CAPPARIDÉES
•PHYSOSTERNA (fwm, enflure; «/p- »o», sternum), un. — Genre de l'ordre des Coléoptères bétéromères , de la famille des Mélasomes et de la tribu des Piméliaires , formé par Soller, adopté par Dejean {Catal., 3* édit., p 199), et par Hope {Coleopterisl't manual, III, p. 118). Cet auteur» y comprennent deux espèces du Cap de Bonne- Espérance , les P. ovata 01. et Dregn Dej. Ces insectes ont le corps ovalaire, d'un noir luisant; leurs pattes postérieures sont longues et les étuis offrent des tubercule» guillocfaés. (C.)
•PHYSOTORUS, Solier. ws. — Syn. de Rhyephenes, Schœnherr. (C.)
PHYSSOPRORA. *cau — Voy. phtso-
PHOBA.
•pnYSYDRUM, Raf. bot. ca. — Syo. de Valonia, Agardh.
PHYTELEPHA8. bot. ra. — Genre de la famille des Pandanées, établi par Ruiz et Pavon {Syst. Flor. Peruv., 299). Plantes du Pérou encore peu connues.
PHYTELIS. row.T — Nom donné par Raflnesque i une production marine qu'on croit être la même que celle que Lamouroux a nommée Melobesia. Voy. ce mot. (Dm.)
PHYTEUMA. bot. ra. — Genre de la famille des Campanulacées, tribu des Caropanulées, éubli par Linné (Gm.f n. 292), et dont les principaux caractères sont : Calice a tube ovoïde ou obcooique, soudé à l'ovaire; limbe supère, 5-flde. Corolle inférée au sommet du tube du calice, i 5 divisions linéaires. Eumines 5, présentant la même insertion que la corolle; filet» un peu élargi» à la ba»e. Ovaire infère, à 2 ou 3 loges pluri-ovulée». Style filiforme, garni d« poils au sommet; stigmates 2 3 , Mitonne»,
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couru. Capsule ovoïde, i 2 ou 3 loges polyspermes.
Les Phyteuma sont des berbes vivaces, à feuilles alternes; les radicales péuolées, plus grandes; les caulinaires souvent sessiles; à fleurs sessiles ou supportées par un très court pédicelle, et disposées en capitules.
Ces plantes croissent principalement dans les régions tempérées de l'Europe. On en connaît plus de 30 espèces, dont une grande partie est propre i la France. Parmi ces dernières, nous citerons principalement les Phyteuma spicata Lin., i tige baute de 1",50 à 1",70, et à fleurs d'un blanc jaunâtre, quelquefois couvertes d'une teinte violacée; Phyt. hemispharica Lin., i tige haute de 15 1 16 centimètres seulement, et à fleurs bleues. La première est asses fréquente dans les bois montueux des environs de Paris ; la seconde croit sur les Alpes. (J.)
*PIIYTEUMOIDES , Smeatbm. bot.pb.
— Syn. de Hrecra, DC.
PHYTEfJMOPSIS, Juss. bot. n. — Syn.
de Marschallia, Schreb.
PIIYTHIA. «ou. — Nom de genre proposé par M. Gray pour VAuricula myosotis.
(Duj.)
PHYTIPIIAGES. Phylipbaga. «oll. — Nom d'une des grandes sections des Mollusques tracbélipodes de Lamarck, comprenant ceux qui sont censés se nourrir plus particulièrement de matières végétales, etdonl la coquille est dépourvue de siphon à l'ouverture. Les uns sont terrestres, ou habitent les eaux douces , et ne respirent que l'air au moyen d'une cavité spéciale, d'un sac pulmonaire; les autres , pour la plupart marins, ne respirent que dans l'eau au moyen d'une ou deux branchies peclinées. Voy. molusques. (Duj.)
PHY TORIES. Phytobii. tus. — Sous ce nom Mulsant ( Hist. nat. des Coléoptères de France, Lamellicornes, p. 39) désigne une section des Coléoptères pbyllophages qui vivent, au moins en partie, de végétaux en voie de décomposition; tels sont les Calicnémiens. (C.)
•PnYTOBIlS ( yvTc., plante; 6fc>«>, je ■vis), tus. — Genre de l'ordre des Coléoptères tétramères , de la famille des Curculionides gonatocères et de la division des Erirbinides , proposé par Schmidt et adopté par Schœnherr {Gêner, et sp. Curculionid. syn., t. 3, p. 458; t. 7, 2, p. 313) qui
en énumère 13 espèces, dont les plus connues sont les suivantes : P. leucogaster Mbm , 4luberculoUus Pl., 4-comu, notula, myriophylli, velaris Ghl., comari Hst., 4-S-spinosus Say. 12 appartiennent à l'Europe et une seule est originaire des États-Unis.
Ces Insectes ont encore été nommes Hydaticus par Schoenherr, Pachyrhinus par Curtis Stephens , et Campylirhynchus par Dejean,mais on a dû rejeter ces noms comme ayant été employés antérieurement.
On trouve les Phytobius sur des plantes spéciales de marais. Leur taille est petite; la plupart des espèces ont 2 à 4 tubercules, quelquefois épineux, sur le dessus du prothorax. (C.)
PHYTOCOMS, Bor. tor. ca. — Syn. de Putveraria, Ach.
PHYTOCOMS f>To\, plante; «o>îf punaise), ins. — Genre de l'ordre des Hémiptères, tribu des Lygéens, famille des Mirides, établi par Fallen, et principalement caractérisé (Blancb., IHst. des Ins., édit. Didot) par une tète courte, arrondie, et des antennes grêles.
On en connaît un assez grand nombre d'espèces, parmi lesquelles nous citerons le Phytocoris slriatus (Cimex slriatus Linn., Dej.; Miris id. Fabr., Panx.; Punaise rayée de jaune et de noir Geoflr.)- Cette espèce est très commune sur les fleurs des prairies. (L.)
•PHTTOCRENE. bot. ph.— Genre de la famille des Phytocrénées, établi par Wallicb {inPhilosoph. Magaz.,i623, III, 223). Arbrisseaux de l'Inde. Voy. rnvTocaéKÉFs.
* PHYTOCRÉNÉES. Phytocrenea. bot.
ra. — Le genre Phytocrene, généralement réuni aux Crticées, doit, suivant M. Endlicher, former le noyau d'une petite famille i laquelle il donne son nom, et qui, jusqu'ici, ne compterait que deux genres, celui-la et le Nalsiatum, Ham. Leurs caractères, imparfaitement connus, n'ont pas permis d'établir avec certitude ceux de la nouvelle ramille.
(An. J.)
•PHYTOCRIKLS fovtc», planie; t*f*o«, encrine). échin. — Genre proposé par M. de Blainville pour l'espèce d'Échinoderme des cotes d'Irlande que M. Thompson avait d'abord décrite sous le nom de Pentacrinus europatus, et que ce même naturaliste a voulu considérer ensuite comme le jeune âge de la