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Membrane plus ou moins consistante , dans laquelle est contenu le Champignon dans son jeune âge, et qui se déchira par suite de son développement.
Enveloppe Paulet (ama?iita); — Involucrum Paulet (amanita); — Manteau "Vaillant (agaricus) ;
— Peridium Fries, Corda (phallus, battarrea, aseroe, clalhrus); — Scrotum Dodonaeus (phallus);
— Sporangium Sprengel (mitremyces); — Utérus Fries (phalloidei, tuberacei, nidulariacei , carpoboli, trichospermei); — Vélum universale , discretum Fries (amanita); — Volva Micheli (agaricus, phallus, carpobolus); — Hill (cyathus), Sprengel (geaster), Berkeley (aseroë, secotium, polyplocium), Gledilsch (arcyria, stemonitis).
La nomenclature de la Mycologie est, comme on vient de le voir, un véritable chaos. Elle possède un trop grand nombre de mots pour exprimer le même organe.
Les modifications que j'essaie aujourd'hui d'y apporter sont le résultat de l'expérience; si elles ne présentent aucun caractère de nouveauté , j'espère qu'elles seront acceptées à cause de leur simplicité. Mon but, en proposant de donner le même nom à toutes les parties qui remplissent les mêmes fonctions, est de rétablir l'uniformité dans la synonymie , et de faciliter en même temps l'étude des Champignons.
Avant d'exposer les changements que cette nomenclature me semble nécessiter, il
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estconvenable de prendre quelques exemples. Je suppose que l'on ait sous les yeux l'Oronge (Agaricus Cœsareus), qui me paraît être le Champignon le plus complet, celui dans lequel toutes les parties ont atteint le Jlus haut degré d'organisation, et VAgari- Hcus epixylon, qui est le plus simple de tous Jes Agarics. Dans le premier, il existe une Volve, un pédicule, un anneau, un chapeau Jarge et charnu, des lames entières, et d'auîrcs de grandeurs différentes, disposées en îmbrelles sur lesquelles reposent les organes de la fructification. Le second, au contraire, n'a ni volve, ni pédicule, ni anneau; le chapeau est membraneux, sessile, résupiné; les lames sont peu nombreuses, naissent d'un point unique situé à la marge du chapeau, et s'étendent en formant l'éventail. Ces deux Champignons, si on les compare, n'ont de commun que le chapeau, les lames, les basides et les spores. Ils se ressemblent si peu que des auteurs en ont fait deux genres différents. Si maintenant on passe en revue toutes les espèces intermédiaires, on voit la volve disparaître; le pédicule, de central qu'il était, devient excentrique, latéral, et enfin s'efface complètement; l'anneau, qui était membraneux, large, consistant, se réduit en filaments arachnoïdes qui finissent par disparaître aussi. Dans les Polypores, les Hydnes, les Théléphores, les modifications sont encore plus manifestes , puisque ces Champignons ne présentent quelquefois qu'une simple membrane, des pores ou des aiguillons, immédiatement appliqués sur les corps qui les supportent. Dans les nombreuses familles des Thécasporés et des Clinosporés, les phénomènes sont les mêmes; les différentes parties qui servent de support éprouvent les mêmes changements. Depuis ces nelles et grandes Sphéries, qui ressemblent à des massues , et dont la surface est couverte de conceptacles, jusqu'à celles qui sont simples et par conséquent réduites au conceptacle seulement, on voit le stroma ou réceptacle, de pédicule qu'il était, passer & l'état sessile, puis prendre la forme d'un cupule, d'un coussin, de fibres rayonnantes, d'une simple tache noire, et enfin s'effacer tellement qu'on n'en trouve plus de vestiges. Ces observations , que tout le monde o faites, nous prouvent que dans quelques
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circonstances la nature a déployé un grand luxe de végétation, et que dans d'autres elle s'est renfermée dans des limites extrêmement étroites, mais toujours suffisantes pour la reproduction et la conservation des es- pèces.
Réceptacle. Les spores sont les parties essentielles des Champignons , elles sont le but et le terme de la végétation ; nues ou renfermées dans un sporange, il faut de toute nécessité qu'elles reposent sur un organe; c'est cet organe que je nomme réceptacle : il existe toujours , il se dérobe souvent à la vue en raison de son extrême ténuité , ou parce qu'il reste caché dans l'épaisseur des corps qui le nourrissent. Dans un grand nombre d'espèces , on ne le distingue même pas du mycélium primitif , tandis que dans d'autres il prend des proportions considérables , et se montre sous des formes et des couleurs qui en sont très différentes.
Ces laits étant établis, on voit qu'indépendamment du mycélium tous les Champignons présentent deux parties essentielles et constantes , le réceptacle et les organes de la reproduction. Les uns et les autres peuvent être aussi simples que possible, ou accompagnés de parties ou d'organes accessoires. Les parties accessoires du réceptacle sont la volve, le chapeau, le pédicule, l'anneau, la cortine, la lépiote; celles des organes de la reproduction , le conceptacle , le sporange, les basides, le clinode et les cystides.
Mycélium. Lorsque l'on place sur du sable mouillé etmieux encore sur des lames minces de verre des spores que l'on recouvre d'une cloche, on voit, quand la température atmosphérique est modérée ou chaude, on voit, dis-je, au bout de quelques jours naître des filaments d'un, deux ou trois points de leur surface. Ces filaments sont rampants, se divisent, s'anastomosent et finissent par former un tissu plus ou moins épais. C'est ce tissu que l'on désigne sous le nom de mycélium, de blanc de Champignon, etc. Les expériences que nous pouvons faire sur les grandes espèces de Champignons ne nous donnent jamais d'autres résultats; mais si nous venons à agir sur des Mucédinées, alors il nous est possible de suivre le mycélium jusqu'à la fructification, et de reproduire en quelque sorte à volonté ces petits végétaux.
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On voit de distance en distance des renflements, des nœuds, se manifester; il en naît des filaments droits, simples ou fameux, qui portent des spores. Il n'y a pas d'espèce qui se prête plus facilement à cette expérience que VAscophoraMucedo. Un morceau de pain chargé de cette moisissure, mis sdans une assiette de porcelaine avec des laimes de verre, çà et là, et recouvert d'une cloche, laisse voir, du troisième au sixième jour, toutes les surfaces recouvertes de nouveaux individus. Comme son mycélium est noir, il se dessine lui-même sur le blanc de l'assiette, et, en portant les lames de verre sous le microscope, on en observe toutes ses phases de végétation.
Est-il permis de conclure d'une expérience si simple que le phénomène de la végétation est le même pour toutes les espèces de Champignons? Certainement il est le même, puisque l'expérience prouve que les spores végètent toutes de la même manière, qu'elles donnent naissance à un mycélium, et que de ce mycélium naissent un ou plusieurs Champignons. 11 résulte de plus que le Champignon Jui-même n'est pas une plante proprement dite, mais un fruit plus ou moins composé. Cette opinion n'est pas nouvelle; elle a déjà été émise par quelques auteurs de la fin du siècle dernier et du commencement de celuici. La plus grande preuve que l'on puisse en donner, c'est que le mycélium a une existence propre, qu'il est annuel ouvivace, et qu'à une époque fixe, quand les circonstances sont favorables, on le voit donner naissance à des Champignons, comme les arbres, les plantes donnent naissance a des fleurs et, par suite, à des fruits. Son époque de fructification écoulée (que l'on me passe cette expression), il rentre dans le repos et attend son printemps, son automne, sa saison, en un mot, pour donner de nouveaux fruits. Tout est conforme ici à ce que l'on observe tous les jours. Pourquoi les Champignons s'écarteraient-ils donc de la règle générale?
Le mycélium est la souche, le tronc des Champignons; sans lui ils cessent d'exister. Dans un Mémoire que j'ai présenté à l'Académie des sciences, sur lequel MM. les commissaires ont fait un rapport favorable et qui est inséré dans les Annales des sciences naturelles (tom. XX, p. 78 ) , j'ai distingué quatre formes de mycélium.
1° Le mycélium nématoïde ou filamenteux. C'est le plus fréquent de tous; il consiste en filaments simples ou rameux, cloisonnés, distincts, diversement colorés, souvent anastomosés. Ces anastomoses ont fait croire à Aubert du Petit-Thouars que les Champignons difi'éraient des autres plantes parce qu'il fallait la réunion de plusieurs spores pour les produire, et qu'une seule graine suffisait pour donner naissance à une plante. Sa ténuité, son mélange avec le bois, la terre, les différents corps dans lesquels il s'est développé, nous empêchent souvent de le voir, mais assez généralement on le trouve à la base du pédicule sous la forme de filaments blancs. Les auteurs, peut-être à tort, en font rarement mention dans les descriptions qu'ils donnent. Battarra, à ma connaissance, est celui de tous qui lui a porté le plus d'attention. Il le considérait comme une véritable racine qui fixe le Champignon au sol et lui transmet les éléments de nutrition. C'est une opinion, du reste, qui a été généralement admise. Sous cet état, il a donné naissance à un grand nombre de genres placés dans lesByssoïdées, que le professeur Pries a réduits à leur valeur réelle.
2° Le mycélium hyménoïde ou membraneux ne diffère pas sensiblement du précédent ; seulement les filaments sont plus rapprochés, plus confondus, et forment des membranes plus ou moins épaisses. On le trouve principalement entre les feuilles , sous lesécorces , dans les trous pratiqués par les Insectes dans le tronc des arbres morts. Souvent il reste stérile , et forme alors les genres XylosLroma , Rhacodium. Mais quand les écorces viennent à se fendre , qu'il est en communication avec l'air et l'humidité, il naît de sa surface des Agarics et surtout des Bolets. Ces Champignons sont consécutifs à une maladie des arbres , ils en accélèrent considérablement la mort parlafacilitéavec laquelle leur mycélium eu pénètre les interstices.
3° Le mycélium scléroïde ou tuberculeux n'est jamais primitif, il est toujours consécutif au nématoïde. Sur différents points de celui-ci on voit naître des tubercules d'abord petits, puis qui augmentent de vo« lume. Leur structure est homogène, seulement leur surface est plus dense, et paraître-
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couverte d'une écorce parce qu'clleest d'une couleur différente. Soumise au microscope , leur substance est composée de cellules très petites et anguleuses. Ces tubercules ont été décrits sous les noms de Sclerotium, Rhizoctonia, etc. ; l'analyse n'a jamais démontré la présence de spores , mais ils paraissent surtout destinés à la conservation des espèces, comme le prouvent ceux que l'on trouve à la base du pédicule du Peziza tuberosa, du Pilobolus crystallinus , du Botrytis cinerea , de VAgaricus tuberosus , etc. Quelques uns atteignent un volume considérable, et sont même recherchés comme aliments ou médicaments , comme , par exemple , le Tuber regium de Rhumphius , et le Sclerotium cocos de Schweinitz , tandis que les espèces de Rhizoctonia se font remarquer par les dégâts qu'elles causent à quelques unes de nos cultures.
4° Le mycélium malacoïde ou pulpeux est moins connu que les autres. Il se présente sous la forme de filaments charnus, mous, anastomosés, ou de membranes. Dans le premier état , c'est le Phlebomorpha, de Persoon ; dans le second , le Mesenterica , de Tode. Ces veines , ou ces membranes , examinées au microscope , n'offrent pas d'organisation bien distincte ; on n'y voit pas de filaments, mais bien des cellules presque rondes, irrégulières, adhérentes entre elles. Lorsque la saison est favorable , ce mycélium se recouvre de réceptacles dePhysariées, de Trichiacées, etc.; en même temps il se dessèche, et forme une membrane mince, blanche, luisante et friable. Desséché, il conserve la faculté de végéter pendant longtemps. Je l'ai vu, après vingt ans de conservation en herbier et mis au fond d'un verre dans lequel il y avait de l'eau , végéter comme s'il eût été frais.
La Volve (Volva, vélum universelle) est une membrane continue dans laquelle le Champignon est enfermé pendant un certain temps, comme un poulet dans sa coquille; elle se rompt pour que le Champignon puisse se développer entièrement.
Voy. volve.
Le Pédicule est la partie qui supporte le réceptacle même , et cette partie dans un grand nombre de genres en est à peine distincte. Voy. pédicule.
L'Anneau, la Lépiote , la Cortine {vélum
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partiale, arachnoideum ) , ne présentent de différences réelles que sous le rapport de la consistance et le mode de texture. Voy. l'article agaric.
Le Réceptacle (receptaculum) est la partie qui supporte l'appareil de la fructification et ses annexes. Cet appareil est situé à sa surface, dans son intérieur, ou dans des cenceptacles particuliers.
Lorsque les organes de la fructification sont extérieurs, ils recouvrent la surface du réceptacle en totalité ou seulement en partie : dans le premier cas , la forme de celuici est généralement assez simple. Discoïde, globuleuse, dans les Tubercularia, JEgerita; en massue dans les Geoglossum ; rameuse dans les Clavaria, etc. Dans le second cas, une des surfaces est constamment stérile, libre, ou plus ou moins adhérente aux corps sur lesquels les Champignons ont pris naissance. Quelques Agarics, des Polypores, des Hydnes et toutes les espèces résupinées nous en offrent de nombreux exemples ; mais le plus souvent leur développement a été normal, et ils présentent généralement ce que l'on est convenu d'appeler un chapeau. Désigné sous ce nom , le réceptacle a des formes plus ou moins régulières, quelquefois assez bizarres , et qui donnent une idée parfaite d'une ombrelle , d'un éventail, d'une coupe, d'une membrane plissée, d'une massue, d'un petit arbuste, etc. Celles de la surface fructifère, et que les auteurs désignent sous le nom d'Hymenium, ne sont pas moins variées ; elles représentent des lames, des pores, des rides, des aiguillons, des soies , etc. Dans les Théléphores elle est unie, etc.
Le réceptacle renferme-t-il les organes de la fructification dans son parenchyme ? Il est ordinairement globuleux, ovale ou en forme de coussin, charnu et compacte dans les Truffes ; parsemé de lacunes dans les vrais Lycoperdacés; mucilagineux, diffluent dans les JEthalium, Lycogala, Trichia, etc. Enfin, quand il porte des conceptacles, il varie un peu moins déformes; on le trouve allongé, en forme de coussin ou étalé dans quelques Sphéries, cupuliforme dans le Poronia, dendroïde dans le Thamnomyces, etc. Sa consistance est subéreuse, coriace dans des Sphéries ; noire, friable comme du charbon dans les Thamnomyces et Phylacia, etc.
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Les Spores sont des corps extrêmement petits, qui servent à la reproduction des Champignons, comme les graines à celle des plantes phanérogames; quoique leur structure et leur mode de germination ou de végétation n'aient aucune ressemblance, ces organes ont incontestablement la même destination. Abstraction faite de leur structure, de leur manière de végéter , et considérées sous le rapport de leur position seulement, elles nous offrent des caractères du premier ordre pour établir une classification.
Elles sont nues ou renfermées dans des sporanges , et les parties accessoires qui les supportent ou qui les enveloppent établissent seulement une différence entre elles; peu importe que les appareils qui en résultent soient placés sur la face externe d'un réceptacle ou dans son intérieur. Ainsi la fructification des Clavaires est semblable à celle des Lycoperdons, celle des Géoglosses à celle des Sphéries, et celle des Tuberculaires à celles des Cytisporés. Les différences reposent uniquement sur les parties accessoires.
Ces parties sont les Basides , les Sporanges, les Clinodes et les Conceptacles.
Les Basides sont de petits corps saillants, composés le plus souvent d'une seule cellule arrondie, ovoïde ou allongée, qui présente à son sommet une ou plusieurs pointes coniques (spicules, sterigmates), à l'extrémité desquelles se développe une spore unique.
Tous les Champignons qui présentent cette organisation appartiennent à la classe des Basidiosporés.
Le Sporange (Ascus, Theca) est une vésicule distincte, séparable, globuleuse, ovoïde ou allongée, dans laquelle les spores sont contenues en nombre variable. Il est le plus ordinairement de huit. Lorsque les sporanges occupent la surface du réceptacle, ils sont placés parallèlement les uns à côté des autres, comme les fils du velours ; dans les conceptacles, au contraire, ils affectent une disposition rayonnée , et généralement centripète.
Le Clinode (Clinium) est une partie accessoire composée de cellules très petites, allongées, simples ou rameuses, qui portent une spore à leur extrémité. Sous le microscope il se présente sous la forme de filaments plus ou moins longs , continus ou cloisonnés, qui naissent immédiatement des
cellules qui forment le parenchyme du réceptacle.
Le Conceptacle est un organe particulier développé à la surface ou dans l'intérieur d'un réceptacle, et qui renferme les organes delà reproduction ainsi que leurs annexes. Il diffère du sporange en raison que celui-ci est lui-même un annexe de ces mêmes organes , et qu'il ne renferme que les spores. La forme du conceptacle est généralement arrondie, ovale ou plus ou moins allongée ; sa consistance charnue , coriace ou cornée, et son mode de déhiscence a lieu tantôt par la rupture des membranes qui le composent, tantôt par un pore sessile ou situé à l'extrémité d'un col plus ou moins long. Ainsi défini, le conceptacle ne peut se confondre avec aucune autre partie; il est basidiophore dans ce que l'on appelle les péridiums partiels des genres Polysaccum, Scoleiocarpus , dans les globules des Sphœrobolus , Thelebolus, etc.; thécaphore dans les Sphœria, hysterium, etc., dont le réceptacle proprement dit, ou stronia, est plus ou moins prononcé: enfin , clinophore dans les genres Diplodia, Sphœropsis, etc. Comme dans le précédent, le réceptacle qui le supporte est quelquefois très visible, et d'autres fois à peine sensible.
Les Champignons que l'on appelle communément Moisissures n'ont pas d'organes particuliers. Le réceptacle (flocei, hyphasma, etc.), auquel on a donné tant de noms, est remarquable parce qu'il offre la structure la plus simple. Il est composé de cellules continues ou cloisonnées, articulées bout à bout, simples ou rameuses, comme celles des Conferves; les spores qu'il supporte sont renfermées dans des sporanges qui les terminent, ou nues et réparties sur différents points d'une manière plus ou moins régulière, ou rangées en séries continues.
Cystides. Enfin, parmi les basides, les sporanges et les clinodes , on remarque très souvent des cellules saillantes , arrondies, ovales, quelquefois filiformes, simples ou rameuses , aiguës , obtuses ou renflées à leuc extrémité libre. Dans les Pézizes, les Sphéries , on les désigne sous le nom de Paraphyses; dans les Agarics, les Bolets, etc., sous celui d'Anthcridies ou de Cystides. Quelques auteurs prétendent que ces orga- 'nes représentent les anthéridics des Mous-
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ses, des Hépatiques, des Algues. Jusqu'à ce jour, personne, à ma connaissance, n'a rencontré dans leur intérieur des corps analogues à ceux que l'on voit dans les véritables anthéridies. Ce sont de petits organes dont on ignore encore les fonctions.