‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle (volume 3)Chapitre 129 sur 173 · ER · texte numérisé non relu

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nne autre espèce de Sardaigne , le S. alricapilla. (Bl.)

SERGENT. iKS. — Nom vulgaire du Carabe doré.

*SERGESTES. crust. — Genre de l'ordre des Décapodes macroures , de la tribu des Pénéens, établi par M. Milne Edwards, et adopté par les carcinologistes. On n'en connaît qu'une seule espèce , qui est le Ser- GESTES ATLANTIQUE, Seigestes allanticus Edw. {Hist. nat. des Crust., tom. Il, pag. 428, n. 1 ; ejusd. Ann. des se. nat. , 1" série , tom. XIX', pi. 10, fig. 1 à 9). Celle espèce a élé rencontrée dans l'Océan allanlique, à quelque distance des Açores. (H. L.)

SERGILUS. BOT. PH. — Genre de la famille des Composées, tribu des Asléroidées, proposé par Gaertner, adopté par Cassini , mais rapporté, comme synonyme, aux Baccharis parSwartz, R. Brown, De Candolle, Endlicher, etc. (D. G.)

SÉRIALAIRE. folyp.— Genre de Polypiers établi par Lamarck dans sa section ou famille des Polypiers vaginiformes, et faisant partie, avec les Sertulaires, les Antenuulaires et les Plumulaires, du groupe des Polypiers nus, non vernissés, ni encroûtés à l'extérieur, et portant des cellules latérales. Ce sont des Polypiers phytoïdes et cornés à liges grêles, flstuleuses, rameuses, garnies de loges cylindracées saillantes, parallèles, cohérentes en séries et disposées , soit par masses séparées, soit en spirale continue. D'après ces derniers caractères, Lamarck les divise en deux sections; parmi celles à cellules cohérentes par masses séparées , nous citerons la S. lendigera, qui est une Sertulaire pour Linné, Pallas, Ellis et Cavolini, et qui se trouve abondamment sur les côtes des mers d'Europe; ses ramifications sont presque capillaires, et ses groupes de cellules paraissentcomme des lentes sur des cheveux. Les espèces à cellules disposées en spirale continue viennent des côtes de la Nouvelle- Hollande; ce sont la S. convoluta, dont la tige est longue de 15 à 18 centimètres, et la S. crispa., un peu plus petite, rameuse, paniculée, avec une spirale moins régulière, moins étroite, plissée, presque frangée et quelquefois interrompue. LesSérialaires ont formé, pour Lamouroux, le genre Amathia que cet auteur rapproche aussi des Sertulaires ; cependant tout porte à croire que ce

sont des Bryozoaires; telle est l'opinion de M. Milne Edwards qui leur attribue, comme aux Polypes des Flustres et des Cellaires, un intestin distinct, recourbé et terminé par un anus, en même temps qu'ils ont autour de la bouche des tentacules garnis de cils vibratiles de chaque côté. D'autre part, M. Thompson, en 1830, dans ses Zoological Researches, avait décrit, sous le nom de Vesicularia, des Bryozoaires qui ont la plus grande analogie avec les Sérialaires. (Duj.

SERIAIVA. BOT. PH. — Genre de la famille des Sapindacées, synonyme de Serjania. Voy. serjania. (D. G.)

SÉRIATOPORE. poltp.— Genre de Polypiers lamellifères établi par Lamarck pour certaines espèces de Madrépores de Linné, qui ont les cellules perforées, lamelleuses et comme ciliées sur les bords et disposées latéralement par séries, soit transverses, soit longitudinales. Ces Polypiers sont en outre pierreux et fixés, divisés en rameaux grêles, subcylindriques. Toutefois le genre de Lamarck se rencontre avec une seule espèce vivante, type du genre (S. subulata), qui est un véritable Polypier lamellifère du groupe des Madrépores ; ce genre, disons-nous, comprend aussi pour Lamarck deux autres espèces qui paraissent être des Bryozoaires et dont M. de Blainville a fait son genre Cricopore qui correspond à peu près au genre Spiropore de Lamouroux. M. Ehrenberg admet le genre Sériatopore dans sa famille des Milleporines, c'est-à-dire- des Phytocoraux dodécactiniés,ayantsix à douze rayons obscurément lamelleux aux oscules, et des Polypes sans tentacules à bouche glabre.

M. Defrance a décrit quatre espèces fossiles de Sériatopores ; deux de la craie et deux du calcaire grossier de Grignon. (Dcj.)

*SERICA (avîptxo;, soyeux), ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Lamellicornes, tribu des Scarabéides et section des Phyllophages, établi par Mac-Leay {Horœ entomologicœ, p. 146) et adopté par Mulsant (Hist. nat. des Lani. de Fr., p. 459). Ce genre renferme un assez grand nombre d'espèces de tous pays. (C.)

* SERIGARIA (sericartUf ouvrière en soie). iNs. — Latreille {Fam. nat., 1825) indique sous ce nom un groupe de Lépidoptères nocturnes de sa tribu des Faux-Bombyces. Ce genre n'est pas adopté par les en-

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tomoidgisles modernes , et les espèces qui le composaient entrent maintenanl dans les genres Pygœra Boisd. et Clostera Hoffm.

( l'oy. ces mots ), que M. Boisduval place dans la tribu des Nolodontides, et Duponchel dans celle des Pygérides. (E. D.)

*SERICATI. OIS. — Famille établie par Illiger, dans l'ordre des Passereaux, pour des Oiseaux qui ont un bec très court, très fendu , et déprimé à sa base. Elle ne comprend que les genres Cotinga, et Procne ou Tersine. (Z- G.)

*SERICESTHIS ( tr/iptxoç, de soie; eaGoç, habit). INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Lamellicornes, tribu des Scarabéides phyllophages, formé par Dejean {Catalogue, 3' édition, p. 181) sur six espèces de la Nouvelle-Hollande et dont les types sont les S. geminata, nigrolineata M.-L., et pullala Lat. (C.)

*SERICOCARPlJS. BOT. ph.— Genre de la famille des Composées, tribu des Astéroidées, établi par Nées d'Esenbeck pour des plantes herbacées de l'Amérique septentrionale. Il doit son nom aux poils soyeux un peu roides qui hérissent ses akènes. (D. G.) *SERICOCERA (<7»îpcxo'ç, sétacée; xt'pa;, antenne ). ins. — Genre de l'ordre des Diptères, de la famille des Athéricères, tribu desMuscides, sous-tribu des Tachinaires ; correspondant à la division desSericoceralœ Rob.,-Desv., et en partie aux genres Dexia Mcig. et Ocyplera Fabr., créé par M. Uacquart (6'Mt«es à Buffon, Ins. dipt., II, 1835). Les Sericocera, remarquables par leurs antennes assez longues, atteignant ordinairement l'épistome, à deuxième article épais et troisième cylindrique, fréquentent les fleurs en ombelles dans les bois et volent avec rapidité. — On décrit 14 espèces de ce genre; presque toutes sont européennes; elles sont réparties dans les groupes des Microptera, Phyllomyia , Phorophylla, Thelaira, Olivieria et Miathe [voy. ces mots) , de M. Robineau-Desvoidy. Nous citerons seulement la S. leucosona Panz. , Macq. ( Thalaira abdominalis Rob.-Desv. ; Musca nigrina, Fall.), qui se trouve dans toute l'Europe et dont la larve sort parfois de la chrysalide, de \a Chelotiia caja. (E. D.)

* SÉRICOCÈRES. »NS. — Nom de l'une des sections d'Insectes Diptères, de la Tribu des Entiomobies. Voyez ce moi (G. d'O).

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*SERICODEKA (o-yiptxo'ç, de soie; êttpa, cou). INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Carnassiers, tribu des Carabiques et section des Subulipalpes, créé par Kirby ( Fauna boreali-americana , p. 14). L'auteur l'a compris dans la famille de ses Sericodiades, et y rapporte une seule espèce, la S. bembtdioides , originaire du Canada. Guérin-Menevillepensequece genre doit être voisin des Agonum. (C.)

*SERICODERLS (crvipixoç.de soie; Sûpo^, cou). INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères hétéromères, famille des Taxicornes , tribu des Diapériales, fondé par Stephens (^4 Systematic Catalogue, 1829, p. 409) et adopté par Hope {Coleoptehsl's Manual, II, 156). Cet auteur l'a rapporté à ses Anisotomides; le type de ce genre est le S. dubius Mhm. (Scaphidium). 11 est originaire d'Angleterre; on le retrouve aussi dans plusieurs autres contrées d'Europe. (C)

* SERICODOIV ( çvipixoç , sétacé ; oiov; , dent). REPT. — M. Hermann von Meyer [Jahrb. f. Min., 1844) nomme ainsi un petit groupe de Sauriens fossiles. (E. D.) SERICOGASTER [ç-nptxéz, soyeux; yxT znp , ventre ). ins. — Genre de la tribu des Vespiens, de l'ordre des Hyménoptères, établi par M. Westwood ( Proc. zool. Soc. of Lond., 1835, part. III, p. 71) sur une seule espèce de la Nouvelle-Hollande, qu'il désigne sous le nom de S. fasciatus. Selon l'entomologiste anglais qui a nommé ce genre , il aurait des affinités assez douteuses. Par leur aspect général , les Sericogaster ressembleraient aux Ceramius, et par la structure de la bouche, ils se rapprocheraient davantage, au contraire, des Philantus et des Sa/» vyga. (Bl.)

*SERICOGASTER((jv)ptxoç, soyeux; yaa- T^'p> ventre), ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères subpentamères, famille des Longicornes et tribu des Cérambycins, proposé par Dejean {Catalogue, 3* édition, p. 350). Le type a été nommé par l'auteur S. argentalus Dej. Il est originaire du cap de Bonne- Espérance. Nous avons reçu du même pays deux espèces inédites qui viennent confirmer l'établissement de ce genre. (C.)

*SERICOIDES {Serica, nom de genre de Coléoptères; l^ca, forme), ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Lamellicornes, tribu des Scarabéides

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phyllophages, établi |iar Guérin-Meneville {Revue zoologique, 1839, p. 301). Ce g. se compose des deux espèces suivantes, S. Reichei et rastanea. La première est originaire du détroit de Magellan, et la seconde du Chili. (C.)

SERICOMYE. Sericomyia{<;npix6ç, sélacée; ij-vTx , mouche), ins. — Meigen (m Jlliger Mag., II, 1803) a créé sous ce nom , aux dépens des Syrphus Fabr., un genre de l'ordre des Diptères, famille des Athérifères, tribu des Muscides, sous-tribu des Syrphides, caractérisé par le corps épais, le troisième article des antennes orbiculaire et les ailes écartées. — Ce genre se compose de cinq espèces européennes dont la plus connue est la Mouche bourdonnante , S. mussitans Mey., Macq., qui est d'un vert obscur et habite la France et l'Allemagne. (E. D.)

♦SERICOPHORUS (îvjp'xo'ç, soyeux ; tpopoç, porteur), ins. — Genre de la famille des Larrides , de l'ordre des Hyménoptères, établi par M. Schuckard {Hist. ofins.). (Bl.)

*SERICORIS (<;7,p, bombyx; xopvi, jeune fille). INS. — Treitschke (Schmelt. , VIII, 1830) a créé sous ce nom, aux dépens des Tortrix , un genre de l'ordre des Lépidoptères, famille des Nocturnes, tribu des Platyomides, et principalement caractérisé par ses ailes supérieures assez larges, terminées carrément, et dont la côte est faiblement arquée dans toute sa longueur. Les chenilles vivent et se métamorphosent entre des feuilles réunies en paquet. On connaît plus de vingt espèces européen nés de ce genre; nous ne citerons que la S. wlicana H. Fr. Dup., qui se trouve en juin et juillet dans toute l'Europe, et dont la chenille se nourrit de feuilles d'Orties. (E. D.)

SERICORMS,Gould. ois. — Synonyme de Acanlhiza, Vig. et Horsf. (Z. G.)

*SERICOSOMUS (anpixo;, de soie; a^fxa, corps). INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Serricornes, tribu des Élatérides , créé par Serville et adopté par Dejean (Cat., 3' édit. , p. 108) qui en indique quatre espèces: les S. brîinneus Lin., fugax F., rubidus Ziegl., et fulvipennis Dej. On les trouve dans une partie de l'Europe tempérée. Les deux premières ne constituent réellement qu'une espèce de sexes différents que nous avons rencontrée plusieurs fois accouplée , aux environs de

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