‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle (volume 2)Chapitre 103 sur 147 · FAMILLES D£S PLANTES · texte numérisé non relu

FAMILLES D£S PLANTES

Pour les Cryptogames , nous avons limité nos divisions à des groupes plus considérables que les familles et qui en réunissent plusieurs; pour les Phanérogames, au contraire, nous, les avon», dans quelques unes, poussées jusqu'aux tribus dans lesquelles une famille unique peut être scindée. Ce défaut d'unité importe peu. Ce qui importe, c'est que les groupes, bien qu'inégaux, soient tous naturels et placés auprès de ceux avec lesquels ils offrent la plub grande somme de rapports.

Nous n'avons pas groupé toutes nos familles en classes ou alliances, pour le système complet desquelles il nous restait encore trop d'incertitude. Mais nous avons indiqué plusieurs de ces classes ou de leurs fragments par une ligne verticale qui accole les f;iriiilles ainsi rapprochées, toutes les fois qu'il ne nous semblait pas y avoir lieu à cette incertitude; et, dans les cas beaucoup plus douteux, la ligne continue est remplacée par une ligne de points. Nous n'avons pas cru nécessaire de mettre des noms à toutes les classes, mais seulement à celles qui constituaient primitivement une famille unique, dont alors nous avons conservé le nom, seulement en lui donnant le plus ordinairement la désinence en inées.

Ces classes et familles sont elles-mêmes réunies en plus grand nombre dans les sections auxquelles on arrive après un petit nombre de divisions des trois grands embranchements. Les noms de ces sections, ou ont été définis précédemment, ou le sont dans des notes mises en regard. Ils sont tirés tous de quelque trait caractéristique dans la majorité des familles du groupe.

Les notes sont destinées en outre à donner quelques explications sur les caractères des groupes de différents ordres, et surtout sur les exceptions qui s'y rencontrent.

Les familles citées ici répondent pres(iue toujours à celle.'* de ce Diclionnaiie telles qu'elles y ont été décrites ei composées. Cependant quelques unes doivent être un peu différemment circonscrites, et quelques unes même n'y ont pas été traitées, du moins elles ne l'ont été qu'incidemment à l'article de quelques autres famiHes auxquelles on les rattachait. On retrouve alors celles-ci sans peine a l'aide du genre qui a donné son nom à la famille omise, pour la coœpositioo de laquelle on obtient ainsi les renseignements nécessaires.

ACOTYLEDOIVEES- Comme nous venons de l'annoncer, la plupart des grou-

pes à l'indication desquels nous nous sommes arrêtés dans cet embranchement sont plutôt des classes que des fa- CELLULAIRES. milles; celles-ci seraient mieux représentées par leurs di-

visions ou quelquefois même leurs subdivisions, que nous ANGIOSPORÉES. ii'avons pas cru devoir indiquer ici, parce qu'on n'est pas

assez d'accord sur celles qu'on doit considérer comme les Algues. • plus naïuielles dans les Àngiosporées , notamment dan»

I les Algues et les Champignons. Au reste, toutes les notions

Characées. • relatives à ce sujet pourront se trouver aux divers articles

consacrés à chacun de ces groupes dans ce Dictionnaire. Les quatre premiers groupes forment les Thallophytes Ch.^mpignons. I d'EndIicher, et (à 'exception des Characées, qui, quoique

si purement cellulaires, semblent pourtant axifères , et LiCBENs. 1 dont la place définitive reste fort incertaine) les Ampbi-

gènes de Brongniart ou Angiospores de Schleiden. Nous GYMNOSPORÉES. n'avons pas adopté les noms proposés par les deux premiers

auteurs, soit à cause de cette exception que nous venons de Hépaticées. I citer, soit à cause de celles que présentent beaucoup «î';fl'e-

patice'es réduites à une fronde thalloïde, quoique <;lassée,i Mousses. | dans les Gormophytes ou Acrogènes.

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