‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle (volume 3)Chapitre 155 sur 173 · CC · texte numérisé non relu

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iî n'en est pas une seula qui soit devenue dotncsliquc.

La sociabilité des animaux devient donc ainsi le premier fait, et ce fait même demandait un examen nouveau. Buffon en avait à peine effleuré l'étude. Il distingue d'abord, et c'est une vue pleine de justesse, trois espèces de sociétés : celles que forment les animaux inférieurs, comme les Abeilles; celles que forment les animaux d'un ordre plus élevé, comme les Castors , les Éléphants, les Singes, etc. ; et celles que forme l'espèce humaine. Mais il ne voit dans les premières qu'un assemblage physique; les secondes lui paraissent dépendre du choix de ceux qui les composent; les troisièmes ne dépendent que de la raison.

« Cette réunion , dit-il à propos de celles- » ci, est de l'homme l'ouvrage le meilleur, » et de sa raison l'usage le plus sage (1). » Ces trois espèces de société ont pourtant une source commune, et toutes, jusqu'à celles que l'homme forme, ne sont, du moins dans leur origine, que l'effet d'un instinct primitif et déterminé.

Une force secrète et primordiale pousse invinciblement les hommes à se réunir. Cet instinct précède, chez l'homme, toute réflexion ; il domine jusqu'aux peuples les plus sauvages , et l'idée que l'homme de la nature vit solitaire n'a jamais été qu'un paradoxe de philosophie, partout contredit par l'observation

Cet instinct qui gouverne le genre humain est aussi la première cause des sociétés que forment certaines espèces parmi les animaux ; et, pour ces espèces comme pour nous, il est primitif. Il ne dépend ni de l'intelligence, car la brebis stupide vit en société (2), et le lion, l'ours, le renard, etc., vivent solitaires; ni de l'habitude, car le long séjour des petits auprès des parents ne l'amène pas. L'Ours soigne ses petits aussi longtemps et avec autant de tendresse que le chien, et cependant l'Ours est au nombre des animaux les plus solitaires. 11 y a plus : jCct instinct survit, lors même qu'il n'est pas {exercé. F. Cuvier a élevé de jeunes chiens javec des Loups très féroces, et le penchant à la sociabilité a toujours reparu dans

(i) Viscours SUT ta nature des ainmnnx, t. IV, jing. <)C,. (2) Li-s Insertfs forment les soci^ti's les plus reniai qiiables f t les iilus nombreuse!.

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le chieu , dès qu'il a été rendu à la liberté.

G. Leroy, dont on connaît la profonde sagacité et la longue expérience, avait déjà fait, sur les sociétés des animaux, des remarques aussi fines que curieuses. Il voit le premier degré de ces sociétés dans l'union du Loup et de la Louve « qui partagent » ensemble les soins de la famille (1). » Le chevreuil et sa femelle « ont, dit-il, un >' besoin de s'aimer indépendant de tout » autre (2). » Enfin , le lapin lui offre une société qui ne se borne plus à une seule famille, qui s'étend à plusieurs familles, ou plutôt « à tous les êtres de l'espèce qui w ont des rapports de voisinage (3). «

A ne considérer ici que la classe des Mammifères, la seule en effet sur laquelle portent les observations de F. Cuvier, on peut donc reconnaître trois états distincts : celui des espèces solitaires, les Chats, les Maries, les Ours, les Ilyèties, etc., celui des espèces qui vivent en famille, les Loups, les Chevreuils, etc., et celui des espèces qui forment de véritables sociétés, les Castors, les Éléphants, les Singes, les Chiens, les Phoques, etc.

C'est à l'étude de ces sociétés que s'attache F. Cuvier. Ici l'union subsiste, quoique les intérêts diffèrent. Des centaines d'individus de tout sexe et de tout âge se rapprochent, s'entendent, se subordonnent. « C'est j) alors, dit F. Cuvier, que l'instinct social » se montre dans toute son étendue, avec » toute son influence, et qu'il peut être » comparé à celui qui détermine les socié- » tés humaines. » F. Cuvier suit les progrès de l'animal qui naît au milieu de sa troupe, qui s'y développe, qui, à chaque époque de sa vie, apprend de tout ce qui l'entoure à mettre sa nouvelle existence en harmonie avec les anciennes. Il montre dans la faiblesse des jeunes le principe de leur obéissance pour les anciens qui ont déjà la force; et dans l'habitude, qui, comme il le dit, est une espèce particulière de conscience, la raison pour laquelle le pouvoir reste au plus âgé, quoiqu'il devienne à son tour le plus faible. Toutes les fois que la sociéié est sous la conduite d'un chef, ce chef est

[t) Lettres philosophiques lur l'inleUifenu tt la ptrfei liU' lilé des animaujc, p, 24.

(2) Ibid. p. ■S9.

(3) Ibid., p. 5u.

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presque toujours en effet le plus âgé de la troupe. Je dis presque toujours, car l'ordre établi peut être troublé par des passions violentes : alors l'autorité passe à un autre; et, après avoir de nouveau commencé par la force, elle se conserve ensuite de même par l'habitude.

Il y a donc, dans la classe des Mammifères, des espèces qui forment de véritables sociétés; et c'est de ces espèces seules que l'homme tire tous ses animaux domestiques. Le Cheval, devenu par la domesticité l'associé de l'Homme, l'est naturellement de tous les animaux de son espèce. Les Chevaux sauvages vont par troupes ; ils ont un chef qui marche à leur tête , qu'ils suivent avec confiance, qui leur donne le signal de la fuite ou du combat. Ils se réunissent ainsi par instinct ; et telle est la force de cet instinct que le Cheval domestique, qui voit une troupe de Chevaux sauvages, et qui la voit pour la première fois, abandonne souvent son maître pour aller se joindre à cette troupe, laquelle, de son côté, s'approche et l'appelle.

Le Mouton que nous avons élevé nous suit; mais il suit également le troupeau au milieu duquel il est né. Il ne voit dans l'Homme, pour me servir d'une expression ingénieuse de F. Cuvier, que le chef de sa troupe. Et ceci même est la base de la théorie nouvelle. L'Homme n'est, pour les animaux domestiques, qu'un membre de la société : tout son art se réduit à se faire accepter par eux comme associé; car, une fois devenu leur associé, il devient bientôt leur chef, leur étant aussi supérieur qu'il l'est par l'intelligence. Il ne change donc pas l'état naturel de ces animaux, comme le dit Buflon ; il profite, au contraire , de cet état naturel. En d'autres termes, il avait trouvé les animaux sociables , il les rend domestiques en devenant leur associé, leur chef; et la domesticité n'est ainsi qu'un cas particulier, qu'une simple modification, qu'une conséquence déterminée de leur sociabilité. Tous nos animaux domestiques sont, de leur nature , des animaux sociables. Le Ba:uf, la Clàvre, le Cochon, le Chien, le Lapin, etc., vivent naturellement en sociétés et par troupes. Le Chat semble, au premier coup d'oeil, faire une exception; car l'espèce du Chat est solitaire, comme je l'ai déjà dit.

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Mais le Chat est -il réellement domestique f Il vit auprès de nous; mais s'associe-t-il à. nous? Il reçoit nos bienfaits; mais noug rend-il, en échange, la soumission, la docilité, les services des espèces vraiment domestiques? Le temps, les soins, l'habitude, ne peuvent donc rien sans une nature primitivement sociable; et, comme on le voit , l'exemple même du Chat en est la preuve la plus formelle. Buffon reconnaît que , «quoique habitants de nos maisons, les » Chats ne sont pas entièrement domesti- » ques , et que les mieux apprivoisés n'en )> sont pas plus asservis (1). » Et dans l'opposition de ces deux mots , apprivoisés el asservis , il y a le germe d'une vérité profonde. L'Homme peut, en effet, apprivoiser jusqu'aux espèces les plus solitaires et les plus féroces. Il apprivoise l'Ours, le Lion, le Tigre. Les anciens , qui faisaient plus pour un vain luxe que nous ne faisons pour la science, ont vu des chars traînés par des Tigres et des Panthères. On voit tous les jours des Ours qui obéissent à leur maître, qui se plient à des exercices. Et cependant, aucune espèce solitaire, quelque facile qu'elle soit à apprivoiser, n'a jamais donné de race domestique.

C'est qu'une habitude n'est pas un instinct. C'est par habitude qu'un animal s'apprivoise, et c'est par instinct qu'il est sociable. Si l'on sépare une Vache, une Chèvre, une Brebis de leur troupeau, ces animaux dépérissent, et ce dépérissement même est une nouvelle preuve du besoin qu'ils ont de vivre en société. F. Cuvier rapporte un fait qui montre bien toute la différence qu'il y a entre un animal qui n'a que Vhabitudo de la société , et un animal qui en a l'instinct. « Une Lionne avait perdu, dit-il, » le Chien avec lequel elle avait été élevée, » et pour offrir toujours le même spectacle » au public, on lui en donna un autre h qu'aussitôt elle adopta. Elle n'avait pas » paru souffrir de la perte de son compa- » gnon ; l'affection qu'elle avait pour lui était » très faible; elle le supportait, elle sup- » porta de même le second. Cette Lionne » mourut à son tour ; alors le Chien nous « offrit un tout autre spectacle : il refusa de » quitter la loge qu'il avait habitée avec M elle ; sa tristesse s'accrut de plus eu plus ,

(]} Histoire du Chat, t. VI, p. ;.

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» le troisième jour il ne voulut plus manger, jet il moiirui le sep'ième. »

Plus on étudie la question , pins on voit jonc la domesiitiié naître de la sociabilité. u'Homme n'a , pour agir sur les animaux , ^u'un petit nombre de moyens. Or il était curieux de suivre comparativement les effets de ces moyens sur les animaux solitaires et sur les animaux sociables; et c'est ce qu'a fait F. Cuvier.

La faim est le premier de ces moyens, et l'un des plus puissants. C'est par la faim que l'on soumet les jeunes Chevaux élevés dans l'indépendance. On ne leur donne que peu d'aliments à la fois, et à de longs intervalles. L'animal prend ainsi de l'afTection pour celui qui le soigne ; et si l'on ajoute à propos quelque nourriture choisie , cette affection s'accroît beaucoup, et par suite l'autorité de l'Homme. « C'est, dit F. Cuvier, » au moyen de véritables friandises, surtout D du sucre, qu'on parvient à maîtriser les » animaux herbivores, et à les soumettre à « ces exercices extraordinaires dont nos cir- » ques nous rendent quelquefois les témoins.»

La veille forcée est un moyen plus puissant encore que la faim. Nul autre n'abat pins l'énergie de l'animal , et par conséquent ne le dispose plus sûrement à l'obéissance. On obtient celte veille forcée par la faim même poussée très loin , par des coups de fouet, par un bruit retentissant tel que celui du tambour ou de la trompette; et, à l'occasion de l'efifet du bruit sur les animaux, F. Cuvier a fait une remarque très curieuse: c'est que plusieurs animaux ne distinguent jamais la cause des modifications qu'ils éprouvent par les sons. Qu'un étalon , qu'un Taureau se sentent frappés , c'est à la personne qui a porté le coup qu'ils s'en prennent. Le Sanglier se jette sur le chasseur dont la balle l'a blessé. Et ces mêmes animaux , quelque expérience qu'ils aient du bruit qui les fait souffrir, n'en rapportent jamais la cause ni à l'instrument qui le produit, ni à la personne qui emploie cet instrument; ils souffrent passivement, comme s'ils éprouvaient un mal intérieur: ()bénomène singulier, que F. Cuvier attribue à la nature particulière des sensations de l'oute , et qui mériterait bien d'être suivi.

Par la faim, lar la veille forcée, 1 Homme

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excite les besoins de l'animal ; mais il ne les excite que pour les satisfaire. Ce n'est , en effet, que là où le bienfait commence de notre part, que commence réellement notre empire. Aussi l'Homme ne se borne-t-il pas a satisfaire les besoins naturels, il fait naître (les besoins nouveaux. Par l'emploi d'une nourriture choisie, il fait naître un plaisir, et par snile un besoin nouveau. Un besoin plus nouveau, plus artificiel encore, est celui des caresses. Le Cheval, lÉléphant, etc., reçoivent nos caresses comme un bienfait; le Chat met quelquefois de la passion à les rechercher. C'est sur le Chien qu'elles agissent avec le plus de force , et , ce qui mérite attention , c'est que toutes les espèces du ficnre Chien y sont presque également sensibles. « La ménagerie du roi, dit F. Cu- " vier, a possédé une Louve sur laquelle les " caresses de la main et de la voix produi- " saient un effet si puissant, qu'elle sem- " blait éprouver un véritable délire , et sa " joie ne s'exprimait pas avec moins de vi- " vacité par ses cris que par ses mouvements. » Un Chacal du Sénégal était dans le même » cas , et un Renard commun en était si fort » ému , qu'on fut obligé de s'abstenir à son » égard de tout témoignage de ce genre, par " la crainte qu'ils n'amenassent pour lui un i> résultat fâcheux. »

L'Homme n'arrive donc à soumettre l'animal que par adresse , par séduction. Il excite les besoins de l'animal pour se donner, si l'on peut ainsi dire , le mérite de les satisfaire; il fait naître des besoins nouveaux; il se rend peu à peu nécessaire par ses bienfaits; et quand il en est venu là, il emploie la contrainte et les châtiments: mais il ne les emploie qu'alors, car, s'il eût commencé par les châtiments, il n'aurait pas amené la conQance ; et il ne les emploie qu'avec mesure, car les deux effets les plus sûrs de toute violence sont la révolte et la haine.

« L'Homme, dit F. Cuvier, n'a autre » chose à soumettre dans l'animal , que la » volonté. » Et, comme on vient de le voir, I Homme n'agit sur la volonté que par les hesoins: il excite ces besoins, il en fait naître de nouveaux; il supprime enfin la souri/' de quelques-uns par la castration. Le Taureau , le Bélier^ par exemple, ne se soumet» tent complètement qu'après leur mutilation

Tels sont les moyens employés par l'Homme. Or, ces moyens qui, appliqués à un animal sociable, en font un animal domestique, ne Tout qu'un animal apprivoisé d'un animal solitaire; la véritable et primitive source de la domesticUé n'est donc, encore une foi«, que dans l'instinct sociable.

Nous avons déjà rendu plusieurs animaux domestiques ; mais, sans aucun doute, beaucoup d'autres pourraient le devenir encore. Sans parler des Singes, que la violence, que la mobilité, que la pétulance de leur caractère rendent incapables de toute soumission, et qu'il faut par conséquent ^uclure, malgré leur intelligence et leur instinct sociable ; ni des Didelphes , des Édentés, des Rongeurs iloul l'intelligence est trop bornée pour que l'Homme pût en tirer de grands avantages, presque tous les Pachydertnes qui ne sont pas encore domestiques pourraient le devenir, nommément le Tapir : plus grand , plus docile que le Sanglier, il nous donnerait des races domestiques supérieures peut-être à celle du Cocftoji. Les peuples pèc'neurs pourraient dresser le Shoque à la pêche ; nous-mêmes , nous devrions ne pas négliger l'éducation du Zèbre, du Couagga, du Data, de VHémione, ces belles espèces de Solipèdes, de VAlpaca, de la Vigogne, ces espèces de Ruminants à pelage si riche et beaucoup plus fin que la laine.

La sociahililé , qui donne la domesHcilé , marque donc, parmi les espèces sauvages, celles qui pourraient devenir encore domestiques. Mais l'instinct sociable, s'il agissait seul, ne donnerait peut-être que l'individu domestique: un second fait vient le renforcer et donne la race ; et ce second fait est la transmission , d'une génération à une autre , des modifications acquises par une première ; fait d'un ordTe très général et *ur lequel je ne puis m'étendre ici.

Ainsi Vinstinct sociable, pris isolément, ioaue V individu domestique; et, renforcé par la transmission des modifications acquises , il donne la race. (Flourens.)

SODA. BOT. ni. — Nom spéciflque de la Soude cultivée, Salsola Soda Lin., qui est devenu 'le nom de la section des Salsola dans laquelle rentre cette espèce.

SODADA. BOT. PH. — Ce genre, proposé par Forskael, adopté par MM. Delile, De

SOEM

Candolle , etc., et dont le type était le Sadada decidua Forsk., est confondu par M. Endiicher avec les Capparis, dans lesquels il forme seulement une section.

SODALITIIE (de soda, soude; liQoç, pierre), min.— Espèce minérale de l'ordre des Silicates alumineux, à base de Soude, comme son nom l'indique, et qui paraît être une combinaison d'un Silicate d'Alumine et de Soude, avec un chlorure de Sodium. C'est une substance pierreuse, transparente, s;ins couleur ou de coulmir accidentelle et variable, d'un éclat vitreux passant à l'éclat gras, cristallisant en dodécaèdre rhomboidal eS offrant des clivages plus ou moins nets, parallèles aux faces de ce dodécaèdre. Elle ne donne pas d'eau par la calcination; elle est fusible au chalumeau en un verre incolore, etsoluble en gelée dans les acides azotique et chlorhydrique. Ce minéral a, par sa composition, comme par sa forme, beaucoup de rapport avec les substances nommées Spinellane, Hatiyne et Lapis lazuli. Sa dureté est de 5,5; sa densité, de 2,28. On en connaît trois variétés qui se distinguent par leurs couleurs, comme par les lieux où on les trouve : la Sodalithe du Vésuve, qui se rencontre en cristaux incolores dans une dolomie de la Fossa Grande, au Vésuve; la Sodalithe du Groenland, qui est d'un vert obscur, et que l'on trouve en masses lamellairesdansun Micaschiste, à Kangerdluarsuk, au Groenland; et la Sodalithe de Sibérie, d'un beau bleu d'azur, et provenant des monts llmen ; cette dernière variété a été d'abord désignée sous le nom de Cancrinite que M. G. Rose a depuis transporté à un autre minéral distinct de la Sodalithe.

(Del.)

*SODIO, Kœmpf. bot. pb. — L'un des synonymes du genre Rhapis.

SODIUM. CHiM. et MIN. — Corps simple métallique, dont le premier dej ré de combinaison avec l'oxigène forme la Soude.

Voy. ce mot. (Del.)

*SaElMMERINGIA (dédié au célèbre médecin Sœmmering). bot. ph. — Genre de U famille des Légumineuses- Papilionacées, tribu des Hédysarées, créé par M. Marlius pour une plante herbacée, spontanée dans les lieux marécageux au Brésil, voisine des OEschynomene, desquels elle se distingue gv.

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