II. Système du Finistère
Les roches schisteuses anciennes, qui forment le sol fondamental de la presqu'île de Bretagne, sont affectées de dislocations nombreuses qui les ont redressées en différents sens. Ces dislocations ne sont pas toutes contemporaines; ou s'aperçoit de la diversité de leurs âges en remarquant que certains dépôts sédimeniaires sont affectés par les unes tandis qu'ils échappent aux autres et en observant la manière dont elles se croisent quand elles viennent à se rencontrer mutuellement.
Il en existe un certain nombre qui ont pour caractère commun de s'éloigner peu de la direction E. 20 à 25 N. , et d'être plus anciennes que toutes les autres (le Système de la Vendée excepté). Elles se dessinent très nettement dans la pointe comprise entre la rade de Brest et l'île de Bas. Je propose de les désigner collectivement sous le nom de Système du Finistère.
Dans le chapitre 111 de VExplication delà carte géologique de la France , M. Dufrénoy partage les terrains de transition de la presqu'île de Bretagne en deux girandes divisions, dont l'inférieure est désignée sous le nom de terrain cambrien , et dont la supérieure comprend le terrain silurien et le terrain dévonien. <■ Les couches Anterrain cam~ » brien , dit M. Dufrénoy, généralement » inclinées à l'horizon de 70 à 80^, sont » orientées de l'E. 20" N. à l'O. 20° S. Elles » ont été placées dans cette position par Ir » soulèvement du Granité à grains fins(2). .
Cette direction se rapporte surtout à la partie centrale de la Bretagne , notamment à la route de Ploërmel à Dinan. Dans la partie occidentale, les directions s'éloignent
(i) Puillon-Boblaye, Essai sur ta configuration et la eonslttution géologique de la Bretagne; Mémoires du Muséum d'histoire naturelle, t. XV, p. -,i (1827).
(2) Duf.énuy, Explication de la Carte tiolùfifxt di H /■fOlM*, çhap. ni, t. I, p ao8, ,
SYS
un peu plus de la ligne E.-O. Dans le Bocagede laNormandie et dans ledépartement de la Manche, elles s'en rapprochent, au contraire, davantage.
« Près du cap de la Hague, dit M. Dufré- » noy, au contact de la Syénite, le schiste » qui forme la côte d'Omonville est tal- » queux ; il contient de petits cristaux d'Am- » phiboie disposés dans le sens de la strati- » fication. Les couches de ce schiste piont> gent N. 16" 0. et se dirigent E. 16" N. , » presque exactement suivant la ligne de » dislocation propre au terrain cambrien... )) Dans les carrières d'Équeudrevilie , près » de Cherbourg , les couches de schiste se » dirigent à TE. 18° N., et plongent de 75° » vers le N. (1). Aux environs de Saint-Lô , i> la direction générale des schistes est à l'E. » 20" N. (2). Au pont de la Graverie, on » exploite plusieurs carrières dans un schiste » bleuâtre et satiné, dont la stratification » est dirigée à TE. 18° N. avec une incli- » naison de 80» (3). »
Dans la partie occidentale de la presqu'île, les roches schisteuses anciennes sont généralement alTeclées de la direction E. 20 à 25° N., qui est la même que celle dont nous venons de parler, modifiée par l'effet de la différence de longitude. Cette direction se montre surtout, d'une manière très proncncée, dans les micaschistes et les gneiss qui forment le sol de la ville de Brest , et d'une grande partie de la large pointe comprise entre la rade de Brest et l'Ile de Bas. M. Puillon-Boblaye avait déjà été frappé de ce fait que, dans la région dont je viens de parler, la stratification , quoique rapprochée de la direction N.-E. S.-O., n'est plus la même que dans les autres parties de la Bretagne, où il l'indique comme comprise entre le N.-E. et le N.-N.-E. ; je trouve la trace de cette remarque, qu'il m'avait communiquée de vive voix , dans les expressions suivantes de son important Mémoire sur la géologie de la Bretagne. « Des côtes de la » Manche à Landernau , la direction des » strates est dans le sens du N.-E. au ■ S.-O. (4). » La direction E. 20 à 25° N.
(i) Dufr^'noy, Explication de ta Carte giotogique dt France, cUap. III, t. I,p. 212.
(2) Ibid., p. ai3.
(3) Ibid., p. 2i«.
(4) PuiUoD-BobUye, Buai lurta confi$aratioH et la mm
SYS
se retrouve encore dans les schistes micacés et chloritiques qui font partie de la pointe méridionale entre Gourin et Quimper.
Dans le Bocage de la Normandie, ainsi qu'en beaucoup de points de la Bretagne, notamment au pied méridional de la Montagne-Noire près de Gourin , les premières assises du terrain silurien sont superposées, en stratification discordante, sur les tranches des couches plus anciennes redressées par les dislocations dont nous venons de parler. M. Lefébure de Fourcy, ingénieur des mines , dans sa Description géologique dudéparlement du Finistère, ciie aussi une superposition semblable sur le rivage méridional du Goulet de Brest , depuis la pointe des Espagnols jusque près de Eerjean, et sur la côte méridionale de la rivière de Landernau.
La direction E. 20 à 25° N. des scnisiet^ les plus anciens se reproduit aussi quelquefois dans les couches siluriennes. M. L. Frapolli cite de nombreux exemples de ce fait dans son excellent Mémoire sur la disposition du terrain silurien dans le FinislèrCf et principalement dans la rade de Brest (1). Mais ces directions , que les couches siluriennes ne conservent pas sur de grandes longueurs, ne sont probablement que des reproductions accidentelles de celles des couches inférieures , reproductions dont j'ai cité depuis longtemps, et dont je décrirai plus loin un exemple frappant dans les couches dévoniennes et carbonifères de la Belgique , où reparaît souvent la direction naturelle du terrain ardoisier. M. L. Frapolli dit, avec beaucoup de raison, je crois, que « ces directions anormales qu'af- )) fecte le terrain silurien du nord du Finis- » tère sont une des meilleures preuves de )) la présence du terrain cambrien au-des- » sous des grès qui forment la base du pre- » mier ; elles sont l'effet de cette présence ; » elles n'existeraient pas sans cela (2). 3>
Les directions que je viens de citer concordent ensemble d'une manière extrêmement remarquable. Pour s'en convaincre il suffit de les rapporter toutes à un même
lilution géologique de la Bretagne, ilémoiru du Miuiu m d'histoire naturelle, t. XV, p. 66 {1827).
(1) Bulletin delà Société géologique de Franeê, a* strie , t.ll,p 517.
(a) FnpoUi, ibid., p. Wi.
SYS
point, par exemple à Brest, pris comme centre de réduction. En transportant toutes ces directions à Brest, sans tenir compte de l'excès sphérique qui ne donnerait ici que des correclions insignifiantes , mais en tenant comple approximativement delà convergence des méridiens vers le pôle, au moyen du tableau de la page 178, nous formerons le tableau suivant :
Brest E, 20 à 25* N.
Ile d'OuessanU ... E. 2S i 30 - »«23'lô" N.
Ploërmd E. 20 -j- 1 35 26 N.
Omonville E. 16 -|- 1 54 . N.
Équeudreville. ... E. 18 4. 2 9 15 N.
Saint-Lô E. 20 -f- ô 32 44 N.
PoaidelaGraTerie. E. -j- 2 32 44 N.
SYS
En faisant la gomme, on trouve 137* à 147° -f 10" 16' 52", qui se réduisent eu moyenne à 152 " 16 52". En divisant par 7, nombre des points d'observation, on a pour la direction moyenne du Sysièmedu Finistère rapportée à Brest, E. 21" 45' 16" N
Cette direction cadre avec les observations d'une manière qui devra paraître satisfaisante, si l'on remarque surtout combien de bouleversements ont affecté le sol de la Bretagne, après celui dont le Système du Finistère est la trace. Pour s'assurer de cet accord, il sufûl de reporter la direction obtenue à chacun des points d'observation , et de la comparer à la direction observée. On forme ainsi le tableau suivant :
Ile d'OuessanU E. 22o 10' 31"
Brest E. 21 45 16
Ploëimel E. £0 11 30 N.
Omonville E. 19 51 16 N.
Équeudreville E. 19 36 3 N.
Saint- Lô E. 19 12 32 N.
Pool de la Graverie E. 19 IS 32 N.
D1FFEBEICCB.
Oo 0' 0"
Les seules divergences un peu notables sont celles de l'Ile d'Ouessant et d'Omonville; or, il est à remarquer que l'une et l'autre ont été observées dans le voisinage de grandes masses éruplives , d'une part les granités qui forment la plus grande partie de l'Ile d'Ouessant, de l'autre la syénite du cap de Hague; or, on sait que ce n'est pas dans le voisinage de pareilles masses qu'on rencontre le plus ordinairement des directions parfaitement régulières.
On peut donc regarder la direction E.
21° 45' 16''N.,ou, en négligeant les secondes , E. 21" 45' N., comme représentant à Brest le Système du Finistère: ce serait celle de la tangente directrice du Système menée par Brest.
Le Système du Finistère ne se montre pas uniquement en Bretagne et en Normandie.
Un examen attentif des cartes géologiques d'une grande partie de l'Europe permet d'y en découvrir des traces qui, à la vérité, gont peu suivies à cause des nombreuses dislocations subséquentes qui les ont eu partie eiiacéeSf
Je citerai particulièrement la Suède et le midi de la Finlande.
La direction E. 21° 45' N., qui représente à Brest le Système du Finistère, étant prolongée suffisamment, passerait un peu au midi de la Suède etde la Finlande. On trouve dans le tableau de la page 178, que la différence des angles alternes internes formés par la plus courte distance de Brest à Stockholm, avec les méridiens de ces deux villes, est de 18'J 21' 32"; entre Brest et Viborg, la même différence est de 27" 29' 40'; pour Brest et Gotheborg, la différence est de 13"1'40". De là il résulte qu'en tenant compte de l'excès sphérique calculé comme si le grand cercle qui passe à Brest, en se dirigeant à l'E. 21" 45' N., était le grand cercle de comparaison du Système, la direction du Système du Finistère transportée à Gotheborg est E. 9° 23' N., et à Stockholm E. 4" 21' N. La même direction transportée à Viborg, est E. 4° 9' S. Dans le milieu de la Suède , près des lacs Wenern , Wettern Hjelmaren , cette direction serait environ Ë. 7° N. Près de la côte méridionale de k
sno
SYS
Finlande, entre Abo et Friedriksvern, vers le milieu de la distance entre Stockholm et Viborg, elle s'éloignerait peu de la ligne E.-O.
Or, si l'on examine avec attention la belle carte géologique de la Suède, publiée par M. Hisinger , on verra que dans la partie centrale de ce pays, entre Golheborg et Upsal , il existe, en effet, dans les masses de roches anciennes sur lesquelles le terrain silurien est déposé en stratification discordante, un grand nombre de dislocations et de lignes slraiigraphiques dirigées à TE. quelques degrés N.
Tout annonce aussi que le midi de la Finlande avait été fortement disloqué avirnt le dépôt du terrain silurien qui forme la côte méridionale du golfe de Finlande, et qui n'a éprouvé depuis son dépôt que de faibles dérangements. Les roches anciennes du midi de la Finlande présentent différentes lignes slraiigraphiques dirigées à peu près N.-E. S.-O., dont nous aurons à nous occuper ultérieurement; mais leur direction dilTère essentiellement de celle de la côte dont elles ne déterminent que les découpures. Celleci doit se rapporter à une autre série d'accidents slraiigraphiques qui ne peuvent être que fort anciens, ailendu que les roches cristallines du midi de la Finlande paraissent avoir été émergées dès le commencement de la période silurienne, et avoir formé la côte septentrionale de la mer dans laquelle s'est déposé le terrain silurien de l'Estonie. Delà on peut conclure, avec vraisemblance, que les accidents slraiigraphiques, signalés ci-dessus dans la partie centrale de la Suède, entre Golheborg et Upsal, se prolongent dans la partie méridionale de la Finlande. Cela est d'aulaut plus probable que la partie méridionale de la Finlande renferme , comme la partie moyenne de la Suède, une zone dirigée à peu près de TE. à l'O. dans laquelle sont disséminées un grand nombre de localités célèbres par la présence de différents minéraux cristallisés d'origine éruptive. Ni en Suède, ni dans les parties de la Russie conliguës à la Finlande, ces gîtes de minéraux ne se prolongent dans le terrain silurien. Tout annonce donc qu'ils ont été produits avant le dépôt de ce terrain, et celle réunion de circonstances me porte à croire que les accidents qui caractérisent
SYS
la zone dont nous parlons appartiennent par leur âge, comme par leur direction, au SyS' (ème du Finistère.
Il sera peut être également possible, ainsi que nous le verrons plus Inin, de reconnaître le Système du Finistère dans le sol fondamental des Pyrénées et de la Catalogne.
La direction du Système du Finistère ^ transportée dans les montagnes des Maures et en Corse, en tenant compte de l'excès spliérique calculé comme si le grand cercle qui passe à Brest, en se dirigeant à l'E. 21* 45' N., élait le grand cercle de comparaison du Système, devient pour Hyères, E. 1 3* 46' N., et pour Ajaccio, E. 11° 42' N. Elle s'éloigne beaucoup des directions qu'on y observe le plus habituellement dans les roches stratifiées anciennes. Si ces roches présentent quelques orientalions qui se rapportent réellement au Système du Finistère, elles doivent y être peu nombreuses. Peutêtre serait-on plus heureux en recherchant celle même direction , soit dans les roches schisteuses anciennes des côtes de l'Algérie, soit au centre de l'Espagne dans celles des montagnes de Guadarrama.
Toutes les couches qui viennent d'être rapprochées d'après la concordance de leurs directions sont fort anciennes, et les dislocations qui leur ont imprimé ces directions paraissent toutes avoir été antérieures au dépôt du terrain silurien; mais ces dislocations ne sont pas les seules qui offrent ce caractère d'ancienneté. D'autres dislocations caractérisées par une direction diCférenleea jouissent également, et elles constituent deux autres groupes ou systèmes dont l'âge relatif, comparé à celui du système du FinisLère, devra être discuté ultérieurement.
IIL Système de Longmynd.
D'après les observations déjà anciennes de M. Murchison , consignées et figurées, dès l'année 1835, dans sa première notice sur le système silurien, les collines du Longmynd, dans la région silurienne de l'Angleterre, sur les penies desquelles se trouve le bourg de Church- Slrellon , sont formés de Schistes et de Grauwackes schisteuses. Les couches de ces roches sont fortement redressées et courent au N. 25° E. Les couches siluriennes les plus anciennes reposent sur
SYS
SYS
leun tranches en stratiGcation discordante. Ces dernières , beaucoup moins redressées que celles qui leur servent de support, se dirigent à !'E. 42° N. ; la diirérence entre les deux directions est de 23"; et conDme elles se reproduisent fréqueinment l'une et l'autre dans la région silurienne proprement dite, où elles Tonnent deux groupes fort réguliers , il est évident qu'elles appartiennent à deux systèmes distincts. L'un de ces systèmes, dont nous nous occuperons plus tard, est certainement postérieur au ilépôt du terrain silurien, mais les couches (lu Longmynd ayant été redressées avant le dépôt des couches siluriennes les plus anciennes de la contrée, notamment avant celui du Caradoc San(Lione, j'ai cru devoir considérer le Longmynd comme le type d'un système de montagnes plus ancien que le terrain silurien, et que je propose de nommer Système de Longmynd.
Partant de ce premier aperçu, j'ai cherché si, en épluchant , pour ainsi dire, tous les accidents straiigraphiques des couches les plus anciennes de l'Europe , dirigées entre le N. et le N.-E., je n'en trouverais pas un certain nombre dont l'âge fût de même antérieur au terrain silurien, et dont les directions fussent assez peu divergentes pour qu'il y eût lieu d'en prendre la moyenne après les avoir toutes ramenées à un point cent7-al de réduction par le procédé (lue j'ai indiqué ci-dessus.
Voici les résultats que j'ai obtenus : ils sont encore peu nombreux; ils me paraissent suffire, cependant, pour donner déjà une assez grande probabilité à l'existence réelle du Système du Longmynd.
V Région silurienne. Dans les collines du Longmynd, aux environs de Church Stretton , la Stratification des roches schisteuses et arénacées sur lesquelles le Caradoc Sandstone repose en stratification discordante est dirigée au N. 25° E. — Church- Strelton, lat. 52» 35', long., 5» 10' 20" 0., direction, N. 20" E.
2" Bretagne. Les schistes anciens de la Bretagne présentent, dans certaines parties de celte presqu'île, beaucoup d'accidents slratigraphiques dirigés à peu près au N. N.-E. Cette direction se manifeste particulièrement par la forme allongée du S. S.-O. au N. N.-E. d'uD grand Qombre de
éruptives de Granité et de Syénite qui pénètrent les Schistes anciens, et par la manière dont différentes masses de celte nature s'alignent et se raccordent entre elles. On voit beaucoup d'exemples de ce phénomène aux environs de Morlaix et Saint-Polde-Léon , où l'orientation de l'ensemble des arciilenis de celte espèce est assez bien représentée par une ligne lirée de Sainl-Polde-Léon à Landivisiau , ligne dont le prolongement passe près de Douarnenez, ei dont la direction est à peu près S. 20 30' 0. à N. 20» 30' E.
M. Dufrénoy me parait avoir signali un autre accident du même système, lors» qu'il dit, dans le troisième chapitre de l'explication de la carte géologique de la France : « L'extrémité 0. du bassin de Rennes ap- » pariient encore au terrain carnbrien. Nous )' sommes, il est vrai, peu certains de la li- » mile qui sépare dans ce bassin les deux w étages du terrain de transition ; mais » cependant nous la croyons peu éloignée )) d'une ligne qui se dirigerait du N. 15 à » 20 E., au S. 15 à 20 0., et qui suivrait n à peu près la roule de Ploërmel à Dinan. 1) En effet, les terrains situés à gauche et à » droite de celle ligne présentent des carac- » tères essentiellement différents (1). >.
Enfin, un examen attentif de la carte géologique montre que la classe d'accidents qui nous occupe se dessine à très grands traits dans la structure géologique de la presqu'île de Bretagne, par exemple par la ligne lirée du cap de la Hague à Jersey, à Uzel, à Baud, etc., du N. 21* 30'E., au S. 21° 30'0.; par la ligne de Guernesey aux lies Glenan, qui est sensiblement parallèle à la précédente, et par la ligne lirée de Barfleur à l'Ile d'Hoëdic, suivant la direction du N. 24" E. au S. 24» 0.
La moyenne des différentes directions que je viens de citer est le N. 21» E. Elle peut être rapportée à Morlaix qui est le point dans le voisinage duquel ces mêmes directions se dessinent le plus neltement. — Morlaix, lat. 48° 30', long. 6" \0' 0., direction N. 21'» E.
3» Normandie. On peut voir, par différents passages du Mémoire de M. Puillon Boblaye sur la constitution géologique de la Bretagne, qu'il y avait aperçu celte classe d'accidents en
(i) Dufrénoy. Explication <t» ta carte géologique de (f Franct, t. I, p. 319,