‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle (volume 3)Chapitre 128 sur 173 · MYCOLOGIE. (M · texte numérisé non relu

MYCOLOGIE. (M

SEPTULE. BOT.— Nom donné par L.-C.

Richard à la cloison qui divise l'anthère des Orchidées en loges.

*SEllAI\OMUS. INS. — M. Walker désigne ainsi une petite division établie par lui (Curtis Guide) dans la tribu des Chalcidiens, de l'ordre des Hyménoptères. (Bl.)

SÉRAPHE. Seraphis. moll. — G. proposé par Montfort et adopté par MM. Sowerby et Defrance pour certaines espèces de Tarière dont l'ouverture parait se prolonger jusqu'au sommet, tandis que, pour les autres espèces, elle ,se termine un peu auparavant. M. Des bayes n'adopte pas ce genre. Voy. tarière. (Duj.)

*SERAPH'i'TA. BOT.PH. -Genre de la famille des Orchidées, sous-ordre des Vandées, établi par MM. Fischer et Meyer (Bul/.^cad. St~Pelersb.,Vl[,n. i, p. 25) pour une plante épiphyte du Mexique, décrite et figurée dans le Dotanical Magazine, tab. 3565, sous le nom d'Epidendrum diffusum. (D. G.)

SERAPIAS. BOT. PH. — Genre de la famille des Orchidées, tribu des Ophrydées, de la Gynandrie-Monandrie dans le système de Linné. Le botaniste suédois, en le caiacté-

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rîsant seulement par son « nectaire ovale, gibbeux, à lèvre ovale, » avait été conduit à j comprendre des plantes qui ont dû en être séparées par suite d'un examen plus attentif des organes floraux, et qui ont pris place dans les genres Epipactis, Cephalanthera. Ainsi limité d'une manière plus précise par Swartz et, après lui, par L.-C. Richard, ce genre ne comprend plus qu'un petit nombre d'espèces du midi de la France et de la région méditerranéenne, à deux tubercules ovoïdes, à fleurs en épi lâche, accompagnées de grandes bractées colorées. Ces fleur» ont les folioles de leur périanthe en voûte et le labelle inséré à la base de la colonne, sessile, muni de deux lamelles à sa base, généralement poilu au centre, divisé en trois lobes dont les deux latéraux ascendants, le médian allongé, parfois très grand, déjeté; leur colonne est allongée, aptère, et leur anthère verticale. On trouve communément dans nos département du Sud et du Sud-Ouest, jusqu'à Nantes, le Sernpias lingua Linn., petite espèce dont un tubercule est comme pédicule tandis que l'autre semble sessile , à fleurs peu nombreuses (2-4), distinguées par leur labelle glabre, purpurin, avec les deux lobes latéraux d'uu pourpre presque noir, et le Serapias cordigera Linn., de taille deux ou trois fois plus haute, à tubercules sessiles, à fleurs plus nombreuses (4-8), plus grandes et remarquables surtout par le lobe médian de leur labelle d'un rouge plus ou moins ferrugineux, grand, plus ou moins en cœur, poilu et pendant. Saint-Amans (FI. agen., p. 378) avait cru pouvoir détacher de cette dernière plante son Serapias lancifera qu'il caractérisait par le lobe médian du labelle plus étroit et lancéolé, et d'uu rouge de brique. Mais la plupart des botanistes n'ont pas admis cette distinction. (P. D.)

SEREIN. — Voy. météorologie.

*SEREI\THIA. INS.— Genre de la famille des Tingides , de l'ordre des Hémiptères, établi aux dépens des Tingis par M. Spinola (Hémipt. héléropl.), et adopté par MM. Amyol etServille. LesSerenthia sont surtout caractérisés par leur bec très court; leur prolhorax caréné, mais sans dilatations latérales; et leurs élytres réticulées, d'une même consistance dans toute leur étendue. Le type est le S. lœta (Tingis lœla Fall.), espèce de notre pays. M. Spinola en a fait connaître

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