EPEE
à percer l'image en cire de la personne à qui on voulait nuire (183a). [Enc. 220.
envoûter, va. [en et anc. fr. vout; de vultus, visage). Faire un envoûtement.
envoyé, ée, pp. — Sm. Un envoyé, celui qui a quelque mission.
envoyer, va. {en et voie). J'envoie, tu envoies, il envoie, nous envoyons, vous envoyez, ils envoient. J'envoyais. J'enverrai. J'enverrais. Que j'envoie. Faire partir qqn ou quelque chose : envoyer un courrier, envoyer des secours. Envoyer à la mort, condamner à mort ; au fig. exposer à un très grand danger (48j|.
= envoyeur, sm. Celui qui envoie par la poste, etc. Est opposé à destinataire (48 j ) .
= éocène, adj. (g. y,ûç, aurore; xxaés, récent). Se dit de terrains tertiaires récents, mais antér. aux pliocènes (9361).
= Eole, dieu des vents. Myth. (19b).
Eolide ou Eolie, anc. contrée de l'Asie Mineure, colonisée par les Eoliens (1569b).
éolien, ienne, adj. De l'Eolie. Harpe èolienne, instrument à cordes que le vent fait vibrer. Mode éolien, un des modes de l'anc. musique grecque.
= Eoliens, tribu hellénique (413c).
éolipyle, sm. (en g. porte d'Eole). Boule qui, pleine d'eau chauffée, produit un jet de vapeur (793d).
éolique, adj. Se dit du dialecte et du mode éolien.
Eolus, père des Eoliens (1065a).
éons (1. œon; g. aïwv, temps, éternité), génies qui, selon les gnostiques, auraient présidé aux créations (I9d). ' [Enc. 38.
épacte, sf. (g. Inay.Tà, ajouté, sous-ent. jour). Le nombre de jours qui, pour chaque année, exprime l'âge de la lune au commencement de l'année solaire (1003d).
épagneul, eule, s. (même qu'espagnol). Chien à long poil, dont la race vient d'Espagne (833i).
épais, aisse, adj. (1. spissus). Qui a une certaine épaisseur, qui a de l'épaisseur : mur épais, épais de trois pieds ; serré : bois épais ; au fig. lourd, grossier : esprit épais. Air épais, air grossier, vicié. Nuit épaisse, très obscure. Avoir la langue épaisse, avoir la langue pâteuse. — Adv. Semer épais (988f).
épaisseur, sf. Une des trois dimensions des corps ; qualité de ce qui est épais.
épaissir, va. Rendre épais, plus épais. — Vn. Devenir épais, plus épais. — S'épaissir, v. pr. Même sens.
épaississement, sm. Action d'épaissir, de s'épaissir; son résultat.
Epaminondas (âce), générale thébain, vainquit les Spartiates à Leuctres et à Mantinée, où il périt (411-363 av. J.-C). [Enc. 1079.
épamprement ou épamprage, sm. Action d'épamprer.
épamprer, va. Oter les pampres, les feuilles inutiles de la vigne (887g).
épanchement, sm. En méd. écoulement, extravasion ; au fig. effusion : les doux épanchements de l'amitié.
épancher, va. (bas lat. expanclicare : expandore, ouvrir). Verser doucement un liquide en inclinant le vase ; au fig. ouvrir son âme : épancher son cœur. — S'épancher, v. pr. S'ouvrir (937g).
= épandage, sm. En agric. action d'épandre l'engrais sur le sol.
épandre, va. (1. expandere, ouvrir, répandre). Etendre en versant, en dispersant: le fleuve épand ses eaux (937g).
épanorthose, sf. (g. Inx-jàpôoisi;, correction). Figure de réth. par laquelle l'orateur feint de se
reprendre. Ex. : j'espère; que dis-jet je suis sûr (497 d).
épanouir (s'), v. p. (anc. franc, espanir : german. spannen, étendre la main). Se dit des Heurs qui déploient leurs feuilles et sortent du bouton. Fig. : son visage s'épanouit. Avec ellipse du pr. : le soleil fuit épanouir les fleurs. — Va. Ouvrir. Fig. et fam. : épanouir la rate, faire rire, divertir (884h).
épanouissement, sm. Action de s'épanouir ; état de ce qui est épanoui.
éparcet, sm. ou esparcette, sf. Nom vulgaire du sainfoin (888t).
éparer (s), v. pr. (ital. spararc). Se dit d'un cheval qui déache des ruades (834p).
épargnant, ante, adj. Qui use d'épargne, qui est fort ménager.
épargne, sf. Economie dans la dépense, au propre et au fig. ; somme économisée. Caisse d'épargne, où l'on peut placer ses économies. Syn. : économie, parcimonie (194).
épargner, va. (du german.). User d'épargne dans la dépense : épargner son bien, ses provisions. Fig. : épargner quelque chose à quelqu'un, l'en dispenser ou l'en préserver. Epargner quelqu'un, le traiter avec indulgence (I88h).
éparpillement, sm. Action d'éparpiller ; état de ce qui est éparpillé.
éparpiller, va. Disperser çà et là. — S'éparpiller, v. pr. Se disperser (996j).
épars, arse, adj. (1. sparsus : spargere, répandre). Epandu çà et là, en désordre : cheveux épars |996j).
éparvin ou épervin, sm. Tumeur osseuse au jarret du cheval (832m).
épaté, ée, pp. et adj. Dont le pied est cassé : verre épaté ; écrasé : nez épaté.
épater, va. (é, lat. ex ; et patte). Rompre le pied, en parlant d'un verre (798p).
épaulard, sm. (épaule, à cause d'une ressemblance de forme). Cétacé qui a la forme du dauphin, mais qui est plus gros (8J5b).
épaule, sf. (1. spatulà). Partie la plusélevéedu membre supérieur chez l'homme et les quadrupèdes. Hausser les épaules, témoigner qu'une chose déplaît. Fig. et fam. : donner un coup d'épaule, aider (345g). [Enc. 369.
épaulée, sf. Effort de l'épaule pour pousser (345g): quartier de devant du mouton, dont on a retranché l'épaule (832i).
épaulement, sm. Rempart de fascines, de terre, etc., pour protéger contre le feu de l'ennemi (717i).
épauler, va. Rompre ou démettre l'épaule, en parlant du cheval, etc.; au fig. et fam. aider : épauler quelqu'un. Epauler un fusil, mettre en joue. — S'épauler, v. pr. Se rompre ou se disloquer l'épaule eu parlant du cheval ; = s'ëntr'aider.
épaulette, sf. Partie du vêtement qui couvre le dessus de l'épaule (726m) ; insigne milit. qu'on porte sur chaque épaule (726o) ; par ext. grade d'officier. [Enc. 781.
= épaulière, sf. Partie de l'armure qui protégeait l'épaule (799h).
épave, adj. (\. expavidus, effrayé, égaré parla peur). Qui est égaré et dont on ne connaît pas le propriétaire : cheval épave. — Si'. Chose perdue et non réclamée : épaves maritimes; débris (715d). épeautre (pô), sm. (1. spelta). Blé qu'on cultive dans les pays de montagne (8S5h).
épée, sf. (1. spatha, qui a signifié d'abord un outil qui sert au tisserand à serrer le tissu). Arme offensive et que l'on porte au côté ; fig. l'état milit. A la pointe de l'épée, par les armes, avec effort. Coup d' épée dans l'eau, effort inutile (799i). [Enc. 828. Epée (l'abbé de 1'), fonda à Paris l'institution des sourds-muets (1712-1789). [Enc. 1380.
EPEL