OLIVIER
•PHILOBIA (fuo;, qui aime; St'oç, viel»
iks.— Genre de Lépidoptères Nocturnes, delà tribu des Pbalénites, sous-tribu des Ennonittes , créé par Duponchel ( Hist. nat. des Lep. d'Europe) aux dépens des Ennomas, de Treiucbke, et des Macaria, de Curtis et de MU . Boisduval et Guenée. Les Philobia, principalement caractérisés par la disposition de leurs ailes; les premières plus ou moins écba ncrées au-dessous de l'angle apical , et le milieu du bord des secondes formant un angle plus ou moins aigu, comprennent cinq espèces, dont le type est le P. natatoria Esp. (P. notata Linné, Fabr.) , qui se trouve en France et en Allemagne. (E. D.)
•PHILOCALIS (?>><'», aimer; x*io<, beau), nu. — Genre de l'ordre des Coléoptères subpeolamères, tétramères de Latreille, de la famille des Cycliques , et de la tribu des Alticites, formé par Dejean (Calai., 3* édit., p. 41 1), avec la Galeruca pukhra Durville, espèce indigène de la Nouvelle-Guinée. (C).
•PIHLOCALLS ( f îh» , j'aime ; x«loS , beau), ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, de la famille des Malacodermes , et de la tribu des Clairones , créé par Klug (Monographie sur les Clériens , Berlin , 1842 , p. 25, pl. 2 , fig. 5), et dans lequel on comprend les trois espèces suivantes: P. succinctus, sonatus R., et alternons Chv. ; toutes sont originaires du cap de Donne- Espérance. (C.)
+PHILOCARPUS, Mail, ois.— Synonyme d'Ocypterus, Temm. ; ârlamia, Isid. Geofl.; Analcipus, Swains. , qui est antérieur à toutes ces dénominations génériques. (Z. G.)
*PIHL0CIILA:\1A («pili», aimer; xl*r»«, écorce). ws. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, de la famille des Lamellicornes et de la tribu des Scarabéibes pbyl» lophages, formé par Dejean (Calai., 3* édit., p. 180), et qui parait composé d'espèces hétérogènes. L'auteur y comprend 28 espèces ; 27 sont inédites et américaines, une seule est originaire des Indes orientales. On doit considérer comme en étant le type la P. filitarsis (Melolonlha) Germar. Ce» Insectee
m phi
ont les antennes coudées avec les feuillets de la massue , comprimés et longs ; leur corps est couvert de poils longs. (C.)
•PHILOCUTESou PI1ILOCI1TUS, Ste- Tcn. nu. — Synonyme deLeja, Megerle, Dejean. (C.)
•PIIIXOCREXA, Boog. (in Mem. Acad.
*St.-P«tersb., VI, 3. p. 80, t. 6). bot. PB.— Syn. de Tristicha, Du p. -Th.
* PlIfLOCRÉNACÉES. Philocrenaccœ , Bong. (in Mem. Acad. St.-Petersb., VI, 3, p. 72). bot. ra. — Syn. de Podostemmées. Y o)i. ce mot.
PI1ILODEA. arachn. — Voy. tégénaire.
* PUILODE N DR AS (?ili(H, J'aime; <?<»- Jpe», arbre) «au. —M. Brandt (Mém. de l'Acad. deSt.-Pétersb., 1835) indique sous ce nom l'une des subdivisions du grand genre des Porcs-Épics. Voy. ce mot. (E. D.)
* PUILODE \DRO!M (y«'lo<, qui aime; JiVJpa», arbre), tôt. ra. — Genre de la famille des Aroïders tribu des Caladiées-Pbilodendrées, établi par Schott (in Wiener leilschr., 1830, Ul, 780), et dont les principaui caractères sont : Spathe convoluiéeà la base, droite, fermée après la floraison. Spidice androgyne continu ; organes sexuels Todîmentaires placés au-dessous des étaminés ; appendice stérile nul. Anthères à 2 loges s'ouvrent par le sommet. Ovaires nombreux, groupés, libres, à 5-18 loges pluri-ovulées. Style très court, nul; stigmate capité, tronqué ou bilobé. Baies distin 'tes, polyspermes.
Les Philodendron sont des herbes rhizomatcuses, dont le rhizome se convertit plus tard en une tige allongée , grimpante ou presque arborescente; à feuilles écartées, très grandes, souvent lobées; à gaines pétiolaires très courtes, les stipulâmes oppositifoliées , allongées, décidues.
Ces plantes croisseut dans l'Amérique tropicale.
Les espèces que ce genre renferme ont été réparties par Schott (toc. cit.) en quatre seclions , qu'il nomme et caractérise ainsi : a. Buphilodendron : logea des anthères larges ; stigmate sessile, capité. Spatbe blanche. — b. Calostigma: loges des anthères larges; atigmate sessile, tronqué. Spathe fauve. — c. Aleconottigma : loges des anthères étroites, allongées; style court; stigmate convexe, lobé. Spathe rouge. — d. Sphincierostigma :
Plil
loges des anthères étroites, allongées ; stigmate sessile, sphinclériforme, entouré d'un anneau lisse, si lion né- crénelé. Spathe rouge extérieurement et blanche à l'intérieur. (J )
*PIIII.ODICE. bot. ra.— Genre de la famille des Ériocaulonées, établi par Marlius (in N.A.N. C, XVII, 16, t. 3). Herbes du Brésil. Voy. kriooixokées.
•PHII ODIN A (¥Uo4, ami ;*:»»,, tourbillon), syst. — Genre de Syslolides ou Rotateurs établi par M. Eurenberg, aux dépens du genre Rolifer, et devenu, pour ce biologiste , le type de la famille des Philodinées. Les Philodina ne différent des Rolifères proprement dits que par la position des points rouges pris pour des yeux, lesquels sont prés de l'extrémité antérieure chez les Rolifères , et reculés au-dessus des mâchoires chez les Pbilndines. (Du.)
*I»HII ODIM KS P/uïodineoj. stst.— Famille de Systolides ou Rotateurs établie par M. Ehrenberg, comme parallèle aux Rrachionieos, et comprenant les Rolifères et les Coflidina, avec quelques genres incomplètement observés, tels que les Hydrias, Typhlinatl ilonolabis , et d'autres genres mal à propos séparé» des Rotifères. Aioti, pour M. Ehrenberg , les Rolifères ont deux yeux rouges près de l'extrémité antérieure, les Plulodino ont ces organes plus en arrière , au-dessus des mâchoires ; les Actinurus n'eu différent que par le nombre de» appendices de la queue, ou plutôt par le développement de l'appendice terminal , et les Calltdtna manquent tout-à-fait de points oculiformes, et elles ont lea appareils rotateurs beaucoup plus petits. Les Hydrias et les Typhlma manquent également de points oculiformes. mais ils diffèrent de la Callidiue, parce que leur queue bifurquée n'a pas , comme chez celle-ci , des cornicules ou appendices latéraux ; d'ailleurs les unes ont les roues céphaliqucs portées sur de longs bras, et les autres ont ces roues sesailes. En6n, le Monolalis a deux yeux frontaux, comme le Rotifère, mais la queue simplement bifurquée ou sans appendices latéraux. (Du.)
PH1LODROMIS (f ùiJpojw, vagabond) .
aracbn.— -C'est un genre de l'ordre des Aranéides, de la tribu des Araignées, établi par Walckenaer et adopté par tous les aptérologistes. Les yeux, chez ce genre , au nombre de huit, presque égaux entre eux, occupent
ta devant du céphalothorax , et sont placés sur deux ligues eo croissant, sessiles ou n'étant pas portés sur des tubercules ou des éminences de la tête. La lèvre est triangulaire, terminée en pointe arrondie, et couple à son extrémité. Les mâchoires sont étroites, allongées, cylindriques, inclinées sur la lèvre , rapprochées a leur extrémité. Les mandibules sont cytîndrofdes ou cunéiformes; les nattes, articulées pour être étendues latéralement, sont allongées, propres à la course, et presque égales entre elles.
Ces Aranéides courent avec rapidité , les pattes étendues latéralement, épiant leur proie, tendant des fils solitaires pour la retenir, ce cachant dans les fentes ou dans les feuilles pour faire leur ponte.
Ce genre, peu nombreux en espèces, est répandu dans toutes les parties du monde.
Comme type de cette coupe générique, Je citerai le PaiionaonB tigré , Philodromus tigrinus Walck. ( Aran. de France, p. 87, b* 1). Cette espèce, assez commune aux environs de Paris, se tient sur les arbres, les cloisons des bois, les murailles, ayant les pattes étendues et comme collées sur la surface des corps sur lesquels elle se trouve ; mais dès qu'on la touche, elle s'enfuit avec une extrême rapidité, ou se laisse tomber à terre, par le moyen d'un fil de soie qui se dévide de ses filières. Je l'ai prise très communément sur les treillages et sous les écorces des Pins, au Jardin des Plantes. (H. L.)
•PHILODRYAS. beft. — Genre établi p^r Wagler aux dépens des Couleuvres.
Voy. ce mot.
•PHILOGLOSSA (rftoc, qui plait; va, langue), bot. ph. — Genre de la famille des Composées -Tubuliflores, tribu des Sénéeionidées, établi par De Candolle ( Prodr. , V, 567). Herbes de Lima. Voy. composées.
*PfilLOHELA,G.-R. Gray. ou.— Synonyme de Rusticola, Vieill. ; Scolopax, Gmel.
PBILOMACHUS. o». — Sjn. de MaeAefes. Voy. combattant.
PH1LOMEDA, Noronh. (ex Thouart gen .
Madagasc. , 17). dot. pu. — Syn. de Gomphta , Schreb.
PHII.OMKLB. om. — Nom emprunté au langage mythologique, sous lequel on désigne quelquefois le Rossignol.
PIIILOM1QUE. BtOLL. — Genre douteux de Mollusques gastéropodes pulmonés pro-
posé par Rafinesque pour des Mollusques nus, voisins des Limaces, dont ils diffèrent, suivant l'auteur, parce que le bouclier n'est pas distinct, et parce que les tentacules oculifères sont en massue. (Duj.)
•PHILOXOMIA, DC. (Use), bot. ra.— Syn. de Macromeria, Don.
PI11LOKOTIS (f <1oÇ, qui aime; »ot,'î, humidité), bot. et. — Genre de la famille des Mousses, tribu des Bryacées, établi par Bridel [Bryolog., II, 15 ) pour des Mousses gazounanles , rameuses , qui croissent daus les régions alpestres du globe. Voy. mousse».
* PIHLOMHLS ( r>U» , aimer ; ?»0o< , bouse), im. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères , de la famille des Brachélytres, de la tribu des Staphyliniens , créé par Learh et adopté par Curtis, Nordmann , Slepbens et Erichson (Gênera et tp. Slaphylinorum , p. 416). Ce dernier lui a donné les caractères suivants : Antennes droites; palpes filiformes; languette arrondie, entière; cuisses simples. Il renferme 170 espèces ainsi réparties : Europe , 80 ; Amérique, 68; Asie, 9; Afrique, 7, et Australie, 6. Nous désignerons comme en faisant partie les suivantes : P. splcndens , cyanipennis , nittdus, tenuis, mandibularis F., atraius, lepidus, nilidulus, xantholoma, cephaloles, cor" rutcus, virgo, pu» dus, Baltimoriensis, procerulus Grav., decorus, lucens, politus, albilateris Nord., iopterus, (lavipennis, canden$ et prêt iosus Er., etc., etc. Plusieurs espèces se retrouvent à la fois dans une ou plusieurs parties du monde, et Erichson, en se servant de la ponctuation du corselet pour les diviser, a facilité singulièrement la reconnaissance des espèces de ce genre, savoir : 1° Corselet sans aucune série dorsale de points; 2° avec un point dorsal de chaque côté; 3* à séries dorsales de 3 points ; 4° à séries dorsales de 4 points; 3* à séries dorsales de 5 points; 6* à séries dorsales de 6 points; 7* à séries dorsales multiponctuées ; 8* enfin a ponctuation serrée et offrant une ligne longitudinale lisse.
Ces Insectes habitent les latitudes tem nérées ou chaudes , mais humides. On les trouve dans les matières fécales, les bouses, les fumiers, les mousses et les détritus marécageux; ils sont souvent réunis en asses grand nombre dans ces divers endroits, et disparaissant subitement sous terre dès qu'ils
«ont inquiété*. Il» sont de mœurs très carnassières et déchirent avec leurs mandibules tonte espèce de Coléopière, et plus particulièrement les Insectes de leur tribu. Dans le repos, leur tète est appliquée contre leur poitrine.
Quelques auteurs ont employé les noms génériques ci-après pour désigner soit des espèces, soit des groupes appartenant à ce genre, savoir : Slaphylmus, De]., Grav.; Ca- /tus, Step., Curt., Mann.; Bisnius, Gabrius, St«p., et Remus, Holaw. (C.)
•PDILOPEDON, Stephens. ms. — Synonyme de Cneorhinus , Scbœnb. (C.)
•PHILOPOTA (f.lenoTT,; , qui aime A boire), ma.— Genre de Tordre des Diptères brachocères, famille des Tanystomes , tribu des Vésiculeux, établi par Wicdemann (4uss. Zweif.), qui n'y rapporte qu'une seule espèce, f'hilopota conica, originaire du Brésil. (L.)
* PHILOPOTAMUS ( *«lo« , qui aime; «otxnôi, rivière), ms. — Genre de l'ordre des Xévroptères, tribu des Phryganiens, groupe des Hydropsycbites , établi par Leacb, et caractérisé principalement par des jambes antérieures ayant deux éperons; et le dernier article des palpes filiforme, très long.
M. Rambur (Névroplères, Suites à Buffon, édit. Roret) cite et décrit 6 espèces de ce genre, qui habitent la France, et dont la plupart se trouvent asseï communément dans les environs de Paris. (L. )
PIIILOPTÉBIDES. Philoplerida. bexap.
— Voy, aiciK. (H. L.)
• PilILOPTEBUS (f«lo«, qui aime; *T«po» , aile ). bexap. — Ce genre , qui appartient A Tordre des Épizolques et A la famille des Ricins, a été établi par Niizscb, aux dépens des Ricinut de Degéer. Cbei les Insectes qui composent ce genre, la téle est déprimée, scutiforme, horizontale, à bouche infère. Les mandibules sont dures, courtes, bidentées, indépendamment de la saillie anguleuse éloignée de leur 6ommet. Ils sont pourvus de michoires; la lèvre supérieure est dilatée à sa base, renflée, mousse (sa face externe creusée, du moins dans beaucoup d'espèces), i bord libre et subraréné. La lèvre inférieure est moins dilatée, subéchancréc à son bord libre, laissant un petit oriOce béant lorsqu'elle s'applique contre la lèvre supérieure. Les pipes maxillaires sont invisibles; les palpes
labiaux sont très couru et Inarticulés Les antennes sont composées de cinq articles , insérées au bord latéral de la tête, filiformes; celles des mâles forment le plus souvent une sorte de pince, au moyen d'une branche du premier article, qui se courbe vers le premier. Les yeux sont sur le bord latéral de la tète, en arrière des antennes, quelquefois subglobuleux, le plus souvent invisibles ou nuls. Le thorax est biparti; quant au protborax, il est plus étroit que la tête. L'abdomen est composé de neuf anneaux; les tarses sont courbes, scanseurs, bi articulés, à deux ongles contigus, parallèles , serrés (ce qui les fait aisément coniques), courbés, simulant une pince par leur rapprochement avec l'extrémité bi-spiculée de la jambe. La métamorphose est presque nulle.
Les Pbiloptères vivent sur les Oiseaux, et Ton en a observé sur des animaux de tous les groupes de cette classe. Ils se nourrissent, ainsi que l'indique leur nom, de parcelles extrêmement ténues de plumes. Ils changent fort peu avec l'Age ; la larve et la nymphe étant agiles et mangeant comme l'Insecte parfait. Ils ont quatre vaisseaux biliaires libres, égaux, sans renflement. Les tentacules sont au nombre de deux de chaque côté , contigus A leur base; les femelles ont de chaque coté cinq follicules ovariens appliqués sur Toviducte.
Ce genre renferme un très grand nombre d'espèces; parmi elles, Je citerai le Paiior- Ttag conactt , Philopterus communis Niusch (Tbier., p. 32. Denny, Anopl. Brit., p. 70, pl. 5, fig. 10). Cette espèce est parasite de presque toutes nos petites espèces de Passereaux. (H. L.)
* PHILOPYRA ryioc, qui aime; mZP, la feu), ms.— Genre de Tordre des Lépidoptè-^ rcs Nocturnes, tribu des A m phipy rides, établi par M. Guénée (Estai sur une nouvelle classification des Nocturnes ) aux dépens des Amphipyra d'Ocbsenbeimer. Voy. ce mot.
•PHILORHIZUS (t «lo«, qui aime; , racine). rus.— Genre de Tordre desColéoptères pentamères, de la famille des Carabiques et delà tribu desTroncatipennes.établi par Hope ( CoUopterU's manual , II , p. 63 ) sur le Dromius fasciatus F., Dej., espèce qui est propre A l'Europe, et distincte, d'après l'auteur, du genre Dromius, par ses ély très, qui ne sont pas aussi brusquement uoo-
quéesa l'extrémité, et sont privées d'ailes eo dessous. (C.)
PIIILOSCIA (^a«mo<, qui aime l'ombre).
cttsT.— Genre de l'ordre des Amphipodes, de la famille des Cloporlides, établi par La» treille pour des Porcellionidcs {voy. ce mot), dont les antennes sont composées de buit articles, comme chez les Cloportes, mais s'insèrent à découvert, et dont le corps se termine brusquementen pointe vers son extrémité postérieure. M. Brandt, en adoptant ce groupe, ajoute à ce caractère, que la partie inférieure du cinquième anneau du corps ne se prolonge pas en pointe, comme chez les Cloporlides ; maison n'a signalé aucune autre particularité d'organisation , et il parait assez probable qu'on pourrait peut-être réunir ces deux genres. Jusqu'en ces derniers temps, on ne connaissait qu'une espèce de Philoscie ; mais M. Brandt en a décrit récemment quatre espèces nouvelles, dont les caractères nous semblent être, du reste, peu tranchés. Les six espèces qui composent ce genre habitent l'Europe, l'Amérique et l'Afrique. Parmi elles, je citerai la Philoscie nu mousses, philoscia muscorum Lalr. {Gen. Crust. et Ins., t. I , p. 69). Celte Pbiloscie se platt dans les lieux humides, et n'est pas rare en France et en Allemagne. (H. L.)
•PIIILOSCOTLS (vfa;t qui aime; moT«'«, obscurité), tus. — Genre de l'ordre des Coléoptères bétéromères , de la famille des Mèlasomes et de la tribu des Asidites , fondé par Dejean {Catalogue, 3« éd., p. 207) sur une espèce du Mexique, la P. silphoules Sturm. (C.)
PBILOSTI7XS(?>ao;, qui aime; a*«Ç«», piquer), bot. pb. — G. delà famille des Composées-Tubuliflores, tribu des Cynarées, établi parDeCandolle(prod.,Vl, 598) pour quelques espères de Centaurées, et dont la Centaure a ferox Desf. est le type. V. centacbbi.
•PIIILOTECXUS (f f> o;, qui aime; r«'x»e», Jtvne pousse), ixs. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamèrei , de la famille des Car a biques et de la tribu des Troncatipenncs, proposé par Schœnherr, adopté par Mannerheim ( Bulletin de la Soc. imp. des nat. de ifoscou, 1827, extrait p. 42), cl qui se distingue des Cymindis, avec lesquels Dejean les a confondus, par des crochets de tarses simples. Il doit suivre le genre Corcyre. L'espèce type, le P. Hs<:SnatuS Dej.,
est originaire du Sénégal ; une autre espèce inédite a été découverte aux environs de Pondicbérj, par M. Perrolet. (C.)
*PHILOTERllUS(r loç, qui aime; Oipuéç, chaleur ). nu. — Genre de l'ordre des Coléoptères tétramères , de la famille des Colydiens, et de la tribu des Céryliniens, établi par Aubé (Ann. de la Soc. ent. de Fr., 2« série, t. I, p. 93, pl. 4 , f. 11), sur un insecte trouvé dans la tannée des serres chaudes du Jardin des Plantes de Paris , el qui a pour caractères : Antennes de dix articles; massue bi-articulée ; palpes maxillaires de quatre articles , i premier assez long , à deuxième plus court , a troisième plus fort que les deux réunis et ovoïdes , à quatrième très petit, subuliforme ; labiaux de trois articles, (premier très petit»
deuxième fort et ovoïde , troisième petit , subuliforme); languette grande , légèrement éebancrée à son sommet. Le type est le P. Monlandoni Aubé. Ericbson ( Naturgetch.
der Inteclen Deust. , 1845, p. 292) a adopté ce genre. (C).
P11ILOTHECA (jiloç. qui aime; 6***1, tbèque). bot. ra. — Genre de la famille des Diosmées , tribu des Boroniées , établi par Rudge (in linn. Transact., XI, 298, l. 21). Arbrisseaux de la Nouvelle-Hollande orientale. Voy. DIOSMÉES.
•PMLOTRIA, RaÛn. (inAmeric. AJonlhl.
Magaz., 1819). bot. pb. — Syn. A'Vdora, Nuit.
PIiïLYDRUM ( y'ioç, qui aime; W«P, eau), bot. pb. — Genre de la famille des Xyridées, établi par Banks [apudGœrtn., I, 62, t. 16). Herbes de la Chine et de la Nouvelle-Hollande. Voy. xyhidbes.
PIIILYDRLS. Ins. — Voy. pbilbydbus.
PIHLYRA ( nom mytbolog.). crust. — Genre de l'ordre des Décapodes bracb jures, établi par Leacb aux dépens des Cancer de Herbst et des Leucosia de Fabricius, Il a été adopté par tous les carcinologistes et rangé par M. Milne Edwards dans la fa mille des Oxyslomes et dans la tribu des Leucostens. Les Philyres sont de petits Crustacés à carapace circulaire et déprimée, dont le front s'avance beaucoup moins que l'épistome. Leurs antennes externes sont à peu près transversales dans la fiction , el le cadre bucal est presque circulaire en avant; la portion principale des pattes- mâchoires
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externes est triangulaire, comme chez les autres Leucosiens, mais le palpe ou branche extérieure de ces organes est fortement dilaté en dehors , et décrit une ligne très courbe ;lcs pattes des quatre dernières paires ont le tarse déprimé et presque lamelteux. Trois espèces composent cette coupe générique ; parmi elles je citerai le Philtre scabricsccle , Phityra scabriuscula Edw. (Hist. nal. des Crust., t. II, p. 132, pl. 20, Cg. 9 à 10). Cette espèce a pour patrie les Indes orientales. (H. L.)
•PHILYRA (v.'vp», peau déliée qui se trouve sous la première écorce des arbres), ixs. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, de la famille des Malaroilermes , et de la tribu des Clairones, créé par Lapone ( Revue ent. de Silbennann , t. IV, p. 53), avec une espèce du Brésil , que l'auteur nomme P. hclopioides. (C.)
PHIPPSIA. bot. pu. — Genre de la famille des Graminées, tribu des Agroslidées, établi par R. Brown (Suppl. to Parrys voy., 285). Gramens des régions arctiques du globe. Voy. GRA1IIRRF.S.
PIIL EA. iss. — Voy. ruuEA.
•P11I.ESCORIA, Wall. bot. ca.— Syn.
de Dichœna , Fr.
*PlïLÉBE\TÉRRS yJiSo'ç, veine; ivtipe», intestin), moll. — Ordre de Mollusques nus proposé par M. de Quatrefages pour des Mollusques gastéropodes à circulation imparfaite ou nulle, privés d'organe» respiratoires proprement dits. Cet ordre se divise en deui familles : 1" les Entcrobranchet, dont l'intestin rarniûé se prolonge dans des appendices extérieurs; les uns, comme les Éolides, les Zépbyrines les Calliopés, etc., ayant les appendices isolés, plus ou moins nombreux; les autres (Entérobranches rém i branches) , ayant les appendices réunis en forme de rames; tels sont les Actéons, les Placobranches, etc. ; 2° les Dermobranches, dont l'intestin est très simple , en forme de poches peu nombreuses , et qui n'ont point d'appendices extérieurs; tels sont les genres Pavois etChalide. (Duj.)
PHI.r.llIA (ylrëov, petite veine), bot. ch. —G. de Champignons créé par Pries, de l'ordre des Basidiosporés ectoclines et de la seclion des Phlebophorés. Le réceptacle est plus ou moins membraneux, d'une consistance tenace, élastique, tendineuse, résupince. I.a
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surface fructifère est su père de la même nature, et parcourue par des plis ou des veines irrégulières. Le Phlebia contorla Fr. ou Mchnophora carnea se trouve quelquefois sur les vieux troncs du Sorbier; le chapeau est étalé, sans marge bien déterminée, quelquefois tomenteux, d'un roui brun, et se détache facilement du lieu où il a pris naissance. Ses plis sont nombreux, irréguliers, rameux, flexueux et de couleur de chair.
Fries {Elench. Fung.t t. I, p. 154) avait placé avec doute à la tête de ce genre le Phlebia mesenlerica, et, dans son Epicrisis, il est devenu le type des Aurkularia. Ce changement a été motivé, il me semble, plutôt par la position de l'hyménium qui est infère, que par tout autre caractère. Je n'en connais du moins aucun autre qui les distingue, et je pense que VAuricularia mesenterica doit rester parmi les Phlebia. Adanson, ne considérant que la forme, en a fait, avec le Thelephora hirsuta, le genre PatiUa. Si ces deux espèces ont pour caractères communs : un chapeau membraneux, réfléchi, et des bandes tétraspores, comme je m'en suis assuré, ils ne peuveni pas rester réunis, en raison de la membrane fructifère qui est tremellolde, dans le premier, tenace et coriace dans le second. Le Phlebia mesenlerica Fr. est très commun sur les vieux troncs d'arbres ; il est presque persistant, car on le voit, selon la saison, tantôt sec et cassant, tantôt tréraelloïde et élastique. Ses chapeaux sont réfléchis, imbriqués, entiers ou lobes, villeux, de couleur grise et marqués de zones plus foncées; le dessous est d'une couleur bleuâtre avec des plis irréguliers, très gros, qui forment quelquefois des aréoles polygonales. Il croit en automne et dans le printemps. Les voyageurs l'ont rapporté de presque tous les pays. (Ltv.)
PHLEBOCARYA (?î«'çto», petite veine; xôpvo», noix), bot. po. — Genre de la famill* des llaîmodoracées , établi par R. D">*» (Prodr., 301). Herbes de la Nouvelle-Hollande. Voy. U.EHODORACKES.
PHLEBOL1THIS, Gasrtn. (1, 201 , t. 43). bot. ph. — Syn. de Mimutops, Linn.
PII LEBOMORPHA (y) .£10», pet» le veine; forme), bot. ai.— G. de Champignons créé par Persoon (.Vyc. Europ., I, p. 61 ), auquel il donnait pour caractères des fibrilles rompantes, tremello-gélalineuses, réti-
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culée* et veineuses. Ou doit le rapporter, ainsi que la Mcscnterica, à une forme particulière de mycélium que j'ai désignée sous le nom de Malacolde ou pulpeux. Voy. htcologib. (Uv.)
*PHL£BOPIIORâ (yl&iov, petite veine; y/pw, je porte), bot. ca. — Genre de Tordre de» Basidiosporés ectobasides, et de la section des Pblébopborés. Il est facile à reconnaître à soo chapeau d'une consistance coriace, tremellolde, porté par un pédicule central ; rhymenium ou la face inférieure du réceptacle est couvert de veines très petites et dichototnes, qui naissent du sommet et s'étendent à la marge. Les spores n'ont pas été constatées.
Le Phlebophora campanulcUa a le cbapeau campanulé, glabre, obtus, d'un blanc sale et un peu visqueux quand il est bumide ; J'bymenium est d'une couleur rousse ; le pédicule est plein, nu, blanc, et s'insère au sommet même du cône que forme le cbapeau.
Ce cbapeau a été trouvé en automne, sous les Pins, à la Malmaison. Sa hauteur varie de 5 à 6 centimètres ; le cbapeau est d'une consistance coriace et élastique, campanulé, obtus au sommet, libre dans toute son étendue, excepté au sommet, et mince vers sa marge.
Je n'ai vu que deux échantillons bien complets et absolument semblables a ce Champignon , et c'est en raison de sa singularité et de sa rareté que j'en ai donné la description (Voy. Ann. se. nat . deuxième série, vol. XVI, pag. 238, pl. 14, fig. 5).
(Ltv.)
• PHLEBOPflYLLUM ( 9I1&10» , petite veine; feuille), bot. ph. — Genre de la famille des Acanlbacées, tribu des b mata eanlhéex-Ruel liées , établi par Nées ( in Wallich Plant, as. rar., III, 83). Plantes frutescentes de l'Inde. Voy. acanthackes.
•PULEBOPTERIS(y}<ff[uV, petite veine; «Ttpt;, fougère), bot. foss. — Genre de Fougères fossiles établi par M. Ad. Brongniart (Hist. veg. foss., t. 83, f. a, t. 132, 133). Fossiles des terrains oulitbiques inférieurs. Voy. vooGÊaes fossiles.
* PULEGMATUS ( flfo* , phlegme ).
as. — Genre de l'ordre des Coléoptères bétéromères, de la famille des Sténélytres et de la tribu des Hélopieos, formé par Dejean
(Catalogue, 3* éd., p. 230) avec une espèce du cap de Bonne-Espérance , le P. foveolatus DeJ. (C)
•PHLEOGEN A, Link. (Hanib. , IV, 396).
bot. ca. — Syn. d'Oxygena , Pers.
PI1LÉOLE. Phleum. bot. ra. — Genre de la famille des Graminées, tribu des Phalaridées, établi par Linné (Gen., n. 77), et dont les principaux caractères sont : Épillets biflores hermaphrodites. Glumes 2 , carénées, mutiques, acumioées ou prolongées en une arête. Paillettes 2 : l'inférieure tronquée, mutique, mucronée ou aristée à la partie dorsale ; la supérieure bicarénée, présentant souvent à sa base le rudiment d'une , troisième fleur. Paléoles 2, bilobées, glabres. Elamines 3. Ovaire sessile. Styles 2 ; stigmates plumeux. Caryopse cylindrique, libre.
Les Pbléoles sont des gramens à feuillet planas ; à panicules spiciformes , groupées , cylindriques.
Ces plantes croissent principalement dans les régions méditerranéennes et orientales de l'Europe ; quelques espèces ont été cependant trouvées dans l'Asie centrale; d'autres, mais très rarement, dans l'Amérique boréale. Elles se plaisent surtout dans les champs, sur le bord des chemins et au sommet des hautes montagnes.
On connaît une douzaine d'espèces de ce genre, que Palisot de Beauvois (Agrost. ) a réparties en trois sections, savoir : a. Chilochloa : G lûmes acuminées ; rudiment de fleur neutre ; — b. Phleum : Glumes tronquées , aristées; rudiment de fleur neutre nul; — c. Achnodonton : Glumes obtuses; rudiment de fleur neutre nul.
Une des espèces les plus communes est le Puléolk des puits, Phi. pralense Lin. Il est vivace ; son ebaume , droit , articulé, garni de feuilles, s'élève à un mètre et plus, et se termine par un épi cylindrique, serré, un peu grêle, et long de 8 à 14 centimètres.
Les autres espèces qui croissent en France sont les Phi. nodosum, alpinum, Gerardi* asperum et commutation. (J.)
*PHLEOSPORA (ylofoî, écorce; vnépa, spore), bot.cr — NomqueWalIroth proposa de substituer à celui deSeptaria ou de Septoria, et qui n'a pas été adopté. Voy. septo-