GI
Svn. de
'iEGERIA, Adans. bot.
Prxnos , L.
^GERITA (aeVsipo; , peuplier ; parce que, dit-on, la plante fut découverte sur cet arbreétymologie obscure ). nox. cr>. — Genre de Champignons , établi par Persoon , naissanî sur les bois ou sur les écorces en décomposition, et se présentant sous la forme de corps très petits, arrondis, scssiles, nus ou garnis de soies. Leur centre est composé d'un tissu cellulaire , irrégulier et condensé , dont la surface est couverte d'une couche de spores sphériques, inégales, transparentes, qui se séparent et ressemblent à de la farine. Ou n'en connaît que deux espèces. — Persoon m'a dit plusieurs fois qu'il ne fallait tenir aucun comptede W^ycrïia cœsia ,- que c'était une espèce qu'il avait décrite sur un échantillon en mauvais état, et qu'il n'avait jamais retrouvée, même dans l'endroit où il l'avait prise la première fois. La place que ce g. doit occuper dans la classification mycologique est encore incertaine. M. Frics le range dans les Trichodermacés.Commeje n'ai jamais pu trouver dans les JEgeriia candida et seiosa le voile filamenteux qui est censé recouvrir la couche de spores et former un péridium fugace, je pense qu'il serait mieux placé à côté des Tuberculaires, dont il diffère cependant par la forme des spores et par l'absence du pédicule composé de cellules allongées, rapprochées en faisceaux et parfaitement dislincles. (LÉv.l
JEGWLIE. ^gialia (atyca).o'ç, bord de la mer), ins.— Genre de l'ordre des Coléoplèrcs penlamères, familledes Lamellicornes, tribu des Scarabcides , créé par Latreille aux dépens de celui des Aphodies de Fabricius , el dont il s'éloigne par ses mandibules entièrement cornées ; par son Jabre coriace et saillant, quoique très court; par ses mâchoires armées inlcricuremcnt d'un crochet robuste, terminé par 2 dents, et enfin par la forme de son chaperon. Par ses autres caractères, il se rapproche des Géotrui^es ; mais ceux-ci ont leurs antennes de 1 1 articles, tandis qu'on n'en compte que 9 à celles des Mgialies.— Dans son dernier Catalogue,}!. Dejean ne rapporte à ce g. que deux espèces, savoir : l'yE. globosa Illig., qui se trouve dans le nord de la France, et VuE. americana Dej., de l'Amérique du Nord. Ainsi que leur nom générique l'indique , ces Insectes m
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tiennent dans le sable , sur le bord de la mer. (D.)
•i*;GIALI\A (atycoÀo'ç, bord de la mer). BOT. PII. — Schulles {H/ant. 2, p. 222) avait proposé d'établir un g. sous ce nom, dans la famille des Graminées, pour une variété du Kœlcria villosa de Persoon ; mais ce g. n'a pas été adopté. P^oy. roei.eria. (D.)
•JilGIALITES^aîyia/t'T/!;, qui vit sur les rivages de la mer), ins.— Genre de Coléoptères pentamcies, famille des Térédiles, établi par Kschscholtz, sur une seule espèce, originaire de l'Amérique occidentale, et qu'il nomme JE. debilis. Ce g., dont les caractères ne nous sont pas connus , est placé par M. Dejean ( Cutal., S' édit. ) entre le genre Gibbium , Scop., et le g. Jilasiigus, HolTmansegg, et appartiendrait alors à la tribu des Ptiniores de Latreille. (D.)
'.EGIALÏTES. OIS.— Syn. de Cliara- (Iriits hittiicnla. Voy. pluvier. (G.)
yEGïALlTES (a7!a).ÎT7);, qui se trouve sur le bord de la mer), ois. ^ C'est , dans la Méthode de Vieillot, sa troisième famille de l'ordre des Échassiers , répondant en partie à celle des Pressirostres de Cuvier, et renfermant les g. OEdicnème , Échasse , Huîtrier, Érole, Courevile, Pluvian , Sanderling et Pluvier. (Lafr.)
•^GIALITIS ( «cyea^-Tiç, qui se trouve sur le bord de la mer ). ois. — Nouveau g. formé par Gould et renfermant des espèces de Pluviers qui me paraissent conformés comme nos Pluviers à trois doigts , sans épines aux ailes et sans caroncules, telles que notre Pluvier à collier. Trois espèces de la Nouv.-HoUande sont décrites et figurées par Gould,dansson6'!//!op:s!sd'.\uslralie(p«ïi.2). Une d'elles <ii\.VyEgialiiii nigrifrons Gould, synonyme du Charadrius nigrifrons Cuv.
[Mux. de Paris et Tem., Col. 47,/. 1\ Char, melanops y'mWot {Dict. 27. pag. 139).
(Lafr.)
•/EGIALITÏS {alyiotl~-i;, qui se trouve sur îe bord de la mer), bot. pu. — Ce g., établi paiTTrlnms [ylgrnsi. fimd., 127, tom.9),dans la famille des Graminées, pour le Kœleria villosa Pers., n'a pas été adopté. (A. P..)
"iEGIALITIS ( at'-/ta).rTt; , qui croit sur le bord de la mer), bot. m.— Genre de la famille des Plumbaginacées , Lindl. (Plumbaginécs , Juss.), tribu des Slaticées , fondé par E. Bvown [Prodr., 42G), qui lui assigne les
caractères suivants : Fleurs tribractéées, en épis paniculés. Calice tubuleux. quinquéfide, plissé-anguleux , coriace. Corolle hypogyne, pcntapétale, à onglets cornés à la base. Étamines 5 , insérées sur les onglets des pétales. Ovaire uniloculaire, uni-ovuié; ovule anatrope, suspendu au sommet d'un placenta libre, assez épais. Cinq styles distincts, terminaux; stigmates en tète. Utricule monosperme , coriace , exsert , subanguleux-cylindracé , se rompant au sommet, lors de la germination de la graine. Graine dépourvue d'albumen, germant dans le fruit ; radicule supère ; plumule diphylle, assez grande. — Ce genre ne se compose encore que d'une espèce : c'est un petit arbrisseau, très glabre, croissant avec les Rhizophores sur le bord de la mer, dans la partie tropicale de la Nouvelle-Hollande ; ses rameaux sont cylindriques, fragiles, marqués, alentour, de cicatrices résultant de la chute des pétioles ; ses feuilles sont alternes, planes, coriaces, ovales, très entières, sans stipules ; leurs pétioles sont largement mar ginés, dilatés et engainants à la base; les fleurs sont blanches, tribractéées, subimbriquées, alternes, et disposées en épis paniculés. (C. L.)
' yflGICERAS [cât,, ys'î, chèvre; x/pa; , corne), bot. cr. — Nom imposé par Green au genre Ceraiodon , Brid. ( voy. ce mol), et qui s'appliquait surtout à une variété du Ceraiodon purpureus , originaire de la province de Cornouailles, en Angleterre. Ne confondez pas ce genre avec son homonyme, établi par Gaerlner. (C. M.)
^GICEKAS («;'>, yo'î, chèvre; xt'pa;, corne; allusion à la forme du fruit), bot. ph. — Genre de la famille des Myrsinacées , Lindl. (Myrsinées, P». lîr.; Ardisiacées, Juss.) , dont M. A. De Candolle ( A'ei'. des Myrs.) a fait le type d'une tribu (^gicérées) dans la même famille, et qui a été fondé par Gœrtner (Sem. ei Friici., t. 4C) aux dépens du Rhizophora corniculuia L. En voici les caractères essentiels : Calice pentasépale, coriace, persistant. Corolle infundibuliforme, quinquéparlie. Étamines 6. exsertes, insérées à l'anneau basilaire du tube de la corolle ; anthères oblongues, biloculaires, déhiscentes supérieurement; style persistant; stigmate simple. Follicule arqué , cylindrique, acuminé, monosperme. Funicule terminé en
«ne arille calyplriforme. Cotylédons très petits, à radicule très grande. — [/arbrisseau, type de ce genre, /E.majui (Ithiz.comiculaia !.. .croîtparmi les mangliers Jusqu'au 34«degrc de lalilude australe. Les fleurs en sont blanches et disposées en faisceaux axillaires. (iicrtncr rapporte au même genre, sous le nom d'yE. minus , YUrnbraculum maris de ruimph [y4mb.,Z, t. 82), dont le fruit est plus petit. (C. L.)
•jEGICÉRÉES. jEgicerece {a"î,, >o;, chèvre; x/paî, corne), bot. pu. — Tribu formée par M. \. De Candolle dans la famille des Riyrsinacées , Lindley (Ardisiacées , Juss.) , et comprenant le seul genre jEgiceras.
•^GIDIUM (a'ycJtov , chevreau), ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Lamellicornes, tribu des Scarabéides. établi parM. Dejean (Cam/.,3"''édit.) qui n'en a pas publié les caractères. Il y rapporte 2 espèces , l'une de la Guadeloupe , qu'il nomme J£. muiiciun, et l'autre du Brésil , qu'il appelle yE. hedidus. Ce genre précède immédiatemer.t le Phileunis de Latreille. (D.)
* .•EGILOPIXÉES. jEijilopineœ. bot, pn.
•— Nom donné par Link à une tribu de la fatiille des Graminées ayant pour type le genre E(iitops.
.'KGIL0PS(at')'î),û)4', espèce de Graminée). « )T. PII. — Genre de la famille des Gramiiii-es, voisin du Triticum, établi par Linné, cl qui comprend 5 ou G espèces croissant en lîènéral dans les régions méridionales de l'Europe. Ce sont des plantes annuelles , peu • levées , à feuilles planes , et à épi simple , :ornposé d'épillels sessilcs , solitaires, et en général disiiques. Les épillets contiennent •le 3 à 5 fleurs , dont la terminale est stérile. Les 2 écailles de la glume sont antérieures , collatérales , égales entre* elles , concaves , coriaces, tronquées à leur sommet, qui offre 3 ou 4 dents terminées par une arête. r.cs paillettes sont herbacées; l'inférieure, roncave, est tronquée à son sommet, qui est à 2 ou à 3 dents ordinairement arislées : la paillette supérieure est bicarénée. Les stigmates sont sessiles, plumeux. La cariopse est allongée , nue , marquée d'un sillcn longitudinal. — Quatre espèces de ce genre croissent naturellement dans les provinces méridionales de la France, savoir : les jEgi-
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lop$ ovata L., triaristaia Wild., triunrialis !.., et iqnarrosa L.
Nous ne disculervJns pas ici l'opinion singulière émise par quelques personnes , et entre autres par le professeur La tapie de Bordeaux, qui pensent que notre Blé {Triiicum sativum L. ) n'est qu'une dégénérescence de YjEgilops ovata L., et qu'en cultivant cette dernière plante et semant plusieurs fois ses graines , on finit, au moyen de dégradations successives, par obtenir le Triiicum saiir«m.De semblables opinions doivent paraître au moins paradoxales. (A. R.)
'/EGINA (nom mythologique), acal. — GenredeMédusesétabliparEschscholtzdans la famille des Kquorides, la 3-"' desa division des Discophores cryptocarpes. Ses caractères sont : Appendices du ventricule larges , sacciformes ; cirrhes alternes dans les intervalles des appendices. Il comprend 2 espèces de l'océan Pacifique septentrional, [f^oy. Eschs., Syst. der Aadepli.). (DuJ.)
•.(EGllVETIA (nom mythologique), bot.
PH.— Genre de la famille des Orobanchées, établi par Linné [Spec, édit. 1) pour des herbes parasites originaires des Indes, à hampe écailieuse, raccourcie, à pédoncules uniflores, nus, scapiformes, solitaires ou rassemblés en tête, à fleurs grandes et belles. Le type de ce genre est YOrobanche acaulis de Pioxburgh. — Cavan. , Syn. du genre Bouvardia , Salisb. (Sp.)
* jEGIIVOPSIS (jEgina, nom mythologique ; oit;, aspect). ACAL. — Genre de Méduses , établi par Brandt pour une espèce (yE". Lauremii) observée par Mertens dans son f^oynge autour du Monde. Il se rapproche beaucoup du genre jEgina ; mais il s'en distingue par la présence de 4 bras, dont celuici estdépourvu. [V. le /y/ém. desc. de Brandt, Recueil acad. Pétersb., 1S38.) (IJuj.)
yEGIPHILA {at'5, yk, chèvre ; fll-n, amie; les chèvres en broutent les jeunes pousses de préférence), bot. ph. — Genre de la famille des Verbénacées , type de la tribu des jEgiphilées, Endl. (Viticées , Baril.) , fondé par Jacquin [Am. edit. pict., t. IG), et ayant pour synonymes les genres il/ûna/)eû, Aubl., et Omphalococca, Willd. Ses caractères sont ainsi circonscrits : Calice campanule ou turbiné, quadridenté. Corolle hypogyne, infundibuliforme ou hypocratérimorplie, à tube beaucoup plus long que le calice, à limbe
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quadriparli , égal. Qualrc clamines cxsertes, égales, insérées au tube de la corolle. Ovaire quadriloculaire, à logelles unioviilées. Slyle bifide, terminal. Baie quadriloculaire ou bi- Inculaire par avorlement ; graines solitaires dans chaque loge. — On connaît environ une vingtaine de plantes de ce genre, toutes particulières à l'Amérique tropicale ; ce sont des arbres ou des arbrisseaux à feuilles opposées, simples, à fleurs jaunes ou blanches, disposées en corymbes dichotomes, paiiiculés, axillaires et terminaux. Le nom vulgaire de quelques espèces dans les Antilles est Bois-cabri. (C. L.)
*.'EGir«A {aly'ti, écnsson ). bot. cr. — Genre de la tribu des Batrachospermées, famille des Phycées , créé par M. Fries {Pi. homon.) et dont les caractères sont ainsi exprimés : Thalle continu, entouré de mucus ; filaments articulés, simples, naissant tout autour d'une couche médullaire centrale. — Ce genre , fondé sur une seule espèce des mers du Nord, Linchia Zositrce Lyngb.
{Hijdroph., t. 06), nous semble devoir être rapporté au genre Mesogloia. (Dbéb.)
jCGIRIIVE (^gir, divinité Scandinave).
MIN. — Esmark a donné ce nom à un minéral dont l'espèce n'est pas encore déterminée , et dont les cristaux ont de l'analogie avec ceux de l'Amphibole hornblende. Il a été découvert dans une île , prés de Skansfiord. Selon Lerzélius, il contient de la silice, du manganèse, du fer et de l'acide phosphorique. (Del.)
iEGITHALES foctyieaXÔ; , mésange), ois.
—C'est, dans la méthode de Vieillot, la 9"" famille de l'ordre des Oiseaux sylvains. (Lafr.)
•.«GITIIALUS (atytGo^o;, mésange), ois.
— Genre formé par Vigors aux dépens du Parus (Alcsange) , ayant pour type la Mésange Bemiz ou Penduline de Buffon {Pi.
EnL, G18 et 708), Parus Pendnlinus L. Nous croyons, en adoptant ce genre, devoir lui adjoindre la Mésange moustache {Parus biarmicus Lin.), quoiqu'elle en diffère par le bec et la queue, mais qui a de commun avec elle la forme Mute particulière des pattes et des ailes, et lu coloration du plumage. Toutes deux demeurent habituellement dans les roseaux et les marais , où elles suspendent aux branches flexibles ou aux roseaux , leurs nids très artistement construits en
forme de bourse ou de cornemuse , à entrée latérale. Ils sontcomposésduduvetdes fleurs de saule et de diverses plantes aquatiques, et entrelacés de filaments.
A l'exemple de Temminck, nous avons rapproché ces deux espèces sous le nom de Mésanges riveraines et renfermant notre genre /Egi thaïe , dont les caractères sont alors : Ailes arrondies , sub-obtuses , à rémiges primaires courtes; la i" très petite, presque nulle. Pieds robustes à doigts antérieurs presque égaux et armés d'ongles longs et forts ; le postérieur le plus fort de tous. Queue ou courte et légèrement échancrée, ou longue et fortement étagée. Bec grêle , entier, comprimé ou très droit et en cône allongé, très aigu, ou arqué en dessus avec la mandibule supérieure plus longue que l'inférieure. Ce genre, comme on le voit, répond aux 2 sections Rémiz et Monsiaches des Mésanges de Cuvier et à celle des Mésançies riveraines de Temminck.
On réunit ordinairement au Rémiz le Parus capensis L. (Sonnerat, 2"" f^. pi. 112) ou Petit deuil de BufT. Nous sommes étonné que le Figuier bec-fleurs de Vaillant {Afr. 3, 142, pi. 134), qui, d'après ses formes générales et particulièrement celle de son bec, nous paraît un véritable ./Egithale ou Rémiz, et probablement même le Parus capensis des auteurs , n'ait cependant été signalé comme tel ou même comme Mésange par aucun auteur. Il est fort petit, moindre que notre Roitelet, d'un gris cendré terreux en dessus, plus foncé sur la tête et avec les plumes du front noires et blanches arrondies, comme écailleuses et relevées. Il a le ventre d'un jaune terne, mêlé de roussâtre. C'est encore, nous le pensons, VJEgithalus Smiiliii (Will., Jardine, pi. 113). Nous devons convenir cependant que, dans ce que Vaillant nous apprend sur les moeurs de cet oiseau, qui vit habituellement en petites bandes, faisant entendre sans cesse un faible cri de rappel, et visitant toutes les fleurs pour y saisir les Insectes qu'elles recèlent , nous retrouvons bien des mœurs analoguesàcelles de nos Mésanges, mais rien qui nous retrace l'habitant de nos espèces riveraines , quoiqu'il en ait tous les caractères extérieurs.
A ces espèces, M. Burton en ajoute une nouvelle •.VJSgiihalus (lammiceps des monti Hymalaya , qu'il décrit dans les Procecd.
Lond. Zool. Soc, 1835. \.q Parus melauoce- \>halus de Gould ( Cent, of birils frovi hijmalaija ), d'après son bec grêle , mais légèreinciil arqué en dessus , nous parait une espèce de Iransilion entre ce g. el le Parus. (Lafk.)
yEGITflIlME. jEgilhina (ai'/c6o;, nom de la Linotte, chez les Grecs), ois. — Genre de l'ordre des Oiseaux sylvains et de la famille des Chanteurs dans la méthode de Vieillot, offrant pour caractères ; Dec en cône allongé , robuste, presque droit, à mandibules supérieures, légèrement cchancrccs. Ailes sur-obtuses à rémiges courtes; la 1"= n'atteignant, comme chez les Mésanges , que le tiers de la S""*. Queue courte, terminée carrément. Tarses, ainsi que les doigts, peu allongés, mais robustes, terminés par des ongles forts , très arqués ; celui du pouce pi us que les autres. Plumage lâche, allonge, très épais, surtout sur le dos et le croupion , comme chez les Mésanges.
Ces caractères nous ont paru suffisants pour conserver le genre Jigithine; mais nous le plaçons près des Mésanges , avec lesquelles il a les plus grands rapports. Deux espèces seulement sont connues : VAlgithina quadricolor Vieill. [N . Dici., I, 17G , f^aill. Ajr. pi. 141), et VM. atricupiUu {Ibid. et Vaill. Jd. pi. 140.) (Lafr.)
iEGlTHLS (af/tOo; , nom de la Linotte , chez les Grecs), uns. — Genre de (>oléopleres tétramères , famille des Clavipaipes, tribu des Erotylènes, établi par Fabricius. Dans ma Monographie des Eruujles, qui a paru en 1825, j'avais , d'après l'autorité d'Olivier et du célèbre Latreille, réuni à ces Insectes les Myulius de Fabricius, comme ne présentant pas de caractères suffisants pour en être séparés. En effet, ils n'en dillerenl que parce que leur corps est plus hémisphérique , indépendamment d'une légère modification dans la forme de leurs palpes inférieurs. Cependant le nombre des esp. connues dans ces 2 g. ayant plus que doublé depuis la publication de ma Monographie , on a senti la nécessité , pour s'y reconnaître , non seulement de rétablir le g. AùjiUius , mais encore de créer de nouvelles coupes génériques parmi les Eroly les proprement dits ; en sorte que les espèces que j'avais réunies en un seul g. se trouvent réparties aujourd'hui en 10, y compris celui des ^githes dont il est seule-