VOA
mille (les Composées, tribu des Vernouiacées. D. G.
*VIVIAIVIÉES. Vivianeœ. bot. ph. — Parmi les genres rapportés à diverses époques au groupe des Géraniacées {voy. ce mot), plusieurs s'éloignent assez du type général pour qu'on ait cru devoir en faire ceux de plusieurs petites familles distinctes. L'uned'ellesestcelledesVivianiées. (Ad. J.)
VIVIAIVITE. MIN. — Nom donné en l'honneur de Vivian! , professeur à Gênes, au phosphate de fer bleu du Cornouailles. — Foy. FER PHOSPHATÉ. (Del.)
VIVIPARE. Viviparus. Montf. — moll.
Nom employé géncriquement pour désigner quelques grandes espèces de Paludines. — Voy. l'article paludine. (E. Ba.)
VIVIPARE A BANDES, moll. —Nom vulgaire donné par Geoffroy à la Paludine vivipare. — Foy. paludine. (E. Ba.)
VIVIPARES. zooL.— On donne cette épitbète aux animaux dont les œufs éclosent dans l'intérieur de l'appareil reproducteur, et qui mettent ainsi au jour leurs petits vivants, débarrassés des enveloppes de l'œuf.
* VIVIPARES. Viviparœ. iNs. — Division des Myodaires , d'après M. Robineau- Desvoidy. (E. D.)
* VLAMINGIE. Vlamingia ( dédié au navigateur hollandais Vlaming, qui a découvert en 1697 la partie de la Nouvelle- Hollande aujourd'hui connue sous le nom de Swan~I\iver, ou rivière des Cygnes), bot. PH.— Genre de la famille des Lobéliacées formé par M. de Vriese (in Lehman Planlœ Preissianœ,\o]. I, p. 398) pour une plante herbacée, à tige souterraine ligneuse, vivace , à feuilles linéaires , à fleurs longuement pédonculées , pentamères , remarquables par leurs anthères connées que surmonte un connectif très beau , orangé, ovale, a 2 ailes. C'est le Vlamingia auslrasiaca, Vriese. (D. G.)
*VLECKIA. BOT. PH. — Genre proposé par Rulinesque (in New-York medic. Repos., vol. II, hex. V, p. 330) dans la famille des Labiées , pour des espèces d'Hyssopes de l'Amérique du Nord , non adopté, et rattaché comme synonyme au genre Lophanthus, Benth. (D, G.)
VOACAIVGA. BOT. PH. (des deux mots madécasses voa, fruit ;aca)i9a, pintade, à cause de ses fruits tachetés). — Genre de la famille
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des Apocynacées , sous ordre des vraies Apocynacées, tribu des Plumériées, établi |iar Dupetit-Thouars (Gênera Madagasc, n" 32) pour un arbre qui croît à Madagascar; à grandes feuilles opposées; à fleurs paniculées; à fruit formé de deux grosses baies sphériques , relevées à leur surface de verrues d'une autre couleur que le fond, et desquelles les habitants retirent de la glu. Cette espèce encore unique, conformément aux idées de M. Alph. De Candolle, qui suit en cela Dupetit-Thouars, est le Voacanga Thouarsii, Roem etSchult. (D. G.)
VOAMDZEIE. Foandzeia [du madécasse, voandzou), bot. pu. — Genre de la famille des Légumineuses-Papilionacées, tribu des Phaséolées, formé par Dupetit-Thouars (Gênera Madagasc, n" 77) pour une plante herbacée rampante de Madagascar, à feuilles longuement pétiolées, formées de trois folioles, dont l'impaire distante des deux autres; à fleurs polygames, dont les hermaphrodites sont stériles, tandis que les femelles sont seules fertiles et recouvrent leur pédoncule après la fécondation, de telle sorte que le fruit mûrit sous terre. Cette plante est le Voanàzeia sublerrartea, Pet.- Thou. {Glycine sublerranea , Lin. fil.). Les Madécasses la cultivent à cause de son légume charnu qui est bon à manger. (D.G.) VOANDZOU. BOT. PH. -- Le Voandzou de Flacourt est le Voandzeia, Pet.-Thou.
*VOCnYSIACÉES. Fochysiaceœ. r.oj.
PHAN. — Famille de plantes dicotylédonees polypélales , dont il est difGcile d'assigner la place dans une série naturelle à cause de leur structure anomale , notamment dans les rapports des étamines du calice et de l'ovaire , qui fournissent ordinairement les caractères principaux pour la classIGcation, et qui se montrent ici singulièrement variables. C'est ce que fera mieux comprendre leur description : Calice de cinq folioles inégales, libres ou soudées à la base, deux latérales plus petites , deux intérieures, la cinquième extérieure beaucoup plus développée que les autres, concave, colorée en dedans, et ordinairement prolongée inférieurement en éperon. Pétales alternant avec elles, rarement en même nombre, réduits plus fréquemment à trois, deux ou même à un seul, situé entre les deux folioles intérieures. Étamines dont le nombre
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varie de cinq à une, et dont trois ou deux seulementsont ferliies, plus souvent même une seule, celle-ci opposée alors au pétale interne, ou située un peu latéralement; filets dressés insérés sous l'ovaire ou sur le calice; anthère introrse, dont les deux loges sontadnées aux bords d'un connectif plus ou moins large, souvent creusé en capuchon, et sont parl.igécs chacune en deux logeltes, quelqiierois persistantes, s'ouvrant par une fente longitudinale. Ovaire le plus souvent libre et triloculaire, très rarement adhérent et uniioculaire : dans le premier cas un, deux on plusieursovules dans chaque loge , attachés à sa base où le long de son angle interne; dans le second, deux ovules dressés, anatropes. Style terminal, simple, trigone, élargi à son sommet en un stigmate à trois angles, ou trois lobes assez obscurément dessinés.
Capsule supère, coriace, ou ligneuse, s'ouvrant en trois valves qui portent les placentas sur leur milieu, plus rarement se séparant d'une colonne centrale seminifère, ou fruit infèreet indéhiscent, uniioculaire, couronné par les folioles accrescentes du calice. Graines au nombre d'une ou plusieurs dans chaque loge, attachées par un bile ventral, à tégument chartacé, ailé dans son pourtour ou à son sommet. Embryon sans périsperme, à cotylédons chiffonnés ou planes, à radicule supère ou très rarement infère. Les espèces sont des arbres ou plus rarement des arbrisseaux, originaires de la Guiane et du Brésil, à racine souvent tubéreuse, à suc résineux. Leurs feuilles sont opposées ou verticillées , quelquefois passant à l'alternance vers l'extrémité des rameaux, coriaces, penninerviées, très entières, accompagnées, à la base des pétioles, de stipules, ou, à leur place, de glandes; leurs fleurs solitaires ou plus ordinairement disposées en grappes, panicules ou cymes terminales, portées sur des pédicelles bractéolés et articulés.