MAI
Tête, manteau et ailes bleu-azur tiqueté de bleu clair; dos aigue-marine ; ventre marron. Habite Java.
Le M. Pécheur biru, Al. biru Horsf.
(Temm. , pi. col., 239, f. 1). Dessus du corps et ceinture vert d'eau clair; gorge et abdomen blancs; une tache blanche de chaque côté du cou. Habite Java.
Le M. Pècueur huppé, Al. cristata Gmel. (BufT., pi. enl. , 756, f. 1 , sous le nom de Vintsi). Dessus du corps azur; huppe et occiput bleus variés de brun; gorge blanche ; ventre roux. Habite le Sénégal, le cap de Bonne-Espérance et Madagascar.
On rapporte encore à ce groupe le M.
Pêcheur à collier, Al. torquata Gmel., du Brésil. — Le Grand M. Pêcheur , Al. maximum Gmel. (BufT., pi. enl., 679), du cap de Bonne-Espérance. — Le M. Pêcheur alcyon, Al. alcyon Lin. (Buff.,pL ml., 590, f. 3), de Saint-Domingue. — Le M. Pêcheur d'Amérique , Al. americana Gmel . (BufT., pi. enl. , 191 , f. 2), de Cayenne. — Le M. Pêcheur oranveut , Al. superciliosa Gmel.
( Bulî., pi. enl, 756, f. 2), de Cayenne. — Le M. Pêcheur roux, Al. inadagascariensis Gmel. (BufT., pi. enl., 778, f. 1), de Madagascar.
Le M. Pécheur Pie, Al. rudis Gmel.
(BufT., pi. enl. , 216), à plumage tapire de noir et de blanc; oiseau que la plupart des ornithologistes ont toujours placé parmi les vrais Martins - Pêcheurs , et devenu pour Boié le sujet d'un g. nouveau , auquel il donne le nom de Ceryle. Cette espèce d'Afrique est mise au nombre des oiseaux d'Europe; elle visite quelquefois l'Espagne et l'Italie.
2° Espèces à bec élargi à la base , à bords rnandibulaires garnis de dents en scie, et à queue arrondie. (G. Syma , Lesson.)
La seule espèce connue de cette dhision est le Symé torotoro, Syma torotoro Less. (Zool. delaCoq., pi. 31 bis, f. 1). Dessus du corps bleu; tête rousse; parties inférieures d'un roux blanchâtre; bec doré. Habite la Nouvelle-Guinée.
3° Espèces à pieds tridaclyles et à queue très courte. (G. Ceyx, Lacépède.)
Cette section a déjà été le sujet d'un article particulier (voy. ceyx). Nous rappelle-
rons seulement ici que l'une des espèces qu'on y avait rapportée , le Ceyx azureus Vig. et Hors. (Al. tribracteys Shaw. ), est devenue pour Svvainson le type d'un genre qu'il a nommé Alcyone. {Voy. également ce mot.)
IL Martins-Pëcheurs sylvaïna
(Martins-Chasseurs).
1° Espèces à bec épais, large à sa base; à mandibule supérieure échancrée ou sans échancrure ; à queue allongée et à tarses robustes. (G. M. chasseur proprement dit; Dacelo, Leach ; Choucalcyon, Lesson ; Paralcyon, Gloger.)
Le M. Chasseur trapu , Da. concrela Temm. (figuré dans l'atlas de ce Dictionnaire, Ois., pi. 4). Dessus du corps et moustache d'un beau bleu d'azur; calotte verte à reflets dorés , encadrée par une bande noire qui part de l'angle du bec; rémiges noires; nuque, partie postérieure du cou, poitrine, ventre et abdomen roux.
Le M. Chasseur oreillon bleu, Da. cyanotis Temm. (pi. col. , 262 ). Dessus d? la tête et queue rousses; ailes et un trait sur l'œil azur; sourcils pourprés; abdomen grisroussâtre. Habite Sumatra.
Le M. Chasseur de Coromandel , Da. commanda Less. , Al. commanda Lath. Dessus du corps d'un beau pourpre azur; croupion gris-blanc; parties inférieures rouxcannelle. Habite Java.
Le M. Chasseur a tète rousse, Da. ruficeps G. Cuvier. Tête et cou roux ; trait sur l'œil et demi - collier noirs ; dos et ailes aigue-marine; dessus du corps roux vif ou roux clair. Habite les Mariannes.
Le M. Chasseur a bec noir, Da. mclanorhyncha Temm. (pi. col., 391). Plumage roux-gris varié de brun; ailes et dos verts. Habile Java.
Le M. Chasseur a tète blanche, Da. albicilla Less. Manteau et ailes aiguë marine; le reste du plumage blanc.
Nous citerons encore le M. Chasseur de Lindsey, Da. Lyndscii (Eyd. etSouleyet, Voy. de la Bonite, pi. 6). — Le M. Chasseur a coiffe noire , Da. atricapiUa Less. , Al. atricapiUa Gmel. (BulT.,])L enl., 679), du cap de Bonne-Espérance. — Le M. Chasseur smyrnéen, A. smyrnen s is Gmel . (Bulf.
MAR
MAR
pi. enl, 894 ) , du Bengale. — Le M. Chasseur a tète verte, Al. chlorocephala Gmel. (Buff. , pi. enl. , 789), de Timor. — Le M. Chasseur omnicolore, Al. omnicolor Temm.
(pi. col., 135). —Le M. Chasseur actéon, Da. acteon Less. — Le M. Chasseur a tête grise, Al. senegalensis Gmel. (Buff., pi. enl., 594), dont Swainson a fait le type de son genre Halcyon. —Le M. Chasseur Gaudica âud, Al. Gaudichaudi Quoy et Gaim. (Zool de l'Uranie, pi. 21), et le M. Chasseur géant, Al. gigantea Vieill. (Gai. des Ois. , pi. 180), composent pour M. Lesson le g. Choucalcyon. Voy. ce mot.
2° Espèces à bec conique court ; à rectrices intermédiaires très longues, terminées en palette. (G. TanysiPtère, Tanysiptera, Vigors. )
Espèce unique, le Tanysiptère des forêts, Tan. dea Vig., Al. dca Gmel. (Buïï.,pl. enl, 116). Dessus du corps bleu et azur ; parties inférieures d'un blanc pur; rectrices blanches à tige bleue. Habite les Moluques, Ternate et la Nouvelle-Guinée.
3° Espèces à bec robuste , énorme , à mandibule supérieure terminée par un crochet, et garnie de cils rigides à sa base. (Genre Mélidore, Mehdora, Lesson.) Le Mélidore d'Euphrosine , Mel. Euphrosiœ , Da. manorhynchus Less. (Zool. de la Coq., pi. 31 bis, fig. 2). Calotte verte et brune, entourée d'un cercle bleu; dos et ailes d'un brun varié de roux ; joues noires ; rectrices et rémiges rousses. Habite la Nouvelle-Guinée.
4° Espèces à bec droit déprimé, comme celui des Todiers, et à queue longue. (Genre Todiramphe, Todiramphus, Lesson.)
Le Todiramphe sacré, Tod. sacer Less.
(A/e'ro. de la Soc. d'hist. nat., t. III, pi. il) , Alcedo sacra Gmel. Tête et corps verts; sur le haut de la poitrine un collier blanc ; ventre blanchâtre tacheté de blanc. Habite Otaïti et Borabora , où les naturels le connaissent sous le nom de Olatare.
Le Todiramphe dieu , Tod. divinus Less. (Mém. de la Soc. d'hist. nat. , pi. 12). Plumage brun en dessus, blanc en dessous, avec un collier noir sur le bas du cou.
Cette espèce ne serait-elle pas un double
emploi, et ne représenterait-elle pas le jeune âge ou la femelle de la précédente? Quoi qu'il en soit, elle habite les mêmes contrées, et joue, à ce qu'il paraît, un grand rôle dans l'ancienne théogonie des habitants de l'archipel de la Société. C'était un des oiseaux favoris du grand dieu Oro. (Z. Gerbe.)
MARTIN SEC et MARTIN-SIRE. bot.
ph. — Noms vulgaires d'une variété de Poires.
*MARTINERIA, Flor. Flumin.uoT. ph.
— Syn. de Kielmeyera, Mart. et Zucc.
MARTINET, ois. — Voy. hirondelle.
MARTINEZIA (nom propre), bot. ph. — Genre de la famille des Palmiers, tribu des Cocoïnées, établi parRuiz etPavon(Prodr., 138, t. II). Palmiers du Pérou. Voy. palmiers.
*MARTINIERIA,Guill. bot. ph. — Syn.
deWendtia, Mey.
MARTINS. ois. — M. Lesson a établi sous ce nom, dans l'ordre des Passereaux, une famille qui renferme des Oiseaux qui ont un bec allongé, pointu, comprimé, voûté, à bords lisses, déjetés; des narines percées en avant d'une membrane latérale, nues; les plumes de la tête ou du cou sétacées, lancéolées, rigides; la tête, ordinairement enveloppée d'une peau nue ou le bec surmonté d'excroissances charnues , et le tour des yeux fréquemment nu. Les genres Tropidorhynque, Gracupie, Philante, Argie et Martin font partie de cette famille. (Z. G.) *M ART1SIA. moll. — Genre proposé par Leach pour des Pholades raccourcies, cunéiformes , bâillantes , avec plusieurs pièces accessoires, l'une dorsale et moyenne, et deux marginales inférieures. Ce genre ne peut être admis que comme subdivision du genre Pholade. Voy. ce mot. (Duj.)
*MARTITE. min. — Fer oligiste, en octaèdres réguliers , décrit sous ce nom par MM. Spix et Martins , dans leur Voyage au Brésil. Voy. fer oligiste. (Del.)
MARTIUSIA, Schult. bot. ph. — Syn.
de Neurocarpum, Desv.
MARTRASIA, Lagasc. bot. ph. — Syn.
de Jungia, Linné.
MARTRE, mam. — Voy. marte.
MARTYNIA ( nom propre), bot. ph. — Genre de la famille des Pédalinées, établi par Linné ( Gen. n. 753). Herbes de l'Amérique tropicale. Voy. pédalinées.
MAS
MAS
*MARTÏNIACEES. Martyniaceœ. bot.
ph. — La section établie sous ce nom par M. Link , parmi les Personnées, correspond à la famille des Pédalinées. Voy. ce mot.
(Ad. J.)
*MAÏUJMÏA. bot. ph. — Genre de la famille des Métastomacées-Miconiées, établi par Blume (m Flora , 1831, pag. 503). Arbrisseaux de l'Asie tropicale. Voy. mélastouiacées. — Reinw., syn. deSaurauja, Willd.
MARUTA. bot. ph. — - Genre de la famille des Composées-Sénécionidées , établi par Cassini (in Dict. sc.nat., XXIX, 174). Herbes d'Europe. Voy. composées.
MASARIDES. Masaridœ. ins.— Famille de la tribu des Euméniens , de l'ordre des Hyménoptères, caractérisée par des antennes renflées en massue à l'extrémité , leurs derniers articles étant plus ou moins confondus entre eux. Nous rattachons deux groupes à cette petite famille : ce sont les Masarites et les Céramite1?. (Bl.)
MASARIENS. ins. — Voy. masarides.
MASARIS. ins. — Genre de la famille des Masarides, de l'ordre des Hyménoptères, établi par Fabricius, et adopté par tous les entomologistes. Ce genre se distingue parfaitement des Cœlonites, qui appartiennent au même groupe par la longueur des antennes, qui surpasse celle de la tête et du thorax réunis. Les antennes, ainsi renflées en une longue massue fusiforme, font de ce type un des insectes les plus singuliers de l'ordre des Hyménoptères. On connaît une seule espèce du genre Masaris , qui a été rapportée de Barbarie par le célèbre botaniste Desfontaines. C'est le M. vespiformis Fabr. (Coquebert, Jllustr. Icon., Dec, 2, lab. 2) , que nous avons aussi représenté dans notre Histoire des Insectes, publiée par Firmin Didot , et dans les planches qui accompagnent la nouvelle édition du Règne animal de Cuvier.
Ce qu'il y a de remarquable, c'est que cette espèce n'a jamais été retrouvée par les voyageurs, qui, depuis Desfontaines, ont exploré le nord de l'Afrique. (Bl.)
MASARITES. Masaritœ. ins. — Groupe de la famille des Masarides, de l'ordre des Hyménoptères, caractérisé par des antennes dont les cinq derniers articles sont totalement confondus, et distingué ainsi du groupe des Céramites, qui est caractérisé par des
antennes dont les cinq derniers articles sont moins renflés et un peu distincts les uns des autres. Nous rattachons seulement au groupe des Masarites les genres Masaris et Cœlonites. (Bl.)
MASCARIÎV. Mascarinus, Less. ots. — Division de la famille des Perroquets. Voy. ce mot.
*MASCHALANTHE , Bl. bot. ph.— Syn.
d'Axanthes, Bl.
MASCHALANTHUS ( f*«<7XaV/j , aisselle ; avOoç, fleur), bot. cr. — Genre de Mousses- Bryacées, établi par Schultz [Starg., 356). Mousses vivaces , croissant sur la terre ou sur les arbres, dans toutes les régions chaudes du globe. Voy. mousses.
MASCHALOCARPUS,Spreng. bot. cr.
— Syn. de Maschalanchus , Sch.
*MASCHALODONTA fjia^aJî}, aisselle;
ôtîovç, dent), ins. — Genre de Coléoptères subpentamères, tétramères de Latreille, famille des Longicornes, tribu des Lamiaires, formé par Dejean ( Catal., 3e éd. p. 376 ) , avec une espèce de Cayenne, qui a été nommée M. polygramma par M. Th. Lacordaire. (C.)
MASDEVALLIA (nom propre), bot. ph.
— Genre de la famille des Orchidées -Vandées, établi par Ruiz et Pavon (Prodr., 122, t. XXVII). Herbes du Pérou. Voy. orchidées.
*MASICERA (f*<xÇa, gâteau; x/paç, antenne), ins. — Genre de l'ordre des Diptères brachocères, famille des Musciens , tribu des Muscides, établi par M. Macquart {Ins. Dipt., t. II, p. 118). On en connaît 14 espèces, qui toutes habitent la France et l'Allemagne.
MASOREUS. ins. — Genre de Coléoptères pentamères, famille des Carabiques , tribu des Féroniens , proposé par Ziegler , et publié par Dejean (Species général des Coléoptères f t. III, pag. 536). Trois espèces rentrent dans ce g. La première habite une grande partie de l'Europe, mais elle y est assez rare partout. La deuxième est propre à l'Egypte , et la troisième aux Indes orientales. (C.)
MASQUE. Persona. moll. — Genre proposé par Montfort (Conchyol. system.) pour quelques espèces de Murex, et rapporté par Lamarck au genre Triton. Voy. ce mot.
MASSARIA (Massara, nom d'homme).
bot. cr. — Genre de Champignons apparie-
MAS
MAS
iiani aux Pyrénomycètes , établi par M. de Notaris (Cennq scel. trib. de Pyrenomyc. sferiaccs, p. 9), et présentant les caractères suivants : Réceptacles coriaces nichés dans Técorce, globuleux, déprimés en dessus et atténués au sommet, avec un ostiole proéminent papilliforme. Thèques en forme de massue, grandes, renfermant huit spores, presque disposées sur deux séries , grandes, ovales, recouvertes d'un épispore transparent et épais; l'endospore est papyracé, brun, à trois loges inégales, la supérieure plus grande, presque hémisphérique, la moyenne globuleuse, et l'inférieure plus petite et hémisphérique; les thèques sont mélangées avec un grand nombre de paraphyscs filiformes , s'ouvrent par le sommet , et laissent écouler , sous forme de taches noires, les spores.
Ce genre a été fondé sur le Sphœria inguinans, de Tode , dont le professeur Link avait fait le genre Spitobolus. (Lév.)
*MASSAÏIMJM {massa, masse), poltp. — Genre proposé comme provisoire par M. de Blainville, pour attirer l'attention des observateurs sur un corps organisé , décrit par 0. F. Miller, sous le nom d'Alcyonium massa; c'est une masse spongieuse et informe, parsemée de cellules à 5 dents , et recueillie dans la mer de Norwége. (Duj.)
MASSE D'EAU, bot. ph. — Nom vulgaire des Massettes. Voy. ce mot.
MASSETTE. Scolex. helm.— Genre d'Entozoaires, de l'ordre des Bothriocéphalés, établi par Muller et ayant pour caractères : Corps extrêmement mou, polymorphe, continu ou sans aucun indice d'articulations, renflé en avant, atténué et caudiforme en arrière : le renflement céphalique est bien distinct, tétragone et pourvu de quatre facettes peu profondes, auriculiformes. Le type est la Massette des poissons, Scolex auricuiatus Muller (Zool. dan., t. II, lab. 58 , fig. 1). (E. D.)
MASSETTE. Typhafrïyoç, marais, d'après Linné), bot. ph. — Genre de plantes de la famille des Typhacées , à laquelle il donne son nom , de la moncecie triandrie , dans le système sexuel de Linné. Il se compose de plantes de marais qui, comme la plupart des plantes aquatiques, ont une circonscription géographique très large , et se retrouvent sur presque tous les points de la
surface du globe, sans paraître attachées plus particulièrement à aucun d'entre eux , si ce n'est peut-être aux parties un peu froides de la zone tempérée. Ces plantes ont un rhi-: zome rampant, duquel s'élève un chaume' sans nœuds, portant des feuilles alternes, longues et étroites, dilatées en gaine à leur base; ce chaume se termine par l'inflorescence en épi extrêmement serré et formé d'un très grand nombre de fleurs : celles-ci sont monoïques; les mâles terminent l'inflorescence, et surmontent, avec ou sans interruption, la portion formée par les fleurs femelles. Cette portion , supérieure et mâle, se compose d'un grand nombre de fleurs entièrement nues ou dépourvues de tout périanthe, naissant en grand nombre du cylindre épais qui forme l'axe commun de l'inflorescence, et composées uniquement de 1 à 4 anthères, le plus souvent de 2 ou 3, dont les filets sont soudés en un corps unique jusque près de leur sommet ; ces anthères sont oblongues , biloculaires. De nombreux filaments , entremêlés à ces fleurs si simples, et naissant également de l'axe commun de l'inflorescence, sont regardés comme n'étant autre chose que des fleurs stériles et avortées. La portion femelle de l'épi des Massettes est formée d'un nombre très considérable aussi de fleurs femelles naissant immédiatement de l'axe commun , ou portées sur les dentelures latérales de très petites écailles; chacune d'elles se compose uniquement d'un pistil, sans périanthe, porté sur un pédicule d'où partent, à des hauteurs diverses, des poils nombreux, simples, renflés au sommet, qui paraissent être autant de pistils avortés. L'ovaire est uni-loculaire, et renferme un seul ovule suspendu au sommet de la loge; il est surmonté d'un style continu d'un côté avec l'ovaire, de l'autre avec un stigmate unilatéral , en languette. Après la floraison , le pédicule s'allonge beaucoup; de sorte que. le fruit, qui est presque drupacé, très petit, se trouve longuement stipité. En même, temps que le pédicule, les poils qu'il sup-ij porte se sont beaucoup allongés, d'où il résulte au total une longue aigrette qui vient entourer le fruit.
Quatre espèces de Massettes appartiennent à la Flore française; parmi elles , deux sont extrêmement répandues et méritent
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