‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle, servant de complément aux œuvres de Buffon, de G. Cuvier, aux encyclopédies, aux anciens dictionnaires scientifiquesChapitre 85 sur 170 · INSECTES · texte numérisé non relu

INSECTES

PARAGNATHIS , Spreng. ( Syst. , III , 694). bot. ta. — Syn. de Diplomeris, Don.

PARAGUS. ms. — Genre de Tordre des Diptères brachocères, famille des Tanystomes , tribu des Syrphides , établi par Latreille (Gen., t. IV), et dont les principaux caractères sont, d'après M. Macquart (Diptères, Suites à Buffon, 1 , 564) : Face convexe ; >ertex fort allongé; troisième article des anlenoes allongé ; style inséré entre la base et le milieu de cet article. Yeux velus, ordi-

nairement rayés. Premier segment de l'abdomen assez grand : deuxième et troisième à impression transversale.

Ce genre renferme 14 espèces, dont la plus grande partie habite le midi de la France; on les trouve dans les prairies, sur les fleurs. Le Paragus bicolor Latr., Meig., St.-Farg. et Serv. (Mulio bicolor Fabr.), est assez commun aux environs de Paris. (L.)

«PARALCYON , Gloger. ois. — Synonyme de Dacelo, Less., division de la famille des Alcyons (Alcédinidées). Voy. bartis-

PÊCBECR. (Z. G.)

PARALEA, Aubl. (Guian., I, 576, t.

231). BOT. PB. — Voy. PLAQCKUtlUER.

PARA LE PIS («op*, presque; >«*';, écaille), potss. — Genre de l'ordre des Acaothoptérygiens, famille des Percoldes , établi par G. Cuvier ( Règ. anim. , t. II , p. 289). Il ne comprend que deux espèces qui vivent dans la mer de Nice.

PAR ALI A. bot. pb. — Voy. par a le a.

*PARALLELON, Mégerle (Cal. Dabi).

irs. -Synonyme de Tychius, Germar, Schcenherr. , (C.)

PARAMÉCIE. Paramecium (»«p*/«j*uc, oblong). irpos. — Genre d'Infusoires ciliés , type de la famille des Paraméciens qui oot tous le corps mou, flexible, de forme variable, couvert de cils vibratiles nombreux, en séries régulières, avec une bouche distincte. Les Paramécies se distinguent en outre par leur forme oblongue, comprimée, avec un pli longitudinal, oblique, dirigé vers la bouche qui est latérale et obliquement située vers le tiers antérieur de la longueur. C'est cette particularité de leur forme qui a fait nommer jadis l'espèce commune (P. aurelia) le Chausson par Joblot, Panloffeltier ou Animal-pantouffle par Gleichen, etc. Cette espèce, d'ailleurs, longue d'un quart de millimètre, se développe si abondamment dans les infusions végétales, dans l'eau des vases de fleurs, par exemple, que celte eau paraît trouble et toute remplie de petites parcelles blanches, comme une poussière.

Aussi a-t elle été vue des premières par tous les micrographie aussitôt qu'on a songé à se servir de microscopes simples ou composés. C'est l'Anglais Hill, en 1752, qui donna à certains Infusoires le nom de Paramécie, formé de l'adjectif grec qui veut dire obUmg, pour les distinguer de ceux dont la forro»

est plus arrondieou vermiforme.O. -F. Muller caractérisa le genre Paramécie uniquement par la forme allongée du corpa et par le pli oblique de leur corps; Bory Saint-Vincent le caractérisa de même; car, non plus que son prédécesseur, il n'avait pu y voir les cils vibratiles de la surface. Mais, plus récemment, M. Ehrenberg a fait connaître les vrais caractères des Paramécies, d'être entièrement ciliés et pourvus d'une boucbe latérale, tout en leur attribuant d'autres détails d'organisation qui n'ont pu être tous également constatés. Au reste, les Paramécies, en raison de leur abondance extrême et de leurs dimensions relativement assez grandes, sont de tous les Infusoires ceux sur lesquels on peut plus aisément répéter les expériences de coloration artificiel le, en leur Taisant avaler du carmin ou de l'indigo délayé dans l'eau, et vérifier ainsi leur singulier mode de manducation et de digestion. On peut constater en même temps leur mode de propagation par division spontanée-transverse, et observer les différences de forme qu'ils présentent alors; on voit enfin, si on les tient emprisonnés avec un peu d'eau entre des lames de verre, on voit, disonsnous, comment leur corps est mou et susceptible de se déformer. Des cinq espèces de Paramécies décrites par O.-F. Muller, une seule (P. aurelia) peut se rapporter certainement i ce genre. Une deuxième espèce (P. caudatum), décrite par Hermann et par Schrank, doit être également adoptée ; toutes les autres nous paraissent devoir être rangées dans d'autres genres; ainsi, le P. kolpoda Ehr. est un Kolpode; le P. compressum Ehr., parasite des Lombrics, est pour nous le genre Plagiotoma; le P. chry salis est le ty pe du ge n re Pleuronème, et le P. milium Ehr., indiqué comme synonyme du Cyclidtum milium de Muller, nouspara1têtreuneEnebelyde.(Doj.)

•PARAMÉCIENS infos.— Famille d'Infusoires ciliés, pourvus d'une boucbe, ayant le corps mou, flexible, de forme variable, ordinairement obloog et plus ou moins déprimé, pourvu d'un tégument réticulé, làcbe, avec des cils vibratiles en séries régulières.

* Voy. I5FTJS0IKKS. (Doi.)

•PARAMECOPS ( ««p«{M)w>{t obloog; œil), iss.— Genre de Coléoptères létramères, famille des Curculionides gonatocères, division des Érirbinides, établi par

PAR

Schœnherr (Dispos, methoi., p. 224; Gênera et spec. Curculion. syn., t. III, p. 254) avec une espèce du Bengale : le Curculio fartnosus Wiedm., et qui est probablement la môme que le Rhynchœnus pacca F. (C.)

«PARAMECOSOM A {««p«p,'*i,ît obloog; aSfAot, corps), ins. — Genre de Coléoptères pentamères, famille des Clavicornes, tribu des Engidites, établi par Curtis (British Entomologie , p. 606), et qui se compose des espèces suivantes: P. bicolor C, flmelarium F., ferrugineum Sahl., umbrinum Scbup.

D'après Mostcboulscbi, ce genre serait synonyme de ses Upocopus. (C.)

•PARA MEC US (waf>«fM»x7){,oblong). ins.

—Genre de Coléoptères pentamères, famille des Carabiques, tribu des Harpalides, créé par Dejean (Spccies général des Coléoptères, t. IV, p. 43), et qui se compose des trois espèces suivantes: P. lœvigatus Erichs., niger La p. et cylindricus Dej. Les deux premières sont originaires du Chili, et la dernière se trouve aux. environs de Buenos- Ayres. (C.)

•PARAMESIA. ins. — Genre de l'ordro des Diptères brachocères, famille des Tany stomes , tribu des Empides , établi par M. Macquart ( Diptères , Suites à Duffon, t. II, suppl. , p. 656 ), qui en décrit 2 espèces : Param. Westmaeli et Robertii, trouvées en Belgique. (L.)

PARAMESUS, Presl. (Symft., r). bot.

PH.— Voy. TRÈFLE.

♦PARAMICIPPA (<r*p«, presque; Micippa, genre de Crustacés), crust. — Genre de l'ordre des Décapodes bracbyures , de lu famille des Oxyrbyoques, de la tribu des Maïens, établi par M. Milne Edwards, aux dépens des Aficippadc Ruppell. Deux espèces composent celte nouvelle coupe générique; parmi elles je citerai comme en étant le type, le Paramicippa turberculosa Edw.

(Hist. nat. des Crust., t. I, p. 333, n* 1). La patrie de cette espèce est inconnue. (H. L.)

•PARAMIGIMYA. bot. pb. — Genre de la famille des Aurantiacées, groupe ou tribu des Clausénées, établi par Wigbt(/Jiudr., 108). Arbrisseaux des Indes. Voy. acrantiackes.

•PARAMITHRAX. presque; Ui-

thrax, genre de Crustacés), crdst.— C'est un genre de l'ordre des Décapodes bracbyures, de la famille des Oxyrbynques , de ta tribu des Maïens, établi par M. Milne Edwards.

PAR

Ces Crustacés établissent le passage entre les Mithrax et les Maias. Us espères qui composent ce genre sont an nombre de Iroit, et appartiennent à l'Australie. Parmi elles, Je citerai lePAiAirrmux de Pf.bojc, Paramiihrax Peronii (Edw., Hist. nat. des Crust. , t. I, p. 32*, i). Celte espèce a pompa trie rocéan Indien. (H. L.)

PARAMOXDRA. poltp. — Dénomination employée par M. Buckland pour désigner certains Spongiaires fossiles de la craie d'Irlande, ovoïdes ou en forme d'entonnoir très allongé, et portés par un long pédoncule. On doit, comme le pense M. Defrance, les rapprocher des Spongiaires fossiles d'Angleterre, nommés Ventriculites par G. Ifantell.

(Dcj.)

PARA1VDRA («apa, contre; «^p , homme). «s. — Genre de Coléoptères subpentamères, télramères de Latreille, famille des Longicornea , trihu des Prioniens , créé par Latreille (Gênera Crust. et Ins., t. III, p. 28, et 1 , 9, 7 ), et composé de quatorze espèces; 12 sont originaires d'Amérique, 1 seule est propre i l'Afrique (Sénégal) et i â l'Asie (Perse). Nous citerons comme en faisant partie les suivantes : P. glabra Dcgéer, brunnea ( tenebrio ), mxttica F. (femelle et mâle d'une même espèce), kevis Lat., caspia Mots., etc. Les mâles sont armés de fortes mandibules arquées , dentées intérieurement à l'extrémité; celles des femelles sont quatre fois plus courtes. Ces Insectes présentent certains rapprochements avec les Lucanus. (C.)

*PARANEPIIROPS ( «<xPs , presque ; fiephrops, genre de Crustacés), crust. — M. Adam While désigne sous ce nom, dans le Zoological miscellany de M. Gray, un nouveau genre de Crustacés de Tordre des Décapodes macroures, et qui semble le rapprocher beaucoup de celui des Nephrops. Koy. ce mot. (H. L. )

PARANOML'S, Salisb. (Parad., 67). bot.

jb. — Synon. de Xivenia, R. Br.

♦PARAXONCA. ws. —Genre de Coléoptères pentameres, famille des Lamellicornes, tribu des Scarabéides phyllophagcs, établi par de Castelnau (Histoire naturelle des animaux articulés, t. n, p. 143), avec une espèce de la Nouvelle - Hollande , nommée Paranonca prasina par l'auteur. (C.)

PARAKTUINE. ma. — Voy. wtXHÉaiTi.

PARAPETAL1FERA. Wendl. (Coliecl., 92, t. 45, 34). 101. «.— Syn. de Barosma, Wilid.

PARAPDVSKS. bot. ci. — On nomme ainsi , dans les Lichens , des cellules allongées , simples ou rameuses , entre lesquelles sont placées les thèques et lessporklie»; ces cellules ne sont peut-être que des thèques avortées et stériles. Voy. licbers.

♦PAR A SI A (nom mythologique), n». — Genre de l'ordre des Lépidoptères nocturnes , groupe des Mirrolépidoptères, tribu des Tinéides, établi par Duponcbel ( Calai, des Lépid. é'Eur., 350) aux dépens des Gelechia (LUa , Treits. ). L'espèce type et unique, la Parasia nevroptercila Dup., habite

la Hongrie. (M •p AU AS1FALC0, Less. ois.-Synenjme

de Pohjborus, Vieill. Fov.caiaca»a. (Z. G.)

•PARASITA. CWWT. — M. Viegmann, dans son Handbuch der Zoologie, donne ce nom à un ordre de Crustacés qui renferme les Argules , les Aotbosomes et les Caligei de Leach,les Ergasiles, les Cbondracantbes, les Lernées et les PeneUina de Nordmann etd'Oken. (H. L.)

♦PARASITAIRES. Parasitant (*<•<>«, « côté de; ««*o«, nourritureJ.tiBAT.— Deuiième ordre des Monxtresdoublee, comprenant tous ceux qui sont composés de deux individus très inégaux et très dissemblables : l'un complet ou presque complet ; l'autre, non seulement beaucoup plus petit, mais très imparfait, par conséquent incapable de vivre pa' lui-même, et se nourrissant aux dépens du premier.

Cet ordre a été divisé en trois tribus, caractérisées principalement par les modifialions diverses du sujet parasite.

Tribu I. Sujet parasite offrant une organisation assez complète, et implanté eitérieurement sur le sujet autosite. Celte tribu est subdivisée en deux familles: les Héte- ■otypiess et les Hétésaliess.

Tribu II. Sujet parasite inséré â resté* rieur del'autosite, mais tellement Imparfait, tellement inerte, tellement subordonné • celui ci qu'il semble ne former qu'un seul être portant quelques parties surnuméraires. Deux familles : les Poltcnathiews ei les Pou-

MÉLIESS.

Tribu III. Sujet parasite inclus et ploi ou moins complètement caché dans le sujet

principal. Une feule famille : celle des Etroocïuums. Voy. loua les noms de familles cites dans cet article. (M.)

PARASITES. Parasita, lia. — Syn.

(TÉpixolques. Voy. ce mot.

PARASITES. Parasita, hbu. — Voy.

ÉPIZOAIItM.

•PARASITES. té rat. — Troisième ordre de la classe des Monstres unitaires. Les Monstres parasites , les plus imparfaits de tous, sont des masses inertes, irrégulières, composées principalement d'os , de dents , de poils et de graisse, manquant même, et c'est leur caractère le plus essentiel, de cordon ombilical. Ils sont implantés directement sur les organes générateurs de la mère, aux dépens de laquelle ils vivent d'une vie obscure, végétative et parasitique. Ces productions singulières , développées dans ru térus ou les ovaires, ne sont autre chose, suivant M. Isidore Geoffroy Saint -Hilaire (Traité de Tératologie , t. II, p. 536), que des produits de conception restés singulièrement imparfaits; des êtres nouveaux dont la formation, commencée ou placée de bonne heure sous l'influence de circonstances très anomales , a été fortement entravée ou entraînée dans une direction vicieuse.

Cn examen attentif a démontré que ces masses sont, non des amas de parties surnuméraires, mais des êtres distincts, ayant leur unité, leur individualité, quoique incomplets et imparfaits au plus haut degré; leur véritable place est donc bien parmi les Monstres unitaires.

M. Isidore Geoffroy Saint-Hilaire n'a établi dans cet ordre qu'une seule famille, les Zoomtlieks. Voy. ce mot, où il sera plus longuement question de l'organisation des Monstres parasites. (M.)

PARASITES, sot. — On appelle plantes parasites proprement dites, celles qui croissent sur d'autres végétaux , et ont besoin, pour vivre, du sue contenu dans ces derniers (Gui, Orobanche, Cuscute, etc.). On nomme fausses- parasites les plantes qui ont établi leur domicile sur d'autres espèces, sans cependant leur enlever le suc qu'elles ont élaboré; telles soot beaucoup d'Orchidées et de Mélastomacées.

♦PARASmCOLA. bot. ch.— Nom sous lequel Marchand {Conspect. (I. maan,duc,

Luxenib.) a décrit le Tuburciniaorooranchis Fries. Voy. ustilagibbs. (Lév.) PARASOL, bot. ou— Syn. de Chapeau.

Voy. ■YCOLOCIK.

PARASOL ClinOIS. «oit.— Nom vulgaire et marchand de la Patella umbrella L.

P A RAST AMINES . Parastamma. bot. — Nom donné par Link aux élamines avortées ou aux parties de la fleur qui ressemblent aux étamines, mais n'en remplissent pas les fonctions.

•PARASTASIA («apaffTcwif, représentation). i«s.— Genre de Coléoptères pentamères, famille des Lamellicornes, tribu des Scarabéides pbyllophages, créé par Weslwood (Annal. andmag. ofnat. IIist.f t. VIII, p. 204, 303, 841) et adopté par Burmeisler (Flandbuch der Entom., p. 371). Il se compose des treize espèces suivantes qui toutes sont propres aux Iles de Java et des Philippines, savoir : P. canaliculata, bipunclata, âiscolor, nigriceps, con/Iuens, binotala, IVirsMroodi, femorata, Ilorsflcldi,bicolort rufopicta West., obtcura et bimaculala Guér. Burmeister en fait le type de ses Parastasiides,el lui donne pour caractères des mandibules droites à l'extrémité, tronquées et munies d'un angle externe pointu, allongé. (C.)

•PARASTATA. crcst. — M. Heyden , dans le journal l'/sis, donne ce nom à un nouveau genre de l'ordre des Acariens, mais dont les caractères génériques n'ont jamais été exposés. (H. L.)

PARASTYLES. ParastyK. bot. — Lfnk nomme ainsi certaines parties de la fleur qui ressemblent à des styles, mais n'en remplissent pas les fonctions.

PARAT, ois. — Nom vulgaire du Moineau dans quelques cantons du midi de la France.

•PARATENTJS («apartt**, étendre), nu.

— Genre de Coléoptères tétramcrcs, famille des Malacodermes, tribu des Clairones, créé par Spinosa (Essai monographique sur les Clérites, t. II, p. 116, tab. 44, f. 5 et 6). Deux espèces y sont comprises , savoir : les P. punctatus Dej., Sp. et Lebasis Sp. La première est originaire des États-Unis, et la seconde de ta Colombie. Elles sont un peu au-dessous de la taille des Corynctes, et leur prothorax est garni de dentelures sur ses bords. (C.)

•PARATROPES (iîawaTPo«7i'ç, action d'/n-

duire en erreur), ws. — Genre de Tordre des Orthoptères, tribu des Blattiens, groupe des Blallites, établi par M. Serville (Orthoptères, suites à Buffon, édit. Roret, p. 117), qui n'y rapporte qu'une seule espèce, Par. lycoides , qui provient du haut Brésil. (L.)

•PARATROPIA. bot. re.— Genre delà Emilie des Araliacées, établi par De Candolle (Prodr., IV, 265). Arbres ou arbrisseaux de l'Asie tropicale. Voy. abaliacbes.

* PARAXANTBUS ( ir«P* , presque ; jianihus, Xanthe). cacsT.— M. Milne Edwards et moi nous désignons sous ce nom, dans le Voyage de l'Amérique méridionale , par M. Aie. d'Orbigny, une nouvelle coupe générique qui appartient è l'ordre des Décapodes brach jures, à la famille des Cyclométopes et à la tribu des Cancériens. La carapace, dans ce nouveau genre, est moins élargie que chez la plupart des Cancériens, et sa face supérieure est presque horizontale; les régions y sont assez bien marquées par des sillons ; ses bords latéroan teneurs se prolongent très loin en arrière et soot divisés en quatre lobes, dont le premier est arrondi sur le bord , et les deux postérieurs garnis d'une petite crête marginale. Le front est très avancé, tronqué antérieurement et subbilobé. Les orbites sont petites , ovalaires et dirigées obliquement en haut et en avant. Les antennes internes se replient très obliquement sous le front. Les antennes externes sont logées dans un hiatus de l'angle interne des orbites. L'épistome est très petit et très enfoncé. Le cadre buccal est beaucoup plus long que large, et son bord antérieur est presque semi-circulaire. Les pattes mâchoires externes sont allongées; leur troisième article est plus long que large , et son bord antérieur est tellement oblique , que son angle interne constitue une sorte de tubercule terminal , et se prolonge notablement au-delà de l'insertion de l'article suivant. Les pattesmâchoires de la première paire ainsi que les pattes sont comme chez les Xanthus , si ce n'est que celles des quatre dernières paires sont si courtes, que l'extrémité de leur troisième article n'atteint pas à beaucoup près le niveau du bord latéral de la carapace. Enfin le plastron sternal , assez large antérieurement, est fortement rétréci en arrière, et l'abdomen est très étroit dans les

PAR

deux sexes ; chez la femelle, on y comptt sept articles distincts, mais chez le mâle il n'y en a que cinq, les troisième, quatrième et cinquième anneaux étant soudés ensemble. Une seule espèce compose celte nouvelle coupe générique, c'est le Pabaxamtbb a fiscs velds , Paraxanthus hirtipes Edw. et Luc. ( Voyag. dans l'Amér. mérid., fig. 19, pl. 7 bis, fig. 1). Celle espèce habite les cdles de Valparaiso. (H. L.)

PARD. m a m. — Ce nom, dérivé du mot latin Pardus, est appliqué a une espèce de genre Cbat. Voy. ce mot. (E. D.)

PARDALIS. ham. — Les Grecs donnaient ce nom à une grande espèce de Chat moucheté, que l'on doit très probablement rapporter à noire Panthère. Voy. chat. (E. D.)

•PAKDAL1SCA. cacsT. — 11. Krojer, dans le tome IV des Naturhistortik (idsskrift , désigne sous ce nom un genre de Crustacés qui appartient à l'ordre des Amphipodes. (H. L.)

PARDALOTE. Paràalotus (napia)ux£it tacheté), ois. — Genre de l'ordre des Passereaux fort voisin desManakins, et caractérisé par un bec très court, assez robuste, conique, légèrement comprimé, i mandibule supérieure un peu arquée et éebancrée vers la pointe ; des narines petites , situées à la base du bec et percées dans une membrane; une queue courte égale; des tarses de médiocre longueur, seule! lés.

Les Pardalotes étaient classés par Laiham parmi les espèces du genre Maoakin (fipra). Vieillot les en relira et en forma une division générique dans la famille des £githaïes, dans son ordre des Syl vains, division que G. Cuvier adopta dans son Règne animal, et qu'il plaça, sous le nom imposé par Vieillot, dans les Passereaux deniirostres, entre les Falconelles et les Tjraoi. C'est a peu près la place qu'en général on donne aujourd'hui à ces Oiseaux. Quelques auteurs, cependant, les ont rapprochés des Manakins.etont fait de quelques unsd'enire eux des types de coupes particulières, que nous indiquerons dans la citation des et' pèces. Leur place est donc loin d'être exactement fixée.

Les Pardalotes sont des Oiseaux de petite taille, à formes trapues. On ne sait absolument rien de leurs habitudes naturelles.

Tout ce que l'on peut dire, d'après leur of-

PAR

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