‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle, servant de complément aux œuvres de Buffon, de G. Cuvier, aux encyclopédies, aux anciens dictionnaires scientifiquesChapitre 145 sur 170 · Q8 PHI · texte numérisé non relu

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qui se trouve en France au commencement du printemps. (E. D.)

P1IIGVS ois.— Tribu fondée par M. Usson dans la famille des Perroquets sur la Perruche phigy de Levaillant. Voy. perroqcet, division des Psillaculcs. (Z. G.)

* PI1ILACT1S (s»loît qui aime; «t.'î, éclat), bot. pb. — G. de la famille desComposécs-Tubuliflorcs , tribu des Sénéciouidées , établi par Scbrader (Index sem. Horl. Golitny, 1831). Herbes du Meiique. Voy. composées.

PU IX ADELPHE. Philadelphus (ç'ïoç, qui aime; àJcîyjç, frère), bot. ph. — Genre de la famille des Philadelpbées, établi par Linné (Gen. n. 61 4) et généralement adopté. Ses caractères principaux sont : Calice à tube ovale soudé à l'ovaire , à limbe supère, à 4-5 divisions valvées à l'eslivation. Corolle à 4 ou 5 pétales insérés sous un anneau épigyne charnu, alternes aui divisions du calice. Élamines nombreuses, insérées avec les pétales; fileta comprimés-plans, subulés; anthères iolrorses, à 2 loges s'ouvrant loogitudinalement. Ovaire infère , ordinairement à 4-5 loges ; quelquefois , mais rarement, à 8-10 loges; ovules nombreux. Styles 4-5, filiformes, soudés à la base, plus ou moins distincts supérieurement ; stigmates obiongs ou linéaires, distincts ou soudés. Capsule coriace, couronnée pnr les lobes du calice, à 4-10 loges polyspermes.

Les Pbiladelpbes ou Seringas sont des arbrisseaux a feuilles opposées, pétiolées, simples, dentées ou presque très entières; à fleurs axillaires ou terminales, bractéées, disposées en corymbes ou en espèces de panîcules; elles sont blanches et généralement très odorantes.

Ces Plantes croissent dans toute l'Europe australe et les régions tempérées de l'Amérique boréale. De Candolle ( Prodr. III , p. 205 ) en décrit onze espèces parmi lesquelles nous citerons les suivantes :

PUILADELPBE ODORANT, PhU. COTOnaritU

lAvn. {Syringa suaveolens Mœoch.). Arbrisseau touffu, de 2 à 3 mètres de haut , à tiges droites, flstuleuses; à feuilles inégalement dentées , pétiolées, glabres , opposées et d'un vert foncé; à fleurs blanches, disposées en corymbes a l'extrémité de petits rameaux. Cet arbrisseau est cultivé

dans les jardins de l'Europe depuis le sixième siècle ; ses fleurs s'épanouissent i la fin de mai et durent presque tout le mois de juin.

On en connaît plusieurs variétés dont Tes principales sont les P. coronarius vulgaris, à feuilles distantes; et P. coron, annuus , à feuilles et rameaux groupés.

Puiladelpbe inodore, Phil. inodorus Linn. [Syringa inodora Mœncb.). Cette espèce diffère de la précédente par ses feuilles acuminées, très entières , et par ses fleurs beaucoup plus blanches , grandes et sans odeur. Cet arbrisseau croit spontanément dans l'Amérique centrale d'où il a été apporté en Europe , en 1734. Il réussit assex bien dans nos jardins , quand il est câliné sur une terre légère et franche.

POILADELPOE A LARGES FEUILLES, PhU. lati-

folius Scbrad. ( Ph. pubescens Cels). Cet arbrisseau a le même port que les précédents; il en diffère par ses feuilles larges, acuminées, dentées, et pubescentes en dessous; ses fleurs inodores, assex grandes, sont disposées en grappes. Il est originaire de l'Amérique septentrionale; et, depuis 1815, il a été introduit dans nos jardins où on le cultive comme les précédents. (J.)

PHI L A DE LPflÉES . Philadetpheee. aor. ph. — Petite famille de plantes dicotylédones pol y pétales , périgynes , ainsi caractérisée : Calice soudé avec Toraire par son tube turbiné, à limbe partagé en 410 segments; autant de pétales alternes insérés au-dessous d'un disque épigynique, à préfloraison imbriquée. Étamines insérées de même, en nombre triple ou multiple, à filets libres et filiformes , i anthères biloculaires s'ouvrant loogitudinalement. Ovaire soudé par sa surface avec le tube du cette* qu'il dépasse quelquefois , surmonté de quatre à dix styles soudés entre eux à la base ou dans toute leur étendue, et portant, soî- Tant ces deux cas, un ou plusieurs stigmate» , partagé en autant de loges qui renferment chacune un grand nombre d'ovule* suspendus, sur plusieurs rangs, à un placentaire tapissant l'angle interne. Capsule s'ouvrant par autant de fentes régulières ou se rompant irrégulièrement sur le dos des loges Graines scoliformes, i test membraneux, lâche , réticulé; à périsperme charnu , dont l'axe est occupé par un embryon de même

longueur à peu pré*, droit; à radicale supère, plus longue que les cotylédons aplatis. Les espèces sont des arbrisseau i du midi de l'Europe ou de l'Amérique septentrionale tempérée, i feuilles opposées, dentées ou presque entières, dépourvues de ponctuations et de stipules; à fleurs blanches, souvent odorantes, disposées en cymes trichotomes ou en panieules définies sardes pédoncules axillaires. On en cultive plusieurs dans nos jardins, où l'un surtout, le Seringa on Philadetphus coronarius , se rencontre si communément.

GENRES

Philadelphus, L. (Syringa, Tourn.) — theumaria, L. {Forsythia, Wall, non Walb).

(Ad. J.)

PIIILAGOXIA bot. ra. — Genre de la famille des Diosmées?, établi par Blume {Bijdr., 250). Le Philogonia sambucida Blum. {toc. cil.) , est un bel arbre qui croit dons les forêts vierges de la montagne de Salak, à Java.

•PHILAUMUS.G.-R. Gray. ois.— Synonyme tfAlauda, Lin. ; Otocoris, Ch. Bonap.

PHIL ANDRE, «a». —Ce nom est appliqué à trois espèces différentes de Main-

nui^rai * ujiicica •

V Par les Malais, 1 un Kanguroo des

iles d'Aroé.

2° Par Séba, à une espèce de Sarigue, que les naturalistes modernes rapportent au Dû delphis philander Linné.

3" Par mademoiselle Mérian, à une autre Sarigue, probablement le Cayopollin (E. D.)

PIULAMïIlJS (çD.îç, qui aime; âvUcî, fleur), «s. — Genre de l'ordre des Hyménoptères, tribu des Crabronicns, groupe des Cercérites, établi parFabricius {Sy$t. Piez., p. 301), et que il. Blancbard caractérise ainsi (flut. des Ins., édit. Did»t) : Antennes écartées a base, brusquement renflées à l'extrémité; mandibules unideutces.

Cne des espères de Philanthus le mieux observées est le Philanthus triangulum Fab. ( Vcspa id. Oliv., Crabro androgynus Ross., Phil. apworus Latr. , Simblephilus diadema Jur., Phil. androgynus Curt. ). Cet Insecte est noir , tacheté de jaune , avec l'abdomen de cette dernière couleur et une tache noire sur chaque segment; les pattes sont jaunes avec la base des cuisses noires. Voici quel-

ques détails que nous empruntons à M. Blanchard (loc. cit.) sur les habitudes de cet Insecte. On trouve le Philanthus triangulum dans la plus grande partie de l'Europe, creusant, pendant la belle saison, des troua nombreux dans les chemins sablonneux.

Chaque trou consiste en une galerie horizontale, un peu inclinée, ayant quelquefois près d'un pied de longueur. Avec ses mandibules, l'industrieux insecte détache les parcelles de terre; avec tes pattes, il la refoule au loin. Quand ce travail est achevé , il va voltiger de fleur en fleur. Dès qu'il aperçoit une Abeille qui vient pomper le miel, il s'élance sur elle; avec ses mandibules, il la saisit entre la tète et le corselet, et lui plonge aussitôt son aiguillon dans l'abdomen. La pauvre Abeille fait encore quelques mouvements , cherche encore à se défendre ; mal» ses efforts sont impuissants et elle succombe bientôt. Quelquefois, l'audacieux Philanlhe vient rôder jusqu'au bord delà ruche. A peine s'est-il rendu maître de sa proie qu'il va la porter dan* son terrier. Il pond ensuite ses œufs auprès de ses victimes, qui deviendront la pâture de ses larves. Celles ci sont oblongues , molles et blanchâtres ; elles se filent une coque soyeuse quand elles ont pris tout leur accroissement. (L.)

•PHILANTHUS (?fto;> qui aime ; â.Ooe, fleur), ors. — Genre établi par M. Lesson et placédaossa famille des Martins, de l'ordre des Passereaux. Ses caractères sont : Un bec court, comprimé, convexe, pointu, entier, à bords un peu dilatés, arqués, à commissure ample, fendue, déjetée; des narines longitudinales , percées dans une membrane en partie recouverte par les plumes du front; des ailes médiocres; une queue longue, élargie, arrondie, ample, en éventail, des tarses courts , médiocres , scutellés.

M. Lesson place dans ce genre le Gvkhe* a saosT blanc, Merops albifrons Shaw. des environs du Port- Jackson , et le Makti* a qobou située, Gracula striata Grnel., du Bengale. (Z. G.)

'PIIIL AW ws.— Genre de l'ordre des Coléoptères bétéromères, de la famille «1rs Mélasomes et de la tribu des Blapsides?, formé par Méaerle, et adopté par Dejean (Catalogue, 3* édition, p. 213), qui en énumèro dix-neuf espèces: Dix-sept appartiennent a l'Europe méridionale, et deux a l'Afrique

septentrionale. Hait autres, de Grèce, de Sarriaigneet d'Espagne, ont été publiées depuis, et nous indiquerons, comme y étant comprises, les suivantes: P. MyssipennwGuér., dUectansf pinguis Fald., barbara Er., nivalls Géné, pkmicoll.s Waltl., gravidus, plicatultu, marginal**, Messenius, obscuripennis, Tentyrioides Brullé. (C.)

PHILÉOON. Philedon. ois.— Genre établi par G. Cuvier dans l'ordre des Passereaux et dans la famille des Dentirostres pour des espèces qui ont un bec médiocre , un peu conveie en dessus, fléchi et aigu à la pointe qui est très légèrement éebancrée ou bien à pointe unie et déprimée à la base; des narines latérales, ovoïdes , grandes et couvertes par une écaille cartilagineuse ; une langue longue, un peu extensible, terminée par un pinceau de filaments cartilagineux; des pieds médiocres; des tarses de la longueur du doigt du milieu; un pouce armé d'un ongle robuste, et des ailes médiocres.

Avant que G. Cuvier ne les eût distingués genériquement, les Pbilédons étaient confondus avec les Promerops, les Guêpiers, les Mainates, les Grimpereaui, les Merles et les Souimangas. Vieillot a décrit les mêmes Oiseaux sous le nom de Polochion. M. Les- «on qui, dans son Manuel d'Ornithologie , avait adopté pour eux celui de Mellisugue (dénomination qui n'est que la traduction de Meliphaga ou Mangeur de Miel que Lewin leur a donné) a plus tard, dans son Traité d'Ornithologie, substitué à ce nom celui que G. Cuvier avait proposé et qui a été généralement adopté. Les limites de ce genre , la place qu'il doit occuper dans la méthode, sont loin d'être encore parfaitement définies et arrêtées. Ainsi telles espèces que G. Cuvier place parmi ses Grimpereaux, dans son genre Dicée, sont pour M. Temminck des Philédons, et telles autres qu'il range parmi ces derniers sont pour Vieillot, Wagler et quelques autres ornithologistes, des espèces de la famille des Étourneaux (Sturnidées). En outre, tandis que G. Cuvier fait des Philédons des Oiseaux voisins des Merles, d'autres naturalistes, et c'est le plus grand nombre, les rangent à coté des Souimangas et des Sucriers dans la famille ou la tribu des Ténuirostres. D'un autre coté, le genre Philedon a, comme toutes les grandes divisions lionéennes, subi de nombreuses coupes.

G. Cuvier n'indiquait que trois groupes i établir; on compte aujourd'hui dix ou douze genres tirés des seuls éléments des Philédons de l'auteur du Règne animal.

11 est probable que, lorsqu'on connaîtra mieux ces Oiseaux sous le rapport des mœurs, des habitudes, etc., on éprouvera moins de difficulté pour leur assigner positivement la place qui leur convient dans la série oroithologique, et pour donner au genre une circonscription plus rigoureuse. Malheureusement tout ce qu'on connaît des Pbilédons sous ce rapport se réduit i fort peu de choses. En effet , on ne sait rien autre , sinon que, parmi eux, il en est qui se nourrissent de miel et d'insectes; mais, parmi ceux-ci, ceux qui recherchent le suc des différentes sortes de plantes nommées Banksia ; que d'autres sont très babillards, très courageux et très vifs, et qu'il en est quelques uns dont le ramage est harmonieux. Toutes les espèces connues appartiennent à l'Australasie et aux Grandes-Indes.

D'après les affinités que les différentes espèces ont entre elles, nous reconnaîtrons, comme G. Cuvier, trois groupes dans le genre Philédon, et nous les établirons de la manière suivante :

1° Espèces qui ont à la base du bec des pendeloques charnues (Geo. Creadion, Vieill.; Anlhochœra, Vig. et Horst.).

Le Puilkdon a pendeloques , Ph. coruncnlalus Cuv. (Vieill. Gai. des Ois., pl. 91). Cet Oiseau, tantôt placé parmi les Guêpiers sous le nom de Merops carunculatus Latb., Un tôt rangé dans le genre Corbeau sous celui de Corv. paradoxus Daudin, a, sur chaque côté de la tête, des caroncules pendantes, longues de 10 lignes, cylindriques, noirâtres à leur sommet, et orangées sur tout le reste de leur étendue; le plumage en dessus brun , blanc sale en dessous avec le milieu du ventre jaune.

Il est très commun à la Nouvelle-Zélande, et se plaît, dit-on, sur les bords de la mer. Hardi et courageux , il met en fuite des Oiseaux beaucoup plus forts et plus grands que lui. Son babil est incessant.

C'est de celte espèce que Vieillot a fait lo type de son genre Creadion.

G. Cuvier pense qu'à ce groupe appartiennent encore le Sturnus carunculatu»

pin

f.alb. (Synopi., t. III, pl. 36) et le Certhia carunculata La th. (Vieille Gai. des Ois., U I, pl. 69). Le premier a le* caroncules orangées, le plumage généralement noir, avec le dos seulement et les couvertures des ailes de couleur ferrugineuse (de la Nouvelle- Zélande); le second est d'un brun olivâtre en dessus, avec la gorge et le haut du cou orangés , la poitrine ferrugineuse et le ventre cendré. De Tonga-Taboo , l'une des Iles de la mer du Sud.

2* Espèces privées de caroncules et à joues dénudées de plumes (genre Zanthomysa, Sw., Slrickl . ; ifeliphaga, Lewin, Temm.; Anthochaera, Vig. et Horsf.; Philemon, Vieill.).

Le Philédoh hoir bt jaune, Ph. phrygius Cuv. Nuir, avec les plumes de la poitrine, du dos, du ventre et les tectrices claires bordées de jaune doré. — De la Nouvelle-Hollande.

Type du genre Zanlhomysa de Swains., Metiphaga de Lewin.

Le Philédoh Gorcck, Ph. Goruck Cuv.

(Vieill., O/i. dor., t. II, pl. 88). Toutes les parties supérieures d'un vert foncé rembruni, la plupart des plumes frangées et terminées de blanc; espace entre l'oeil et le bec , la peau nue des joues rougeatres. — De la Nouvelle-Galles du Sud.

C'est un Oiseau très vif, très courageux, toujours aui prises avec une espèce de Perroquet à ventre blanc {Psitt, hœmatopus), à laquelle il dispute avec avantage le miel dont elle fait aussi sa nourriture. Il suffit quelquefois de deux individus pour mettre en fuite des troupes nombreuses de Perroquets.

Le Philédoh polochioh, Ph. Moluccensls Cuv. Cette espèce, que Buiïon a fait connaître sous le nom de Polovhion, a te derrière de la tète varié de blanc; quelques plumes de la gorge argentées à leur sommet; les joues noires et le reste du plumage généralement d'un gris cendré. — Des Moluques.

Type du genre Polocbion ( Philemon ) de Vieillot.

3" Espèces qui n'ont ni caroncules ni partie nue àlaface. (G. Prosthemadera, G.-R. Gray. )

Parmi elles, quelques unes se distinguent

par des dispositions singulières dans le plu* mage. Nous citerons :

Le Puil.ÉDOS A CRAVATR MISÉE, Phil. Cin-

cinnalusCuv. (Levaill., Ois. d'Afr., pl. 92). Plumage généralement d'un noir verdèlre très brillant sur quelques parties du corps; un croissant d'un beau bleu forme un large demi-collier sur le devant du cou, dont les plumes sont longues, effilées et frisées à leur pointe : chacune d'elles porte un trait blanc dans le milieu, et celles des cotés sont d'un blanc pur; couvertures de la queue bleues.

Celte espèce , qui est figurée dans l'atlas de ce Dictionnaire, vit a la Nouvelle- Zélande. Les naturels lui donnent le nom de Kogo, et ont pour lui une grande vénération qui leur est inspirée par sou beau plumage, sa voix harmonieuse et sa chair délicate et savoureuse. Les navigateurs anglais le connaissent sous le nom de Poi bn d.

Le Philkdo.h a oreilles d'or, Phil. auiicornis Vieill. Parties supérieures d'un vertolive; sommet de la tète et parties inférieures jaunes; une large lacbe noire part du bec, entoure l'œil et s'étend sur la nuque; sur les oreilles une touffe de plumes jaunr>. — De la Nouvelle-Hollande.

Le Philédon a oreili.es jaunes, Phil. erythrotis Vieill. (Ois. dorés, pl. 85). Plumage en dessus d'un gris verJà tre ; sommet de U téte d'un vert-jaunâtre; sur les oreilles mi long faisceau de plumes jaunes longues , susceptibles de s'épanouir. — De la Nouvelle Hollande.

G. Cuvier place encore à côté de ces espèces le Meliph. auricornis de Swainson.

Le plus grand nombre de Philédons n'ont point d'ornements pareils à ceux des espèces que nous venons d'indiquer. Nous nous bornerons à décrire :

Le Philédoh crivelé , Phil. maculalus,, Melliph. maculala Temm. (pl. col., 29, f. 1). Plumage olivâtre foncé sur le dos, plus clair sur la tête ; joues brunâtres; une tache jaune sur les oreilles ; un trait d'un blanc pur à la commissure du bec. — De la Nouvelle- Hollande.

Le Philédoh Dcméril, Phil. Dumerilii Less. (Zoo/, de la Coq., pl. 21). Plumage d'un vert olivâtre, à l'eiception des plumes des flancs qui sont d'un jaune doré , et de celles de la face qui offrent une teinte d'un bleu viokt. — De la Nouvelle Zélande.

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