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EUE

ETOU

Etienne, nom de 9 papes : 5'. Etienne I, vers '257, combattit les erreurs de Novatien, mourut martyr (1115b). — Etienne II (752). — Etienne III (752-757). — Etienne IV (768-771). [Enc. 1171.

Etienne Fou IV (816-817). — Etienne V (885- 891).— Etienne VI (896-897). — Etienne VII (929-931).— Etienne VIII (939-942) (1171a).— Etienne IX (1057-1058) (1187a).

Etienne, nom de plusieurs rois de Hongrie. — Etienne I (saint), premier roi de Hongrie (1000), convertit son peuple au christianisme. [Enc. 1204.

Etienne de Blois, roi d'Anglet. (1135-1154), dut adopter Henri Plantagenet. [Enc. 1206.

Etienne (Saint-), ch.-l. du dép. de la Loire, à 564 kil. de Paris; 136.030 h. ÇStéphanôis). Mines. Manufactured'armes, de rubans. L'arr. a318,655 h., 80 corn., 11 c. (1522m).

Etienne (Saint-), ch.-l. de c. arr. de Puget- Théniers (Alpes-Maritimes) ; 1,858 h. (1518g).

Etienne (Saint-), ch.-l. de c. arr. de Forcalquier (Basses-Alpes) ; 833 h. (1517e).

Etienne-de-Baïgorry (St-), ch.-l. de c. arr. de Mauléon (B.-Pyr.) ; 2,280 h. (1525e).

Etienne-de-Lugdarès (St-), ch.-l. dcc. arr. de Largentière (Ardèche) ; 1,455 h. (1518h).

Etienne-de-Montluc (St-), ch.-l. de c. arr. de St-Nazaire (Loire-Inf.) ; 4,314 h. (1523a).

Etienne-de-St-Geoirs (St), ch.-l- de c. arr. de St-Marcellin (Isère) ; 1,588 h. (1522i).

Etienne-du-Rouvray (St-).com. delaSeine- Inf. , arr. de Rouen ; 5, 145 h. (1528g).

Etienne-en-Dévoluy (St), ch.-l. de c. arr. de Gap (H. -Alpes) ;749h. (1518f).

étier, sm. (pour entier : lat. œstuarium). Canal qui conduit l'eau de mer dans les marais salants (722j).

étincelant, ante. adj. Qui étincelle.

étincelé, ée, adj. Semé d'étincelles : ècu ètincelè. Blason (499d).

étinceler, vn. Se conj. c. amonceler. Jeter des étincelles; briller : ses yeux êtincelaient de fureur. Fig. : cet ouvrage étincelle d'esprit (997b).

étincelle, si'. (1. scintilla). Parcelle que projette un corps enflammé (1000k); en phys. vive lumière qui jaillit du choc de deux corps ou d'un corps électrisé : étincelle électrique.

étincellement, sm. Eclat de ce qui étincelle.

étiolement , sm . Altération , décoloration qu'éprouvent les plantes privées de lumière. Se dit aussi des personnes.

étioler, va. Causer l'étiolement. — S'étioler, v. pr. Souffrir l'étiolement (881a).

étiologie, sf. (g. dl-ziov, cause; iôyoç, traite''). Partie de la médecine qui traite des diverses causes des maladies (252i).

étique, adj. (altér. de hectique). Atteint d'étisie ; très maigre. Fièvre étique {v. hectique).

étiqueter, va. Se conj. c. acheter. Marquer d'une étiquette.

étiquette, sf. (anc. v. estiquer, ficher : du german.). Petit écriteau.sur des flacons, paquets (494j 1°) ; cérémonial de cour; formes cérémonieuses, règles de politesse entre particuliers (500j, 655c).

[Enc. 562.

= étirage, sm. Action d'étirer.

étirer, va. Etendre, allonger en tirant. Se dit du linge, des métaux, etc. — S'étirer, v. pr. Etendre les membres (1002m).

étisie (zi), sf. Maladie qui dessèche et consume le corps: tomber en étisie (352j).

Etna (F) ou Gibel, volcan de Sicile; 3,313 m. (1511a). [Enc. 1515.

étoffe, sf. Toute sorte de tissu propre à l'habillement, à l'ameublement ; au fig. matière dont une chose est faite ; qualité, dispositions : cet écolier a de V étoffe (727d). [Enc. 783.

étoffé, ée, pp. et adj. Garni d'étoffe, bien garni : lit, chapeau étoffé.

étoffer, va. Mettre toute l'étoffe convenable ; garnir de tout le nécessaire.

étoile, sf. (1. Stella) Astre fixe (hormis le soleil), qui brille de sa propre lumière (933d) ; s'est dit aussi des planètes ; au fig. fortune, destinée : son étoile pâlit; par anal, ornement en forme d'étoile : l'étoile de la Légion d 'honneur ; astérisque; fêlure. Etoile filante, bolide. Etoile de mer, astérie (837e). Coucher à la belle étoile, dehors. Syn. : astre (943). [Enc. 950.

Etoile (Pierre del'), chroniqueur français (1540- 1611). [Enc. 1300.

Etoile, corn, de la Drôme, arr. de Valence ; 2,852 h. (1520m).

étoile, ée. adj. Semé d'étoiles.

étoiler is'), v. pr. Se fêler en forme d'étoile ; = Se garnir d'étoiles.

étole, sf. (1. stola). Ornement en forme débande que l'on revêt pour certaines fonctions ecclésiastiques (498j). [Enc. 552.

Etolie, contrée del'anc. Grèce (1553e).

étonnamment, adv. D'une manière étonnante.

étonnant, ante, adj. Qui étonne (115a).

étonnement, sm. Surprise, sensation causée par quelque chose d'extraordinaire ou d'inattendu ; admiration (1 15a).

étonné, ée, pp. Saisi d'étonnement ou qui marque l'étonnement : air étonné.

étonner, va. (1. extonare ébranler comme par un coup de tonnerre). Causer de l'étonnement. — ■ S'étonner, v. pr. Etre étonné; trouver étrange, singulier (115a).

étouffant, ante, adj. Qui fait qu'on étouffe : chaleur étouffante (350h).

étouffé, ée, pp. Cris étouffés, cris d'une personne dont la respiration est gênée. Rire étouffé, celui que l'on ne peut tout à fait comprimer.

étouffée, sf. Façon de cuire la viande et les légumes dans un vase clos. On dit aussi estouffade et ètouffade (729e).

étouffement, sm. Difficulté de respirer, suffocation : aroir des étouff'ements.

étouffer, va. (pour estouffer). Faire perdre la respiration, faire mourir en privant d'air : Hercule étouffa Antée ; se dit aussi des plantes, du feu, etc. : les mauvaises plantes étouffent le blé; étouffer de la braise ; au fig. supprimer, cacher, surmonter, détruire, etc. : étouffer sa douleur, ses ressentiments, -une révolte. — Vn. Avoir la respiration empêchée ; mourir faute d'air. Fam. : étouffer de rire, en perdre la respiration. — S'étouffer, v. pr. Perdre la respiration (350h).

étouffoir, sm. Sorte de boîte de tôle pour éteindre la braise (725f) ; au fig. pièce chaude et sans air.

étoupe, sf. (1. stuppa). La partie la plus grossière de la filasse (728o).

étouper, va. Boucher avec de Fétoupe. S'étouper les oreilles, les remplir de coton.

étoupille, sf. [étoupe). Mèche roulée dans la poudre pour mettre le feu au canon (8001).

étoupillon, sm. Mèche d'étoupe siiffée qu'on met dans la lumière du canon pour l'empêcher de se rouiller (8001).

étourderie. sf. Habitude, action de l'étourdi : c'est une étourderie (181e).

étourdi, ie, adj. et s. (pp. d'étourdir). Qui agit sans réflexion. A l'ètour die, \loc. adv. Etourdiment.

étourdiment, adv. Avec étourderie.

étourdir, va. (cf. 1. torpidus : torpor). Causer dans le cerveau un ébranlement qui trouble, qui suspend la fonction des sens : ce coup l'a étourdi; causer un commencement d'ivresse : il suffit d'un verre de vin pour V étourdir. Etourdir les oreilles ou absol., étourdir, fatiguer par trop de paroles,

ETOU

ETUD

de bruit. Etourdir une douleur, l'endormir. — S'étourdir, v. pr. Se distraire follement (119e).

étourdissant, ante, adj. Qui étourdit : bruit étourdissant ( 1 19e).

étourdissement, sm. Impression causée par ce qui étourdit ; au fi g. trouble que cause un malheur subit, une mauvaise nouvelle, ou une prospérité excessive (119e).

étourneau, sm. (1. sturnellus). Oiseau de passage, de l'ordre des passereaux ; fig. et fam. étourdi (835f).

étrange, adj. (1. extraneus, du dehors). Qui n'est pas dans l'usage commun ; singulier, inconcevable (655c).

étrangement, adv. D'une façon étrange, excessivement.

étranger ,ère, adj. (étrange). Qui est d'une autre nation, d'un autre pays (412g) ; qui n'a point de rapport, de liaison avec : dissertation étrangère au sujet (45f); qui ne connaît pas une chose ou ne s'en occupe pas : étranger à une science, à une affaira. En méd. : corps étranger, introduit ou formé contre nature dans le corps. — Sm. Peuple étranger ou pays étranger : passer à Vètranqer (935b). — S. Personne étrangère ou inconnue (580k). [Enc. 430.

étrangeté, sf. Caractère de ce qui est étrange : Vètrangetè de sa conduite.

étranglé, ée, pp. et adj. Resserré, rétréci ; trop étroit : habit étranglé.

étranglement, sm. Action d'étrangler (350h) ; resserrement (988e).

étrangler, va. (1. strangulare). Faire perdre la respiration ou la vie, en pressant le gosier ou en l'obstruant; au fig. trop resserrer. — Vn. Etouffer. — S'étrangler, v. pr. Se tuer par strangulation ; se serrer mutuellement la gorge : perdre la respiration par l'obstruation de la gorge (350h).

étranguillon (gui), sm. Angine qui attaque le bœuf et le cheval (83^m).

étrape, sf. Faucille qui sert à couper le chaume. étraper, va. (1. exstirpare, arracher). Couper avec Fétrape (797d).

étrave, sf. (du Scandinave). Nom des pièces de bois courbes qui forment la proue d'un navire (723h).

être, v. subst. et auxil. (1. essere, pour esse, fui et stare). Je suis, tu es, il est, nous sommes, vous êtes, ils sont. J'étais. Je fus, nous fûmes. J'ai été. Je serai. Je serais. Sois, soyons, soyez. Que je sois, (pie tu sois, qu'il soit, que nous soyons, que vous soyez, qu'ils soient. Que je fusse, que nous fussions. Etant. Etc. Sert à lier le sujet avec l'attribut. Sert d'auxiliaire à tous les verbes passifs, à beaucoup de verbes neutres, à tous les verbes pron. ou réfléchis. Exister: Dieu est ; se trouver en un lieu : être à Paris ; appartenir : être à soi ; être originaire de : être de Paris. — Impers. Il est, il y a (39a). Syn. : exister, subsister, vivre (49). [Enc. 55. être, sm. Ce qui est : les êtres créés; existence: Dieu, nous a donné l'être. L'Etre suprême, Dieu. Etre de raison, être logique, tel que les genres, les espèces, et non pas être de pure imagination (39a).

être, sm. (estre, au sens d'être debout). Couper à blanc être ou à blanc estoc, c'est-à-dire ras de terre (883a).

étrécir, va. (1. strie tas, étroit). Rendre plus étroit. — S'étrécir, v. pr. Devenir plus étroit.

étrécissement, sm. Action d'étrécir ; état de ce qui estétréci (988e).

étreindre, va. (1. stringere). Se conj. c. ceindre, Serrer fortement en liant; presser, serrer dans ses bras (1001b).

étreinte, sf. Action d'étreindre; action de presser dans ses bras.

étrenne, sf. (1. strena). Présent qu'on fait le premier jour de l'an (d'ordinaire au pi.) ; cadeau ; première vente que fait un marchand dans la journée; premier usage qu'on fait d'une chose (715e).

[Enc. 738.

étrenner, va. Donner des étrennes à quelqu'un; faire usage d'une chose pour la première fois: étrenner un habit ; acheter le premier à un marchand. — Vn. Faire une première vente.

Etrépagny, ch.-l. de c. arr. des Andelys (Eure); 2,1-20 h. (1520n).

êtres, sm. pi. (1. extera, les parties extérieures, abords). Distribution, les parties d'une maison : connaître les êtres (721d).

étrésillon (zi), sm. Pièce de bois qu'on place en travers dans les tranchées, etc., pour empêcher les éboulements (72lb).

étrésillonner, va. Soutenir, étayer avec des étrésillons.

Etretat, vge et petit port de l'arr. du Havre ; 1,950 h. Curieuses falaises. Bains de mer (1528g).

étrier, sm. (du german.). Sorte d'anneau de métal suspendu par une courroie de chaque côté de la selle, pour que le cavalier puisse y appuyer le pied; en anat. etc., pièce de même forme. Perdre les ètriers, être- renversé de cheval ; au fig. être déconcerté. Le coup de /'étrier, le dernier coup que l'on boit au moment de partir (722o).

étrille, sf. (1. strigilis). Brosse de fer pour panser les chevaux (797e).

étriller, va. Frotter avec l'étrille; au fig. et fam. battre; pressurer.

étriper, va. Oter les tripes.

étriqué, ée, adj. Qui manque d'ampleur : un habit étriqué (988e).

étrivière, sf. Courroie à laquelle est suspendu un étrier; au pi. coups d'étrivière. Fig. et fam. : donner les êtrivières, maltraiter (722o).

étroit, oite, adj. (1. strictus). Qui a peut ou qui n'a pas assez de largeur : chemin étroit; au fig. borné: esprit étroit ; intime : étroite amitié; strict, rigoureux : droit étroit. — A l'étroit, loc. adv. Dans un espace resserré ; au fig. à la gêne (988e).

étroitement, adv. D'une façon étroite, au propre et au fig.

étroitesse, sf. Qualité de ce qui est étroit. Fig. : ètroitesse d'esprit.

étronçonner, va. Couper entièrement la tête à un arbre. T. de jardin (883a).

Etrurie, anc. contrée de l'Italie, auj. la Toscane; v. pr. : Vêtes, Clusium (1552m).

étrusque, adj. Qui appartient aux Etrusques : langue, architecture étrusque (413d). Vase étrusque, remarquable par la forme et les ornements (496o).

Etrusques, anc. peuple de Toscane, soumis par les Romains (413d).

étude, sf. (1. studium, zèle: studere, avoir du goût, s'appliquer à). Application d'esprit pour apprendre, pour approfondir : se livrer à l'étude (Il Sf ) ; travaux qui préparent l'exécution d'un projet: mettre un plan à l'élude; au pi. instruction classique : études manquêes ; en t. d'arts, morceau de peinture, de sculpture, exécuté pour l'étude particulière d'un objet : tête d'étude (498o) ; titre de certains ouvrages, essai (495g) ; salle de travail pour les élèves : salle d'étude ou absol. élude (721 d) ; bureau où travaillent les clercs d'un notaire, d'un avoué (719d) ; clientèle de ces derniers.

étudiant, sm. Celui qui suit les cours : étudiant en droit, en médecine (5821). [Enc. 628.

étudié, ée, pp. et adj. Soigné, bien fini (112f); affecté : air étudié.

étudier, vn. Se conj. comme allier. Appliquer son esprit, travailler pour apprendre : étudier jour et nuit. — Va. s'appliquer rapprendre une science,

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