‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 83 sur 578 · HOCK · texte numérisé non relu

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ARKWBIGHT (Richard), mécanicien anglais, né enl732àPraston (Lancaster), d'une famille pauvre, mort en 1 799, fut jusqu'à l'ftge de 36 ans aimple barbier. Doué d'un génie naturel pour la mécanique» il réussit, après des difficultés sans nombre, à exécuter une maehinM à fiUr le eokut d'une perfection admirable, prit en 1771 un brevet d'invention, établit une fabrique à Cromfort (Derby) et fit bientôt une immense fortune. Honoré de tous, il devint «n 1786 grand shérif du comté de Derby et fut fait chevalier. L'inveur lion d'Arkwright a opéré une révolution d«M la fa-

brication du coUm ; en réduisant presmi'à rien Umaind'œuvre, elle a permis à l'Angleterre de baisser prodigieusement le prix de ses marchandises.

▲RLANG, ch.4. de cant. (Puy-de-Dôme) , à H L S. d'Ambert; 2077 h. Eau ferrugineuse froide.

ARLBERG, chaîne secondaire des Alpes, part do Monte d'Oro, sépare les bassins du Rhin et du Da* Mube, et traverse le TyroL

ARLEQUIN, personnage comique de la comédi<! italienne , dont on croit retrouver le type daiis les Atellanes. Ce nom fut d'abord donné à un com&lieu italien du temps de Henri III, qui était l'un des familiers de la maison du Harlay , ce qui le fit surnommer Harlequino, On connaît spécialement sous le nom d* Arlequin quelques acteurs qui excellaient dans ce rôle, entre autres Dominique et Carlin.

ARLES, Àrelaa et Arelate, appelée par les MassiliensTAeltfw, V. de France (BoucDes-du-Rhône),cli.-l. d'arr.. sur le Rhône, à 691 k. de Paris ; 25 643 liab. Petit port, pont de bateaux, canal; beaucoup de mif numents antiques (théâtre, amphithéâtre, obélisque, aqueduc, temples, arc de triomphe); c'est dan» ceita ville que fut trouvée, en 1651, la mu* d'i4fto, auj. au Louvre. Collège , bibliothèque ; école de nayi^. Ane. archevêché, au], réuni à celui d'Aii. Cbapeilerie. filature de soie, huiles, saucissons renoaunés, entrepôt de sel. Les Arlésiennes sont célèbres pour leur beauté et la richesse de leur costume.— Arles fut fondée au moins 9000 ans avant notre ère; sonTU)aii en langue celtique, ÀP-iaiL veut dire prêt det eoui. Colonisée au temps de Manus, Arles rivalisa bieutôt avec Marseille : on la surnommait la Aome oauioue. Elle servit pendant un temps de résidence à Gonstafi' tin et prit de là le nom de ConstanUna, En 412, api^ U prise de Trêves par les Francs, Arles devint la métropole de toutes les Gaules. Sous les MéroTingieos elle était capitale du oomté de Provence ou comt» d'Arles. En 879, elle devint sous Boson c*pi\- ^\W de Bourgogne cisjurane; ei4 933, Rodolphe V»eii, déjà roi de la Bourgogne transi urane , ayant réuni les deux Bourgognes, fit d'Arles la capitale de ses Ëtats, qui prirent alors le nom de Uoyaume d'ir|ei. Ce roy., qui dura peu, fut légué en 1032 par Rûdo»phe 111, à l'empereur Conrad II. Érigée en répuWi-

aue au xii* siècle. Arles se soumit en 1251 à Cnar^ 'Aiyou, comte de Provence; elle a suivi depuis 1^ destinées de la Provence. Plusieurs conciles ont été tenus à Arles; le 1*' et le plus célèbre, convoqué ea 314 par Constantin, condamna les Donatistes.

AHLEs-auB-TECH , AtMUp ^ ch.-l. de cant. iPyr- Orientales), au pied du Canigou et à 10 kiL S. 0.dd Cerbt; 1734 hab. Plomb, eaux minérales.

ARLEUX, ch.-l. de cant. (iNord), à 10 kiL S. de Douay; 1490 h. Château fort, pris par les Fraaçais en 164Ô. Patrie de Merlm (dit de Douay).

ARL1NCX)URT (Victor, vicomte d'), romancier, nô en 1789, au chAteau de Mérantria, près de Versailles, mort en 1856, était fils d'un fermier génôrtl qui fut une des victimes de la Révolution. Auditeur au Conseil d'Etat BOUS l'Empire, il se rallia en 1814' au^ Bourbons, et fut nommé aussi^t par Louis XV Ul maître des requêtes. Jouissant d'une belle fortune, u quitu les affaires après les Cent-Jourt pour se livrer aux lettres. 11 publia en 1818 un poème épique. Charlemag%e ou la CaroUide^ où l'on blâma un plan étrange et une versification bizarre; eepoêin^ ayant eu peu de suoeès, il se réduisit au romau. U donna en 1821 U S^Ukmrêt dont le suiei était em-

Srunté au moyen Age et qui , malgré rexagôrauon u sentiment» malgré im style ampoulé et des inversions forcées, eet une vogue prodigieuse parce qu ob y trouvait de l'imaginatioQ et oe l'intérôt. Cette osuvre fut suivie de quelques autres romani ou Ion rencontre les menées quafités et les mâmes défauts : l'Étrangère, U Renégat, IwiboL Après 1830, le Tr comte d'ArlincouFt attaqua le nouveau gouvernement daqs des romans allégoriouee qui (tirent peu lus. Cet éorivain , qui e/mx joui o*iioe si graude nigue, eut

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