‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle, servant de complément aux œuvres de Buffon, de G. Cuvier, aux encyclopédies, aux anciens dictionnaires scientifiquesChapitre 84 sur 170 · IV. LOPHORINES. Lophorina, Vieillot · texte numérisé non relu

IV. LOPHORINES. Lophorina, Vieillot

Bec plus court que la tête, mince ; narines couvertes par deux touffes de plumes; plumes de la gorge longues, tombant au devant du cou et sur le tborax, et simulant un ornement disposé en queue d'hirondelle; scapulaires longues et formant une sorte de manteau ; point de filets à la queue.

La LopnoRittE superbs, Loph. superba Vieil., Par. superba Lath. (Duffon, pl. enl., 632, sous le nom de le Superbe). Cette espèce est très curieuse à cause de la direction qu'affectent quelques unes de ses plumes; celles de la partie inférieure de la gorge sont d'un vert bronzé à reflets dorés ; les scapulaires,

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d'un brun noir violet, oftrant leciai, le moelleui et la douceur du velours ; le reste du plumage offre les mêmes couleurs.

La Lopborine superbe, que les Papous nomment Shag-Awa (Oiseau de Sergbile) et les naturels de Ternate et de Tidor Suffo-o- Kokotoo (Oiseau de paradis noir), habite non seulement Sergbile, mais, au rapport de MM. Lesson, Offaack, dans l'tle de Waigiou et Dorey à la Nouvelle-Guinée.

Y. DIFILLODES. Diphyllodes , Less.

[Paradisea, auctor.)

Bec plus court que la tête; flancs dépourvus du faisceau de plumes; rectrires médianes s'allongeant en deux longs brins recourbés, terminés en pointe et garnis de fines barbules sur leur bord externe; plumes du bas du cou longues, droites, imbriquées, ré* gulièrement recouvertes en tuiles; celles du devant du cou disposées en mosaïque.

Cette division ne renferme également qu'une seule espèce que les auteurs ont confondue avec les vrais Paradisiers ou qu'ils ont placée à coté du Manucode royal sous le nom de Manucode à bouquets. BulTon l'a nommée le Magnifique (pl. en/., 631). C'est pour II. Lesson le Difuxodb magnifiqos, Diph. magnifiais Less. Toutson plumage en dessus est rouge - bai et vert en dessous, Un bouquet de plumes jaune-paille orne les côtés de son cou, et un autre faisceau de même couleur, mais plus intense, se trouve vis-à-vis le pli de l'aile..

Le Magnifique habite la Nouvelle-Guinée.

On a rangé parmi les Paradisiers quelques espèces qui appartiennent à d'autres genres. Ainsi le Parad. aurea de Lalh., que G. Cuvier introduit parmi ces Oiseaux, est un Loriot; le Parad. gularis Lalh. ou atraGtatl. dont l'auteur du Règne animal Tait un Merle est un Stourne pour Wagler; le Parad.

chalybea Lato., vihdis Gmel., est devenu le type du genre Chalybé dans la famille des Deotiroslres; enfin le Parad. alla Gmel. appartient au genre Falcinelle de Vieillot. M. Lesson a encore rapporté aux Paradisiers un Oiseau dont MM. Qnoy et Gaimard ont fait un Loriot sous le nom d'Oriolus regens. Cette espèce et le P. aurea Saw., Oriolus aureus Linn., composent pour lui le genre Sericule dont il a été question à l'article loriot.

(Z. Gerbe. j

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•PARADISIERS. Paradis*, on. —Sous ce nom, M. Lesson a établi, dans l'ordre des Passereaux, une famille qui représente les Manucodiates de Vieillot, les Paradiséidées deG.-R. Gray, mais qui, déplus, embrasse les Astrapics et les Sericules, genres que l'on rapporte, l'un a la famille des Merles ou des Étouroeaux , l'autre à celle des Loriots. Voy. PARADISIEB. (Z. G.)

PAIWDOXIDK. Paradoxides. tbilor.— Genre de la famille des Ogygiens , établi par Brongniart et adopté par la plupart des car» cinologistes. Les Paradoxides ont le corps très déprimé, et paraissent aroir été peu ou point rélractiles. Ce genre renferme cinq espères ; parmi elles, je citerai le Paradoxide ds Tessir, Paradoxides Tesiinii Brongn.

{Crust. foss., p. 31, pl. A, 6g. I). Cette espèce a été rencontrée dans le schiste albumineux des terrains de transition de la Westrogothie. (H. L.)

•PARADOXORNIS («opaJefo, eitraordinaire; op»iç, oiseau), om. — Genre établi par Gould sur un Oiseau qui a de grandes affinités avec les Loxies, et qui a reçu le nom spéciGque de (laviroslris. Cette même espèce est le type des genres Suiliora, Hodgs., et Dalhyrhynchus, Maclell. (Z. G.)

PARADOXURE. ParadoxunM iojpç, inattendue; »vp«, queue), «a«. — Fr. Cuvier (Histoire naturelle des Uatnmif., 2i* livr. , 1821) a créé sous ce nom un genre de Carnassiers de la division des Viver riens, ayant pour type une espèce précédemment placée dans les genres Civette et Genetle , et à laquelle d'autres espèces ont été réunies par les naturalistes modernes.

Les Paradoxures ont des forme* pins ramassées et plus trapues que celles des Civettes ; mais ils en ont presque entièrement le même système dentaire. Les mâchoires sont armées de quarante dents : six incisives, deux canines, et douze molaires à chaque maxillaire ; le nombre des fausses molaires et celui des tuberculeuses varient seulement; ces dernières sont au nombre de quatre en haut et de deux en bas : la face interne de la première tuberculeuse diffère de celle des Civettes, Genettes et Mangoustes, en ce qu'elle est aussi large que la face externe, et qu'elle est transformée en une crête qui a la forme d'une portion de cercle ; quel-

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que* légères différence» se remarquent également dans la première tuberculeuse supérieure. Les Paradoxures sont entièrement plantigrades ; ils ont cinq doigts à tous les pieds, armés d'ongles minces, crochus, très aigus, et presque aussi rétractiles que ceux des Chais, et garnis en dessous à leur extrémité d'un bourrelet , qui ne permet pas à Toogle de toucher à terre, et qui, par son organisation, parait être le siège d'un toucher délicat. Sous la plante des pieds et sous la paume de la main se trouvent à l'origine des doigts quatre tubercules charnus, revêtus d'une peau fine de même nature que relie des bourrelets; ceux des côtés se prolongent et se réunissent au talon et au poignet. La queue est droite, légèrement contournée, mais non prenante (1 ). L'œil a sa pupille allongée et une troisième paupière qui peut en recouvrir entièrement le globe. Les narines sont entourées d'un mufle et semblables à celles des Chiens ; ce mufle est séparé en deux par un sillon profond, qui se prolonge Jusqu'à l'extrémité de la lèvre supérieure. Il n'y a pas de poche près de l'anus. Les autres caractères géoéraux de ces animaux étant les mêmes que ceux des Genettes et des Civettes , nous n'en parlerons pas maintenant.

Le squelette des Paradoxures et principalement celui du Paradoxurus typus , a été étudié avec soin par M. de Blainville ( Ostéographie, fascicule des Viverras) t et nous en dirons quelques mots. L'ensemble du squelette indique un animal plus allongé , plusvermiforme que la Civette, surtout par la longueur de sa queue. Le nombre total des vertèbres est de soixante-six; savoir : quatre cépbaliques, sept cervicales, treite dorsales, sept lombaires, trois sacrées et trente-deux coccygiennes. Les vertèbres céphatiqoes , dans leur ensemble et presque dans toutes leurs particularités, n'offrent réellement que des différences spécifiques, si ce n'est peut-être un étranglement postorbitaire plus prononcé, un front un peu

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plus large, des apophyses post-orbitaires plus saillantes, ce qui rend le cadre de l'orbite un peu moins incomplet que dans les Vwerras proprement dits. Les vertèbres cervicales offrent plus de dissemblances que celles de la tète, du moins sous le rapport des apophyses épineuses des quatre dernières, qui sont asseï élevées, bien plus que dans la Civette et que dans la Fouine, mais grêles, pointues et spiniforraes, la dernière inclinée en ayant et bien plus longue.

L'atlas a, au contraire, ses apophyses transverses plus courtes, plus arrondies, et l'axis son épineuse moins saillante en avant. Les vertèbres dorsales ont également leur apophyse épineuse assez élevée, du moins dans les

semblables à celles des Viverras. Le sacrum a sa dernière vertèbre à peine soudée aux autres, et la première seule articulée au bassin. Les six premières vertèbres coccygiennes ont

sent d'abord et décroissent ensuite très lentement, ce qui est un caractère de prébensibilité, les dernières devenant cependant d'une assez grande ténuité. Le sternum, composédebuit pièces, est en tout semblable à celui des Civettes : il en est de même de l'hyoïde. Il y a treize paires de côtes; huit asternales et cinq stem aies; elles sont subégales. Les os des membres ressemblent plus à ceux des Sulursi qu'à ceux des Viverras. L'omoplate est plus large que dans la Civette; sa forme rappelle celle de l'Ours pour la grandeur, la largeur de la fosse susépineuse , la forme de son bord antérieur, etc.; le bord postérieur, au contraire, est presque droit. Il n'y a pas de trace de clavicule. L'humérus est assez semblable à celui de la Civette, il y a proportionnellement moins de longueur; les os de l'avantbras sont assez semblables à ceux des Mustela ; le radius est d'un quart moins long que l'humérus. Les os de la main sont courts ; parmi les os du carpe, le pyramidal est petit et le pisiforme comprimé; le trapèze est plus petit que l'unci forme ; les métacarpiens sont d'une brièveté proportion* nelle remarquable et fort renflés à leur ex* trémité; celui du pouce seulement est un peu plus court que le cinquième, et le second est le plus gros de tous; les premières phalanges sont arquées et élargies vers leur

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tiers externe; les secondes sont droites, et les troisièmes plus comprimées , plu» hautes, en uo mot plus en griffes. L'os innominé est court , fortement élargi en arrière, et du reste assez bien dans les mêmes proportions que dans la Civette. Le fémur est proportionnellement un peu moins long que dans les itustela, plus déprimé dans son corps, et même dans son eitrémité tibtale. Le tibia et le péroné ressemblent plus à ceux de la Civette. Le pied quoiqu'à peine plus court que le tibia, est assez élargi par la disposition des os du métatarse; la poulie tibiale de l'astragale est large ; le calcanéum a son apophyse élargie à son extrémité en tête de clou arrondie. Le cubolde est court, ramassé, ainsi que les trois cunéiformes. Les métatarsiens sont grêles, ramassés. Les phalanges ressemblent beaucoup à celles de la main ; les troisièmes seulement sont plus longues, plus élevées, plus minces et plus rétractiles. Quelques différences ostéologiques se remarquent dans les diverses espèces classées anciennement avec les Paradoxures, et qui forment des genres qui ont été distingués depuis. Dans les Amblyodon , Ces t-à d i r e d a n s I e Paradoxurus leucomy stax, les apophyses post-orbitaires du craoc sont moins prononcées; au contraire elles le sont beaucoup dans le P. Bondar. Le squelette du P. musanga ne diffère en rien du P. typus qui a été décrit ici ; celui du P. Derbyanus , qui est le type du genre Hemigaltat diffère un peu plus, d'abord dans le nombre des vertèbres caudales qui n'est que de vingt-six, et ensuite parce qu'il est plus grêle dans toutes ses parties et surtout dans les os longs des membres qui sont un peu plus élevés ; et en outre par divers autres caractères de peu d'importance.

Quelques autres particularités analomiques, propres au Paradoxurvs (y pus, ont été signalées par Fr. Cuvier. La langue est longue , étroite, mince, et couverte de papilles cornées , globuleuses à leur base et terminées par une pointe crochue et grêle; elle présente des tubercules arrondis, recouverts d'une peau très douce, et sa partie postérieure est garnie de cinq glandes à calice. L'oreille a sa conque eiterne arrondie, avec une profonde échancrure à son bord postérieur, recouverte par un large lobe analogue à celui qui s'observe sur l'oreille des

Chiens ; toute la partie interne est garnie de tubercules très compliqués dans leurs formes, et l'orifice du canal est recouvert d'une sorte de valvule. Les organes génitaux mâles consistent en un scrotum libre et volumineui, et en une verge dirigée en avant, dans un fourreau attaché à l'abdomen, de chaque coté duquel se trouve no organe glanduleux qui lubrifie ou enduit toutes ces parties de la matière qu'il sécrète. La verge est comprimée et toute couverte de papilles aiguës et cornées, dirigées en arrière ; à son extrémité se trouve l'orifice de l'urètre, et au-dessus de cet orifice naît une languette cylindrique, longue de trois lignes , arrondie et lisse , qu'on pourrait considérer comme une sorte de gland. Les mamelles sont au nombre de trois de chaque côté, une pectorale et deux abdominales.

On ne connaît pas les mœurs des Paradoxures, et l'on ne sait pas d une manière certaine quelle est leur nourriture. Toutefois, d'après la forme verticale de leurs pupilles, on pense que ce sont des animaux nocturnes, qu'ils passent le jour caches dans leurs retraites, et vont la nuit pourvoir à leurs besoins ; d'après leur dentition, analogue à celle des Civettes et des Geneltes, on doit également croire qu'ils prennent la même nourriture et cherchent à s'emparer des Mammifères de petite taille. Leur pelage se compose de poils laineux et de poils soyeux ; ces derniers sont les moins nombreux. De longues moustaches garnissent les côtés de la lèvre supérieure et le dessus des yeux.

Ces animaux se trouvent sur quelques points de l'Asie et de la Malaisie ; c'est à Java que l'on en rencontre le plus grand nombre. L'Inde continentale fournit l'espèce type. On en indique une espèce d'Afrique, mal» ttit ne doit pas rester dans ce groupe.

Les espèces du groupe des Paradoxures sont loin d'être bien connues; les xoologisles ne sont pas d'accord sur le nombre d'espèces qu'on doit admettre dans ce genre, ni sur celui des groupes qu'on doit y former. L'espèce la mieux connue et celle sur laquelle a été fondé le genre est :

1° LePA»ADoxcnETTPE, paraioxurus typut Fr. Cuvier (Mammifères, 1821), laG&smx de FaAHCB (Variété, Buffon, Uitt. nolur.

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Suppl., t. III);Ge.nettedccapdeBosxe-Espé- KANCK,Buffon(5tippi.tt. VU, pl. 58); le Poo gooré ou Marti du Paumées, Lescbenault ; Vivtrra genella , Musang Sapulut Raffles, Viverra nigra A. -G. Desmarest, Viverra hermaphrodita Palla», platyschita pallarii Otlo, Jtaimsti Gray, paradoxurus isLeister.etc. Baffon a décrit, comme une légère variété de la Genelte de France, un animal qu on montrait vivant, ea 1772, à la foire Saint-Germain, et qu'on nourrissait arec de la viande feulement ; la patrie de ce Mammifère était inconnue , et c'est par erreur que Bulfon le regardait comme identique avec la Genelte de France. G. Cuvier reconnut le premier que cet animal était la iienette Pougouné des Indes orientales, et un individu vivant, que son frère, Fr. Curier, eut occasion d'étudier, vint fournir à ce dernier les traits disUnctifs pour le séparer, non seulement de l'espèce de Genelte européenne, mais même du genre Vivtrra, et lui faire créer sn groupe nouveau, celui des Paradoxurus.

Le Pougouné a 50centim. de longueur, dn bout du museau Jusqu'à l'origiue de la queue; celle-ci a 45 ceatim. environ; la hauteur de l'animal est de 25 centrai. Sa

que, va de coté et de manière à n'apercevoir que l'extrémité des poils, il paraît noirâtre, tandis que, vu de face des poils et de manière à pénétrer Jusqu'à la peao, il parait jaunâtre. Sur le fond jaunâtre, s'aperçoivent trois rangées de taches noirâtres de chaque côté de l'épine, et d'autres éparses sur les caisses et les épaules qui disparaissent sur le fond

membres sont noirs, mais la peau des tubercules des doigts est couleur de chair. La queue est noire dans la seconde moitié de sa longueur; elle est de la couleur du corps dans l'autre moitié, et la téle est également de cette couleur; seulement elle pâlit vers le museau, et l'on voit une tache blanche au-dessus de t'ceil et une au-dessous. L'oreille est noire, excepté le milieu de sa face interne qui est couleur de chair, et son bord externe qui a «in liseré blanc.

Cet animal habite les lieux plantés d'ar-

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sont pas connues à l'état de liberté. Fin captivité", on sait qu'il se nourrit de chair et que

ses mouvements sont très vifs. Il habite la presqu'île de Malacca, 111e de Java, Pondicnéry et probablement une partie de la cote de Coromandel et du Malabar.

Les autres espèces placées dans ce genre, et que nous nous bornerons à citer, sont:

2° Le Paiadoxore mjlan ou Musakga, Ff* tyrramusanga Marsden, Rarfles, Horsf., Viverra fasciala Et. Geoffroy, Vioerra Groffroyi Fischer; Putois rats m l'Isdr Buflbn, (Hist. nat., pl. 56); Cuat sauvage a bandes

Paradoxurus Crossii Hard. et Gray. Cet animal, de la grosseur d'un Chat ordinaire, est d'un fauve obscur mêlé de noir; la queue est de la même couleur, excepté le bout daaf la longueur de 5 à6eenthn., qui est blanc: elle est aussi longue que le corps. L'espace qui sépare l'œil de l'oreille est blanc, et une tache blanche se voit sous l'oreille. Les narines sont séparées par un sillon profond. Cet animal se trouve à Java , Sumatra , Bornéo , Timor, Siam et probablement a Malacca.

3* Le Paradoxgre Boudar , parmioxurus Boudar Gray, Genella Boudar Gtott.,Viverra Boudar Blainville, Paradoxurus PennantU Gray, paradoxurut hirsulus Hodgs. Cette espèce, qui provient du Bengale cl du Népaul, se dislingue principalement du Paradoxurus typus par la disposition de son système dentaire qui est plus petit en général, et par les arrière-molaires dont les tubercules sont plus courts et plus abaissés.

4° Paradoxurus trioirgatus Gray, Viverra trivirgata Gray, Reinw. Cette espère, que l'on trouve dans les montagnes de Java et de Sumatra, est bien distincte de l'espèce type. M. Temaninck (Monogr. klamm. , pl. 63) en a représenté le squelette, tandis que celui figuré dans VOttéographie de M. de Blainville appartient au Paradoxurus typus.

5" Paradoxurms binotahu Gray, Vioerra binotata Gray, Te» arnica. Espèce de l'Inde continentale.

G» Paradoxurus leucopus Ogilby. Des Indes orientales.

7» Paradoxurus FinlaysoniiGnj. Habite Siam.

8° Pavadoxiirvs pvehcnsilii Se trouve aut Indes orientales.

9" Paradoxurus Nepalentu Hodg».

nant du NépauL

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10» Paradoxurus Hamillonii G ray. Cette espèce, qui provient de l'Afrique et qui, par ion système dentaire décrit avec soin par M. de Blainville, dans son Osléographie, se rapproche plus des Civettes que des Paradosures, ne doit pas rester dans ce groupe, et doit former un genre distinct.

Parmi les espèces placées anciennement ivec les Paradoxures et dont on a formé des groupes distincts, nous indiquerons :

1° Le Paradoxure ooré, Paradoxurus aurais Fr. Cuvier (Mémoires du Muséum, t.

IX, pl. 4), dont la taille est celle d'un petit Cbat et qui présente une coloration d'un brun fauve doré, répandu uniformément fur toutes les parties du corps. Cette espèce, qui provient des lies Philippines, forme le type du genre Amblyodon.

2° Le Bertcrorg, Paradoxurus aibifrons Fr. Cuvier (Soc. phil., 1822), est devenu le type du genre Ictides. Voy. ce mot.

3* Le Paradoxors zébré, Paradoxurus Derbyanus Gray, forme le genre Hémigale. Voy. ce mot.

4° Le Lirsarg, Viverra prehensilis Horsf. qui a été placé par quelques auteurs avec les Paradoxures, fait partie du groupe des Prionodontes , que l'on réunit généralement au genre des Gcnettes.

5' Le Paradoxurus leucomyslax Gray n'est autre chose que le Viverra carcharia Blainville, ouCj/noyaic Bcntuilii Owen. Il en a été parlé à l'article cthogalb. Voy. ce mot.

6* Le Paradoxurus larvatus Gray, Para' doxurus laniger Hodgs., donton a fait, dans ces derniers temps, le genre Paguma (voy. ce mot), est une espèce assez peu connue et qui, précédemment, avait été placée dans les genres Gulo et Viverra. (E. D.)

PARAGLOSSE. 1rs. — Voy. bouche et

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