‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelleChapitre 31 sur 129 · ADV · texte numérisé non relu

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naires de la Nouvelle-Hollande, à rameaux tomenleux , à poils fins, étoiles, a feuilles alternes , portées sur un pétiole muni de deux glandes à sa base , entières ou 3-5-lobées ; à fleurs en épi terminaux ; les mâles sessiles , accompagnées de 3-5 bractées imbriquées et inégales ; les femelles en plus petit nombre , courtement pédicellées.

(Ad. J.)

"ADRIMLS (a<îptau;, non acre; Adrimys eût été plus correct), ins. — Genre de Coléoptères pentamères , famille des Carabiques , Iribu des Féroniens , établi par M. Dejean ( Catal. , S"" édit.) , mais dont il n'a pas donné les caractères. Il y comprend 3 espèces , toutes deCayenne , dont nous ne citerons que VA.fugax de M. Lacordaire.

*ADSCITJE. IKS. — Nom donné par Linné à la 4'"'' division de son grand g. Spltinoc, laquelle comprend la tribu des Zygénides de Latreille. P'oy. ce mot. (D.)

*ADSCITI {adsciius ; d'adscisco j'ajo4ile). ixs. — Nées von Esenbeck applique cette dénomination au groupe ou sous-famille des Braconides, de l'ordre des Hyménoptères , et semble par ce nom les regarder comme une addition à la famille des Ichneumoniens. (Bl.)

ADLLAIRE ( Mons Adula , le Mont- Adule , ou le St-Golhard). min. — Nom donné par le père Fini au Feldspath orthose transparent , blanc et nacré , dont on trouve de beaux cristaux au mont St-Golhard , en

Suisse. f^O'J. FELDSPATH. (DeL.)

*ADLSTE. Adusius. moll.— Épithète donnée aux Coquilles dans lesquelles le noir et le blanc sont disposés de telle sorte qu'il semblerait qu'elles ont été rôties; tel est le Murex adusius, etc.

' ADVENTIFS [bourgeons] ( adientiiius , qui survient . bot. ph. — DupetitThouars a nommé ainsi les bourgeons qui se développent accidentellement sur certaines parties des végétaux, où l'on ne les apercevait pas d'abord, et sur lesquelles ils apparaissent par suite de causes excitatrices de nature variée.

P'oy. EMBRYON et BOURGEON. (A. R.)

•ADVERSE. Advenus, bot.— M. De Candolle employait cet te expression pour désigner un objet dontia face était touniéeducôlé du midi. M. de Mirbel a autrement applique celle expression ; il dit que la radicule est

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adverse quand elle est tournée du côté du hile ; que le stigmate est adverse quand il est tourné vers la circonférence de la fleur, et que l'anthère est adverse quand elle est altacbée de manière que la suture de ses valves regarde le centre de la fleur. Chez les anciens botanislcs, cette expression était synonyme d'opposé.

ADVSETO.'V, Scopol. bot. pu. —Double emploi du g. Aliissurn. (Sp.)

'.ECAXTIIUS. INS. — roij. OECANTHUS.

(Bl.) * .«CDMAIVTHERA ( a^xK') . Pointe ; àvQïjpâ, d'àvGir.poi, fleuri ; par extension, anthère). BOT. PU. — Genre de la famille des Acanthacées, tribu des Ecmatacan thées, soustribu des Piuelliées , fondé par Nées Von Ksenbeck sur le Ruellia gossypina de Wallich (PI. As. rar., III, 8T), et auquel il attribue les caractères suivants : Calice quinquéparli, à segments égaux. Corolle hypogyne , infundibuliforme, quinquéfide, à divisions égales. Étamines 4 , incluses , insérées au tube de la corolle ; anthères biloculaircs , mucronulées au sommet, à logettes parallèles. Ovaire biloculaire, à loges quadri-ovulées. Style simple ; stigmate indivis , caréné sur le dos. Capsule tétragone, biloculaire , octosperme , loculicide-bivalve ; valves sepliferes par le milieu. Graines lenticulaires , lisses, sous-tendues par des rétinacles aigus. — La seule espèce connue est un sous-arbrisseau de l'Inde , à tige et à rameaux cotonneux , d'un blanc de neige , garnis de feuilles opposées , péliolées , cordées, dentécrénelées, pubescentcs, blanches. Ses fleurs sont disposées en capitules paniculés ou corymbiformes , terminaux, garnis de bractées et de bractéoles. C. L.)

;£CI1MEA ( aX^u-ri, pointe , piquant ; les graines et les bractées sont allongées en pointe). BOT. ph. — Ce g. de la famille des Broméliacées , tribu des Broméliées ( voyez ce mot), a été institué par Ruiz et Pavon [Prodr.,47,t. VIII, et ^7. Pemv., III , 27, t. 2G4) et adopté par tous les auteurs modernes. En voici les caractères essentiels , tels qu'ils ont été modifiés par Pœppig et Endiicher [Nov. g. et Sp. PL Oui. , XI , t. 159 ) : Bractées roulées en coupe sous les fleurs. Périgone (corolle et calice des auteurs) supère, sexfide. Divisions extérieures calicinalcs, égales, roulées en spirale , mucronées ou aristées, dila-

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lées obliquement d'un côté au sommet; Kt intérieures pélaloides, plus longues, enrouléesinférieurement.squameusesou plus rarement nues intérieurement à leur point d'insertion. Étamines C, insérées à la base du périgone ; 3 adnées à la base des divisions internes. Ovaire infère , triloculaire. Style filiforme ; stigmates 3, linéaires, contournés. Baie sèche, subglobuleuse, triloculaire, polysperme. Graines suspendues par un funicule grêle à l'angle interne des loges, à test coriace. Embryon petit , dressé à la base d'un albumen farineux , é extrémité radiculaire supère atteignant l'ombilic. — Ce g. , borné encore a un très petit nombre d'espèces, renferme des plantes herbacées, vivant en faux parasites sur le tronc des arbres , plus rarement au pied , ou même dans les fentes des rochers ombrés. Les feuilles sont toutes radicales , ensiformes ou ligulées , coriaces , très entières ou plus souvent dentées en scie. Les fleurs, en général de peu d'apparence, sont disposées en épi terminal paniculé ou rameux. Elles ont toutes pour patrie l'Amérique tropicale. (CL.)

'iECHMIA (ai'x.y^ïî) , pointe), ins. — Genre de Lépidoptères, familledesNocturnes, tribu des Tinéites , établi par M. Treilschke, et que nous avons adopté {Uisi. naiur.des Lépidopi. de France), en le caractérisant ainsi : Palpes inférieurs courts, falqués, velus jusqu'au bout , et terminés en pointe obtuse. Trompe courte, mais visible. Antennes très longues et très fines. Tête aussi large que le corselet. Corselet mince. Abdomen elTilé et conicocylindrique. Pattes postérieures longues et peu épaisses. Ailes supérieures allongées et dont le sommet se termine en lobe arrondi; ailes inférieures très étroites, lancéolées et largement frangées, surtout au bord interne.— Ce g. ne renferme qu'un petit nombre d'espèces, toutes remarquables parles lignes et les points d'argent dont leurs ailes sont ornées sur un fond bronzé très luisant. Nous citerons pour type VyEclimia Tiirasouella Scop., décrite par M. Treilschke, sous le nom û'Equiietla, et figuré par Hubnersous celui d'Ayliella ( uib. 64, flg. 431 J. Elle se trouve en Saxe et en Bohème , ainsi que dans le nord de la France. (D.)

-^CIDIIVÉES et mieux OECIDIIVÉES.

OEcidniœ ( oîxWiov, maisonnette ; par extension : loge, cellule), bot. cr. — Petite fa-

mille de Champignonsque j'ai formée [Ànu. <ies se. Har, janvier 1830) aux dépens de celle des Urédinécs. Elle se compose de petits Champignons parasites , qui se développent sur les feuilles , les tiges , et quelquefois sur les fleurs et sur les fruits. Leurs réceptacles, ordinairement très nombreux, sont coriaces, membraneux, arrondis ou tubuleux.

Ils s'ouvrent de différentes manières , suivant le g., et laissent échapper leurs spores sous forme de poussière blanche, jaune ou orangée. —Cette famille comprend les g.

Jiœaidia , Rebent. ; OEcidium, Pers.; Peridermium, Link.; et VUredo sedi DC, dont j'ai fait le g. Endophyllum. (LÉv.)

^CIDILM et mieux ŒCIDILM ( ohl- <îeov , maisonnette; par extension : loge, cellule ). BOT. CR. — Hill ( History of plants ) a le premier employé cette dénomination pour désigner un genre de Champignons auquel Haller avait donné, quelques années auparavant , le nom de Sphœria. Plus tard Persoon l'appliqua à un g. de la même famille, dont les individus, vivant parasites sur plusieurs espèces de plantes, avait été rangés avant lui parmi les Lycoperdon, parce qu'ils répandent, comme eux, leurs spores sous forme de poussière. Gmelin, dans la 13» édition du Systema naiurœ de Linné , fit connaitre plusieursespèces nouvelles quePcrsoon lui avait communiquées, et parmi lesquelles se trouvaient des Uredo et des Puccinia, que l'auteur du Synopsis Fungorum fit rentrer dans leur véritable g. Ces dislinclions paraissaient parfaitement établies, lorsque M. Link, considérant le péridium des OEcidium comme une altération accidentelle de l'épidernie, les réunit avec les Uredo sous le nom de Cœoma. L'opinion du célèbre professeur de Berlin, adoptée principalement par les auteurs allemands, a jeté de nouveau, parmi ces Champignons , une confusion que j'ai essaye de dissiper dans un Mémoire sur le développement des Urédinées ( yinn. des se. na/., janvier 1839).

Le g. ^OEcidium appartient à la famille des OEcidinées et présente les caractères suivants : Réceptacles ou péridies isolés ou réu- «is, cylindriques, sessiles, membraneux et fragiles, s'ouvrant à leur sommet en plusieurs lanières qui se réfléchissenten dehors, «; renfermant dans leur intérieur des spores

libres, globuleuses ou ovales qui se répandent spontanément sous forme de poussière blanche, jaune ou orangée. — Dans toute» les espèces que j'ai étudiées, j'ai trouvé constamment les spores globuleuses. M. Fries assure que V OEcidium PodophylU de Schwein les a biloculaires comme les Puccinies. On ne trouve ces Champignons que sur les plantes vivantes. Ils se développent sur les feuilles, les pétioles, les tiges , quelquefois sur le calice, et même sur les fruits-, ils sont tantôt épars, tantôt groupés en cercle, et cette disposition peut, mieux que la couleur, servir à les diviser en 2 sections. Si l'on suit le développement d'un OEcidium, on voit sur les feuilles des surfaces pâles et décolorées. L'épidermeétanl enlevé, on dislingue à la loupe, sur le parenchyme, de petits filaments blancs qui, d'abord isolés, deviennent ensuite plus nombreux et s'anastomosent entre eux. A leur centre, il se forme un ou plusieurs tubercules qui s'allongent, percenll'épiderme parleursommet, qui se divise ensuite en un nombre plus ou moins considérable de dents ou de lanières, se réfléchissant en dehors comme le périslome des Mousses , et permettent de se répandre aux spores que les péridies renfermaient. C'està tort queM. Link a considéré ce péridium comme une altération de l'épiderme; ces 2 parties sont parfaitement distinctes, n'ont aucune connexion entre elles, et peuvent être isolées très facilement sur un grand nombre de plantes. Ces parasites sont peu dangereux pour les végétaux sur lesquels ils vivent; on les voit cependant, quand ils sont nombreux, causer l'atrophie des feuilles et en empêcher le développement complet. VEuphorbia Cypansiis , que d'anciens auteurs ont appelé dans cette situatiosj Eaphorbia degener, nous en oflre fréquemment un exemple. On observe pourtant quelquefois le contraire : les feuilles deviennent plus longues, plus larges et beaucoup plus épaisses qu'elles ne le sont ordinairement. J'ai remarqué la raémebizarrerie sur le Thesium liiiophyllum. On a aussi accusé V OEcidium Berberidis de causer la rouille ( Uredo rubigo ) des céréales. Cette opinion, quoique erronée , puisque ces 2 champignons ne sont pas du même g., conserve encore des partisans ; mais elle ne repose rnanifestcmeiitque sur le préjugé. (I-sv.)

iEDÊLITE (ae'eV,)o5, obscur), min. — Kirwan a donné ce nom à une substance qu'on trouve à jEdelfors , on Suéde , où elle sert de support à l'Apophyllile ; elle se présente en petites masses tuberculeuses à texture fibreuse ou striée , dont les couleurs varient entre le gris , le jaunâtre , le verdàtre et le rouge pâle. Bergmann, qui l'a analysée, en a fait une variété de Zéolithe, sous le nom de Zéolithe siliceuse. Elle est généralement classée aujourd'hui parmi les Mésolypes. f^oy. ce mot* (Del.)

*iEDEMOi\L'S ( ocî(îvîfAù)v , ovor, timide, pudibond ). ixs. — Genre de l'ordre des Coloop;éres tétramcres , famille des Curculionites, tribu des Apostasimérides, établi par Schoenherr, qui lui a donné les caractères suivants : Antennes de médiocre longueur, un peu minces ; leur funicule de 7 articles ; les 5 premiers allongés, subobconiques, diminuant graduellement de longueur: les 6= et 7' courts, presque tronqués à leur sommet; massue en ovale, allongée, amincie.

Rostre très long, assez robuste, presque cylindrique, arqué. Yeux très écartés, abaissés, subovales, déprimés. Prolhorax légèrement bisinué à la base , un peu arrondi sur les côtés, se rétrécissant brusquement par devant, resserré, un peu allongé au sommet, lobé derrière les yeux. Elytres oblongues , ovales , convexes , déprimées sur le dos, avec les angles huméraux obtus. — Ce g., qui ne figure pas dans le dernier Catalogue de M. Dejean , est très voisin des Cryplorhynques, dont il est cependant facile de le distinguer par la forme des antennes, dont le funicule est organisé différemment, ainsi que par les yeux, qui sont très écartés et surbaissés. Il a pour type une espèce de l'Afrique australe que l'auteur nomme yEdemoiius puncialus. (D.)

iEDES (à7i^y)5, importun, désagréable).

INS. — Genre de l'ordre des Diptères, division des Némocères , famille des Culicides , établi par Hoffmansegg et adopté par Meigen ainsi que par M. Macquart, qui lui donne pour caractères : Palpes à base épaisse , très courts et pointus dans les 2 sexes. — Ces caractères suffisent pour distinguer les uEdesàe.i Contins, dont ils sont d'ailleurs très voisins, en z-i que ces derniers, chez les mâles , ont toujours les palpes plus longs que la trompe. Ce g. ne renferme qu'une seule esp., qui habite

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le nord de l'Allemagne , et que M. HoiTman- SCgg a nommée yE. cinereus. Elle est longue de 2 lignes et demie, d'un brun noirâtri.' , avec les cuisses jaunes et les ailes grisa très. (D.)

* JEDW (à-/)3i'a, désagrément; par extension, tristesse), ins. — Genre de l'ordre des Lépidoptères, famille des Nocturnes, tribu des Yponomculides, établi par M. Stephens aux dépens des Yponomeutcs de Latreille, sous le nom de Melanoleuca. En adoptant ce g. {Hist. nai. des Lépid. de France) , nous avons cru devoir en changer le nom, attendu sa trop grande ressemblance avec celui de ItJelaleuca, que porte une espèce de Noctuelle. Voici les caractères que nous lui assignons -. Palpes grêles , très arqués, avec le dernier article presque filiforme. Trompe assez développée. Corselet robuste. Abdomen cylindrique. Bord postérieur des premières ailes plus ou moins arrondi. — Les jEdies se distinguent au premier coup d'oeil des Yponomeutes, en ce qu'elles sont largement tachetées et non finement ponctuées de noir, comme celles-ci; elles en différent plus essentiellement par la forme de leurs palpes ; par la coupe de leurs ailes , et en outre par les mœurs de leurs^ chenilles, qui vivent solitairement sur des plantes basses, tandis que celles des Yponomeutes vivent en société sur des arbres ou des arbrisseaux. Des 4 espèces que nous rapportons à ce g., nous ne citerons que r.5ÎDiE PE LA Vipérine ( Alucita bipunciella Fabr. ), yi. Ecldella, dont la chenille vit entre les touffes des fleurs de la Vipérine ( Echium vulgare ). Celte espèce est figurée dans notre ouvrage précité [t. X, planch. 285, fig. 2). (D.)

"vEDILIS (Magistrat chargé, chez les Romains, de la police de la ville et de la conservation des bâtiments publics). i.ns.— Genre de Coléoptères tétramères, famille des Longicornes, tribu des Lamiaires, sous-tribu des Déprimés, établi par M. Serville, et dont voici les principaux caractères : Tarières des femelles allongées, toujours caillantes dans le repos, et dépassant l'abdomen. Antennes glabres, ordinairement très grandes dans les mâles. Épine latérale du corselet occupant le milieu du bord. Toutes les pattes d'égale longueur avec leurs tarses glabres L — Ce g. a pour type la Lamia yEdiLii Fabr.»

ou Cerambyx id. Oliv., dont IM. Serville a converti le nom spécifique en nom gcn(^,rique. M. Dejean en l'adoptant en a changé le nom en celui (VAshjnomus [F. ce mot ). La Lamia dont il s'agit habite plus souvent l'intérieur des maisons que les bois ; et cela , parce que sa larve continue de croître et de se développer dans les poutres et les solives de sapin qui servent à construire les habitations dans les contrées du Nord et les pays ■de montagnes; de là, sans doute, le nom ■d'jEdilis que lui a donné Fabricius. (D.)

*iEDMA\MA, Thunb. bot. Pir.— Suivant M. De CandoUe [Prodr. Il, p. 118), c'est un double emploi du g. Hafnia , Thunb. (Sp.)

*^DOIV. OIS. — Syn. de Sylvia galacloies de M. Temminck érigée en genre par Loié.

yEDOPEZA. INS.— Nom générique de Coléoptères, mal orthographié dans le dernier Catal. de M. Dejean. F. oedopeza. (D.)

JEG.\ (Ega, nymphe, nourrice de Jupiter ; acyyj, peau de chèvre ). crust. — Leach {Linn. Soc, iram.,l. \l) désigne sous ce nom un g. de l'ordre des Isopodes , qui est ainsi caractérisé : les deux premiers articles des antennes supérieures très larges et comprimés. Yeux grands, légèrement convexes, convergeant antérieurement. Côtés des articles de l'abdomen imbriqués. Lame intérieure des appendices du ventre tronquée à son extrémité interne. — Ce g. renferme 3 espèces, dont une a été trouvée dans les mers d'Ecosse; on ignore la patrie des deux autres. (H. L.)

^GERIA (nom d'une nymphe dans la Mylh. ). INS. — Genre del'ordredcs Lépidoptères , établi par Fabricius [Syst. G'to.ss.), aux dépens de son g. Sésie , et qui a pour type le Sphinx apiformis de Linné. Ce g. parut trop peu caractérisé à Latreille pour être adopté. Il n'aurait pu l'être d'ailleurs sans en changer le nom , déjà employé pour désigner un g. de Diptères et une espèce de Papillons diurnes , et qui ne se distingue que par l'or- Ihographe de celui A'Egeria , appliqué par Leach à un g. de Crustacés décapodes. Foy.

SÉSIE. (D.)

'.(EGERIA (nom mythol. d'une nymphe).

INS. — Genre de Diptères formé par M. Robineau-Desvoidy, aux dépens de quelques espèces du g. Hylemyia , Macq., ct qu'il a converti depuis en section sous le nom d'Hy- Ismyiœ. K. ces deux mots. (D.)

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