‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 569 sur 578 · KARA · texte numérisé non relu

KARA

aaS., s'éteDddu37" 40*au40"deIat.N.; 110000 hab., capii, Lawrence. Climat froid au S. 0., doux à TE. ; SOI généralement fertile, saaf dans les parties montagneuses: grains, léffumes, fruits de toute sorte; forêts nombreuses, abondantes en ffibier (daims, opossums, lapins, perdrix, faisans); ouffles et chevaux sauvages; vastes pâturages dansTO. Nombreux cours d'eau, notamment le Kanzas, la riv. des usages et la riv. Platte , affluents du Missouri. Le Kanzas renferme encore plusieurs tribus indiennes, dont les

S lus importantes sont celles des Pawnees, des Ottoes, es Osages. — Cette contrée fut découverte en 1719 par le voyageur français Dustine. Com{yrise dans la Louisiane, elle fut cédée avec elle par la France en 1.803 aux fitats-Unis. Elle n'a été colonisée que récemment; plusieurs missions catholiques s'y établirent de 1847 à 1850. Le Kanzas fut érigé en territoire en 1854 et en Ëtat en 1860. Son organisation donna lieu à de sanglants conflits entre les partisans de l'esclavage et leurs adversaires.

KAPILA, philosophe indien, est le fondateur d'une philosophie nommée tankya, philosophie toute maténalista, qui nie l'existence de Dieu, rapporte la création à Prakrati (la Nature}, regarde le monde comme immortel, et adopte l'existence de deux substances étemelles , Poroe/i (le mftle) , et Prakrati, Fun source, l'autre dispensateur de la vie et du mouvement On ne sait nen de positif sur Kapila; les commentateurs du sankya en font, selon la secte à laquelle ils appartiennent, un fils de Brahma, une incarnation de Vichnou ou, au contraire, de Siva; on ne sait même si ce n'est pas un personnage purement fictif. Si c'est un personnage réel, li aurait vécu entre le n* et le xii« siècle de notre ère. Sa doctrine a été condensée dans un recueil de 72 vers sanscrits, trad. en français par Pauthier.

KAPOSVAR, bg des États autrichiens (Hongrie), comitat de Schûmeg. sur le Kapos, à 145 kil. S. 0. de Bude: 3000 hab. Eglise catholique. Les Turcs ont pris ce bourg en 1555, 1654 et 1686.

KAPTCHAK. Les Orientaux appelaient ainsi au moyen ftge le pays occupé par les Cumans ou Polovtses, entre POural et rAluta (auj. partie S. E. de la Russie d'Europe). Les Mongols ou Tartares y fondèrent vers 1224 un empire qu'ils agrandirent bientôt vers le N. E., aux dépens des Russes, et qui fut gouverné par des khans gengiskhanides. L'empire du Kaptchak, nommé diJiasi la Horde d^OrjlaGrande- Horda, ou la Horde du Kaptehaky subit plusieurs démembrements dans le xiv* et le xv* siècle. En 1463 il était partagé en5 khanats: celui des Tartares Nogaùf entre le Don et le Dniestr, sur les côtes de la mer Noire et de la mer d'Azov; celui de Crimée j dans la presqu'île de ce nom, où l'on remarquait les 2 villes de Or ou Pérékop et de Bakhtché-Séral; le khanat à*Àtirakhan, entre le Volga, le Don et le Caucase; celui de Kaptchak proprement dit, au N. du préc., entre l'Oural et le YoigSL (capit. Saral ou Serai, sur le Volga); et celui de Kaxan, au N. du préc., depuis la Samara jusqu'à la ville de Viatka. Le czar Ivan 111 détruisit le khanat de Kaptchak en 1481, avec l'aide des Nogaïs. Le khanat de Crimée devint tributaire des Russes en 1474. puis il tomba au pouvoir des Turcs, qui le cédèrent aux Russes en 1784. Celui de Kazan fut réuni définitivement à la Russie en 1552; celui d'Astrakhan fut conquis par cette môme puissance en 1554. Enfin le khanat des Nogais fût détruit au xviu* siècle.

KARA, mot turc, qui entre dans la composition d'un grand nombre de noms veut dire noir.

KARA , riv. de Russie, qui sert de Ûmiteà l'Europe et à l'Asie, naît dans les monts Ourals, coule auN., puis au N. 0. et tombe dans l'Océan glacial arctique, où il forme le Golfe de Kara, entre la Nouv. Zemble et une presqu'île du eouvt de Tobolsk.; cours 250 k.

KARA-AMIB, v. de la Turquie d'Asie. F. diahbbk.

KARABAGH {Jardin noir) , khanat de la Russie d'Asie (Chirvan), borné au N. par le Kour, à IX et

au S. par l'Aras, au S. 0. et à l'O. par PArméni« russe, et au N. 0. par la Géorgie; ch.-L, Chouchi. Habitants moitié Musulmans , moitié Chrétiens. Ca pays fut pendant un temps la résidence de Tamerlan.

KARADJA-DAGH, Masitu mont, chaîne de mont de la Turquie d'Asie, se dirige de l'E. à l'O., entre les bassins de l'Euphrate et du Tigre.

KARADJË-BOUROtJN, Criou Métôpon^ cap sur la mer Noire , forme la pointé mérid. de la Crimée.

KARA-HISSAR {Château notr),sandjakde laTur^ ouie d'Asie (Anatolie), entre ceux d'Angora, Hamid, Kutaieh et la Caramanie: 200 kil. sur 80; ch.-l., Afioum-Kara-Hissar. Belles vallées, plaines fertiles , surtout en pavots et en tabac.

KARA-BISSAR, Ttfane, V. de la Turquie d'Asie (Ca» remanie), à 220 kil. N. E. de Konieh, sur un affluent du Kizil-Irmak. Ruines nombreuses.

KARA-RissAR, V. de la Turquie d'Asie (Trébizonde), ch.l. de sandjak, à 115 kil. S. 0. de Trébizonde; 50 000 hab. Comm. de laines et d'opium.

KARAK ou KARRAK, lie du golfe Persique. sur la côte du Farsistan (Perse), à 66 kil. N. 0. d'Abouchehr, à 150 kil. de l'emb. du Chat-el-Arab. Occupée de 1746 à 1768 par les Hollandais; cédée à la France par la Perse en 1769 et 1808; occupée par les Anglais de 1839 à 1841 . etde nouveau en 1856-57.

KARAKAL, v. de Valachie, sur lar. g. de l'Aluta, à 154 k. 0. S. 0. de Bucharest; 12000 hab.

KARAKALPAKS, nomades du Turkestan, le long du Sir-Daria, sont divisés en plusieurs tribus dont quelques-unes obéissent au khan de Khiva.

KARAKORUM, v. ruinée de Mongolie, dans le pays desKhalkas, était la capit. de Gengis-Khanetde ses premiers successeurs. C'est là aue KoublaX et Argoun reçurent les ambassadeurs ae toute l'Asie. On est incertain sur son véritable emplacement. Fisher croit l'avoir retrouvée dans Erdeni-tchao sur l'Orkhon, par 101* 52' long. E. 46" 57' lat. N. Abel Rémusat la place également sur l'Orkhon, près de sa jonction avec la Sélenga; D'An ville la place à Holin, sur la riv. de ce nom, à 300 k au S. E. de la précéd.

KARAKORUM, chaîne de hautes montagnes de la Mongolie, continue à l'E. l'Indou-Kouch, court parallèlement à l'Himalaya, et limite au N. le Petit-Tnibet.

KARAKOUL, v. du khanat de Boukhara, à l'emb. du Zer-Afchan dans le lac de Karakoul {lae Noir); 30 000 hab. Entrepôt du commerce qui se fait entre le Khiva et la Boukharie.

KARA-MOUSTAPHA, grand visir de Mahomet IV. Après avoir passé par les emplois successifs de grand écuyer, de pacha, d'amiral, il fut nommé ffrand visir en 1660 : il dut sa rapide élévation à la faveur de Koproli. En 1683 il vint mettre le siège devant Vienne, mais il fut vaincu et mis en fuite par Sobiesky. A son retour, le sultan lui fit trancher la tète.

KARAMSIN, V. de Perse. F. kermanchah.

KARAMSIN (Nie. Michallovitch}, le prince des historiens russes, né en 1765 dans le gouvt de Simbirsk ou plus probablement d'Orenbourg, m. en 1826, fit ses études à Moscou et publia ir abord des poésies et des traductions de ShsKespeare, de Lessing et de Haller. Après avoir vovagé à l'étranger, il se fixa à Moscou et y publia des ouvrages littéraires qui le mirent au premier rang des gens de lettres de sa nation. Les plus connus sont : Lettres d^un voyageur russe ; Éloge de Catherine; Nathalie, fiUe d^un boiard; Novogorod conquise , roman historique (trad. en fr. , 1818); mais ce qui mit le sceau à sa ré-

Sutation, c'est son Histoire générale de la Russie, epuisles temps les plus reculés jusqu'en 1611 (Pétersb. , 1818-28, 12 v. in-8), qui est regardée comme classique. Cet ouvrage, puisé aux meilleures sources, est plein de recherches curieuses et est empreint d'une vive couleur locale : la narration en est intéressante, grave, noble, élevée ; cependant on reproche à l'auteur de ht monotonie et quelque obscux rite dans le style, trop de partialité pour la Russie et trop d'indulgence ou d'indifférence dans tes ap*

KAtH

KâSB

^récMons. Xaram^n fut htstoriographe du cz»f AUxftndfe I**, oonMHler d'État, membre de l'Aoadé- Biie de St-P6t0r»boiirg et reent de N'roolM I*» Une pefiftioB de 50000 rouelel. L'nistoiro de la Bul<ne s été trad. en franç< per St-Thornav, JaofTnet et Divoff , 11 T. !n-S» Paria, 18194 et ann. suir. Un monuioent a été élevéàKaramein danyle ville <ie Si âoblrsk en 1845.

EAAANSfiBÊS, t. de* KtatvAukîtehiea» (Hongrie), ch.-i. du rô((iiilent Valami^'Uly tient ^ 80 kiK N. de Viettle-OfseTa, aar là 'Féméet ?000 haDi Point Ullitaife important, que tléfend le pis dit la P«rfe«4e* fer qui condtiit-en TVanwlvahiei

KABA-seu (ç.-iHd. rtviffê Hoi're), Tiem tamtnati à beaucoup de riv. de TOrtetit, mKaaunent : 1* l'anc. N^siuSf dans la Turquie d'Burope: il a sa Fouree au mont Doabnttca. et son femb. dans le gôlfé de la Cavale; cours, 170 kiL ; *- *!• l^ario. Strymôn^ aussi dans \tt Turquie d'Europe: tt a sa source dans le Balkans et son emb. dans le g^irtf d*Offano ; cours, 200 k. ~ 3* Tanc. Mélat, dan» la Tilrqme d'Asie: il a m source à 20 kil. de Ksisaheh, et sen erab. dans TKu- Dhrate, à 24 kil. 9. E. db Malaifa; oenrs, 400 kil.;-- 4' une ri V. de la Ruftte d'BnrOpe (Tarurlde) qui se cfttedai^ala mot PutrM«> apt>ë« a^olr pas^ b Kara^ aov-bazor;^ .^ 16 Cydnut. Y. ce nom.

ltAIIA^90€-^Bil>ZA&^ V. d9 RuAsle (Critaée), à 45 k. N. K. de Simréropoh IbOOO bab. ; 18 fliosqa^s, 3 églises, baihs pubUca, maiVsbé. Chef»Ut, kesliailx. C*éUil une dm ré9ldetioe« de» bhswde Crimée. (Test là que mourut Mxbe Iriidner.

KARASfH, partie de l'aDc:. JFyM'^, ssndjsk de la Tùrmiie d'Asie (Anâtolie), entre ctMX de liigsi, de KhMavendUar, de Saroakan et l'Archipel; ch.-l., Balik-Cbeher. Autrea villes, Adramiti et Pergame.

KJkHA-YOUSOUF, 1*" prinoe de la dvnasiie Turcanmfie du Mouton wrif, était maître duûiarbékiret de rArttiénie, lorsque Ta«lerh»n vint le forcer de ftiir en Stypte. Après la mort du conquérant tartare, il reparut et remrpMrb do l'Irak et d'une partie de la lié» aopotimiie et de ta Géor^çle. Il poursuivait ses conquêtes lorsqu'il teOrurnt pria de Tawrie^ en i43().

KARBCHJT K. KiiAtaoUT.

KAHeilt ou NAKCiiM, ▼. de la Bonkharic, sor 11 rit. de Karcbi , à T30 ks ». Ë. dp BOukhârâ; 40000 h. Industrieuse, comtuerçante; station peur le^ caravanes qui de Hérat et Kaboul se rendent à Doiikhara.

KARD19. lieu de Russie, sur les «xjnfins de TEsthonie et de la Livonie, entre Hevel et le laé I^rpus. La Suéde et la Russie y siraèrent «n ICt^l oA trsiié «ui confirmai t cehii de Stolbora et rendait à la Suède les plans prisea par le Czar en Livonie.

RAROP.ll (tL), ▼. dé la grande oa^s d*figy^te, par î7*2t)MoHg, H, 26^25' lat.N.; 2000 h. Runes d'un ticapâe. Rntrepét du coBAneroe entre l'figypte, le Dar^ four et le Sennaar. Environs très fertiles (nz, dat(e!>).

KAROOPOU ▼• de la Hussic d Europe (0!onetz)-. à yi\\\. %. d*Ok>neta ; 3000 h. Ville ancienne. Plusieurs {MTsonoiiges oêlèl?res y furent envoyée en exil.

KARIILAL, ▼. de Tlnde française , sur la côte de CotV)mandel,à]'efvb.daKavery; 51 000 b. (y compris le têrriioire enviumnant). Comptoir français: ns; tofiles neintea estimées. La Kranee posaMe au tour de Karikal no territoire de 16164 bert., (|ni est de toas eéiés entouré par lea possessions anglaisée ; il lui fat iédé en \rJè par le radjah de Tandjaour. Les Anglais a^dit eBpar^^«nt «n 1803; ilala rendirent en 1814«

KAIIMATIi (nAinuf, dit), fondateur de la secte aatsulmam dea Karoiathes, vivait au ix* siècle; il attaquait leadognèatSe l'Islamiâme, prMiait la com< BlunaUté dea btem, oelledea femmes, rejetait tovte fivélatioa, les jeûnes^ la prière, rauméiie, et a'oppaaait aaeon frein aux passions. On oro»t au'il périt tefs^OO, \ioiime da la vaageanea du cbef des lamaèlièi», atea Iei|iial il était ea guerrsL U r^aidak aa N. E. de f Aarabie, sar Wa oonfins de la Mfeopotaaaie, daoala Hmeressv d« Dûr^^À^iûjta, at il comoreaca livipaiiére8ado0tfiaia«vx«Bviit)n9da Koufob. Sèa \ éiMtfnMi laa i^fHwt Paa 4tm%,

AbtM-Tatiif « s'ttupâra dé Baâch-a^ 999« de Xoulkb» 924 . et toulnit tout le pays jusqu'à laPena. Des f ar^ maihet^ ses diAâpka, furent sans oeaae ea guerre avec les ealifeade Bagdad, qu'ili regardaient comme illégitimes. lia dominèrent sut une partrede l'Arabie et sur les bouches de TEuphraie. Sons Djafer IJ (Ifoktader Billah), la Mèoqae tomba en leur poui^r. ils furent rènvérséa et déimitè en 962. On croit que ies }ffita\n$ (F. 00 mol) sont un féale de cattaaedtfeb

KARNAK, V. de la Hle^Ëgyptè, à 49 InL )i. E. d'Eaneb, près de la r. dr. du Nil« oeeape aire partie 4e l'emplacement de Tâne^ Thèbes* Belles raines.

KARIIA€, YgederindfeanglaiBe<Galcutla),à lO&k. N. 0. de Dehly. Il s'est Jitréaua eaviroaedeuz batailles. Tune en 1730, eflfft^ Mbbàmi&éil-<;ball ét>fadir-Chab-, l'autre en ITfll , où les Mdèraitaa forent défaits par lee radjahs ra«s«lmMiiB%

KARNATIG (O.-à-d. Paya ftOif). pr^. de l'Siide anglaise (Madras) qui s'éiead le kmg d« la côte de Coromandel depuis sa pointa joaqu'»! oap GonKiur, et a 1050 kil. de long BOr 200 de large; 5 600009 b. Capit., Madras. Ce pay^est fertile et commerçant. Il est traversé paMea G battes et arfosé par uJ> gtand nombre de rivières dont lea pr inctpalèasantla Tovmbédra et le Kavéry. lia été soumis par les Angtais de 1801 à 1809 Ot a été déftnitlvemënt aomoé ea 165^. — Le noit» do KarmUte s'étendait jadis b «n paya beaucoup plu» \^sle, c^ui domprenait prâsipia tout le Décan méridional.

KAANOUL, V. forte de l'ItMie anglaise (Hadltoh dans le Balagbat; 4000 bab. Jadis cb.^1. d'une pria- Gïpautô indéiiendante, dont ks Anglais aiMtt aialires depuis I815«

ILAROLY (iiaoT-)) V. des fiUts aotrichieiiB (Hoii<^ grie), ah.4. ducomitat deâeafbmar, à 2R kii. S. 0. Je Szathmar;.10500 bab. CfaAteau, gynaïasade Pi» ristee; école normale. Vins estimée.

KAnoLt-i^EltvAn (Transylvanie). F. CAÉuaoïmo. KARFATUES (mortts). F. K»aPA<îM8^ KARRAK, lie du golfe persiquo. F. karml KAKS, V. de la Turquie d'Aaie. F. G4a«« KARTHLI ou KAaTAUNm, contrée de laRiAsie oa» oasienne, dans la &éoTvie rucse, entra rimérétbre et le Kaketi, a 162 kil. de TE. à 10. sur 139 da S. au N. Le Kour la trafvei^sd. Tiflia et Gori e& sont ka tîUos princrpales. F. oCondiB»

KARTHOUtt-, V. du Sennaar « par IST ZV Vat. N. , au confl. du Nil Ueu et du Nil blano; 23000 hab.

KASBAM ou CASAOïMB) nett donné par les Arab», pariiculièrcment dans les régeuoss barbareaquea, à I la ciioiielleetaupalaiada souveraia.Oa oonaalt sartout laCcuaa&aAd'Alger, citadelle située à l'extrémité S. de la ville. Elle élaK la résidettee duderDiar dey d'Alger et rea/érma^ le trésor. -^ F. kaaba.

KASBIN eu SAibiif , ÂTÈtnia?, ▼. de Perse (Irak-

I Adjémi), près du Chab-Roud , à 140 kiL S. 0. de Tt^

I héran ; 40 000 hab. iadia trèanoiporUnte et eapitale

I de la Perse, mais presque ruinée au]. Elle posséda:!

une excellente fabrique d'araies qui b*exî5te plus; on

estime encore sps produits en oaivre. Un traité jfiiC

stgiié en 1732 entre la Turquie et la Peiae.

' ILASCHAU ou «Asëovmv Kéata en hongrois, y. deë

' rtats autrichiens ^Hongrie^, cb.-L da comitat d'A*

. l«âjvar,à28k.S. d'Eperies^surle iianMtfa;l»OÛ0b.

Ëvècbé. Académie royale, uaiversité, gvmaasa. école

I normale; arsenal * deux easemes, toMefief mouha»

: k poadre ; draps» tabao, poterie de fcrts, tanaerns^

Commerce considérable. -— Kaieàaa fat fonifléa àU

' fin du xu« siècle par fimerio. En 1270, AdeasB V^ et

I p]us Urd André 111 l'agrandireaU Ba 1441 alla son-

I tint un si^ contre les Bobémieos.

I BLA8KA«K1A, riv. des tuts-tais (I11inois\, cauia

' au S. O. et tombe daas le Missiaaipi, apf%s ul. ce«n

de 360 kiL •» On tiuave aar saa botds uaa ^tila de

Kâskaskia, à Hkil. aa-dèsens de ioa emb. i£a a éfeft

fondée en lCt3 par des Prti^aia.

KASaUf^ BOB de pkmieuiaoalUba. F. 4

EAfiiiliOV» jàdia âraM^ i^ de 1b I

KAUF

UAM

rope (Ilîazan)^ sur TOka, à 110^1. N. E. de Riazan,. 9000 nab. Bfttie en bois, mais pavée. Ruines d'éclifïces en pierres. Vitriol; tanneries » corder ies : commerree actif an peHeteries et étofTes d^Atie. Cette ville ftrt la résidence de princes tartares, dont lapremier, namnié Kassim, lui donna son nom.

ILASSOVO , en Servie. V. cassovib.

KASTAMODIfl, Gérmanieopolis ^ ▼. de la Turquie d'Asie (Anatolie), ch.-l. de Ihah, à 400 kiL£. deConsfantinople; 13 000 hab. 30 mosquées^ 6 khans, une église grecmie. Cette v. a été beaucoup p4us grande '^u'aujourdliui. — Le Ilvah de Kastamouni, borné au

I. et au N. E. par la mer Noire^estformé d'une partie de l'anc, Papnlagonie.

KATCH (goire de), CarUhi siniu oviJBarûces^goUe de la mer d'Oman, sur la côte 0. de THindoustan, entre le Katch-Bhoudj au N. , Ta presqu'île du Guzze^ rat au S., et près dés bouches du Sind :3SÛ kil.dors. à ro. , 65 de large à son entrée et 9 à son eitrémité.

KATCHAR, pays de l'Inde au delàdu Oange, borné au N. par l'Assam, dont le sépare le Brahmapoutre, à ro. par le Bengale, a environ 250 kiL. du N. au S. sur 180; 500 000 hab.;capit. Khospeur. Pays très» montaeux, mais boisé et fertile, bien arrosé par desa:ffluen4s du Brahmapoutre, riche en mines de fer et de cuivre, en soie» en coton, en cire^ etc. La raœqui babrte le Katchar est d'origine chinoise. Ce paye aétéoccupé par les Birmans en 1818: mais- presque aussitôt les. Anglais le leur ont arraché; il lalt partie de** puis 1832 de la présid. de Calcutta.

KATCH-BAHAR, princi^uté deTinde anglaise, dans Pane. Bengale, fait ai^ partie delà présidence de Calcutta et a pour ch.-I. Bahar. F. ce nom.

KATCH-BHOUDJ, pté médiate de lUindOustan, an N. 0. , entre le Guzzerat au S. E. , TAdjmtr au N. E. et le Sindhy au N. , se oompose de 2. parties : celle du N. , occupée par le vaste marais du Kin, et oelk du S., qui forme une île entre le Gony , bras du Sind, le Rin, le golfe de Katch et la.mer d'Oman : ÎSÛkiLsur 150. Ch.-l., Bboudj, résidence d'un radjah tributaire. Pays bas et marécageux, fertile au S. ; chaleurs ex^ cessives et tremblements de terre< Troupeaux de bœufs, «sh&meaux, cbe^aux. ânes et hèmk>nes ; com** merce de coton, fer brut, set et tabac.

KATCH-GANDA VA , pro v.du Béloutcbistan,beniée auN. et & l'E. par l'Afénanistan. au S. par le Sindhy, à ro. par les prnv. béloutches de DjalaouaneldeSa^ ravan ; 2Î5 kil. sur 200 ; ch.-l. , Gandava, PAy» pkt. arrosé par beaucoup de ruisscauxet extrêmement fertile. Chaleur très- forte en été, époque où souffle un vent pestilentiel. Grains enabondance, coton et indigo.

SAISINE (lac) , lacd'ficosse (Perlh), formé par la Teatta, a 13 kil. sur 3. Un bel aqueduc mène ses eaux à Glasgow.

KATTAK, ou cuttak, v. de Klnde anglaise (Calcutta), dans l'ancien Orissa, ch.-I. de district, sur le Mahanaddi , à 370 kil. de Calcutta; 40 000 hab. £Ue était autrefois capitale de tout l'Orisa».

KAt2BACH, riv. des États prussiens (Silésie). naii près de Ketscbdorf et grossit l'Oder après 60 kil. de cour^. En 1813. Blûcher battit les Francis sur ses bords, entre Godberg et Liegnitz.

KAHENELLENBOGEN (Comté de), anc comté d'Allemagne, entre l'Odenwaid, la Weltéravie et le Kbin, Comptait £6 000 hab. 11 entra dans la maison de ffesse au xiv« s. et passa en 1815 aux duce de Nassau.

KAtFFIfAmï (Angélique), femme peintre, née à Coire (Grisons), en 1741, m. à Rome en i8M , était fille d'un peintre et peignit le portrait avec talent dès l'âge de 11 ans; elle excellait également dans la musique. Après avoir voyagé en Italie, elle se rendit à Londres (i:66)t et y acquit une grande réputation, mais elle eut le malheur de se laisser abuser par un Intrigant qui prenait le titre de oomte de Hom^ et qu'elle épousa. En 1781 elle repassa en Italie, et y mit le sceau à sa répulatioa par plusieurs ouvrages très- remarquables. Devenue veuve (1784.),. eUe y ébOttsA le peintre vénitien Ant. 2acdu. àéU ^eiûet

raiiig^de ses>eoa; esitiene, on plaee béému^ d$ FmI«< ejtpifcmt dam U*^a^ de Ffiiuif9ig4 ; A^ménim Min* qtmwde Varus-^ la Hymp^ mrpriie'^tkt Pomjfeili^ tiibrê^Ptkîlat (d*aprèel'£n^tde). de»tableau>sedis«

tingueot par l^léga€e« la grftt» et lanobleese ; i son dessin n'est- pas au-deseui de tout^repreenoi

KA€£IlTZ,nom de2 v, des&ats autriofaieii9<lîei&v viel, l'une, Obêr-KaunitXyik 1^ kîl. N. E. de Znaym-: ohiteau et 400habr; L'autre^ Unt§r-Kùumtity & 2« kik S. 0. de Brunn: 2100 bab. BeMick&ieaui

JLAONITZ /Venceslas Ant.v Orinee de^ BHBistm autrichien, né à Vienne ea ITIU o. ea 1.794^ M nommé 6onaeitteraoliaaepar-Che«lee>VI> (ut^ebapgd de plusieurs missions diplomatiquee par Uarie-ThM^ rèse et administra les Pays-Bas (1746'46>*> tt signa en 1748, le Uraiié d'AÏK^a^hapeltev fut ensuite envoyé comme ambassadeur à la-GourdeFranee {I1bb}i et parvint, en gagnant les bonnes grâœs de la marquise de Pompadour, iu conclure une'ftUiance seoréte entre la France et l'Autriche (1753)/ Ce traité, tegardé jusoue-^cennaé impossible, Ht à &aunitz-le plus grana honneur; mais ce diplomate ne soutint pas dans la. suite sa haute réputation.

RLAORZiaty. V. mui^ des £(au Autriobiene (Bohême)^ ch.-k de ceccl», à 40 kiU S. Ê. de Prague; 2504^ hab. Fondée en 653.— Le eârde de JUursIai, entre ceux de Bunzlau, Bidschow, Ciaslau, Tabof, Béraun et Rakenkz, a 90 kil. sur 66 , et 30000» fa«

KA.V£RY, riv. de l'Eindoustan, au S., sort des Chattes occidea taies ^ arrose U Maîssour, le Kfoioab»tour, le Xarnatic ; le partage près de Seringepatam en 2. bmnches,. . dont l'une au ri. pend le nem de Solram oa Kohreùunj tandl» quel autre garde celui de Kavérvyot se jeUe dans le goUe du Bengale, après 700 kil. dfe eours.

licA^N, v> de la Russie d:Sun}pe|Oh.-l. dugeuvt de Eaaan^ prés du coafl. du Volga et de la Kaxanka, à dllô kil. E. de Moscou, à \6b& kil. S. E. de Péters^ bourg; 404.00 hab, Entr-epût du commerce entre la Sibéne,la Boukharie et la Russie d'tfurope,eteeatre d'ime assez grande induetrte (draps^ cu^rs, ancrée, tuiles^ objets eaiér et en aeier>. Chantiers de oonstruotioB. Cette Vr a eu jadis une foire «élébre (transportée depuie à Makarief}^ Kazan est le ch.-L d'un archevêcné grec et le si«ge d^uaeunivecsité, fondée en 1803, ainsi que d'une académie ecclésiastique (une des quatre de Tempire); elle possède un obser^ vatoire, Lestartares deviennent de moins en moins nombreuxdans cette ville: On n'en compteguère aujourd'hui qixe 7000. -^ Fondée par Sayn. niâde Ba^ tou-KJian^ en 1257 , cette v, fut prise et détruite par VasiU-Dhnilrievitch en 1397; rebâtie peu de temps après par les Tartares; de nouveau prise en 15â2 par Ivan IV , après une vigoureuse résistance ; prise et pillée par Pugatchef en 1-77^; incendiée en 1820 et 1842. Ouoiqtiedans le voisinage de deux riv«, Kaxan masque d'eau potable. -^ Le ^ouvt de &azan^ eotre ceux de Viatka., Orenbourg, Simbirsk, Nijnéi-Ne>\-ogorod et Penza, a 57461 kil. ^rrés, et 1 *70 000 hab. Sol fertile en graina, légumes, chanvre^ houblon, fruits^ etc.; mines de fer et de cuivre; albâtre, etc.

KAZAiN (khanat de) , fondé au xiv* s; par Mohammed, frère de Kitchim, khan du Kaptchek. Mohammed eagFaBditauz>dépen»de sonEfrère» reiev» la v. de Kaain qui avait été d^truiter par les Russes eo 13^7, et la peupla de Sulgares-, de f cfaérémisses et de Mongols. Ce khanat ^rvécut-k celui du iaptghafc,et ne fut détruit qu^ea 165% par Ivan IV,

KA2BE&, mont« du Caucase. V. UQUKWAitt».

ILA21AI1BRZ, boucg des fitats prussiens (PoseB),i 2f4 kil. N. a dePosen; 700 hab. Patkoul. y Im «xé* outé par ordre de Charles XLI, en 1767.

KEAN (fidmon<i^, acteur anglais^ oé elil78td'iia pauvre tailleur deixndres ^. en lfô3>fitloiMtemps partie d'une troupe 4e saltimbaioquesy. et Befl^<toea(ya que tari dans 1» tragédie. Après avoir oMenu. de grands sueoèaea nroriDCe) il parut en. 1814 sw le théétM'da£fwy4âne à^Londrei^et ea.ptog|i4lèa«n

KEIT

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