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XXIV. Ce sont des tubes complètement

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clos, a parois ordinairement minces et Iraotparentcs, quelquefois d'une épaisseur considérable, cylindriques ou anguleux, simples ou rameux, et fréquemment anastomosés.

XXV. Ces vaisseaux existent au milieu des faisceaux vasculaires, épars dans la masse de la tige des plantes monocotylédonées.

XXVI. Dans les plantes dicotjiédonées, ils sont épars dans le tissu cortical, ou for ment des faisceaux ou une enveloppe continue autour du corps ligneux. On les trouve aussi quelquefois épars dans la moelle.

XXVII. Sous le nom de vuisseaux propres on a confondu : 1" des lacunes ou cavités accidentelles dans lesquelles s'accumulent les sucs résineux; 2» les ineuts intercellulaires; 5" les vaisseaux du laleor. Il n'y a donc pas de vaisseaux spéciaux qui puissent con server le nom de vaisseaux propres,

2" Vaisseaux aériens.

XXVIII. Tous les vaisseaux pourvus d'une spiricule ou lame spirale, ou ceux qui présentent des enfoncements soit linéaires, soit ponctiformes, constituent les vaisseaux aériens. Les trachées, les vaisseaux rayés , ponctués ou réticulaires, en sont les principales formes.

XXIX. Les trachées sont des tubes cylin driques contenant un corps mince et filiforme nommé spincule , roulé en hélice dans leur intérieur.

XXX. L'existence du tube n'est pas toujours très évidente. Il est presque impossible de la constater quand les tours de la spiricule sont très rapprochés et presque contigus quand, au contraire, ils sont écartés, son existence ne saurait être niée,

XXXI. La spiricule est tantôt plane, présentant la figure d'une lame très étroite, tantôt filiforme et cylindrique.

XXXII. Malgré les assertions contraires de plusieurs observateurs, la spiricule m'a toujours paru pleine et non creuse intérieurement.

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