IV. LES CAILLES
Bec court, faible; tête entièrement emplumée; Unes lisses dans les deux sexes;
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ailes pointues; queue courte, les pennes qui la composent dépassant à peine leurs couvertures supérieures ( Genres Coturnim, Mœbr.; Ortygion, King. et Blas.).
La Caillk coaauns. Cor. dactylisonans Temni. (LtuflT., PL enl. 170), est en Europe l'i représentant de cette division. Elle est i rop connue pour qu'il soit nécessaire de la décrire. On la trouve non seulement en Europe , mais aussi dans une partie de l'Asie et en Afrique.
Nous décrirons, parmi les espèces étrangères, la Caille nattée , Col. textilis Teinm. (Pl. enl. 175). One tache triangulaire noire sous la gorge ; deux bandes de même couleur et demi-circulaires sur le devant du cou; devant du cou et sourcils blancs; poitrine tacbée de noir ; parties inférieures roussàtres avec des lâches oblongues noires. — Habite tout le continent Indien.
La Caille australe, Cot. australis Vieil. (Gai. des Ois., pl. 215). Front et gorge d'un blane terne; sommet de la tête et nuque variés de blanchâtre et de noirâtre ; parties supérieures parsemées de bandes noires et de zigzags roux; parties inférieures roussàtres, également variées de noir. — Habile la Nouvelle-Hollande. G. Cuvier fait de cette espèce un Colin.
Enûo, à cette division appartiennent encore la Caille a vkntbe perle, Cot. striata Temm. (Pl. col. 82), d'Afrique.— La Caille de la Nouvelle-Zélande , Cot. Novœ-Zeiandus Quoy et Gaina. — La Caille des Philippines, Cot. Philippinensis Briss. (BufT., Pl. enl. 126). — La Caille housse, Cot. rubiginosa Cuv., de Pondicbéry. — La Caille a gorge uoussb, Perd, cambayensis Temm.
(Pl. col. 447), dont G. Cuvier fait un Colin, et la Caille a gorge blanche, Cot. torquala Maud. "(Z. Gerbe)
TEREDEA. bot. pu. — Genre de la famille des Artocarpées, établi par Aublet, {Guian., 11,952, t. 361). Arbres de laGuiane.
* PEREILEMA. bot. pq. — Genre de la famille des Graminées, tribu desAgrosti- 'Ices , établi par Presl ( tn Reliq. Uœnk., 1 , 233, t. 37). Gramens de Panama. Voy. gra-
UINÉES.
* PÉREWIBRANCDES. Percnnibranchiaia (perennis, durable; branchia, branchic), rept. — Groupe de Batraciens urodèles comprenant les genres à branchies
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persistantes, tels que les Sirènes, les Proie es et les Axololes. Ce nom a été propwé par Latreille et accepté par divers auteurs, et en particulier par M. Oweo. Voy. l'ar- Uele reptiles. (P. G.)
PERESKIA» rot. ra. — Genre de Ii famille des Opuntiacées, établi par Plumier (Gen., 35, t. 26). Arbrisseaux de l'Amérique tropicale.— Pereskia, Flor. Ftom. (I, t. 81), syn. de Hippocratea, Linn.
PEREZIA , Llav. et Lexsr. (Jvotr. gen.
Mexix.,Jt 25). sot. po. — Syn. d'Acourtia, Don.
PEREZIA (nom propre), bot. ph.— C de la famille des Composées-Liguliflorcs , tribn des Cbicoracées , établi par Lagasca (Amen, nal., 1, 29), et dont les principaux caractères sont : Capitule pluriflore, bomogame, lorolucre cylindrique, composé de folioles dispo sécs sur plusieurs rangs; les folioles intérieures sont les plus longues. Rérepiacie épaléacé, nu ou fimbrilliFère. Corolle glabre, bilabiée : lèvre extérieure plus large, à 3 petites dents; lèvre intérieure à 2 divisions filiformes et tournées en spirale. Anthères pédicellées, à ailes longues. Akène dépourvu de rostre, villeux , à disque épigjne grand. Aréole terminale. Aigrette 2-pluri-sériee , paléacée, dentée en scie, longue, jauaâire, Les I'erezia sont des herbes annuelle» ou vivaces, à liges droites, cylindriques, striées; à feuilles alternes, glabres : les inférieures pétiolées, groupées, à pétioles striés , plans, amplexicaules à la base; les supérieures sessiles , petites, très peu nombreuses.
Ces plantes croissent principalement dans l'Amérique australe.
M. Endlicher (Gen. plant., p. 492, n. 2962) rapproche du genre Perezia les genres Cterioneoet Homoianthntie De Candolle , qu'il ne considère que comme deux divisions secondaires caractérisées principalement : la première (Clarionea) par on réceptacle nu ; la seconde ( tfomotanfAits) par un réceptacle fimbrillifère. (J)
PERFOMÉ. perfoUatus. tôt.— On donne cette épithète aux feuilles opposées dont les bases sont sondées ensemble, et aux feuilles alternes dont les deux lobes inférieurs dépassent la tige et se soudent de l'autre cM (ex. : Hypericum perforatum , Buplenrum perfoliatum.
ri, KG A. ins. — Genre de la tribu des
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Tenthrédiniens, groupe des Cimbicites , de Tordre des Hyménoptères , établi par Leacb sur un petit nombre d'espèces de la Non- . Telle-Hollande , et surtout de la Tasmaoie. Les Perga se reconnaissent entre les autrès genres du même groupe par leurs jambes intermédiaires et postérieures munies d'une épine mobile dans leur milieu, et d'aiguillons acérés à leur extrémité ; par leur écusson très grand, etc. Les espèces les plus répandues sont les P. polita , bicolor, Latreillei, dortalis Leach., etc. (Bl.)
PERGULARIA. bot. ra. — Genre de la famille des Asclépiadées, tribu des Pergulaliées, établi par Linné ( Gm., n. 123), et dont les principaux caractères sont : Calice à 5 divisions. Corolle bypocratériforrae , à tubé urcéolé, b imitée a la gorge, i limbe 5-fide. Couronne staminale à 5 folioles indivises au sommet , et pourvues à leur face interne d'un petit appendice. Anthères terminées par un appendice membraneux.
Masses polliniques Axées à la base, dressées, Stigmate mutique. Follicules renflés, lisses. Graines aigreltécs, nombreuses.
Les Pergularia sont des berbes volubiles, i feuilles opposées, membraneuses, larges ; à fleurs jaunes très odorantes , et disposées en cimes ioterpéliolaires. Ces plantes sont cultivées, principalement dans l'Inde et la Chine, pour l'odeur suave de leurs fleurs. La Pergularia odoralissima Sw. ( Perg. tomentosa Lia., CynanchumodoratissimumLMnk.) est une des espèces les plus remarquables. (J.)
*PERGULARIÉES. Pergularieœ. *OT.
ra. — C'est le nom que 11. Endlkher donne à Tune des tribus qu'il établit dans la famille des Asclépiadées. Dans le travail le plus récent et le plus complet sur cette famille, celui de M. Decaisne, ce même nom désigne une division de la tribu des Stapéliées , laquelle correspond à celle des Cérapogiées dans l'article Asclépiadées (voy. ee mot) de ce Dictionnaire. (An. J.)
*PERIANDRA,Cambess. (inJacquemont Voy. Bot., p. 27). bot. ra. — Syn. de TAylacospcrmum, Fenxl.
*PERIAAiDRA. bot. ra. — Genre de la famille des Légumineuses -Papilionarées , tribu des Phaséolées, établi par Martius [ex Bentham in Annal. Viener Mus. , II, 121). Herbes ou arbrisscauxderAmérique australe.
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PÉRIAXTHE. Perianlhium («tpf, autour; fi»0oç, fleur), bot. — Ce mot est fréquemment employé de nos jours pour désigner vaguement les enveloppes florales en général, en parti culiercelles des Monocotylédons , en se dispensant de préciser leur nature calycinale ou corollioe. Dans ce dernier sens surtout son usage est très avantageux pour le langage descriptif; dans le premier, et lorsqu'il s'applique à des fleurs de Dicotylédones , on accompagne souventeemot dcsépithèlcsdoufc/s ou simple, suivantqu'il s'applique à des plantes pourvues à la fois de calice et de corolle, ou de l'une ou l'autre seulement de ces enveloppes. Comme Périanthe signifie proprement autour de la fleur, et que la fleur entière est la réunion des organes sexuels et des enveloppes florales, De Candolle avait déclaré ce root impropre, et avait proposé de lui substituer celui de Périgone, dont la signification est plus vague et que nous voyons, en effet, employé par quelques auteurs. Mais , d un côté, les organes sexuels étant bien réellement les parties essentiellement constitutives de la fleur, il ne semble pas y avoir un inconvénient bien grand à les prendre pour la fleur elle-même, dans la simple composition d'un mot; de plus, si ce motif était suffisant pour autoriser la création d'une expression nouvelle, il suffirait aussi pour faire rejeter celle de péricarpe qui, dans son sens rigoureux, serait tout aussi impropre. On a voulu voir également un grand inconvénient pour l'emploi du mot Périanthe dans ce fait que Linné l'employait avec une acceptation différente : Perianthium, calyx plantœ fructificalioni contiguus, dit l'illustre botanisic suédois. Cette définition est assez obscure; mais sa véritable signification est mise en lumière par l'emploi que Linné fait du mot Perianthium dans ses ouvrages descriptifs, particulièrement dans son Gênera. On voit, en effet, que cette expression désignait, pour lui, quelquefois de simples involucres, plus habituellement le calice dans les fleurs pourvues de calice et de corolle» C'était donc là une véritable exubérance de langage, et la plupart des botanistes modernes , à l'exemple de MM. de Mirbel et de Rob. Brown, ont pu, sans inconvénient réel, modifier un peu la signification du mot linnéen et lui attribuer celle que nous lui conserverons ici, d'après eux.
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Des question» organogra phi quel importantes te rattachent i l'histoire des Périanthes.
En premier lieu, dans les fleurs des Dicotylédones à Périanthe simple, celte enveloppe florale unique est-elle un calice ou une corolle? Cette question parait maintenant résolue; on s'accorde» en effet, aujourd'hui i admettre qu'il n'existe jamais de corolle sans calice, quelque réduit que puisse être celui-ci dans quelques cas. Dès lors , les botanistes pensent généralement que le Périanthe réellement simple des fleurs des Dicotylédones est toujours un calice , quoique dans certaines d'entre elles il se colore de teintes vives et variées qui pourraient le faire prendre , sur sa seule appa- , rence. pour une véritable corolle.
La difficulté devient plus grande lorsqu'il s'agit du Périanthe des Monocotylédones ; aussi voyons-nous que les opinions ont beaucoup varié à cet égard. Tournefort, qui appelait calice toutes les enveloppes florales persistantes, et qui réservait le nom de corolle à toutes celles plus ou moins fugaces de leur nature , voyait tour à tour un calice ou une corolle dans le Périanthe des Monocotylédons, suivant qu'il tombait ou persistait après la floraison. Linné n'avait établi aucun autre caractère dîstinclif pour le calice et la corolle que la coloration ; aussi appliquait-il presque au hasard aux Périanthes des Monocotylédons l'une ou l'autre de ces dénominations, d'après leur seule apparence. Quant à L. de Jussieu, il regardait le Périanthe des Monocotylédons comme constamment simple et comme constituant toujours un vrai calice. Parmi les botanistes de nos jours , l'opinion qui semble commencer à prévaloir est celle qui voit dans l'enveloppe florale, unique en apparence, des Monocotylédons, la réunion d'un calice et d'une corolle. Il est, en effet, facile de reconnaître dans les six parties dont elle se compose deux rangs, de trou parties chacun, alternes entre eux, dont l'extérieur représenterait le calice et l'intérieur la corolle. 11 semble même impossible d'adopter une autre détermination pour certaines Monocotylédones , comme lesCommélinées, les Alisroacéea.cbez lesquelles les pièces des deux rangs diffèrent entre elles de dimensions, de tissu, de coloration , parfois même d'estivation. L'évi-
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dence diminue dans les fleurs de beiuroup d'autres de ces plantes , comme les Tulipes, les Lis, etc., chez lesquelles les six pièces di Périanthe se ressemblent pour la colorstioa et le tissu ; mais ici encore les deux ranp sont très distincts par la position et le plu i souvent aussi par la différence de dimensions des parties qui les composent. Enfin la difficulté augmente dans les fleurs où les six pièces du Périanthe se soudent inférieurement en un tube unique et restent libres seulement i leur extrémité; mais, même alors, on reconnaît presque toujours à celte extrémité l'existence d'un rang externe et d'un rang interne , et par conséquent l'organisation fondamentale du Périaotbt des Monocotylédons, seulement marquées des degrés divers par la soudure des parties entre elles. Cette opinion que nous venons de rapporter a l'avantage, tout en restant d'accord avec les faits, de ramener les fleurs des Monocotylédons, non seulement à un même type, mais encore au type général de l'organisation florale. Néanmoins elle n'est pas encore partagée par tous les botanistes. Nous la voyons même combattue par des hommea éminenU, dont certains, comme M. Aug. de Saint-Hilaire [Morphol., p. SOS et suiv.),lui en substituent d'autres évidemment beaucoup moins simples. On sent que nous ne pouvons entrer ici dans la discussion comparative de ces diverses opinions; aussi nous bornerons-nous à l'exposé succinct qui précède. (P. D.)
PERIBALLIA, Trio. (Fund., 133). bot.
ph. — Syn. dMtra, Linn.
•PER1BLEPTUS ( «ipfflnrW , remarquable), ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, de la famille desCurcolionidesgonatocères, et de la division des Érirhinides, créé par Scbœnberr (Gênera el sp. Curculion. syn., t. 72, p. 192). Ce genre ne se compose que d'une espèce, le P.
sculptas, originaire de l'Himalaya. (C.)
PEIHBOLUS. ioll. — Genre Actif de Gastéropodes établi par Adanson pour des Porcelaines {Cyprcra) jeunes , n'ayant pas encore revêtu leur têt de la sécrétion «maillée produite à l'extérieur par le manteau, et n'ayant pas encore leur bord droit reofld.
PÉMCALLES. Pericalla. ois.— Vieillot a établi sous ce nom, dans son ordre des Oiseaux sylvains et dans sa tribu des Atu-
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