‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle, servant de complément aux œuvres de Buffon, de G. Cuvier, aux encyclopédies, aux anciens dictionnaires scientifiquesChapitre 76 sur 170 · GENRES ALLIÉS AUX PANDANÉES · texte numérisé non relu

GENRES ALLIÉS AUX PANDANÉES

Phytelephas, Ruiz et Pav. (Elephanlusia , Willd:) — Nipa, Thunb. (Nypa, Rumph.)

•PANDA NOCARPUM (Pandanus, vaquois; xxVno;, fruit), bot. foss. — Genre de Pandanées fossiles établi par M. Ad. Brongniart (Prodr., 138), qui n'y rapporte qu'une seule espèce, Pand. oblongum , des terrains de sédiment supérieur.

PANDANUS. bot. ph. — Voy. vaqcois.

PANDARE. Pandarus ( nom mythologique), enisr. — Genre de l'ordre desSiphonostomes, de la famille des Peltocéphales, et de la tribu des Pandariens, établi par Leach et adopté par tous les carcinologistcs. Les Crustacés qui composent ce genre ont le corps irrégulièrement ovalairc, sans rétrécissement vers le milieu , et composé d'une téle, d'un thorax et d'un abdomen.

Ces Crustacés se trouvent sur des Poissons, mais on ne sait rien sur leurs mœurs. En général, ils sont de couleur foncée; mais il existe à cet éçard de grandes différences parmi les individus d'une même espèce.

Parmi les six espèces qui composent cette coupe générique, je citerai le Paxdark po

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Bcqwk, Pandarus carchariœ Leacb {Dlct.

des se. nat.f t. XIV, p. 555). (H. L )

•PAXDARIEXS Pandarii. carsT.-C'est une tribu de Crustacés créée par M. Mil ne Edwards, et que ce savant range dans l'ordre desSiphonostomeset dans la famille des Peltocépbales. Les petit» Crustacés réunis sous le nom de Pandariens sont remarqua- Lies par les prolongements lamelleux dont le dessus de leur thorax est garni. Souvent ces appendices ressemblent à des élytres d'Insectes, et leur nombre est quelquefois considérable, car on en compte jusqu'à trois paires. En général, la tête est moins élargie 1 et moins clypéiforme que chez les Caligicns, et les pattes ne sont que rarement garnies de grandes soies plumeuses ; souvent leurs rames terminales ne sont représentées que par des lobes foliacés, submembraneux; enfin, l'abdomen présente fréquemment, de chaque côté de la pièce terminale, un appendice lamelleui plus ou moins saillant. Celte tribu se subdivise en deux petits groupes naturels, caractérisés principalement par la forme générale du corps et par la diposition des tubes ovifères, qui, dans l'un, sont à découvert et étendus en ligne droite, à l'arrière du corps, tandis que, dans l'autre, ces tubes sont contournés sur eux-mêmes et cachés entre la fare supérieure de l'abdomen et une lame clypéiforme qui naît du dernier anneau thoracique.

Les genres Pandarus, Dinemoura, Euryphora et Pellyphora composent le premier de ces deux groupes. Les genres Cccrops et Lœmargus appartiennent au second. Voy.

ce* différents mots. (II. L.)

PAXDARl'S, Meyer. ws. — Synonyme de Dendarus , Lalr.

•PAXDEA(nom mythologique), acal.

Genre de Médusaircs établi par M. Lcsson parmi ses Méduses non proboscidées nucléiferes, et caractérisé ainsi : L'ombrelle est arrondie ou conique , sillonnée en long de huit à seize tubes vasculaircs qui se rendent ou bord, et d'où partent autant de tentacules simples , assez longs , déliés. Le nucléus est terminé par quatre lobes soudés ; l'orifice buccal est large et lisse. L'auteur rapporte à ce genre trois espères , dont les deux premières ( p. conica et P. rotunda), large; l'une de 13 à 27 millim. , et l'autre de 10 à 15 millim., ont étS trou\ées dans

la Méditerranée, près de Gibraltar, par MM. Quoy et Gaimard, qui les rapportent au genre Dianœa ; Eschschollz, au contraire, les a rangées parmi les Océanies. La troisième espèce, beaucoup plus petite, a été* observéesur les côtes deNorwége par M. Sars, qui la nomme Oceania saltatoria. (Du.)

•PAXDELETEIUS (««iiUritoç, rempli de fourberie), ixs. — Genre de Coléoptères tétramères, famille des Curculionides gonatocères, division des Bracbydéridcs, créé par Schœnherr {Gênera et spec. Curculion. sun., t. II, p. 109 ; VI, p. 296), et qui est formé des trois espèces suivantes : P. hilaris Hst., Schr., nubilosus et tibialis Schr. La première est propre aux États-Unis, et les deux autres sont originaires du Mexique. (C.)

PAXDERIA. dot. ru. — Genre de la famille des Atriplicées (Chénopodées) -Chénopodiées, établi par Fischer et Meyer ( Index scm. hort. petropolit., 1835, II, 46). Herbes de l'Asie centrale. Voy. atriplicées.

•PAXDICILLA , Blas. ois. — Synonyme de Cyanecuta. Voy. stlvie. (Z. G.)

PANDIOX , Savigny. ois. —Nom latin du genre Balbuzard. (Z. G.)

•PAXDOCIA. moll. — Sous-genre d'Ascidies simples, établi par M. Mac-Leay comme subdivision du genre Cynthia de M. Savigny, et caractérisé par des réticulations continues, avec une côte cylindrique étendue du pylore à l'anus, et un ovaire unique compris dans l'anse intestinale. Ce sous-genre comprend les C. myliligera , C. solcaris et C. cinerea Sav. (Du.)

PAXDOXA. iss. — Genre de Coléoptères subpcnlamèrcs, tétramères de Lalreille, famille des Cycliques , tribu des Chrysomélincs. formé par Dejean {Catalogue, 3*édiL. p. 428) avec une espèce du Brésil : la p, orbkularis de l'auteur. {C.)

•PAXDORA (nom mythologique). acal.

— Genre de Béroulcs établi par Eschschollz, et caractérisé par la disposition des rangées de cils locomoteurs qui, au lieu d'être à découvert, comme chez les Béroés et les Médées , sont situées dans des sillons où elles peuvent se renfermer. Ce genre comprend une seule espèce, P. Flcmingii , observée près des côtes du Japon : elle est large de 8 millimètres , presque diaphane , avec un bord festonné rose, et une rangée de filaments fins ou de tentacules autour de l'ou-

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verture inférieure ou antérieure. M. de Mainville laisse la Pandore dans une section particulière du genre Béroé; M. Lesson, au contraire, l'admet comme genre distinct. (Dtv.)

PA\DORE. Pandora. moll. — Genre de Mollusques conchirèresdimyaires, de Tordre des Enfermés, constituant a lui seul la ramilie des Pan dorées caractérisée par l'inégalité des valves, et parce qu'il n'y a qu'une brancliie de chaque côté au lieu de deux. La coquille des Pandores est nacrée à l'intérieur, Juéquivalve , inéquilaléralc , transversalement oblongue, avec la valve droite aplatie, et la valve gauche conveie. Le ligament est intérieur; la charnière présente deux dents cardinales oblongues , divergentes et inégales à la valve droite , et deux fossettes correspondantes à l'autre valve. Les sipbons sont courts; les impressions musculaires sont petites, arrondies, peu écartées et fort rapprochées du bord cardinal ; entre elles se trouve une impression pailéale simple et courte. D'après cela , on voit que les Pandores, malgré une certaine analogie apparente , différent considérablement des Corbulcs; car, chez celles-ci, c'est la valve droite et non la valve gauche qui est la plus convexe , et conséquemment les dents cardinales et le mode d'insertion du ligament ont dû être modifiés. Le genre Pandore a pour type la p. rostrala de nus côte* , que Linnéavait nommée Tellina ina quivalvis, et que Hruuuière, le premier, sépara des Tellines ; mais c'est Lamarck qui caractérisa ce genre , sans toutefois lui assigner sa véritable place, quoique dans ses publications successives il se soit efforcé de le rapprocher de genres analogues. Ainsi d'abord il l'associa aux Corbules, et le plaça entre les Anomies et les Houlettes, puis il le rangea dans ' » famille des Camacées , avec les Ethéries, les Cames et les Dicérates ; plus tard , il fit ians celte même famille une section particulière pour les coquilles libres , telles que les Corbules et les Pandores; puis enfin, dans son dernier ouvrage, il établit une famille distincte des Corbulées pour cette mémo section , et il plaça cette nouvelle famille entre les Mactracées et les Lithnphages. Précédemment Poli avait rangé les Pandores dans le genre Solcn ; mais Cuvier leur avait assigné une place plus cuuvenable dans le

genre Mye, dont elles sont pour lut un soatgenre distinct. M. de Blainville les a rangées dans sa famille des Pyluridées. avec les Thracies et les Anatines. M. Deshayes enfin, d'après lequel nous indiquons ici les caractères et les affinités des Pandores , les avait placées d'abord dans la famille des Myaires. Ce genre pour Lamarck ne contenait que deux espèces vivantes; mais aujourd'hui on en connaît douze espèces, dont une fossile du terrain tertiaire des environs de Paris ( p. Dcfrancii ) : ce sont toutes des coquilles de petite taille, et c'est encore la P. rosirata de nos eûtes qui est la plus grande, quoiqu'elle ne dépasse guère 25 ou 27 millimètres. (Dw.)

PA\DOREA,Endl. (Gen. plant , p. 711, n. 4114). bot. ru. — Voy. tecoma, Jujs.

PANDORÉES. holl. — Famille de Conchifères dimyaires comprenant le seul «enre Pandore. Voy. ce mot. (Dm.)

PA\DORINA. jnfus. — Genre proposé par Bory Saint-Vincent pour le Volvoxglobator, et pour quelques autres Infusoire* analogues, l'oy. volvox. (Du.)

PAXDOR1NÉES. Pandorineœ. ims.— Famille dlnfusoires ou Microscopiques, établie par Bory Saint-Vincent dans son ordre des Gymnodés, et correspondant à peu près n la famille des Volvocieus. Voy. ce m«U

(Du.)

PANDOVIA, WHld. (Spec. , II, 285).

bot. ph. — Syn. d'Afielia, Smith.

•PAKGASIUS. poiss. — Genre de l'ordre des Malacopiérygiens, famille des Slluroides, établi par M. Valenciennes [IJist. des poiss., t. XV, p. 45) aux dépens des Pimélodes , dont il diffère par les barbillons, au nombre de quatre et beaucoup plus courts , par les rayons des naçcoires, qui ne se prolongent pas, et surtout par des ouïes à dix rayons. L'espèce-type et unique, le Pangasius tfu« chanani (pimclodus pangasius Hamilt.), provient des bouches du Gange. Ce Poisson parait argenté, teint de violàtre vers le dos, avec les nageoires d'un gris jaunâtre. (M.)

•PA\G1ACÉES. Pangwceœ.voi. ph. — M. Blume n indiqué sous ce nom une nouvelle famille qu'il ne caractérise pas et qu'il compose des genres Pangium, Rumph; Ihjdnocarpus, Gxrtu., qui parait être le même que le précédent, et Vareca, Gajrtn. Ils se rapprochent des Bixacécs par leur fruit, la

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