‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 530 sur 578 · OSE · texte numérisé non relu

OSE

mtt!o& an ootftum« débrailli des lépablicaiin, «frectaient une grande recherche dans leur mise, lears manritnreB et leur parler, lis repréeentùeat le pani têaotioQDaiPd.

WGDLISliA, nom latin û'An§ouîèm$,

WBB. INBES cmmrraLSs, nom donné Tulgairement à rensemble des deux grandes pénioBuIies -de l*Asvè mérid., qui sont séparées par le Gang<e, et qui iont dHes^rune Ind^ m deçà du Gange^ inde Cisaonp6Hqu9 ou fftndoufton/rautre /«de au delà du iange, Inde TranÊgangékque , ou Indo-Chmê,

I. IM»B QisOANOÊTiQUE, grando presqulle de l'Asie ttférid., 9*éftend de--27' à3:i*40' lat. N., et de6ô»à 90* long. E. Elle a la forme d'un triangle dont la pointe est au S., la base au N. : le côté occidental «st baigné par le mer des Indes, le cdté oriental par le golfe de Bengale ; auV.^e apour limite les monts fitandaya. Sa longueur e^ de plus de 3000 kil. du 19. au S. ; ea plus srande largeur est de 2500 kil. de r£. àro. : sa surftioe'exeède 8 160 000 kil. carrés, et sa population dépasse, dit-on, 200000000 d%ab. I?Inde en deçà du Gange peut se partager géographiqueraeoft en 4 i^ona : VBintmutan sipteniriofUil, ccfOTprenant les contrées montueuses à TE. du *Sud;edje juequ^aux frontières du ^atan, plus la taK !èe de Cachemire, leGiiéroual, le Népal ; rfftndotif^ Ion méridiûMl , comprenant la plus grande partie de l'aine, empire mongol (Lahore , Houltan , 8ina, £atch , 'Ounerat, Malwa, TAdjernir, Delhi, Agrafa, Aoude, Allahabad, Behar, Bencale) ; le Déccmieptentrionalj i^étcndant depuisla Nerboudda au N. jusqu'à la Toum- %edraet la Knchna au S. (Kandeich, Aurengabad, Bedjajjour^alderab&d, Bider, Bérar, Gandouana, Orissa, Cfrcars septentrionaux) ; le Décan méridf<ma2, terminant le contment et «'étendant jusqo*aucap Comorin YKanara, Valabar, KOtcfam, Travancor, Coîmbetour, Umatic, Salem ou Barremahal,MaT990ur.Balaghat). A la '4* T^ion appartiennent les Laqueai<ves et les Valttives , plus rnedeCeylan. On désigne vulgairement la céte S. 0. de ia presqutle «ous le nom de C^fetfe MàkOfor, la côte S. £. sous celui de Côte de "CwonusridéL

I;es'mont8 Him2flaya,qui bomunt au N. rDindouB- 'taoti, étendent dans ce pa^ de nombreuses ramifications ;plnsauS.Be'voient les Ghflttes, lesT^ilghcrri, les moiïts Ytndhia. Parmi les fieui^ les plus remarquables, smit d'abord le Oange-et le Sind {lndw)y groasts (Chacun par une multituded^affluents (Hougly , Bagirathy, XJjjemnah, Sutlsdje, 4ttc.); vieuDent ensuite le Brahmapoutre. pr«K[ue aussi considérable que le '6ange. le Godavéri, U Tterboudtia. la Kricfana, le Tapti , le ILavéri — Le climat larie selon la hauteur à laquelle on s'élève*^ mais dès qu^)n n'e^ plus sur les montagnes, 11 est généralement très-chaud. On ne connaît aux Indes que deux saisons, la sfec^e et laplu- "vieuse : dans celle-ci ^ l'eau tombe à'feonrents,les fleures couTrent la campagne. Deux moussons ne 'partagent fann'ée : celles du N. , qui souffle, de mai en octobre, celle du S. , qu'interrompent quelques vents moins constants (entre autres un vent d'ouest ou de terre qui estBoaventmeurtrier).l.es or3ges*soiit épouvantables ; le vent suTftt pour déciacmer de ^ieux arbres. Uaire^t généralement sam ; mais il survient fréquemment des épidémies meurtrFères,-surtoittlectiotéra.Le sol est d'imerfertflité incomparable en grains, fruits, ria, canne à sucre, xsoton, plantes^tinotoriales et •oléagineuses (indigo, safran, oliviers, etc.). Vasteafo- :réls,Templiesd'arbre5magnifique3 et précieux (sandal, cocotier , manguier , gommier, tstc.). Mines d'or, d'argent, de cuivre, d'étain , de zinc, de sel ; beaux diamants (ceux du Bengale, de Bundelkand, de'Golconde, sont les plus beaux de l'univers), rabrs, saphirs, améthystes, tourmalines, etc. Une foule d'oiseaux au riche plumage peuplent les forêts; la mer, les rivières fournissent une pêche abondante; le mytile à perles est très-commun au cap Comorin. Vus Mssi les animaux fimestes fourmillent dans l'Inde : scorpions, serpents venimeux, moustiques en -quan-

tités inmombrablea^ gvrials (ou crooodiiea d'Asie), lions, hyènes, panthères, tigres (nulle put ils ne sont plus beaux que dans rinds).*-Les habitante appartiennent à des races diverses. Outre les Hindous out sont les indigènes, on trou've chez eux des Malais, d« Mongols, des Chinois^ des-Guèbres ou Parsîs, des Arabes, des Turcs, enfin depuis le dernier sï^k un très>grand nombre d'Européens , surtout d'Anglais, Les Hindous, qui forment ta majorité, sont très doux et peu propres à la guerre; ils sont polygames^ vivent presque exclusivement de oérôales et s'abstknneru en général de tout ce qui a vie ; ils vènènent, entre autres > animaux , le bœuf et l'éléphant. Lear principale industrie consiste dans certaine tiasas aune perfection remarquable (chAles du Cachemire, moDSselines de ûakka ; toile» de coton dites mdteniiB, soieries, tapie), ils sont organisés en 4 castes : Brakma onBnàtmanu, qui sontleurs prêtres; ChaUryes, gueiTi8ES4 Walshiae ou marchands; S^uérms ou artisans : on nomme Fofiasoeuxqui ont perdu learcaste ; ils sont mé^risés'et comme mis bon la hai^ katr contact est une souillure. On ne sait ei «rtaiiies tribus guerrières, telles que lestfo/vriUIss., lesPtiuions, les SetichSylBi !Fair«,aDnt de race hindoue. Chacune des esces oui habitent THindonstan a sa religion propre : les Hindous suivent les uns le Biahmaniame, les autres le Bouddhisme (^. ces noms); les Turos .praiiqué&i le tfahométisoM!, ksGuèbres le culte de Zoraastre. On parle au moins !10 langues dans ITHiadouslan : le principales sont le bengali, le kanara.,le mahratie. k télinga, lemalabor ^tamottl : teesesdériveiu de deas langues mortes, qu'on nomme iangiaes sacrées, le santkrit et le pdli-: ia 4** eât medee plusbetteset certainemeiit hi plas ri chèque Ton '*ennaBfie;JcsJangue5 de l'Europe paraissent en défiver. Ltlndapossède une des^littératures les plus riobes et les plus ancîeniys du monde : elle se eonqpose •des védeu^ livics sacrés auxquels se rattachent lesiipeieedasetJes^ttraiiar. vastes Gommentsines qui eontiannenft toute «me encyclopédie; de plusieurs poèmes inmaenss^ tels que le Jrenodofata, iaRmmnfawi, ie.fiarùrt;-d'un fpeod nombre de drames; enfin d'ouvrages pfailoftopinqaes, où Ton trouve en germe (tous les syetèS&es deiaCkètt aussi bien queoeuxdes temps modernes, etc.

Hii^Unre. Les «ommeneementsd&rbistnirodei'lBJe sont entièramem fabuleux; les Hindous font remooter leur origine aune antimite eaagérée; cependaDU en réduisant leurs caieuh à de justes propaitioBS, or. peut placer le acanmenoemant de leur P* dsrnastk (celle des rois Ghandra^ à i'an.8200'av. J.-*C. ManoL fut leur l*«législaiteur, le ouhe de BraimaaTemeaie à la plus haute antiquité. On |)hee versJa yi^s^ ar /.-G. l'introduction du Bouddhisme. Ju8(n*an tenn^ d'Alexandre, les Grecs ne conninreat guère oe pap t^uede non. Depuis oette époqos, diversas eo^pèdi tions BQocessrves le lisent de ivieux en mieux cuanattre. Alexandre soumit une partie du Peodjak. où i^égnait I^orus ,et^eM)eadit:rinGUu j usqu'ànon emboochure. Séleucus 1 Nioator pénètre, jusqu'en ânase. vainquit Sandracottos (Cbandra«Ooupta), et ètabbi des relations eommemiales'entre ses eajetS'etlesfliDdons. Les Lagide&, de leur «ôtè, netardëventpasâ diriger d'Egypte dams l^dedes flottes qui revanaien: chargées- de denrées. La décadenoe des Sdleonides lalentit pour un temps les ireiations conomeroiales entre l'Inde et POoeident : aussi n^Won peu âe dèsaîb sur Ilnde à cette époque. Cependant on unit la eonr impériakecte Bysanee*reeeeoir plusiemaamfasBaades indiennes; «u ^* eîAdeide notre ire, lemolBe Cesmas fndieopîeusie visita une gtaoïde^ailiede Vlnde •et^en^rappoAa l6^ver'li<sole.iJBSicnnjpietesdflslliisidmans au -commencemeat du ;aii* siècle, et aotaBs- .ment celles de Kdtalbah , général dn ea^e Abdfâ- Ifélek.qui soumit les rWes du Sind vera l'an !7dl, aieetèrent aux eonfiraissanses qoetFOceideat poseèdail dé^ sur rinde. L^istoire Tnimeut autbentiqoe de ceoe 'contrée -ne oommenee-guôrequ'àl^on iOOO deJ.-C, époque deU conquête d'une gcttdejwrtie da rartr

DWE

INDE

par les Gazn'dvldes. "En 1024» Mahmoud le Ghaznévid^ avait soumis toute la partie septentrionale et occidentale jusqu'au Bengde : l'Inde était alors partagée entre un nombre infini de radjahs, parmi lesquels les radjahs de Labore étaient les plus puissants; ceux-ci restèrent encore quelque temps indépendants. Vint ensuite la d^astie des Gourides (1 180-1289), qui étendit sa dommation sur l'Inde entière et y fit régner le Mahométisme; les Gourides cédèrent la place aux Afghans Chilligis, qui devinrent tributaires des Gengiskhanides, puis des Patans et enfin des fils de Tamerlan (1398), et qui s'éteignirent en U13. Cependant l'empire de l'Inde ne passa aux enfants de Tamerlan qu'après la mort d'un usurpateur, Keser-Khan (1414-1421), et après l'extinction de la courte dynastie des Afffhans Lodis (1448-1625) : alors Baber, un des petits-nls de Tamerlan, vainqueur des Afghans et des patans , étabUt l'emoire mongol, qui finit par embrasser presque tout fHindoustan et qui atteignit son apogée sous Âureng-Zeyb. Mais ici, comme dans tous les gouvernements despotiques de i'Âsie, la mollesse, la trop grande puissance des gouverneurs de provinces, les rivalités des prétendants au trône , af> laibllssent bientôt les ressorts de l'Ëtat. Le terrible Nadir piQe Delhi (1739) , et laisse l'empire mongol irreméolablementaflkihli . Les soubabs et nababs mongols, les radjahs et les tribus de race hindoue, surtout les Uahrattes et les Seikhs, se soulèvent et forment des Stats indépendants. — Jusqu'au xv* siècle, l'Europe n'avait guère connu l'Inde que par les écrivains arabes ou par les récits isolés de quelmiesvoya- Seurs; mais en 1497, Vasco de Gama doubla le cap e Bonne-lEspérance , et vint aborder sur les côtes occidentales de la presqu'île cisgangétique. Pendant le XVI* et le zvu* siècle toutes les côtes de l'Tnde furent explorées par les Portugais et les Hollandais; cependant ces deux peuples ne possédèrent jamais que des places maritimes et ne purent pénétrer jusqu'au cœur du pavs : il était réservé aux Français et aux Anglais d'ialler plus loin. Au zviii* siècle, les gouverneurs français La Bourdonnais et Dupleix profitent des divisions et de l'affaiblissement des Mongols cour agrandir la Prance dans l'Inde (1746-1756); mais la cour de Versailles, au lieu de soutenir leurs efforts, les laisse livrés à eux-mêmes : alors les Anglais, sous la direction de la Compagnie des Indes (T. ce nom) et sous la conduite de Clive et deWarren Hastings, rej»rennent le rôle que déserte Louis XV : ils commencent par fonder la aôvannie du Bengale : ilsfont du nabab d'Aoude leur vassal; ils obtiennent par surprise et par ruse Bénarèset beaucoup d'autres villes importantes; des guerres heureuses contre les Français, contre les deux rois de Malssour (Halder-Ali et Tip- ^ou-Sa!b), contre les Mahrattes, contre tous les indigènes, finissent, vers 1817, parles rendre maîtres de presque tout l'Hindoustan, qu'ils possèdent, soit comme provinces immédiates, soit comme fiefs placés sous leur protection. Cependant l'inique annexion du roy. d'Aoude, opérée en 1856 par le gouverneur général Dalhousie, jointe à diverses causes d'un mécontentement longtemps contenu , donne lieu en 1857 à la révolte des Cipayes et à une insurrection formidable. Le signal fut donné à Meerout, dans le Bengale, par un régiment de cavalerie indigène (mai 1857) : les Insurgés furent bientôt mattres de Delhi et de LuoknoVf qui devinrent leurs principales places d'armée. Après deux ans de lutte, les Anglais finissent par comprimer la révolte et réussissent même à éten- 0x6 leurs conquêtes et à, asseoir leur domination plus .jolidement que jamais. A la suite de cette insurree- 4i(Hi, la Compagnie des Indes fut abolie et le gouvernement de ce vaste pavs réuni à la couronne (18â/8).

IL I2ID£ TBANSGAMGETIOUE, INnS AU nELÀ nU OANOB

ou.iMDO-CHiNB, grande péninsule de l'Asie mérid., entre 88- et 107« long. E., 1" et 27''lal. N., a pour bornes au N. l'empire chinois, à TE. la mer de Chine, i ro. le golfe de Bengale, au S. ces deifx mêmes mers ou bras de mer, et le détroit de Singapour. On peut

partager l'Inde TransgttHgé^ique en 5 grandes div!« sions, subdivisées elles-mèmesen de nombreux États :

Divisions, Empire Birman.

États conquis par ks Anglais.

Royaume de 6l&m.

Malaeca iAdépexuUot. .

Empire d'Annam de VieloaiD.

Iles.

Pays qu'elles comprennent.

/ Birmannie propre ou Ava.

] Martaban.

\.Lao8 Birman, etc.

Assam.

Katchar.

Cassay.

Aracan.

Pégu.

Singapour.

,1 Siam proprement dlL \ Cambo4je siamois, \ Laos siamois.

) Presqu'île de Haiacca.

Royaumes de Pérak,Saien-

[one, X^ohore^ Pahang et Moumbo.

Cechinchioe Tonquin.

Tsiampa.

^Caabo4J6 annamite.

J Laos annamite.

iBao

( Archipel d'Andaman.

4 — de Nikobisir.

Ua ^olfe profl^ad, le solfie 'de Siam, découpe la côte sud du pays et en détache une presqu'île fort longue, celle de Malaeoa. Plusieurs cnatnes de montagnes très-longues 'et assez hautes 'courent parallèlement aux oôtes et laissent entre elles passage à de longs fieuvea, rArakm , l'iraouaddy, le Zittang,le Saloueo, le Menara., le Mei-Kong. Le climat, le sol, offrent un peu moins de variété que dans l'Hindoustan, mais les produits! en sont peut-être plus riches encore: soie, coton, 4taA, Ms de tek et de sandal: ^omme laque, huile, sucfe» iiToire, poivre, nids d oiseaux, tout y abonde; on y mouille aussi des rubis, des agatM^ etc. Malheureusemui, les habitants sont féroces; ils sont saas oessê ea.guerre entie eux, et les frontières qui lea«éftareiiA sont comme des déserts. Il en résulte que l'egncultMre est négligée, l'industrie et le commerce irèe^-peii développés. Cependant le port franc de Stagapour ^t une clés places marchandes les plus riches du monde. Au reste on connaît très-imparfaitement les .peuples de l'Indo-Chine ; ils sont peu sociables, et tes nnâsaionnairBS. malgré leur zèle, ne pénètreni ehaz ewc qu'avec la plus grande peine et n'en levienneclt que rarement. Ces peuples sont pres^ que touB Bouddhisteii. — Les anciens connaissaient fort peu rinde Transgangétique. On croit cependant que leur pays das Sinss y était compris et que la presqu'île de Malaeca conespond à leur Chersonèse'd*Or. Du resta, les modernes eux-mêmes n'ont que fort peu de notions sur l'histoire de cette contrée ( V. les articieaspédauz des pays que renferme l'Indo-Chine.) noB inGLAMB. On comprend sous ce nom les nombres torritoms que la Grande-Bretagne noasède dans Im Indes orientale*» et dont voici l'énumération : 1* Dans rindê CisgœiiféHque. Il y faut distinguer les possessions immédiates ou provinces souiBises ^^ possessions médiates ou pays tributaires.

A. Possessions immédiates. EUesont été longtemps divisées en trois grandes présidences : GaUuMa, Madras et BomJNty, qui se sulidi visent comme il suit : PrésiOsmes, Pays,

Bengale.

Béhar. '

AUaliabad.

Aoude.

Agra.

BeUii. '

Obéroual.

A(^emir.

-\ Onsfca.

VG«Bdo

CaUvttk

Madras.

Bombay.

INDE

/ Karnatic.

l Coimbetour.

\MaIssour.

(Malabar.

j Kânara.

f Balaghat.

VCircars septentrionaux.

iAurengabad.

Bedjapour.

Kandeich.

Guzzerat.

INDE

En 1859, le Pendjab a été érigé en une nouvelle présidence, comprenant le Trans-Sutled^e et le Cis- Sutledge, ainsi que l'anc. territoire de Demi , Meenit, Rohilkand, A^rra, Allahabad , Bénarès, qui forment la prorince du Nord-Ouett. Cette quatrième présidence a pourcb.-l. Labore.

En dehors des présidences est ille de Ceylan , qui était restée possession particulière de la couronne lorsque tout le reste de Tlnde était au pouvoir de la Compagnie des Indes et qui forme un gouvernement à part.

B. Pouetsioni médiates. Celles-ci sont gouvernées par leurs princes indigènes respectifs; mais le plus grand nombre de ces princes payent tribut.

Pays.

Adjemir.

£atcb Guzzerat.

Malwa.

Aiiyhahad

Âgra.

Delhi.

Bedjapour.

Haîderabad

Bider.

Bérar.

Aurengabad.

Oandouana.

Malssour.

Étau midiaU, Principauté de Djeypour.

— - de Koun.

de Boundy.

-- d'Odeypour ou Mewar.

— deDjoudpourou

Marwar.

— de Tonk.

— de Djesselmire

— de Bikanir.

Pays des Bhatties.

Pnncipauté deKatch-Bhondj .

Royaume de Baroda.

Pnncipauté de Banswara.

— de Therad.

— de Turrab.

— de Dubbol.

— de Noanagar.

— ae Goundal.

— de Kambaya.

Royaume d'Holkar.

Principauté de Bopal.

— de Dharra.

Principauté de Rewab.

— d'ibansi.

— deTebri.

— de Pannab.

Principauté de Karoli.

— de Bhartpour.

— de Dholpour.

I — de Maicnerrv.

Sirbind ou pays des Seikns.

{Principauté de Colapour.

Royaume de Satarah.

/ Royaume du Décan.

Royaume de Nagpour.

Royaume de Malssour.

( Royaume de Travancor.

( — de Kotchin.

Royaume de Sikkim.

Laquedives.

Népal.

Laquedives.

2* Dans YInde Transga$métique. Les Anglais ne possèdent encore qu'une partie de cetteimmense contrée. Voici les noms des pays principaux qui sont dans leur dépendance, et qui ont été organisés en 1862 en une nouvelle présidence.

Pays.

Pays à ro. de l'Iraouaddy.

Pays à TB. du Saiouen.

ÉUUs 1 Royaume d*Assam.

Pays de Djiatiah.

— de Katcbar.

— des Garrows.

— Des Kouki (Tipperabj.

— des Moltay.

Royaume d'Aracan Le Pégu.

Province de Martaban.

— de Ye.

— de Tavay.

— de Ténassérim.

Ile du Prince-de-Galles.

— de Singapour.

Province de Malacca.

AUTRES ÉTATS EUHOPÉBNS DANS L'INDE. Les Français possèdent Pondicbéry, Karikal , Yanaon , Cbandemsgor et Malle; les Portugais Goa, Daman et Diu. — Les Danois possédaient Tranquebar et Sirampoor, mais ils les ont récemment cédés aux Anglais.

Pour l'histoire des possessions européennes dans rinde, Voy. l'art, général de l'Inde^ et ci-après l'art Compagnie des Indes, ainsi que l'art, spécial de chaque pays. F. aussi ïHist. phUosophiq^te des établissements européens dans les deux Indes de Hajnal.

INDÉPENDANCE (Guerre de \\ guerre que les colonies anglaises de l'Amérique du Nord firent à TAngleterre de 1 773 à 1783 , et qui amena l'indépendance de ces colonies et la création des Etats-Unis.

INDÉPENDANTS. On appelle spécialement ainsi une secte qui se forma parmi les Presbytériens d'Aude Charles I, et qui, après avoir

gleterre sous le règne

grandi secrètement sous le masque delà re&gion, afficha les principes les plus démocratiques. Dans Le gouvernement de l'Eglise, ils n'admettaient ni prêtres, ni symbole, ni discipline, ni cérémonies: daiis le gouvernement de l'Etat, ils voulaient abolir la royauté, la Cbambre des Lords, la biérarcbie des ran^ et des titres. Ib refusaient ae se soumettre aui décisions des synodes généraux, et prétendaient que chaque église ou chaque congrégation avait en eila tout ce qui était nécessaire pour son gouvernement et sa conduite. De lit leur était venu aussi le nom de Congrépaiionalistes. Olivier Cromwell était le chef des Indépendants.

INDES (Mer des), dite aussi' OcAiA Indien, division du Grand-Océan, est comprise entre les deux péninsules de l'Inde, la Perse, l'Arabie, l'Afrique, l'Austialie et la Malaisie.

INDES (Compagnie des grandes-), nom sous lequel furent réunies en 1602 toutes les associations formées par les Hollandais pour le commerce des Indes. Cette association, toute -puissante pendant le xvu« siècle, commença à décliner en 1697 ; sa décadence fut complète vers 1750.

INDES (Compagnie française des), association commerciale fondée en 1664 par Colbert, avec un pririlége exclusif de bO ans, avait son siégea LorienL Elle essaya vainement de coIoniserMadagascar, fonda Pondichéry (1679), mais fut bientôt forcée de renoncer à la plupart de ses privilèges. Prorogée en 171 4 pour 10 années, elle fut réunie en 1719 à la Compagnie des Indes occidentales, fondée par Law. eut des alternatives de succès et ae revers, et fut dissoute en 1769.

INDES (Compagnie anglaise des), association commerciale créée en 1560 par quelques marchands de Londres, n'avait en 1634 que 4 Comptoirs dans l'Inde lorsqu'elle obtint du Parlement le monopole du coi»merce avec cette contrée. Ce ioaonopole, réglenenté par la charte de 1 7 73, restreint en 1 81 4 au commerce de Plnde avec la Chine, fut aboli complètement en 1833. Dès lors la Compagnie des Indes, qui depuis 1750 était devenue guerrière aussi bien que commerciale, fut transformée en une association politique et n'eut plus qu'à s'occuper du gouvt des Indes, sous la suzeraineté de la Couronne d'Angleterre. Le gouvt fiit conié à un gouverneur général^ résidant k Calcutta et ebaigé

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