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casionnée par une contusion), iks. — Genre (le l'ordre des Coléoptères subpentamères, famille des Longicornes et tribu des Cérambycins, créé par Dejeaa qui le compose des 4 espèces américaines suivantes : S. impressicolle Mann., silaccum, melanophlhalmum et exiguum Dej. La première est originaire de Saint-Domingue, la deuxième du Brésil, la troisième des États-Unis, et la quatrième de la Nouvelle-Grenade. (C.)
SMYIVTHURE. Smynthurus. hexap. —
VoiJ. SMINTHURIi:. (H. L.)
*SMYMTHURIDES.5mi/n«/iMn'rfœ. HEXAP.
— L'abbé Bourlet, dans son Mémoire sur les Podurelles, désigne, sous ce nom, une famille de l'ordre des Thysanures qui n'a pas élé adoptée par M. P. Gervais, dans son Hisloue naturelle sur les Insectes aptères. (H. L.)
*SMYRI\IÉES. Srmjrncœ. bot. ph.— Tribu de la famille des Ombellifères {voy. ce mot), ainsi nommée du genre Smyrnium qui lui sert de type. (Ad. J.)
SMIRIVIUM. BOT. PH. — Nom latin du genre Macaron. Voy. maceron. (D. G.)
*SOALA. BOT. PH. — Blancoacréé, sousce nom {Flora de Filipinas, l" édit., p. 437), un genre qu'il a rangé dans la famille des Clusiacées, et dont le type est un arbuste des Philippines, nommé par lui Soala liltoralis, à fleurs solitaires, opposilifoliées, formées de trois sépales libres, de six pétales sur deux rangs, de nombreuses anthères sessiles, d'un ovaire libre, globuleux, surmonté d'un stigmate sessile, poncliforme; àfruit en baie globuleuse. (D. G.)
SOBOLE WSKIA (nom d'homme). BOT. PH.
— Genre établi par Marschall de Bieberstein dans la famille des Crucifères, tribu des Isatidées, pour une plante herbacée, de la région caucasienne, caractérisée surtout par une silicule indéhiscente, oblongue, comprimée latéralement et presque membraneuse, uniloculaire, à une seule graine suspendue. Cette plante, nommée d'abord par le même botaniste Crambe macrocarpa, a reçu de lui, à son érection en genre nouveau, le nom de SobolewsJda lilhophila. Elle a étéOgurée dans les Icônes seleclœ de M. B. Delessert, vol II, lab, 80. (D. G.)
> SOliRALI.l.BOT.m. — Genrede la famille 'desOrchitlées, section des Aréthusées, établi pnr Rniz et l'avon pour des plantes qui croisseiU au Pérou, dans les lieux pitiicux les
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plus chauds, où elles forment souvent d«i masses très touffues. Ce sont de grandes plantes sous -frutescentes, qui s'élèvent quelquefois à o et 6 mètres. (D. G.)
*SOBRYA, Pers. bot. ph. — Synonyme d'Enhydra Lour.
SOCCUS, Rumph. bot. ph. — Synonyme d'Artocarpus.
*SOCIAEILlTÉ et DOMESTICITÉ DES AIVIMAUX (1). — Un des résultats les plus importants des travaux de F. Cuvier est celu qui concerne la domesticité des animaux.
Jusqu'à lui, la domesticité des animaux n'avait guère occupé les naturalistes; ils n'y voyaient qu'un effet de la puissance de l'homme sur les bêtes. C'était l'opinion ancienne, l'opinion commune; et Buffon luimême n'en a point eu d'autre. «L'homme dit- » il, change l'état naturel des animaux, en » les forçant à lui obéir, et les faisant servir » à son usage (2). » Tout, dans la domeslicité des animaux, est donc artificiel; tout tient donc à l'homme. Mais, s'il en est ainsi, pourquoi certaines espèces sont-elles devenues domestiques, et ces espèces seules, au milieu de tant d'autres demeurées sauvages?
La question n'est donc pas aussi simple qu'on l'avait cru. A côté des espèces devenues domestiques, il y a les espèces demeurées sauvages. La puissance de l'homme, cause générale, ne suffit donc pas pour expliquer la domesticité des bêtes, laquelle n'est, en effet, qu'un cas très particulier; le fait est spécial, il a donc une cause propre, et c'est cette cause qu'il fallait chercher. Tout ici appartient à F. Cuvier; il est non seulement le premier qui ait posé la question, le premier qui l'ait résolue, il est le premier qui ait vu que, dans le fait de la domesticité des bêles , il pouvait y avoir matière à une question.
Pour lui, la domeslicilé des animaux naît de leur sociabilité. Il n'est pas une seule espèce devenue domes^i'gue qui, naturellement, ne vive en société; et, de tant d'espèces solitaires que l'homme n'aurait pas eu moins d'intérêt sans doute à s'associer,
(i) Je réunis r
nots, pa
PU effet, et comme on va le voir, l'un de ces dem faits, la Sociabilité, est U principe de l'autre, la domesticité. Il n'y a d'animaux domestiques que les animaux sociables.
(2) Les animaux domestiques, t IV, p. ib9(édilion ia-4 él rimp. lojr.^.