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PARTIE LOGIQUE ET ENCYCLOPEDIQUE

détersif — Dessicatif. Epulotique. Cathérétique — Sarcophage, sarcotique, sarcocolle — Agglutiner, agglutinant, agglutination, agglutinatif — Hémostatique — Antidartreux. Antipsorique.

Excitant, excitatif, incitant — Therinantique — Stimulant, stimulation — Sternutatoire. Calmant. Sédatif. Adoucissant. Emollient. Malactique — Lénitif, lénifier — Diatragacanthe. Tempérant.

a) Nervin, névritique, — Antiapoplectique. Dormitif. Hypnotique. Narcotique. Somnifère — Soporifique ou soporifère et soporatif — Stupéfiant, stupéfactif — Antispasmodique. Anesthésique. Insensibilisateur.

Astringent, astriction, restringent — Styptique. Chalastique. Relâchant — Apéritif. Désopilatif. Sudorifique ou sudorifère. Diaphorétique. Antiphlogistique. Irritant — Rubéfier, rubéfiant, rubéfaction.

Fébrifuge, antifébrile — Antipyrine, antipyrétique (v. quinine) — Ictérique. Antiscorbutique. Anticholérique. Antipestilentiel. Vaccin. Sérum (v. sérumthérapie). Toxine.

b) Topique. Appareil. Frontal. Errhin. Baume. Sainbois. Epispastique.

Bains (v. eaux minérales, etc., hydrothérapie, lotion, affusion) — Douche, doucher — Pédiluve. Liniment — Friction, frictionner — Fomenter, fomentation, fomentateur — Embrocation — Masser, massage — Cataplasme. Emplâtre. Magdaléon. Ciroène. Diachylon. Diapalme. Sparadrap. Onguent. Populéum. Cérat. Basilicon. Epithèine.

c) Vésicant, vésicatoire — Sinapisé, sinapisme — Urtication. |Séton. Exutoire — Cautère, cautériser, cautérisation, caustique — Fonticulo. Ruptoire. Consomptif. Escarotique. Moxa.

Bandage (v. bande, bandelette) — Contentif, contention — Consolidant. Spica. Chevètre. Brayer. Suspensoir. Eclisse ou clisse. Compresse. Charpie (v. coton). Bourdonnet.

d) Potion. Décoction (v. bouillon). Apozème. Infusion. Julep — Emulsion, émulsionner — Diacodc. Cordial, Garus (v. élixir). Kino — Kermès, alkermès — Tisane (v. boisson, sirop).

Pilule — Bol ou bolus, brouillamini.

Tonique — Roboratif, corroborant — Confortant — Analepsie, analeptique.

NOTES SUR LES SYNONYMES

Cervelle, cerveau, esprit. — Le cerveau

c'est l'organe nerveux et central contenu dans le crâne ; le cerveau est considéré surtout par rapport aux fonctions qu'il remplit. La cervelle c'est plutôt la matière de cet organe, la substance même qui le compose. Lorsque la tête est écrasée, la cervelle en jaillit, mais non le cerveau. On apprête et on mange une cervelle de mouton, mais non le cerveau. Au figuré, cervelle et cerveau se disent de Y esprit; mais cervelle est familier. Et puis il ne faut pas oublier qu'ils ne sont qu'un instrument ou une matière au service de l'esprit. Aussi Joubert a-t-il pu dire : « Avoir un bon esprit et un mauvais cerveau : cela est assez commun parmi les délicats ».

Visage, face, figure. — Le visage se dit proprement de l'homme et désigne la partie antérieure de la tête, où les traits et toutes les lignes sont si mobiles et si expressifs. Face est un terme plus général. Il est synoyme de visage, dans un style élevé et en termes d'art ou de médecine. Il est synonyme d'aspect, dans le langage ordinaire : une même chose peut se présenter sous plusieurs faces. Au figuré, il équivaut souvent à surface, comme dans cette expression : la face de la terre. La figure c'est le visage considéré sous le rapport de l'expression et de la physionomie, de la beauté ou de la laideur. Mais la figure se dit encore de la forme

extérieure des choses, et de leur représentation par le dessin ; elle se dit aussi d'une surface ou d'un volume déterminés par des lignes géométriques.

Membre, organe, viscères, entrailles, cœur. — Il y a cette différence entre les me>nbres et les organes, que les premiers agissent au dehors, tandis que les seconds fonctionnent au dedans. Mais il n'y a pas de membre sans organe, parce qu'il n'y a pas de puissance extérieure sans organisation intérieure. Chaque sens, chaque faculté sensible a son organe particulier, placé à l'extérieur (œil, oreille, etc.) ou à l'intérieur (cerveau, cœur) du corps. Les organes placés à l'intérieur prennent en général et dans le langage anatomique le nom de viscères ; mais ce mot, dans le langage commun, ne désigne guère que les entrailles ou viscères du ventre. Au figuré, les entrailles marquent ce qu'il y a de plus profond, de plus intime dans certaines choses, et aussi ce qu'il y a de mieux senti, de mieux aimé naturellement. Il en est des entrailles comme du cœur : ces mots sont d'un usage fréquent en littérature. Mais tandis que le cœur marque un amour plus éclairé, les entrailles marquent un amour plus naturel. On dira : le cœur d'un ami ; mais on dira, en outre : les entrailles d'une mère.

Os, ossements, squelette, carcasse. — Os est un terme général ; il désigne chacune des pièces de la charpente osseuse de l'homme ou de l'animal, soit à l'état de vie, soit à l'état de mort et de séparation. Les ossements désignent, au contraire, les os morts et desséchés de l'homme. Le squelette c'est la charpente osseuse et décharnée de l'homme ; il se dit aussi, en termes scientifiques, de l'animal. La carcasse ne se dit proprement que de l'animal : ce mot n'est appliqué à l'homme que dans un langage bas ou très familier.

Ensanglanté, sanglant, saignant. — Sanglant et ensanglante ont un sens commun : ils marquent que l'objet qu'ils qualifient est couvert de sang. Mais sanglant peut marquer, en outre, que cet objet répand ou fait répandre le sang dont il est couvert. A proprement parler, les vêtements d'un blessé sont ensanglantés ; mais l'épée qui a fait la blessure et la blessure elle-même sont sanglantes. De plus, la blessure seule est saignante.

Mort, trépas, décès, fin. — La mort c'est la privation de la vie : ce terme est le plus général. Tout meurt dans la nature; mais, pour l'homme, la mort est une renaissance : le plus grand acte de la vie, c'est la mort. Le trépas c'est la mort considérée comme un passage à une autre vie, meilleure que la vie présente ; c'est pourquoi le trépas ne se dit que de l'homme et en parlant d'une mort honorable. Le décès c'est la mort considérée comme un départ, comme l'abandon de la vie et partant de tout ce qu'on possédait ; le décès se dit donc par rapport à la succession et aux héritiers ; ce mot est surtout en usage dans le style juridique. La fin c'est le terme de la vie présente. Elle est prématurée ou non, tranquille ou tragique, etc.

Sain, salubre, salutaire. — Ce qui est sain entretient la santé ou du moins ne lui est pas nuisible et ne provoque aucune maladie. Ce qui est salubre entretient aussi la santé, mais positivement ; et de plus il la rend, s'il y a lieu, ou la donne et la développe. Ce qui est salutaire rétablit la santé dans un cas donné ou dans certaines circonstances. Il y a des remèdes salutaires, des climats salubres et des aliments sains. Sain et salutaire s'emploient souvent au figuré, à la différence de salubre : il y a des avis salutaires et des doctrines saines.

Agé, vieux. — Agé marque une vie déjà longue et approchant de son terme. Vieux ajoute à cette idée celle d'affaiblissement, de détérioration

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