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Cléroulcs; t. f, p. 181) adopte ce genre, et y rapporte 9 espèces ; telles sont : les T. mutillarius , A-maculakis, F. (C.)
THAWATOPIIILLS (Oavaro;, mort; 91'io;, qui aime), ins. — Genre de Coléoptères pentamères, tribu des SUjibales, proposé par Leach, adopté par Stephens et Hope (Coleoplerisl's manual, t. III, p. 150), et par Latreille ( Règ. anim. de Cuvier, t. IV, p. 499). comme sousgenre du genre Silpha. Cn doit y comprendre une vingtaine d'espèces de tous les points du globe. Nous mentionnerons seulement les Th. ricgosus Lin.; marginalis F.; graniger Chvt. (C.)
*TIIA1\ATLS (Oc<'v«To.:, mort), atîachn.— M. Kocii, dans son Uebersicht der Arachniden-sijslems, désigne, sous ce nom, un nouveau genre de l'ordre des Aranéides , non adopté par M. Walckenuër, qui le réunit au genre Philodromes. Voy. ce mot. (H. L.)
* TiIAi\Er,OCLERLS (Thanasimus et Clerus, noms de deux genres de Coléoptères). INS. — Genre de Coléoptères pentamères , «ection des Malacodermes et tribu des Clairones , établi par Al. Lefebvre ( Ann. de la Soc. enlom. de Pr., t. IV, p. 575), adopté par Weslwood, KlugetSpinola. Trois espèces fout partie de ce genre: les T. Buquelii Lef. , sangidneus Say et Dermesloidex Kl. La l" est originaire du Bengale (et a été prise vivante à Paris dans du bois d'Achynomena paiudusa), la 2" provient des États- Unis, et la 3" d'Arabie. (G.)
*TUAMST0A1A. ins.— Genre de Coléoptères pentamèics, tribu des Carabiques patellimanes, proposé par Eschschoitz , et adopté par Motchoulsky ( Bull, de la Soc. imp. des iiat. de Moscou , t. XVIIl, p. 12, 9), qui lui assigne pour type le T. siriatvm Esch. (Anchomenus Dej.), espèce de la Californie. (C.)
TOAPSIE. Thapsia (du nom de la ville de Thapsus). bot. ph.— Genre de la famille des Ombellifères, sous-ordre des Ortbospermées, tribu des Thapsiées, a laquelle il donne son nom, formé par Tournefort, et adopté ensuite par Linné et par tous les botanistes modernes. Il comprend des plantes herbacées vivaces, a feuilles deux ou trois fois pennées, à grandes ombelles composées de fleurs jaune^; à fruit comprimé, marqué sur chacun de ses deux carpelles de cinq côtes primaires filiformes, et de quatre cotes secondaires,
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dont les deui latérales sont dilatées en aile entière. Le type de ce genre est la Thapsic ▼ELUE, Tfiapsia villosa Linné, belle plante qui croît dans les lieus stériles de nos départements méditerranéens. Elle est connue sous les noms vulgaires de Malherbe, Turbilh des anciens. De Candollea décrit (Prodr., vol. IV, p. 202) cinq espèces de ce genre, plus quatre douteuses. (P. D.)
*THARAIVDITE (nom de lieu), min. — Variété de Dolomie, trouvée en Saxe dans la vallée de Tharand. Voy. dolomie. (Del.) *THAROPS (Oa^^oç, courage; â^ , aspect). INS. — Hubner {Cat., 1816) indique sous celte dénomination un genre de Lépidoptères, de la famille des Diurnes. (E. D.) *THARUIIALEUS. ois. — Genre établi par Kaup sur VAccentor modularis Bechst. THASPIE. Thaspium. bot. ph. — Genre de la famille des Ombeliiféres, sous-ordre des Orthospermées, tribu des Sésélinées, formé par Nultall Gen., vol. I, p. 196) pour des plantes herbacées de l'Amérique septentrionale , voisines des Cnidium, De Candolle en décrit trois espèces {Prodrom., vol. IV, p. 453), parmi lesquelles nous citerons le Thaspium alropurpureum Nuttall.
(D. G.) ♦THAUMALEA, Wagl. ois.— Synonyme de C/i»î/so/op/uts J.-E. Gray. (Z. G.)
*THAl]MALEA (eaufxaXeoç, admirable).
INS. — M. Ruthe {his , 1832) a appliqué ce nom à un genre de Diptères qui peut rentrer dans le genre Tipula. (E. D.)
*THAlIMAI\iTIAS (9a3,ua, miracle), acal.
— Genre de Méduses établi par Eschschoitz, en 1829, dans sa famille des Océanides. (DuJ.) * THAUMAIVTIS (eauaâÇâ., j'admire).
IHS. — Genre de Lépidoptères diurnes, indiqué par M. Boisduval. (E. D.)
*THAIJ1WAS (Gavaa, prodige), poiss. — Genre du groupe des Raies (Mûnsl., Beitr. Pelref., V, 1842). (G. B.)
♦TIIAUIMAS (6ctùp.a, prodige), ins. — Genre de Lépidoptères, de la famille des Crépusculaires, tribu des Sphengides, indiqué par Hubner (Cat., 1816. (E. D.)
* TIIAUMAS [B-^Zaa, prodige), infus. — Genre de Monadiens indiqué par M. Ehrenbergd'^'-BetVr., 1830). (G. B.)'
*THAU1MASIE. Thaumasia {Bavadmoi, uierveilleui). bot. cr.— (Pbycées.) Ce genre
a été créé par Agardli (Sysl. Alg., p. xxxiii) pour des Algues exotiques, dont la structure encore mal connue et la fructification entièrement ignorée laissent planer le doute sur leur nature et leurs affinités. Nous ne les connaissons, en effet , que par des figures assez imparfaites. Des trois espèces qui composent ce genre, la première, selon M. Endlicher, appartient à peine au règne végétal; la seconde paraît se rapprocher du Dictyurus ( voy. ce mot); et la troisième, le Th. Cuninghamii Harv., semble seule être une Algue sut generis. (G. M.)
*THAUMASIE. Thaumasia {OMy.J.rjio<;, admirable), arachn. — M. Perty, dans son Ddectus animalium , désigne sous ce nom un nouveau genre d'Aranéides, de la tribu des Araignées, non adopté par M. Walckenaër, qui le range parmi les Philodromes {voy. ce nom). (H. L.)
* TIIAUMETOPOEA (Gav.aa, admiration; TToiEM, je fais). INS. — Genre de Lépidoptères nocturnes, de la tribu des Bombycites, créé par Hubner {Cat., 1816). (E. D.', ♦TIIAUMURIA. bot. ph. — Genre proposé par M. Gaudichaud {Voyage de l'Uranie.
Botanique, p. 502) pour le Parielaria crO' lica Linn., famille des Urticées. M. Endiicher en fait un simple sous-genre des Pariétaires. (D. G.) , *THAUSPIS, Boié. ois. — Synonyme de Tanagra Linn. (Z. G.)
THÉ. Thea. bot.ph. — Genre de la famille des Ternstrœmiacées, tribu des Camelliées, de la polyandrie monogynie dans le système de Linné. Il est formé d'arbustes et de petits arbres spontanés dans les parties montagneuses de la Chine, et dont la culture, non seule» ment s'est étendue sur toute la surface de ce vaste empire, mais encore s'est propagée dans l'Inde , au Brésil, et a même été essayée en Europe. Les feuilles des Thés sont alternes, pétiolées, un peu coriaces, légèrement dentées en scie sur leurs bords; leurs fleurs blanches, solitaires sur des pédoncules axiU laires , se distinguent par un calice persis^ tant, à cinq sépales imbriqués, dont les extérieurs sont plus petits ; par une corolle de six à neuf pétales cohérents entre eux à leur base, et dont les extérieurs sont plus petits; par de nombreuses élamines hypogynes , plurisériées, dont les filets adhèrent au bas des pétales ; par un ovaire à trois loges rei*
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fermant chacune quatre ovules , surmonte d'un style trifide que terminent trois stigmates aigus. A ces fleurs succède une capsule presque globuleuse , à deux ou trois lobes correspondant à un pareil nombre de loges, qui s'ouvre pardéhiscence loculicide; dans chaque loge il ne se développe presque toujours qu'une seule graine.
L'espèce type de ce genre est le Thé de la Chine, TheaChinensis, S\ms {Bolan. Mag., tab. 998), dans laquelle ce botaniste anglais réunit, comme deux simples variétés, les deux plantes que Linné avait regardées comme deux espèces distinctes, et auxquelles il avait donné les noms de Thea viridis et Thca Bohea, en les caractérisant uniquement, la première par des fleurs à neuf pétales, la seconde par des fleurs à six pétales. Au caractère dislinctif de ces deux variétés , tel qu'il avait été énoncé par Linné, on ajoute que le Thé vert a les feuilles lancéolées, planes, trois fois plus longues que larges; que le Thé Bou a les siennes elliptiquesoblongues, un peu rugueuses, deux fois plus longues que larges. Lune et l'autre variété forment un arbuste d'un mètre et demi à deux mètres ou un peu plus de haut, dont la culture a une très grande importance , puisque ce sont leurs feuilles, desséchées et préparées, qui constituent le Thé du commerce, objet de très grande consommation en Chine, en Russie, en Angleterre, et dans la plupart des autres parties de l'Europe. Cette culture est la principale richesse de l'empire chinois, et, contrairement à ce que l'on a cru pendant longtemps , elle est en vigueur dans presque toute son étendue; elle s'élève même jusqu'à une latitude assez haute pour que les froids de l'hiver y soient rigoureux. L'arbuste résiste parfaitement à ces froids ; c'est même , d'après M. Fortune, dans les provinces septentrionales de la Chine qu'a lieu la plus forte production deThé. De la Chine, la culture du Thé a été importée dans l'Inde , où elle se fait aujourd'hui, particulièrement dans l'Assam, sur une grande échelle ; au Brésil, où elle a très bien réussi ; à l'île de France, etc. On en a même fait des essais assez heureux en France , dans Us environs d'Angers.
Néanmoins la Chine est encore' aujourd'hui en possession de fournir au commerce les tbés les plus estimés; ceux de l'Inde et du
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Brésil sont notablement inférieurs pour leur arôme aux bons Thés chinois; ceux de l'Ile de France ont été jugés très médiocres, au moins d'après les échantillons de choix qui furent envoyés, il y a trois ans, par M. Bojer à M. Benjamin Delcsserl. Enfin , le peu de Thé qu'on a pu préparer en France jusqu'à ce jour ne semble guère pouvoir entrer en ligne de compte ; et les cultures qui l'ont fourni, tout en démontrant la possibilité d'élever l'arbre à Thé en pleine terre dans nos climats, ont prouvé en même tempg qu'il y donne très peu de feuilles, et que par suite on ne peut songer à en tirer un bon parti au point de vue commercial. Au reste, dans l'ouest de la France, il ne parait pas que le Thé mûrisse ses graines, de telle sorte qu'on ne peut l'y multiplier par semis, comme on le fait à la Chine , aux Indes et au Brésil. On a recours alors à la greffe sur le Camellia, qui donne, assure-ton, de très bons résultats.
Nous ne pouvons, faute d'espace, exposer ici les détails de la culture du Thé ni de la préparation de ses feuilles. Ces détails sont bien connus aujourd'hui pour les pays de production autres que la Chine, surtout pour le Brésil, où Guillemin les a étudiés avec attention. On les connaît aussi pour la Chine elle-même, mais avec moins de certitude; il semble même qu'on ignore quelques particularités essentielles de la préparation à l'aide desquelles les Chinois impriment à leurs Thés la supériorité qui les distingue. Nous nous bornerons à dire que les Chinois font successivement trois récoltes de feuilles: la première a lieu vers le commencement du printemps ; elle ne fournit que des feuilles très jeunes , encore couvertes d'un duvet soyeux , desquelles on obtient le Thé le plus délicat et le plus estimé. La seconde cueillette a lieu un mois plus tard. La troisième se fait lorsque les feuilles ont pris leur développement complet. Ellefournit lesqualités les plus communes , celles qui composent la plus grande partie des Thés du conamerce. La préparation des feuilles provenues de ces diverses récoltes consiste en dessiccations rapides, opérées dans des chaudières maintenues très chaudes, dans lesquelles cet feuilles sont tournées et retournées continuellement , et par suite desquelles elles se ploient ou se roulent de diverses manières.
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Quant à l'arome qui les rend si agréables «près leur entière préparation , l'origine a'en est pas parfaitement éclaircie. En edet, les uns as^u^ent qu'il se développe spontanément, et par l'effet du temps, par le seul séjour des Thés préparés dans les caisses dans lesquelles on les expédie : tandis que les autres affirment qu'il est communiqué par le mélange des fleurs odoriférantes de VOleaflagrans, du Camellia Sasangua, des Roses-Thé. Cette dernière opinion est même la plus répandue.
Toutes les sortes de Thés du commerce , dont les noms sont aujourd'hui connus de t'iul le monde, se classent en deux grandes catégories : les Thés verts et les Thés noirs. Or tous les doutes ne sont pas encore levés sur le naode de préparation, sur l'origine des uns et des autres. Longtemps on a cru que les Thés verts provenaient des feuilles de la variété de l'arbre a Thé dont Linné avait fait son Thea viridis , tandis que les Thés noirs auraient été fournis par les feuilles de la seconde variété ou du Thea Dohea de Linné. Plus récemment, on a cru reconnaître que les Thés noirs étaient uniquement ceux dont la feuille avait conservé la couleiir que lui avait donnée la préparation , tandis que les verts devaient la teinte qui leur a valu leur nom à une couche de substance colorante, que l'on a dit être fournie par l'indigo ou par le bleu de Prusse. Cette manière de V(jir, qu'a justifiée, au reste, l'examen attentif de plusieurs sortes de Thés verts, rend compte de ce qui a été constaté sur les lieux par W. Fcrtiine, savoir que la même variété fournit des Thés tant verts que noirs, cette variété étant le Thea chinensis viridis pour les provinces septentrionales de la Chine, et lie Thea chinensis Bohca pour les provinces méridionales de cet empire. D'après ce voyageur anglais, les Thés verts destinés à l'exportation seraient les seuls auxquels les Chinois donneraient la coloration qui les rend Thés verts. A Canton , la matière colorante tmployée consisterait en bleu de Prusse et plaire; taudis que , dans les provinces du Nord, ces matières seraient employées concurremment a\ec le bleu extrait du Tein- Ching ou Isatis indigotica. D'un autre côté, M. Samuel Bail, qui, pendant un très long séjour en Chine , s'est occupé particulièrement des détails relatifs à la préparation et
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à la culture du Thé, et qui a publié récemment un ouvrage important sur ce sujet (An account of the cultivalion and manufacture oj Tea in China , in-8 de 382 pag. ), assure que les Thés verts sont ceux que les Chinois obtiennent par simple dessiccation, ce qui rend compte de leur astringence plus prononcée ; que les Thés noirs subissent en outre une sorte de fermentation à laquelle ils doivent leur couleur plus foncée et leur saveur plus douce. On voit donc que tout n'est pas dit encore sur l'histoire du Thé.
L'usage du Thé et de son infusion est extrêmement répandu en Chine, oîi celte substance occupe même une place importante dans l'alimentation. Son introduction en Kurope est très récente, et ne remonte pas au-delà du xvu* siècle. On rapporte qu'en 16G9, il en fut importé en Angleterre 56 kilogrammes, tandis qu'aujourd'hui ce même royaume en consomme annuellement de 10 à J2 millions de kilogrammes. En France, le Thé n'a été employé pendant longtemps que comme médicament; ce n'est même encore qu'à ce titre qu'il est u.<ité dans nos départements méridionaux, où on l'administre surtout comme digestif et tonique. Aussi la consommation de cette substance est-elle très limitée chez nous , comparativement à ce qu'elle est en Angleterre et en Russie.
Les analyses de MM. Mulder et Peligot ont appris qu'il existe dans le Thé : du Tannin ; une Huile volatile ; de la Cire et de la Résine; de la Gomme; une matière extractive; des substances azotées analogues à l'Albumine; quelques Sels; un alcali végétal nommé Théine, qui en forme le principal caractère, substance très azotée, cristalline, amère, peu soluble dans l'alcool et dans l'eau, identique à celle qui, dans le Café, a reçu le nom de Caféine. Les proportions de Théine varient de 1,27 à 1,50 pour 100, selon les qualités de Thé, comme l'a montré M. Peligot. (P. D.)
*TIiEA (nom mythologique), ins. — Genrp de Coléoptères subpentamères, tribu des Coccinellides, établi par Mulsant {Hist. nat. des Col. de France. Sécuripalpes ^ 1846, p. 159) sur le Coccinella vigentiduopunctala Linn., espèce propre à une partie de l'Europe. (G.)
*THÉACÉES. Theaceœ. bot. th.— M. Mir-
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bel, en séparant en plusieurs familles celle des Orangers de Jussieu , en établit une des Théacées qui se trouve correspondre à la tribu des Camellices dans les Ternstrœmiacées {voy. ce mot) dont on lui doitégalement la première idée. (Ad. J.)
*ïnÉALlE.r/!ea!/a (nom mythologique).
CRUST. — Nous désignons sous ce nom un genre de Crustacés de l'ordre des Décapodes bracbyures , famille des Oxystomes, tribu des Calappiens. Nous n'en connaissons qu'une seuK' espèce , le Tliealio acantliophora Lucas {Ann. de laSoc. entom. de Fr., 1" série, 1.8, p. 570, pi. 21), qui habite les mers il. la Chine. (H. L.)
*rîllEA\0, Laporte {Rev. enlomologique de Silberniann, t. IV, p. 31). iNS. — Synonyme de Hydnocera Newm., Spinola. (C.)
*T11EAT0PS (GcaT-;,?, spectateur; ô^-, aspect). MYniAP. — Genre de l'ordre des Chilopodes, de la famille des Scolopendrides , établi par Newport aux dépens des Geophilus. La seule espèce connue est le Theatops postica Newp., qui a été rencontré dans la Géorgie et dans la Floride orientale. (H. L.)
*THECACERUS(G/)V/), étui; xc'paç, antennes). INS. — Genre de Coléoptères hétéromères, tribu des Hélopiens, établi par Dejean {Catal.,3^ édit., p. 229) sur une espèce du Brésil, le T. Plerocerus. (G.)
THÉCACORIDE. Thecacoris (e-o'xvi, boîte pour anthère; x^P'?"» J^ sépare, d'où l'orihijgraphe régulière du mot serait Thecachoris). BOT. PH. — Genre formé dans la famille des Euphorbiacées, par M. A. de Jussieu {Euphorb., p. 12, tab. 1, n° 1), pour VÂcalypha glabrataYuM., arbuste ou arbre de Madagascar, qui est devenu le Thecacoris Madagascariensis A. Jussieu. Ce genre se place à côté des Buxus et Pachysandra.
* THECADACTYLUS. rept. — Voy.
fHECHODACTYLUS. (G. B.)
*THÉCAMOIVADIEIVS.iNFUS.- Septième famille des Infusoires , dans la classification de M. Dujardin. Cette famille comprend des Infusoires ordinairement colorés, revêtus d'un tégument non contractile, membraneux ou dur et cassant, et n'ayant d'autres organes locomoteurs qu'un ou plusieurs filaments flagelliformes. Huit genres en font partie, savoir : 1° Trachelomorus, 2° CryptomonaSf 3° P/iacws, 4° Crumenuîa, 5° Disel-
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miSy 6° Plœstia, 7» AnisonemOf 8° Oxyrrhis. (Duj.)
*THECATnERA (0^\y,, étui; Qhp, animal). MOLL. — Genre de Gastéropodes gymnobranches , indiqué par M. Gray {Syn. Bril. Mus., 1840). (G. B.)
*TI1ECESTER1VUS, Say {Descriptio, p. 7).
INS. — Syn. de Lilhodus Gr., Schœnh. (G.)
THECIIODACTYLUS. rept. — Genre de Geckos dans G. Cuvier. Règne anitnaL
TUECIDEA (e^'xyj, botte), moll.— Genre deiMullusques bracbiopodes établi par M. Defrance , en 1828, dans ]e Diclionnaire des sciences naturelles, et ayant pour type une petite espèce vivante de la Méditerranée, en même temps qu'il comprend d'autres espèces fossiles du terrain crétacé. C'est une petite coquille arrondie en ovale, inéquivalve, térébratuliforme, plus ou moins régulière, tantôt libre, tantôt adhérente. La valve supérieure est plate, operculiforme, munie à l'intérieur d'un appareil apophysaire considérjuble, composé de lames semi-circulaires. Le crochet de la valve inférieure, plus ou moins saillant, est entier, non perforé. — Voy. l'atlas de ce Dictionnaire, Mollus- QUKS, pi. 9. (Doj.)
*THECLA. INS. — Fabricius (in Illiger.
Mag., IV, 1807) désigne sous ce nom un genre de Lépidoptères, de la famille des Diurnes, tribu des Lycénides, comprenant des espèces désignées par Latreille sous la dénomination de pelils Porte-Queues. Les Chenilles sont pubescentes , en forme de Cloportes. On connaît une dizaine d'espèces européennes de ce genre; telles sont les T. belulœ Linné, et T.rubihmné, qui se trouvent presque partout, (E. D.)
*TUÉCOCARPE. Thecocarpus (e»'x>j, boîte, vase; xapitoç, fruit), bot. ph.— Genrede la famille des Ombellifères, sous-ordre des Campylospermées , formé par M, Boissier {Annales des sciences naturelles, â* série, vol. II, p. 93) pour une plante herbacée de Perse, voisine des Echinophora. Cette plante est le Thecocarpus meifolius Boiss. (D.G.)
*THÉCODO!^TES (G-^'x»,, alvéole; hSi>y, dent). zooL. — Ce nom de Thécodonles a été imaginé pour désigner des Sauriens fossiles d'une haute antiquité, dont les dents sont implantées dans des alvéoles, comme chez les Crocodiles, tandis que, chez les Sauriens vivants, les dents sont soudées * comme daqs
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les Caméléons, sur le bord saillant du maxillaire, ou, coîiune flans les Iguanes, dans un (îillon contre le bord externe plus relevé que l'interne. Dans le premier cas, les dents suiit acrodontes, et, dans le second, elles sont pkurodonles. (G. B.}
TUECODOMOSAURUS (0^'xvi, gatne, i5ù>v, dent; ^a^po;, lézard). (Riley et Siu- «hburyi. rept. foss. — Genre de Reptile fossile, découvert dans le conglomérat doloniitique de Rediand, près de Bristol, formation qui appartient à l'étage inférieur du nouveau [irès rouge.
Les dents de ce Reptile, au nombre de vingt et une de chaque côté de la mâchoire inférieure, sont coniques, comprimées, très aiguës et finement dentelées sur les bords ;intérieurs et postérieurs; elles décroissent de longueur de l'avant à l'arrière; la face externe est plus convexe que l'interne, la pointe est un peu recourbée; leur structure microscopique correspond, ditM. Owen, à celle des Monitors et des Mégalosaures. Les genres Protorosaurus, Palœosaurus et Cladyodon appartiennent à cette division des Sauriens ihécodontes. (L...D.)
* THECOMYA (9/)'xy), gaine ; ftuTa, moui he). INS. — Genre de Diptères, de la famille lies Athéricères, section des Acalyptères, tribu des Dolichocères, créé par M. Perty [des Atiimaux articulés, 1838), et adopté par M. Mucnuart. Ou n'en connaît qu'une espèce , le T. longicornis PerlY, de la Guiane. (E. D.)
*THE1S, Salisb. bot. ph. — Synonyme de Rhododendron Linn., section Anthodendron Rchb. (D. G.)
*THEKA, Rheedc. bot. ph. — Synonyme de 7'ecîona Linné fils. (D. G.)
♦THELAIRA (Qo/,^, mamelle), ms. — Genre de Diptères , de la famille des Athéricères, tribu des Muscides, créé par M. Robineau-Desvoidy (Essai sur iesMyod., 1830), pour une espèce [T. abdominalis Rob.- Desv.) qui se rencontre en Europe. (E. D.)
THÉLASIDE. Thelasis. bot. ph.— Genre de la famille des Orchidées, tribu des Vandées, créé par M. Blume [Bijdr., pag. 383) pour des plantes épiptiytes de l'île de Java, à pseudo-bulbes, à fleurs 3n épi portées sur une hampe radicale. Le célèbre botaniste holl.iniiais en a décrit trois espèces, parmi lesiiuclles nous citerons, pour exemple, le Thelasis obtusa Biumc. (D. G.)
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*THELEIVOTA (8/)X';j, mamelle ; vStoç, dos). ÉCHiN.-Sons-genreélabli par M. Brandt dans son genre Holothurie. (Diu.)
TIIELEPOGO.\ {0-ol-h, papille, mamelon; ir-'iywv, barbe), bot. ph. — Genre fort imparfaitement connude la familledesGraininées, tribu des Andropogonées, établi (lar Roth {Nov. sp. 62) pour une plante de llnde à laquelle il a donné le nom de Thelepogon c'egans, à cause de la glume extérieure de sesfleurs élégammentondulées et relevées de papilles comprimées. (D. G.)
*TIlELEPROCTOPnYLLA (9yjl£ca, femelle; TrptoxTo;, fesses; tpv;),ov, feuille), ins.
— Genre de la famille des Myrméléonides, établi par M. Lefebvre {Magaz. de zool.) aux dépens du genre Ascalaphus, et adopté par M. Rambur ( Ins. nevroplères). Le type est le T. auslralis , espèce répandue dans tout le midi de l'Europe. (Bl.)
*TI1ÉLESPERME. Tlielesperma {Qnl^, papille, mamelon; awf'ofia, graine), bot. ph. —Genre de la famille des Composées-Sénécionidées, section des Verbésinées, établi par M. Lessing {Linnœa, vol. VI, p. 511; Sijnops.y p. 234) pour une plante herbacée vivace, du Brésil, à laquelle il a donné le nom de Thelesperina scabiosoides. (D. G.)
*THELIA. INS.— Genre de la famille des Membracides , de l'ordre des Hémiptères, établi par MM. Amyot et Serville ( Ins. hémipt., Suites à Buffon) aux dépens du genre Ilemiplycha Burm. Le type est le Membracis bimaculala Fabr., de l' Amérique septeutrionale. (Bl.)
*TiIELIC01VUS(9n>uxo',:, féminin), moll.
— Genre de Gastéropodes , du groupe des Cônes, indiqué par M. Swainson {Treat.
Mal., 1840). (G. B.)
*THEL1DA (9/)>^, mamelon; tWo?, aspect), ms. — M. Robineau-Desvoidy {Essai sur les Myod., 1830) a créé sous ce nom u« genre de Dipieres, de la famille des Alhéri» cères, tribu des Muscides, et ne renfermant qu'une espèce, le T. filiformis Rob.-Desv., trouvée a Saint-Sauveur (Yonne). (E. D.)
*T1IEL1DERMA (9^>uç, tendre; dVp,a«, peau). MOLL. — Genre d'Acéphales, indiqué par M. Swainson, du groupe des Naiadea de Menke , voisin de celui des Mytilacées (Swains., Treat. Malac., 1840). (G. B.)
* TilELÎDDMlIS (û^)v.;, tendre; S:,<oç, maison ). uoll. — Geiire de Gastéropodei ^
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du groupe des Tuiho, indiqué par M. Swain son {Treat. Mal., 1840). (G. B.)
♦ïIIEUMA. INS. - Genre de la tribu des Scutellériens , groupe des Penlaloniiti-s de l'ordredes Hémiptères, établi parM.M. Aniyot et .Serville ( Ins. hémipl. , Suilcs à liuffon ) sur une seule espèce du Brésil , docrile par M. Guérin sous le nom de Penlaloma complanala. (Bl.)
TUIlLODEMîE (9^),u;, mou; Se'pi,<x, cuir). REPT. — Genre de Batraciens, de la famille des Rainettes. (P. G.)
TUELOTUEMA {G-nVn, mamelon ; Tpv'j.<x, trou). BOT. en. — (Lichens.) De Candolle avait d'abord institué ce genre sous le nom de Volvaria; mais c'est le nom d'Acharius qui a prévalu. On pourra le reconnaître aux signes suivants: Thalle crustacé, uniforme, illimité, lisse ou rugueux. Apothéciesen forme de verrues formées par le thalle , d'abord closes, puis ouvertes circulairement et niarginées. Excipulum intérieur membraneux se déchirant au sommet , et laissant à nu un nucléus discoïde profondément enfoncé dans l'apothécie. Sporidies oblongues ou elliptiques contenant quatre sporidioles , et renfermées elles-mêmes dans des Ihèques en massue. Ces Lichens croissent presque tous sur les écorces des arbres, et des dix ou douze espèces connues, une seule est européenne. Nous avons donné ailleurs ( Cuba CrypL, t. 8, f. 2) une analyse de ce genre. (G. M.)
TllELPHUSE. 'Jhelphusa (nom propre).
cncsT. — Genre de l'ordre des Décapodes brachyures, de la famille des Catomélopes, de la tribu des Thelphusiens, établi par Latreille aux dépens des Cancer de Belon, et adopté par tous lescarcinologistes. Le Crustacé qui constitue le type de ce genre ( le T. fluviatilis Belon) est l'un des animaux de cette classe les plus anciennement connus, car il en est question dans les écrits d'Hippocraie. On le voit représenté sur beaucoup de médailles antiques, et c'est probablement le Crabe héradéotique mentionné par Aristote. Il est, en edet, fort commun en Grèce, et ses mœurs le rendent remarquable; car, au lieu d'habiter le littoral, comme la plupart des Crustacés, il se tient dans l'intérieur des terres, sur le bord des ruisseaux et des rivières. Sept ou huit espèces, répandues en Afrique, en Asie, etc., composent cette coupe générique. (H. L.)
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*TI!ELPULS1EaS. Thelphusii (nom propre). ciiUST. — M. Milne Edwanls , dans son Histoire vatiucUe des Cruslacés, désigne sons ce nom une tribu de l'ordre des Décapodes brachyures, famille des Catomélopes, composée de trois genres, les Telphnsa, BoS' cia et Trichodactyla. V'oy. cnusTACÉs (II.L,'
*TIIELYCI11T0:'SÎ (GTi^v;, femelle; ^w Ttùv, vêlement intérieur, chemise), bot. ph.
— Genre établi par M. Endlicher {Prodr. Flor. Norfolk, p 32) pour des plantes herbacées de l'île de Norfolk, que ce botaniste range dans la famille des Orchidées, à la suite des Aréihusées, en faisant observer que leur place est très diticile à déterminer. On en connaît trois espèces, parmi lesquelles nous citerons le Thelychilon argyropus Endl. (D. G.)
TIIÉL1'G0I>!E. Thelygonum (Os;«,, lemelle; yôw, genou), bot. ru. — Genre singulier sous plusieurs rapports, pour lequel on a proposé récemment de former la petite famille des Cynocrambées, à la suite de celle des Urticées. Il ne renferme qu'une seule espèce, le TnÉLYGONE CHARND, Thelygoii'im cynocrambe Linn., plante annuelle un i)eu charnue, de la région méditerranéenne, à fleurs monoïques, celles du même sexe groupées ensemble par deux on trois. Celte plante a été l'objet d'un travail particulier de M. Delille. (D. G.)
THÉLYMITRE. Thelymitra {On)vi, femelle; f^iT-px, mitre), bot. ph. — Genre de la famille des Orchidées , tribu des Néottiées, formé par Forster {Char. gen.,-id), et dan« lequel rentrent des plantes herbacées de la Nouvelle-Hollande et de la Nouvelle-Zélande. M. Lindley en décrit vingt-deux espèces {Orchid, p. M S). (D. G.)
THÉLIPIIOIVE. Thelyphonus. arachs.
— C'est un genre de l'ordre des Scorpionnides, établi par Latreille aux dépens de.-; Phalangium et des Tarentula de Fabriciiis. Ce genre, dont on ne connaît que 7 ou 8 espèces, diffère des Scorpions {voy. ce mot) proprement dits, en ce que l'appendice caudiforme, qui termine l'extrémité de leur abdomen, ne présente pas à son extrémité un aiguillon , comme cela se remarque à la partie uroïde des espèces composant le genrs Scorpio. Ces Arachnides vivent dans l'Ami;rique chaude et dans l'Inde, principalement
I dans les iles de Java, Manille, etc. Ou igno; r
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leurs habitudes , et elles semblent n'avoir aucun organe vénéneux, bien que dans tous les pays où on les trouve on les redoute beaucoup. Leur ressemblance extérieureavec les Scorpions en est peut-être la seule cause. Latreille signalait trois espèces de ce genre. Depuis j'en ai entrepris la monographie, et j'ai porté à six le nombre des espèces qui s'y rapportent. L'espèce la plus remarquable, surtout pour la taille , est le Thélyphone GÉANT, Thelyphonus giganleus, Linn., Magaz.dezool.,c\. 8, pi. 8, fig. 9 à 10. Cette espèce a le Mexique pour pairie. (H. L.)
*THÉLYPODE. Thelypodium (Gtîàv;, femelle; Ttovç, TToio'ç, pied). BOT. PH. — Genre de la famille desCrucifères-Notorhizées, tribu des Sisymbriées, formé par M. Endlicher {Gênera, n" 4915) pour des plantes herbacées de l'Amérique septentrionale, déjà décrites par MM. Torrey et A. Gray comme formant leur genre P achy podium , distinct de celui du même nom que MM. Webb et Berthelot ont établi dans la Phytographia Canariensis, et que M. Endlicher a conservé. On connaît trois espèces deThélypodes, parmi lesquelles nous citerons le Thelypodium laciniatum Endl. (D. G.)
THELIRE. BOT. PH.— Genre de la famille des Chrysobalanées , formé par A. Dupetit-Thouars {Gen. Madagasc, n" 72) pour des arbres de l'Ile de Madagascar, à feuilles alternes, à bractées glanduleuses, à fleurs pourvues de dix étamines, dont quatre stériles, et d'un ovaire bi-ovulé qui devient un fruit charnu, monosperme, velu intérieurement. Dupetit-Thouars écrit ce genre Thelira. Nous suivons ici l'orthographe de M. Endlicher. (D. G.)
THELITHAMNOS , Spreng. f. bot. pu.
— Synonyme de SphenogyneB.. Br., famille desComposées-Sénécionidées. Ce nom a été conservé par De Candolle pour une section du même genre. (D. G.)
THEMAMUSICUM. moll. — Klein a formé, sous ce nom, un genre qui correspond assez exactement à la 1" section des Volutes de Lamarck, dont le type est le Voluta musicalis ( Klein , Tent. Melh. Ostr. , 1753). (G. B)
THEMEDA, Forsk. bot. ph — Synonyme du genre Anthistiria Lin., famille des Graminées, tribu des Andropogonées. (D. G.)
ÏHEIVIEONE (9»j^<i)v , amas), fouam. —
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Genre créé par Montfort ( Conchyl. Syst.f 1808), faisant double emploi avec le genre Polyslomella. V^oy. ce mot, (G. B.)
*THEMESIA (0w; , la sagesse), ms.— Genre de Coléoptères subpenlamères , tribu des Clythrides mégalostomidées , créé pat Th. Lacordaire {Monographie des Col. subpent., etc., t. V, p. 517), qui y rapporte Is T. awicapilla Gr. {Clythra). Celle espèce est originaire du Brésil. (C.)
* THEMIRA. INS. — Genre de Diptères, de la famille des Alhéricères, tribu des Muscides, créé par M. Robineau-Desvoidy ( Essai sur les Myod., 1830), et ne comprenant que deux espèces ( les T. pilosa et phan- «asma Rob.-Desv.). (E. D.)
THEMISTO (nom mythologique), crust.
—C'est un genre de l'ordre des Amphipodes, établi par Guérin - Méneville , et rangé par M. Milne Edwards dans sa famille des Hypérines et dans sa tribu des Hypérines ordinaires. On n'en connaît que deux espèces, les T. arclica et crassicornis Kroyer, originaires du Groenland. (H. L.)
*THEM0G1\ATHA (OefAucie, il fit approcher ; yvaOoç, mandibule), ins. — Synonyme du genre SiigmoderaEsch. Cast. Gory. (C.) THÉIVARDIE. Tlienardia (dédié au célèbre chimiste Thénard ). bot. pb. — Genre de la famille des Apocy nées, tribu des Echitées, formé par M. Kunth (m Humboldi et Bonpland , Nov. gen. et spec, vol. 111, pag. 209, tab. 240) pour un arbuste à lige voluble, du Mexique, dont les fleurs, d'un blanc verdâlre , ramassées en ombelle, ont l'aspect de celles de la Pomme de terre. Celle espèce type est le Thenardia floribunda Kunth. MM. Martens et Galeotli en ont publié une nouvelle sous le nom de Thenardia suaveolens. (D. G.)
THÉIMARDITE. min. —Nouvelle espèce de Sulfate de Soude, dédiée à M. Thénard , et qu'on a découverte près d'Aranjuez, en Espagne. Voy. sulfates. (Del.)
THÈIVE. Phenus. crust. — Genre de l'ordre des Décapodes macroures, de la tribu des Scyllariens, établi par Leach aux dépens des Scyllares de Fabricius. On n'en connaît qu'une seule espèce, le Thenus orienlalis , Leach , qui a pour patrie l'océan Indien. (H. L.)
*THEOCOLAX. ins.— Genre de la tribu des Chalcidiens, groupe des Spalangiites
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de Tordre des Hyménoptères , établi par M. VVeslwood {Lond. andEdinb. phil. Mag., 3* série, torri. I , pag. 127) sur des espèces n'ayant que des ailes rudimentaircs ; la tête presque carrée; les antennes composées de douze articles; la tarière courte, et cependant un peu saillante. Le type est le T. formicifonnis Wesiw.
Le nom de Lœslhia, employé par M. Ilaliday, est synonyme de Theocolax. (Bl.)
TIIEODOIIA. EOT. PH. — Genre proposé par Medikns , dans la famille des Légumineuses-Caesalpiniées, et conservé aujourd'hui seulement comme section du genre Schotiaiarq. (D. G.)
TIIÉODOXE. Theodoxus [Oioç, dieu; lîoÇx, attente), moll. — Nom proposé par Monlfort pour le Nerila fluvialilis de Lamarck. Fo?/. néritk. (G. B.)
TIIEOIMEA. POLYP. — Genre de Polypiers fossiles établi par Lamouroux pour une espèce des environs de Caen {Th. clalhrata), très voisine des Millépores, mais dont les cellules , à ouverture presque anguleuse , sont rassemblées par groupes irréguliers sur les parties saillantes d'un Polypier ondulé ou lobé, mais jamais dans les enfoncements qui sont simplement lacuneux. (Diu.)
THÉOPHUASTE. Theophrasta {dédié au célèbre philosophe et botaniste grec de ce nom). BOT. PH. — Genre de la famille des Myrsinées, tribu des Théophrastées, à laquelle il donne son nom. La plante pour laquelle Linné l'avait formé primitivement en est exclue aujourd'hui, et sur les six espèces qu'on lui rapporte, ce genre ne doit très probablement en conserver qu'une seule, le Theophrasta Jussiœi Lindl. , petit arbre de Saint-Domingue, à grandes feuilles ramas- •ées au sommet d'un tronc simple. (D. G.)
*THE01\IJS {Bctopli, spectateur), infus.
6TST. — Genre de Systolides ou Rotateurs , établi par M. Ebrenberg dans sa famille des Hydaiinœa, et caractérisé par le nombre de tes yeux ou points oculiformes dépassant trois, et formant deux groupes. (Duj.)
*TIIEl\APHA.iNS.--MM. AmyotetServille désignent ainsi un genre de la famille des Coréides , de l'ordre des Hémiptères, correspondant au genre Corizus tel qu'il est adopté par la plupart des entomologistes. Le type est le C. hyosciami {Cimex hyotciami Lin.). (^i")
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THERAPHOSES. Theraphosa (0/,'p, bêle; acpoai'oio, je Consacre), arachn. — M. Walckenaër, dans son Hiuoire des Aranéides et dans son llisloire naturelle des Insectes aptères , désigne sous ce nom une tribu de l'ordre des Aranéides. Les genres que renferme cette tribu sont les suivants: Mygale, Oletera, Aclinopus , Missulena, Calommata et Cyrlocephaius. Voij. ces noms. (11. I-.)
* THEKAPO ( Orpa^îç, esclave), ins. — Genre de L^,>tiJoplcres nocturnes, de la Iribu des Phalénides , créé par Hubncr ( Cat., 1816). (1::. D.)
THÉRAPON. Therapon {^trAn,^, , serviteur), poiss. — Genre de Percoïdes , dont les caractères principaux ont été exposés à l'article général sur celte grande famille d'Acanthoptérygiens. Cuvier a formé ce nom générique en traduisant en grec l'épilhète deseruits, donnée par Bloch à l'espèce la plus connue du genre , et nommée par lui Holocenlrus servus {Therapon servus Guv.). Dix espèces sont décrites comme appartenant aux Thérapons, qui, avec les genres Datnia, Pélate et Hélote, forment un groupe de Poissons qu'il est aussi difficile de bien caractériser qu'impossible de méconnaître. Ce groupe a reçu de quelques savants une dénomination spéciale, Theraponinœ (Richards., Ann. a. Mag. N. Hist., XllI, 1844). (E. Ba.)
THERATES {Qvipa-cyiç, chasseur), ins. — Genre de Coléoptères pentamères, tribu des Collyrides, créé par Latreille {Hèg. anim. de Cuvier, 1" édit., t. III , p. 179 ) et adopté par Lacordaire {Révision de la famille des Cicindélides , pag. 35 ). Ce genre renferme 12 espèces exotiques; telles sont les Th. fasciala , flavilabris , labiata F . (C.) .
*THERATICI1TH1S. poiss.— Voy. te-
RATICHTHYS. (G. B.)
*TnERESIA (nom propre), ins. — Genre de Diptères de la famille des Athéricères, tribu des Muscides, créé par M. Robineau- Desvoidy {Essai sur les Myodaires, 1830) pour une espèce propre à la Caroline, T. tandrec Rob.-Desv. (E. D.)
* ÏHERLTRA {O-npyirhp, chasseur), ins.
— Hubner (Cata!., 1816) désigne ainsi uo genre de Lépidoptères de la famille des Crépusculaires, tribu desSpbengides. (E. D.)
*T11EREUS (Oyjptuu, je chasse), ins. -~ Genre de Lépidoptères de la famille des Diurnes, indiqué par Hubner. (E. D.)
mu
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ÏHERÈVE. Thereva (0ï),o£Vû>, je chasse).
INS. — Genre de Diptères de la famille des Tipulaires, tribu des Xylostomes, créé par La treil le (Prec. caracl. Ins., 1796) et adopté par tous les entomologistes. On décrit une quinzaine d'espèces de ce genre, presque toutes propres à l'Europe , et ayant pour types les T. ndbililala et plebeia Latr, (E. D.)
*THERIA {Qnp'ov, bête sauvage), ins.— Genre de la tribu des Phalénides, famille des Nocturnes, ordre des Lépidoptères, fondé par Hubner (Caf., 1816). (E. D.)
*THERIA (Bhp, bête fauve). INS. —Genre de Muscides,dans la famille des AiLéricères, ordre des Diptères, créé par M. Robirîeau- Desvoidy {Essai sur les Myodaires, 1830) pour une espèce trouvée à Angers, le T. palpalis. (E. D.)
*THERIDIDES. arachn.~M. Sandeval, dans son Conspect. Arachnid., donne ce nom à une famille de Tordre des Aranéides qui comprend les genres Pachygnalha, Er>gone, Lyniphia, Dyctina , Tncridium , Slraloday Lalrodectus, E»yo et l'hoicus. (H. L.)
THERIDiOIV ( Ôïjpcoiov , animalcule ).
AR.'iCHN. — C'est un genre de l'ordre des Aranéides, de la tribu des Araignées, établi par Walckenaër et adopté par tous les aptérologistes. Ce genre est très nombreux en espèces, car on en connaît plus de soixante qui sont répandues dans toutes les parties du monde. Comme espèce représentant ce genre, je signalerai le Theuidion bii'.nfaisast, Theridion beniynum, Walcli. {Hist. nalureUe des Insectes aplères, t. II, p. 337). Cette espèce est très commune, surtout dans les jardins et les potagers, aux environs de Paris et dans une grande partie de la France. Elle fait une toile irrégulière qui, quoique très fine, suffit pour préserver les raisins de la morsure des autres Insectes. Il est rare que l'on trouve de ces fruits, en automne, sans qu'il y ait plusieurs Théridions bienfaisants, et les personnes les plus dégoûtées en ont bien des fois avalé avec leurs cocons sans les apercevoir. (H. L.)
*THER1D0MYS. mam. foss.- Toy. rongeurs FOSSILES. (L. . .D.)
* TIIERIXA (liiniinutif de Gvio, bête f;iuve). INS. — Genre de Diptères, de la ramille des Athéricères, tribu des Muscidos, créé par Meigen {Sysi. Beschr., VI, 1830). On ne
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connaît qu'une espèce, le T. femorata Meig., particulière à l'Allemagne, (E. D.)
*TI1ERIXIA (0>,p, bête fauve). iNS. - Hubner {Cat., 1816) désigne, sous ce nom, un genre de Lépidoptères nocturnes, de la tribu des Phalénides. (E. D.)
*TUÉR101M10.\E. Theriophonum. eot PH. — Genre de la famille des Aroïdées , sous-ordre des Aracées, tribu des Cryptocorinées , formé par M. Blume {Rumphia, vol. I, pag. 128) pour VArum crenatum Wight, petite plante acaule, de l'Inde, à laquelle il adonné le nom de Theriophonum crenulatum. (D. G.)
nnERISTICUS. ois.— Genre établi par Wagler sur le Tantalus melanopis Gmel., Ibis melanopis G. Cuv. (Z. G.)
*TnERITES (Ohp, bête fauve), ins. — Genre de Lépidoptères diurnes indiqué par Hubner (Cat, 1816). (E. D.)
THEUMAIVTIDE. céol. — Voy. roches, tome XI , page 171.
*THERi»lESlA (e£pp.î)ç, chaleur), ins.— Genr.e de Lépidoptères, de la famille des Nocturnes, tribu.des Noetuides, indiqué par Hubner (Caf, 1816). (E. D.)
* THER]\IO\ECTl]S (GcpfJLbç, chaleur; v»xToç, nageur), Eschscholtz(Caf.Dej., 3* éd., p. 61). INS. — Synonyme de 4ciiius Leach, Erichson, Aube. (G.)
TllERSIOPSIDE. Thermopsîs. bot. fh.
— Genre de la famille des Légumineuses- Papilionacées, tribu des Podalyriées, établi par M. Rob. Brown (ira Aiton, Hort. Kew., 2* édit., vol. III, pag. 3 ) pour des plantes vivaces, couvertes de poils soyeux, iniligénes de l'Asie et de l'Amérique septentrionale, dont certaines avaient été déjà décrites comme des Sophora. Leurs grandes fleurs jaunes, rapprochées en une f;iufse grappe , les rendent assez brillantes pour donner place à une ou deux d'entre elles dans les collections de plantes d'agrément. On en connaît aujourd'hui environ dix espères.
Nous citerons le Thermopsis Nepaulensii DC, espèce d'orangerie. (D. G.)
THERMUTIS. BOT. CR. — (Byssacées.) C'est le Collema voluUnum d'Acharius qui a servi de type à ce genre fondé par Pries {Syst. Orb. Veget., p. 302 i, et ainsi caractérisé: Excipuluni propre, orbiealaire, marginé, sessile, ascigère, immergé dans le thalle et remarquable par un disque hété'
THÊ
rogène. Thalle pulviné, composé d» fibres lâchement entrelacées, opaques, noirâtres et intérieurement annelées. CfsColiemacécs, peu nombreuses, et dont nulle analyse n'a encore été donnée, habitent les rochers humides. Nous en avons trouvé, en 1829, une espèce nouvelle, près de Céret, dans les Pyrénées orientales, à laquelle Frics a imposé le nom de Thermutis crucnla. C'est sous ce nom que nous l'avons communiquée à nos correspondants. (C. M.)
*TI1ÉR0GÉR01V. Therogeron (e^po;, été; yéptaVf vieillard; dans le sens d'Erigeron d'été). BOT. PH. — Genre de la famille des Composées, tribu des Astéroïdées, formé par De Candoile ( Prodrom., vol. V, pag. 283 ) pour des plantes sous-friitescentes, propres aux parties intérieures de la Nouvelle-Hollande, voisines des Erigeron. (D. G.)
«THEIIOSAUKUS, Filz. ( 6^ , bête; ffavpoç, lézard), rept. — Syn. d'IcuANODON. Voy. ce mot. (0. B.)
TBESIOIV. Thesium (étymologie grecque obscure, Linn.). bot. ph. — Genre de la famille des Sanlalacées, créé par Linné aux dépens du genre Alchimilla de Tournefort. Il comprend des plantes herbacées et sousfrutescentes de l'Europe et du cap de Bonne- Espérance. Ce genre se divise en trois sousgenres: les Thesium proprement dits, pour les espèces européennes; les 'Jhesiosyris et les Fjîsco de Reichenbach , pour les espèces du Cap. Parmi les Thésions d'Europe, le plus commun, qu'on peut regarder comme le type du genre, est le Tuésion a feuilles de Lin, Thesium linophyllum Lin., qui croît dans les lieux herbeux un peu secs , sur la lisière des bois d'une grande partie de la France. (D. G.)
TIIESPÉSIE. Thespesia ( GearrEcrcoç , devin ). BOT. PH. — Genre de la famille des Malvacées, tribu des Hibiscées , établi par Correa de Serra pour des arbres de l'Asie et de l'Océanie tropicale. Le type du genre est V Hibiscus populneus Lin., qui est devenu le Thespesia populnea Corr. (D. G.)
♦THLSPIS (e/cTTTcç, devin), ms.— Genre de la tribu des Mantiens, de l'ordre des Orthoptères , établi par M. Aiidinet-Serville {Reo. mélh. de l'ordredes Orlhopl.) sur des espèces dont le prothorax est extrêmement al» lon^é. La plupart des entoinolo^istes regiirdent les Thespis comme une simple division
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du genre Mantis. On peutciter, comme type, la Mantis versicoïor S toi I. {Thespis purpu' rascens Serv.), espèce de la Guiane. (Bl.)
* THESPIS. Thespis (O£o,riç, devin).
BOT. rn. — Genre de la famille des Composées, tribu des Astéroïdées, établi par De Candoile (Ârchiv. de bolan., vol. II, pag. r)17) pour deux plantes annuelles, originaires des Indes orientales , auxquelles M. Wallich avait donné, en les publiant ^ les noms de Cotula divaricata et C. sinapifolia. Ce genre est indiqué par son auteur comme voisin du genre Cya(/iocHne. (D. G.)
♦TOESTOR (6£CTT0)p, nom mythologique). INS. — Genre de Lépidoptères, de la famille des Diurnes , fondé par Hubner aux dépens du grand genre Papillon. (E. D.) THETHYA. polyp.— P'oj/.tethya. (G.B.) *TIlETlDIA(r/ietts, Thétis ; cTSa;, aspect). INS. — Genre d'Insectes, de l'ordre des Lépidoptères, famille des Nocturnes, tribu desPhalénides Dup. {Geomelrœ Boisd.). créé par M. le docteur Boisduval {Gen. et fnd. meth. europ. Lepidopt., 1840). Le type est le T. plusiaria Rambur, de l'Espagne et de l'Algérie. (E. D.)
THELÏIES. POISS. — F. TECTHYES. (G.B.)
* THÉVEiVOTIE. Thevenotia (dédié à Thévenot, voyageur français du xvn* siècle). BUT. PH. - Genre de la famille des Composées, tribu des Cynarées, sous-tribu des Composées , créé par De Candoile ( Prodr., vol. VI , pag. 550 ) pour une plante herbacée, annuelle, de Perse, toute couverte de poils cotonneux. Ce genre est très voisin , par ses caractères, des Alractilis, section des Acarna ; son port le rapproche des Arclmm ; mais il est néanmoins très distinct des uns et des autres. (D. G.)
ÏHÉVÉTIE. Thevelia. bot. ph.— Genre de la famille des Apocynées , créé par Linné {Gênera , édit. 1 , n. 177 ), et daiis lequel rentrent des arbres de l'Amérique tropicale, à feuilles alternes, le plus souvent ramassées; à fleurs en cime, avec une corolle en entonnoir, renflée à la gorge, qui porte cinq dents intérieurement. Leur fruit est une drupe déprimée-conique, légèrement bilobée. L'espèce la plus connue de ce genre est la ThévÉTiE A FEUILLES DE NÉRiuM, Thevelia Neriifolia Juss. [Gerbera Thevelia L. ), dont le suc laijeux est un poison énergique , ainsi que ses graines. D'après les expériences de
Tiir
Ricord, l'ëmulsion de ces graines a fait périr un Chien en 2^) minutes. Une autre espèce remarquable est le Thcvelia Ahouai DG. (Cerbera Ahouai Lin.), dont le bois est, dit-on , employé pour stupéGer le poisson , et dont le lait et le fruit sont également vénéneux. (D. G.)
THÏA. Thia. crust. — Leach donne ce nom à un genre de Crustacés de l'ordre des Décapodes bracbyures, qui a été adopté par tous les carcinologistes, et que M. Milne Edwards range dans sa famille des Oxystomes et dans sa tribu des Corystiens. La seule espèce connue de ce genre singulier est la TuiE polie , Thia polila, Leach ; ZooL AJiscelL, vol. II, pi. 103; Edw., Hist. nal. des Crust., tom. II, p. 144, n° 1. Cette espèce habile les bords de la Méditerranée et de la Manche, et vit enfoncée dans le sable à peu de dislance du rivage. (H. L.)
*THIA(nom mythologique), ins. — Genre de Coléuptèies subpenlamères, tribu des Cérambycins, créé par Newman (The Eniomologisl's, p. 18)pour une espèce des États- Unis, le r.pusi7/oNew. (G.)
*THIA. ANN. — Nom employé par Oken (Manuel d'hist. nat.) pour un genre d'Annélides dorsobranches. (P. G.)
*THIARELLA. moll. — Genre de Gastéropodes , du groupe des Volutes , indiqué par M. Swainson (Treat. Malac, 1810).
(G. B.) ♦THfBAUDIE. Thihaudia(nQm d'homme).
BOT. PH. — Genre de la famille des Ericacées, sous-ordre des Vacciniées, proposé d'abord par Pavon , mais non publié par lui, d'après Kunth (in Humb. et Bonpl., Nov. gen. et sp., vol. III, pag. 268) pour des arbustes et de petits arbres qui croissent à de grandes hauteurs sur les montagnes du Pérou, de Madagascar, sur l'Himalaya , où ils jouent le même rôle que nos Rhododendrons européens. Leurs feuilles sont généralement alternes et entières, coriaces; leurs fleurs rouges, décandres, forment des grappeo axillaires. Ce genre est très voisin des Çeralostemma Juss., desquels il se dislingue : par son calice plus petit, tubuleux, urcéoié, à limbe court , quinquédenté ; par sa corolle plus petite, tubuleuse urcéolée; par ses anthères dont les loges s'ouvrent longitudinalernent et non en tube terminal ; enfin p.ir fa baie couronnée par les dents du calice
THI
devenues épaisses et charnues. Les Thibau» dies aujourd'hui connues sont nombreuses, et forment au moins 40 espèces. Nous citerons pour exemple les Thibaudia melUflûva R. et P., T. cordifolia H. B. K., T. macrophylla H. B. K. ; les baies de celle-ci sont connues au Pérou sous le nom de Raisin de Comarona, et elles servent à la préparation d'une espèce de vin. (D. G.)
THIEBAUDIA , Colla, bot. ph. —Synonyme de Bletia Ruiz et Pav. , famille des Orchidées, sous-ordre des Épidendrées. (D. G.)
*THIÉLÉODOXE. Thieleodoxa (dédié à Thièle, muscologue allemand ). bot. ph. — Genre de la famille des Rubiacées, mais difficile à classer dans l'une ou l'autre de ses tribus, établi par M. Chamisso (in Linnœa, vol. IX, pag. 251 ) pour deux espèces d'arbres du Brésil, à fleurs polygames-dioïques. Nous citerons pour exemples le Thieleodoxa elliptica Cham. (D. G.)
*THIELLAS, Gloger. oi3, — Synonyme de Puffinus Briss. (Z. G.)
*riJIGA, Molina. bot. ph. — Genre rapporté comme synonyme au Laurelia Juss., famille des Monimiacées. (D. G.)
♦THIKIDÉES. INFOS.— Nom donné par Bory Saint-Vincent à la deuxième famille de son ordre des Stomoblépharées. Cet ordre comprend la majeure partie des Systolides sans appareil rotatoire distinct, que Bory partage en quatre genres: Filine, Monocerque, Furculaire et Trichocerque. (Duj.)
*THir.lOIV. rept. — Genre de Lézards distingué par M. Tschudi (Hist., 1838) pour le Lézard ocellé, grande espèce du midi de l'Europe et du nord de l'Afrique. (P. G.)
*THI^IVLS. poiss.— Pour Thynnds. (G.B.)
*THIIV0BATIS(9îv, rivage; Çac'va., je marche). iNS. — Genre de Coléoptères héléromères, tribu des Piméliaires, fondé par Eschscholtz (Zoologischer Allas, 5* part., 1831, II, p. 8) et adopté par Solier (Annales de la Société enlomologique de France, t. IV). Les types de ce genre sont les T. ruflpes Sol., et ferruginea Esch., espèces indigènes du Chili. (G.)
*THI\OCORE. Thinocorus. ois.— Genre de la famille des Ponlogalles de M. Lesson, de celle des Chionidœ du prince Ch. Bonaparte, et de l'ordre des Gallinacés , créé par Eschscholtz. Deux espèces, dont on ignore les moeurs et les habitudes, composent ce geor^,
THL
Ce sont: IcThinocore rdmicivore, T.rumicivorus Escbscb.; T. EschsclioUzia Isitl. GeofTr. et Less. {Cent, zool., jtl. 50), du Chili et de Biiénos-Ayres; et le Thinocore d'Orbigny, T. Orbignyanus Is. GeofF. et Less. {Cent. zool, pi. 48 et 49), du Chili. (Z. G.)
*THI1\0C0RI!VÉES. Tinnocorinœ . ois.— Sous-famille établie par le prince Ch. Bonaparte dans la famille des Chionidœ, et comprenant les genres Tliinocorus, Altagis et Ocupetes. {Z. G.)
*THI1\TA. POTSS. — Nom vulgaire que les Cafres indigènes donnent à un Poisson qu'on ne peut prendre en vie sans que les mains et les bras soient frappés de douleurs, et qui est, sans aucun doute, un Malaptérure électrique, le même que celui du Nil et du Sénégal, ou, du moins, très voisin de celui-ci. (G. B.)
*THIODIA (ettûJ/jç, sulfureux), ins. — Genre de Lépidoptères nocturnes, de l;i tribu des Pyralides, indiqué par Hubner {Catal., 1816). (E. D.)
*TIHOSME Thiosmus (Gnov, soufre; o(Tu.>i, puanteur), mam. — Genre de Carnassiers, de la tribu des Mustéliens de M. Isid. Geoffroy Saint-Hilaire, établi par M. Lichtenslein {Abh. d. Berl. Akad , 1838), ayant le corps allongé et la plante des pieds nue, comme les genres Blaireau, Taxidée, Mydas, Ratel, Glouton et Huron. Ce genre se distingue par son museau qui est moins allongé que chez les trois premiers, avec un petit grouin mobile et plus allongé que dans les trois autres. (G. B.)
*TniSA!\ITHE. 7'/iisanf/ia(Gt',-,Q<vJç, monceau, amas; âvOo;, fleur), bot. ph. — Genre de la famille des Crassulacées , sous -ordre des Crassulées , détaché p;ir MM. Ecklon et Zeyher des Crassula , d'avec lesquels il se distingue d'abord par sa corolle gamopétale, quinquëparlie. Son nom est tiré de ce que ses fleurs sont ramassées, à part les inférieures, qui sont solitaires dans la dichotomie. On en connaît deux espèces, parmi lesquelles nous citerons le Thisantha glomefaîa Eckl. etZeyh.,le type du genre. (D. G.)
*TiIISBÉ (Gtcrgn, nom n)ylhoIogique). ms, —Hubner {Cat., 1816) a créé, sous ce nom et aux dépens des Papillons, un genre de Lépidoptères diurnes qui n'est généralement cas adopté. (E. D.)
♦THLADIANTHE. Thladimtha {B\<xSict;,