‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle, servant de complément aux œuvres de Buffon, de G. Cuvier, aux encyclopédies, aux anciens dictionnaires scientifiquesChapitre 126 sur 170 · US · texte numérisé non relu

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sodaclyles , une famille à laquelle H reconnaît pour caractères: Des pieds médiocres, grêle»; dea tarse» annelés, nu»; quatre doigt», trois devant, un derrière articulé au niveau de» antérieurs; un bec conico-convexe, court, plus ou moins épais, échancré, courbé ou simplement incliné vers l'extrémité de la mandibule supérieure. Il place dans cette famille les genres Pbibalure , Viréon , Némosie, Tangara , Habia, Arrémon, Touit, Jacapa, Py range et Tacbypbone.

•PERICALLUS («ipixoaWî, très beau), in», — Genre de Tordre des Coléoptères pentamères, de la famille des Sternoxes , de la tribu des Élatérides, attribué à Lepelelier de Saint-Fargeau et Serville ( Encyclopédie méthodique) , et qui a été adopté par Latreille ( Ann. de la Société entomologique de Franc», t. III, p. 141). Ce genre se reconnaît aux caractères suivants : Tarse» ayant en dessous des trois premiers articles une pelote membraneuse saillante; chaperon , soit creusé dans son milieu, soit terminé par deux dents avancées; bout des élytres allant en pointe aigué.

Environ 20 espèces, toutes originaires de P Amérique équinoxiale, sont comprises dans ce genre'; parmi elles , nous citerons principalement les P. ligneus Un. (Elater), sirturalis, furcatus, bkomis P., distinctus, iniermcdius Ht t., comuius, inermis Ky. ,'regalis , llligeri , Schaumi , scladonius , Linnei Guer. Leur taille «'élève de 35 à 20 millimètres de longueur sur 9 à 4 de largeur. Le Jaune vif luisant est la couleur prédominante, et leurs étuis offrent souvent des lignes rousse» ou noires, qui donnent à ces Insectes un aspect agréable.

Le nom générique de Semiolus qu'Escbscboltz leur a appliqué devra être adopté de préférence à celui de Pericallus , ce dernier ayant déjà été employé. (C.)

•PERICALUS (ntptzM-., très beau), iss. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, delà famille des Carabiques, et de la tribu dea Troncatipenne» , créé par Ifac-Lcay (Annulota Javanica, édit. Lequin, p. 112). Ce genre renferme les P. cicindeloidet If.-L., et guitatut Cbvt. ; l'un et l'autre se trouvent à Java. (C.)

•PERICALYMNA («tp^n**, enveloppe), bot. re. — Genre de la famille des

Myrtacées - Chamselauciées , établi par M.

Endlicber (in Enumerat. plant. HUgel., 51). Arbrisseaux de la Nouvelle-Hollande. Voy,

SfTRTACÉE».

PÉRICARDE («»p«, autour de; *«<>#«»

cœur), abat. — Membrane séreuse qui en* veloppe le cœur. Poy. cobob et «kiibbaxes.

PÉRICARPE, bot. re. — Foy. fbcit.

*PERICERA(«cpf,autour; w'p.ç, corne).

cacsT. — Genre de l'ordre des Décapodea bracbyures , établi par Latreille aux dépens des Cancer de Herbst, et des Mata de Bosc, et rangé par M. Mil ne Edwards, dans la famille des Oxyrhynque» et dans la tribu des Malens. Les Péricère» ressemblent beaucoup par leur forme générale aux rises (voy. ce mol), mais s'en distinguent par divers caractères et surtout par la disposition des orbites qui sont circulaires, très petites, extrêmement profondes, dirigées directement en dehors, et remplies en entier par les pédoncules oculaires, qui y sont renfermés comme dans une gaine , les dépassent à peine et ne peuvent se reployer ni en avant ni en arrière; leur bord supérieur est très avancé, il présente une frisure. Les espèces qui composent ce genre sont au nombre de quatre , dont trois habitent la mer des Antilles, et la quatrième l'Océan indien. L'espèce qui peut être considérée comme type de ce genre est le Pericera cornuta Edw. (Hist. nat. des Crust., 1. 1 , p. 335); elle habite les Antilles où elle n'est pas très rare. (H. L.)

PÉRICHÈSE. Perichœtium. bot. ca. — On nomme ainsi, dans les Mousses, Tiovolucre des fleurs femelles. Voy. housses.

PÉRICLASE. mu. — Espèce de Magnésie. Voy. ce mot.

PÉRICLITE, bot. re. Quelques auteurs donnent ce nom à l'involucre des Composées.

PERICLYMENVIf , Tournef. ( /nst. , l. 378, 379). bot. re. — Voy. chèvaerecruc.

PERICONIA, Alb. et Scfaw. (iVetsk.

t. 4, f. 7). bot. ca. — Syn. de Cephalotri» cftum, Link.

•PÉRICONIÉS. Perfcofttto. bot. ch. — Tribu établie par M. Léveillé dans la famille des Champignons, division des Trichosporés, sous-division des Aleuriné». Voy. chabh-

6"*PÉRICR0C0TE. Pericrocclus, Doté.

iS6

PER

ois. — Syn . dMcis, Lésion; Muscicapa, Cuvier. (Z. 6.)

•PERIDEA ( i«pi*tTÎç , effrayé), ms. — Genre de l'ordre des Lépidoptères , famille des Nocturnes , tribu des Nolodontides, établi par Stephens. La seule espèce connue, P. trépida (Dup. , CataL des Lépid.), se trouve en France et en Allemagne. (L.)

•PERIDEMDIA. bot. m. — Genre de la famille des Ombellifères , tribu des Smyrnées, établi par Rcichenbach {Pflanx. Syst., 219). Herbes de l'Amérique boréale. Voy.

* PEIUDISETUS ( ntptScrnxoç , tournoyant). Ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères té Ira mères , de la famille des Curculionides gonatocères , de la division des Apostasimérides cryptorhynehides, établi par Schœnberr (Gen. et sp. Curculion. syn., t. IV, p. 467; VIII, S, p. 555), qui lui donne les caractères suivants : Antennes insérées sur le milieu de la trompe; funicule de sept articles; trompe assex longue, forte , cylindrique , arquée; yeui grands, espacés; prothorax court, obconique; élytres ovalaires, oblongues; épaules obtuses, un peu anguleuses; pieds robustes, moyens; les antérieurs espacés à leur naissance. Ce genre se rapproche beaucoup plus des Conotrachelus que des Baridius. Il renferme les espèces suivantes, qui appartiennent soit aux Iles , soit au continent de l'Amérique méridionale , savoir : P. irrorattu F., couccnlrkus 01., mamillalrus , jUùrostris, pavidus, scopulosus, mœsius Scbr. et Utigiosus Dej. (C.)

♦PÉRIDIMENS. Peridmu. nm».— Famille d'Infusoires caractérisés par leur têt dur et membraneux, par les orifices duquel sortent, d'une part, un long filament flagelliforme, locomoteur, et, d'autre part, une ou plusieurs rangées de cils vibratiles occupant un sillon assex large , ordinairement transverse. Les Péridiniens, dont la structure interne parait fort simple, n'ont pas la faculté d'avaler , comme les Paramécies, les particules de matières organiques flottant dans les eaux. lisse trouvent exclusivement daus les eaux pures, soit douces, soit marines, et jamais dans les infusions. Quelques es]

cence. Les uns, ovoïdes ou un peu anguleux, sans appendices «aillants, constituent le

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genre pendinium ; les autres , dont le corps irrégulier et concave d'un côté présente des prolongements droits ou courbes très prononcés, constituent le geare Ceralhtm. La lét résistant de certaines espèces a fait penser à II. Ehreuberg que divers fossiles microscopiques, empâtés dans les silex de De» litzscb, sont des Pendmimn. Le même auteur institua le premier une famille des Peridinaa, dans ses polygastriques anentéréJ.

Cette famille contenait d'abord les Peridimum, Chœtolyphla et plusieurs Volvocieo»; mais, plus tard, M. Ehrenbergl'a composée des quatre genres Chœtotyphia, Chœtogkna, Peridiniwn et Glenodmium; or, comme bous l'avons dit ailleurs, les deux premiers, dépourvus de cette xooe de cils vibratiles qui caractérise les vrais Péridiniens, doivent être reportés avec les Thécamonadiens, et les deux autres doivent être différemment circoascriU et dénommés. Les espèces pourvues d'appeodiees reprennent le nom de Cerathm que précédemment leur avaient donné Scbraak

et Nitrsch , les espèces sans appendices < servent seules le nom de Peridituum, que celles qu'un point rouge oculiforme a fait nommer Glenodinium. (Da.)

♦PEIUD1ML M (iMptlcM», tourner), nues.

— Genre d'Infusoires établi par M Ebreaberg pour divers Infusoires cuirassés et munis à la fois d'un filament flagelliforme et d'une xone de cils vibratiles occupant un sillon trans verse. Mais cet auteur avait pris pour type la Bursariakirundinella de Millier, laquelle avait déjà formé nn genre distinct pour Scuraok, sous le nom de Ceratium tetraceras, et, pour Bory Saint- Viocent, sous le nom d'Hirundinella quadricuspu. U convient donc de rendre à cette espèce le nom de Ceratiwn, ainsi qu'à la i M al 1er,

même nom par 11. Micbaélis, et inscrite par M. Ehreuberg comme un vrai Peridtnmm\ ainsi que deux autres espèces également phosphorescentes de la mer Baltique. D os doit donc rester dans le genre Peridmum que les espèces à corps globuleux ou ovoïde plus ou moins anguleux, entourés d on oa de plusieurs sillons garnis de cils vibraliJes. Tel est le P. ctoctum , vert, long de 4 ou $ centièmes de millimètres, habitant les eaux douces, et nommée précédemment Voriicaii cincta par Mttller. Une autre espèce, P. aca*

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lalum, caractérisée par la présence d'une petite tache colorée en forme d'œil, a formé pour M. Ehrenberg le genre Glmodinium.

(Duj.)

PERIDIOLE. bot. ce.— Réceptacle clos, membraneux, qui contient les organes de la reproduction des Champignon». Voy. snrcologïb.^ (Lit.)

•PÉRIDIOLITHES. moll. — Nom donné par Hupsch à des brachiopodes fossiles du genre Produdus. (Doj.)

•PERIDIRETiS (««ptl/pocieç, collier), rus. — Genre de l'ordre des Coléoptères tétramères , de la famille des Curculionides gonatoeères, et de la division des A pas ta si méridesCholides, établi par Schccnherr (Generaetsp. Curculion. jyn.,t. VIII, i,p. 34). L'espèce type et unique, le P. granellus Sebr. , se trouve au Brésil. (C.)

PÉRIDIUM. dot. ca.— Réceptacle membraneux dans lequel sont contenus les organes de la reproduction des Lycoperdacés et des Trichiacés. Voy. «tcologib. (Lbv.)

PERIDIUM, Scholt. (m Spreng. Cur.

port., 410). bot. ra. — Syn. de Pera, Mutts.

•PKRIDOIDES («ipc, sac; c7*of, semblable), bot. cb. — Nom que donne le docteur Roussel, dans sa classification des Champignons, aux Lycoperdacées. (Lkv.)

PÉRIDOT. mu.— Chrysolith et Olivin des Allemands. Substance vitreuse d'un vert jaunâtre, infusible, un peu plus dure que le Quartz, cristallisant sous les formes du système rhombique, et appartenant à l'ordre des Silicates non alumineux. C'est un Silicate simple de Magnésie, dans lequel l'acide et la base renferment la même quantité d'Oxygène , et où le protoxyde de Fer remplace en partie la Magnésie. Les cristaux ont pour forme dominante un prisme droit rhombolda! de 130*2', terminé par un dôme ou coin horizontal de 80* 53', dirigé parallèlement a la petite diagonale : ce prisme rbomboïdat se combine fréquemment avec les faces du prisme droit rectangulaire. Des traces de clivage ont lieu parallèlement aux deux sections diagonales.

La densité du Péridotest de 3,5. En le supposant exempt d'ozyde de Fer, ce qui est rare , il est composé de 43,7 de Silice , et 56,3 de Magnésie.

On peut , sous le rapport de la texture ,

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distinguer deux variétés principales de Pé> ridot, correspondantes aux distinctions anciennement établies par Werner : Tune, la ChrysolUhe, comprend toutes les variétés cristallisées à cassure vitreuse et de couleur verte; l'autre, l'OInrine, se compose de toutes les variétés grenues dont la couleur est variable par suite des altérations qu'elles ont subies.

La Chrysolithe est disséminée en cristaux dans les roches basaltiques; quand elle est en cristaux assez voluminenx , on l'emploie quelquefois dans la joaillerie; mais c'est une pierre peu estimée k cause de son faible éclat et de son peu de dureté. La plupart des beaux Péridots viennent du Levant par le commerce de Constantinople : on croit qu'ils sont originaires de l'Anatolie, mais leur gisement n'est pas encore parfaitement connu.

L'Olivine est le Péridot granuliforme d'Haûy , qui se rencontre en petites masses grenues , ou en rognons disséminés dans le basalte. Sa couleur est le vert d'olive ou le vert jaunâtre, lorsque la substance n'est point altérée ; mais elle passe souvent au jaune sale ou au rougeâtre par l'effet d'une altération, qui, lorsqu'elle est très avancée, donne lieu à ces variétés que Ton a décrites sous les noms de Limbilite et de Chusite.

On trouve dans les roches basaltiques du Kaysersthul en Rrisgau une variété brune de Chrysolitbe, très riche en Fer, et à laquelle on a donné le nom à'Hyalosidérite. Il est extrêmement probable que la Monticellite, que l'on trouve au Vésuve en petits cristaux jaunâtres disséminés dans unebolomie saccharolde, n'est qu'une variété presque pure de Chrysolitbe. On a observé enfin dans les pierres météoriques , et entre autres dans les cavités du Fer météorique 'le Sibérie ou Fer de Pallas, des grains vitreux, qui ont été reconnus pour appartenir à l'espèce du Péridot. (Del.)

*PÉRIDOTITB. ceol. — M. Cordier donne ce nom aux Basaltes et Basanites contenant une grande quantité de petits cristaux de Péridot, qui y entrent quelquefois pour plus de la moitié de la masse.

•PERIDROMIA ( mptfpouoc , qui court autour), m. — Genre de l'ordre des Lépidoptères, famille des Diurnes, tribu des Pi*-

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