MARO
Maringues, ch.-l. de c. arr. de Thiers (Puyde-Dôme) ; 3,126 h. (1525d).
marinier, sm. Homme de mer pour la manœuvre ; celui qui conduit les bateaux sur les rivières, les canaux (587d).
marionnette, sf. (Marion : Marie). Petite figure de bois, de carton, que Ton fait mouvoir ; au fig. et fam. personne sans caractère (795i).
Mariotte (abbé), physicien français, a découvert sur l'élasticité des gaz une loi qui porte son nom (1620-1684). [Enc. 1347.
Mariste, adj. m. et s. (Marie). Société des Pères Maristes, établie en 1836, se voue aux missions et à l'éducation do la jeunesse. Petits Frères de Marie, dits Frères Maristes des Ecoles, congrégation enseignante, fondée en 1817, à La Valla (Loire), par le P. Champayuat (v. ce nom). (415a).
marital, aie, adj. Qui appartient au mari : 2Wn.i^oir marital. T. dejur. (657d).
maritalement, adv. En mari, comme on doit vivre en mariage.
maritime, adj. (1. maritimus). Qui est près de la mer : ville maritime ; relatif à la mer : code maritime. Préfecture maritime (v. préfecture) (938k).
maritorne, sf. Fille mal tournée, malpropre, ainsi nommée par allusion à la Maritorne de Don Quichotte. Fam. (189f).
Marius (Caïus), général romain, vainqueur de Jugurtha (106), puis des Teutons (102) et des Cinabres (101), fut l'adversairede Sylla (153-86 av. J.-C.).
[Enc. 1108.
marivaudage, sm. Raffinement d'idées et d'expressions reproché à Marivaux (496q).
= marivauder, vn. Imiter le genre, l'afféterie de Marivaux.
Marivaux, écrivain franc., auteur de comédies et de romans (1688-1763). [Enc. 1393.
marjolaine, sf. Plante aromatique et stimulante (labiée. Cf. origan) (887a).
marjolet, sm. Petit homme qui fait le galant, l'entendu. Vx. (188k).
Marlborough (duc de), général anglais, vainqueur des Français à Hochstedt, Ramillies, Malplaquet (1650-1722). 11 est le héros d'une chanson burlesque. [Enc. 1328.
Marie, ch.-l. de c. arr. de Laon (Aisne); 2,506 h.
marli, sm. Sorte de gaze. Vx (727e).
Marly-le-Roi, ch.-l. de c. arr. de Versailles (Seine-et-Oise) ; 1,443 h. (1527f).
marmaille, sf. Nombre de petits enfants, de marmots. Fam. (416n).
Marmande, ch.-l. d'arr. (Lot-et-G.); 9,888 h. L'arr. a 82,705 h., 102 corn., 9 c. (1523d).
Marmara (mer de), entre les Dardanelles et le Bosphore (1509b ).
marmelade, sf. (esp. mermelada : lat. melimelum, sorte de coing). Confiture de fruits réduits en pâte plus ou moins consistante ; au fig. et fam. chose fracassée, broyée, mise comme en bouillie (730i).
marmenteau, adj. m. et s. (même étym. que mairain ou merrain). Se dit du bois de haute futaie qu'on ne coupe pas, et qui sert à décorer une terre (883f).
marmite, sf. Vase profond pour cuire des aliments (725g); son contenu. Marmite de Papin, sorte de chaudière, imaginée d'abord par Papin.
marmiteux, euse, adj. et s. Piteux, mal partagé sous le rapport de la fortune, de la santé, et qui s'en plaint. Fam. (575d).
marmiton, sm. (marmite). Chargé des plus bas emplois dans une cuisine (586j).
marmonner ou maronner, vn. et a. Murmurer sourdement. Pop. (499e).
Marmont, duc de Raguse, maréchal de F. signa
la capitulation de Paris (mars 1814), a laissé des Mémoires (1774-1852) (1406d).
Marmontel, écrivain fr. (1723-99). [Enc. 1398.
marmoréen, enne, adj. (1. marmor). De la nature ou de l'apparence du marbre (936p).
marmot, sm. Ane. nom du singe (833g) ; petite figure grotesque ; au fig. et fam. marmot, otte, petit garçon, petite fille (348j). Fig. : croquer (au sens de dessiner) le marmot, attendre longtemps.
marmotte, sf. Animal rongeur, qui dort pendant l'hiver (834k). [Enc. 859.
marmotter, va. Parler confusément et entre ses dents. Fam. (487c).
= marmotteur, euse, s. Celui, celle qui marmotte. Fam.
marmouset, sm. Petite figure grotesque (498o); par dérision, petit garçon ; chenet orné d'une figure quelconque.
Marmoutier, ch.-l. de c. arr. de Saverne (Bas- Rhin) ; 2,090 h. Cédé en 1871 (1526h).
Marmoutier, vge près de Tours. Ruines d'une abbaye fondée par S. Martin et occupée ensuite par les bénédictins.
marnage, sm. Action de marner.
Marnay, ch.-l. de c. arr. de Gray (Haute- Saône); 862 h. (1526k).
marne, sf. (du celtique). Terre calcaire, mêlée d'argile, dont on amende le sol (936t). [Enc. 962.
Marne (la), riv. de France, vient du plateau de Langres, se jette dans la Seine à Charenton; 494 k. (1515b).
Marne (dép. delà), ch.-l. Châlons-sur-Marne ; 5 arr. : Châlons (évêché), Epernay, Reims (archevêché), Sainte-Menehould, Vitry-le-François ; 439,577h.Courd'appeldeParis(1523h). [Enc. 1541.
Marne (dép. de la Haute-), ch.-l. Chaumont; 3 arr. : Chaumont, Langres (évêché), Vassy ; 232,057 h. Cour d'appel de Dijon (1524i). [Enc. 1542.
marner, va. Répandre de la marne sur un champ pour l'amender (582o).
marneux, euse, adj. Qui est de la nature de la marne, qui en contient (936t).
marnière, sf. Carrière d'où l'on tire la marne.
Maroc (empire du). Etat de l'Afrique sept. : 8 millions d'h. Cap. Fez : 140,000 h V. pr. Maroc : 50,000 h. (1578e). [Enc. 1584.
Maroilles ou Marolles, bourg de l'arr. d'Avesnes (Nord). Fromages (1524q).
Marolles-les-Braults, ch.-l. de c. arr. de Mamers (Sarthe) ; 2,069 h. (1526m).
Maromme, ch.-l. de c. arr. de Rouen (Seine- Inférieure) ; 3,576 h. (1528g).
maronite, adj. et s. (Maron, patriarche). Se dit des catholiques du rite syrien qui habitent les vallées du Liban (414m, 417d).
maronner, v. marmonner.
maroquin, sm. {Maroc). Cuir de bouc ou de chèvre apprêté ; peau, papier façonnés à la manière du maroquin (7281).
maroquiner, va. Façonner en maroquin : maroquiner des peaux, du papier.
maroquinerie, sf Art du maroquinier; commerce du maroquin.
maroquinier, sm. Ouvrier qui façonne des peaux en maroquin (585h).
Marot (Jean), poète français (1463-1523). — Son fils, Clément (1495-1544). [Enc. 1301.
marotique, adj. Imité du vieux langage de Marot : style marotique (496q).
marotte, sf. (Marotte, nom propre). Sceptre surmonté d'une tête grotesque, attribut de la Folie (498n) ; au fig. et fam. passion, manie : à chaque fou plaît sa marotte.
maroufle, sm. Homme grossier, malhonnête homme. T. de mépris (179d). — Syn. : coquin, belitre, maraud (190).