ESTA
tie du ciel, do la terre, qui est de ce côté. — Adj. Longitude est (992k).
estacade, si', (it. steccata : stecco, pieu). Sorte de digue laite avec de grands pieux (722i).
estafette, sf. (it. staffetta : staffa, étrier). Courrier d'une poste à l'autre, porteur de dépêches (578n).
estafier, sm. (ital. staffiere). En Italie, domestique armé, portant livrée et manteau ; laquais de grande taille (578n).
estafilade, sf. (it. staffUata, coup d'étriviére : staffile, étrivière). Grande coupure faite avec une épée, un rasoir. Fain. (9901).
Estagel, com. des Pvrénées-Orientales, arr. de Perpignan ; 2,835 li. (1520g).
Estaing (comte d'), amiral français, fit la guerre d'Amérique, fut décapité à la Révolution (1729-
Estaing, ch.-l. de c. arr. d'Espalion (Aveyron); 1,395 h. (1518m).
Estaires, com. du Nord, arr. d'Hazebrouck ; 6,569 h. (1524q).
estame, si'. (1. stamen, fil, chaîne de l'étoffe). Sorte de tricot de laine (727g).
estamet, sm. Petite étoile de laine (727f).
estaminet, sm. (wallon staminet). Lieu public où s'assemblent les buveurs, les fumeurs (720i).
estampage, sm. Action d'estamper. [Enc. 326.
estampe, sf. Image imprimée au moyen d'une planche gravée (499c ); outil de maréchal pour estamper (797f).
estamper, va. (du german. stamp, presser). Faire une empreinte en relief avec une matrice gravée l253a).
= estampeur, sm. Celui qui estampe.
= estampillage, sm. Action d'estampiller.
estampille, sf. (esp. estampilla : cf. estampa'). Sorte de timbre qui se met sur des lettres, des brevets, des livres, etc., pour assurer l'authenticité ou pour marquer la propriété, etc. ; instrument qui sert à estampiller (498i).
estampiller, va. Marquer d'une estampille.
Este (maison d'), famille princière, qui régna sur Este, Ferrare, Modène, etc. [Enc. 1225.
Estèphe (Saint-), bourg de l'arr. de Lesparre (Gironde) ; 3,137 h. Vins (1521d).
ester, vn. (1. stare, être debout). Ester en jugement, poursuivre en justice (6G0j).
estère, sf. (esp. estera : 1. storeu, natte). Natte de joncs (727g).
Estérel, massif de montagnes du Var. Point culminant : 616 m. (15281).
esterlin, sm. (v. sterling). Ane. poids à l'usage des orfèvres ; il valait 28 grains et demi (990h) .
Esternay, ch.-l. de c. arr. d'Epernay (Marne); 1,595 h. (1523h).
Esther. nièce de Mardochée, épousa Assuérus, et sauva les Juifs qu'Aman voulait perdre. — Tragédie do Kacine (1042e).
esthétique, sf. (g. v.lnùr^uii, qui a la faculté de sentir : aïaS^aiç, sensation). Science qui détermine les caractères du beau dans la nature et dans l'art. = Adj. Relatif à l'esthétique (249a).
[Enc. 274.
Êsthonie, gouvernement delà Russie d'Europe ; 413,724 h. Cap. Revel (1550g).
Estienne, famille d'imprimeurs française. Robert Estienne, auteur du Trésor de la langue haine (1503-1559). — Son fils Henri, auteur du Trésor de la langue grecque (1528-1598).
| Enc. 1300.
estimable, adj. Qui mérite l'estime (112j).
estimateur, sm. Celui qui estime ; qui a charge d'estimer certains objets.
estimatif, adj. m. Qui a pour objet une estimation : état, devis estimatif.
= estimative, sf. En phil. scolastiquc, con-
- 300 — ESUL
naissanceimpliquécdansrinstinctde l'animal (119f).
[Enc. 173.
estimation, sf. Action d'estimer la valeur d'une chose, évaluation.
estime, sf. Opinion favorable que l'on a d'une personne et qui est fondée sur la connaissance de ses mérites : il a l'estime générale ; se dit du cas que l'on fait de certaines choses : l'agriculture était en grande estime ehe~ les Egyptiens ; en t. de mar. estimation de la route faite (ll~j).
estimer, va. (1. œstimare : œs, argent). Apprécier quelquechose, en déterminer la valeur (716h); faire cas de ; croire, réputer, présumer: il estime la chose utile; il estime qu'elle est utile (112j).
Estissac, ch.-l. de c. arr. de Troyes (Aube) ; 1,983 h. (1518k).
estival, aie, adj. (1. œstivalis .- /estas, été). Qui appartient à l'été : fleur estivale (1003e).
estoc, sm. (german. stoc ; ail. stock, bâton). Souche, tronc d'arbre (vx) (883a) ; anc. épée longue et étroite ; pointe de l'épée : frapper d'estoc et de taille (799i).
estocade, sf. Coup de pointe d'épée, etc.
estocader, vn. Porter des estocades.
Estoile (Pierre de 1'), v. Etoile.
estomac (ma), sm. (1. stomachus). Viscère où s'opère la digestion ; partie extérieure qui répond à l'estomac (346]). [Enc. 372.
estomaquer (s'), v. pr. Se tenir pour offensé de quelque chose (118h) ; s'époumonner à force de parler. Fam. (346j).
estompe, sf. Petit rouleau de peau ou de papier, pour étendre le crayon ou le pastel ; dessin à l'estompe.
estomper, va. Etendre le crayon ou le pastel avec l'estompe (795c).
estouffade, v. étouffée.
estrade, sf. (provenç. estrada : cf. lat. stratum). Jadis, chemin : battre l'estrade (935g); élévation en forme de plancher, pour placer un lit, des fauteuils, etc. (721c).
estragon, sm. (altération de targon). Plante aromatique qu'on met dans les salades (886k).
estramaçon, sm. (ital. stramazzone). Ancienne épée à deux tranchants (799i).
estramaçonner, va. et n. Donner des coups d'estramaçon.
Estramadure, nom de 2 anc. prov. : l'une d'Espagne, cap. Badajos (1552k) ; l'autre, de Portugal, cap. Lisbonne (15521).
estrapade, sf. (ital. struppata : strappare, tirer : du german.). Supplice de mer qui consistait à hisser le patient au bout d'une vergue, puisa le laisser tomber dans la mer ; supplice analogue qu'on infligeait à terre : double, triple estrapade (659h).
estrapader, va. Donner l'estrapade.
estrapasser, va. (it. strapassare). Excéder un cheval par un exercice trop violent (832m).
Estrées (d'), famille noble de l'Artois qui a donné à la France des maréchaux, et d'où sortait Gabrielle d'Estrèes (1571-1599). [Enc. 1288.
Estrées-Saint-Denis, ch.-l. de c. arr. de Compiègne (Oise) ; 1,507 h. (1525a).
estropié, ée, pp. et adj. Privé de l'usage de quelque membre.
estropier, va. (ital. stroppiare). Oter l'usage d'un membre, en blessant, en frappant. Fig. et fam. : estropier un passage, un nom propre, les défigurer (3481).
estuaire, sm. (1. œstuarium : œstus, flux). Sinuosité du littoral, qui se couvre d'eau à la marée montante ; embouchure d'un fleuve en forme de g. .lie (934g).
esturgeon, sm. (anc. h. ail. sturw). Gros poisson de mer qui remonte les rivières (8:i(3n).
ésule, sf. Espèce d'euphorbe.