MART
maroufle, sf. Colle très forte dont se servent les peintres (941 h).
maroufler, va. Coller une toile sur une autre pour la renforcer, ou sur un panneau, etc., pour l'y fixer.
Marozia. duchesse de Toscane, joua un rôle important en Italie au Xe s. [Enc. 1 176.
marquant, ante, adj. Qui se fait remarquer : couleur, personne marquante.
marque, sf. (cf. allem. mark, signe, borne, marche). Signe mis sur un objet pour le distinguer d'un autre; au fîg. distinction : homme de marque; insigne d'une dignité ; ce qu'on emploie pour se souvenir ou pour faire souvenir d'une chose, c. jeton, fiche; en général, indice, présage ; témoignage, preuve : des marques de courage, de bonté ; jadis flétrissure qu'on imprimait avec un fer chaud sur l'épaule d'un condamné. Marque de fabrique, signe distinctif que le fabricant appose sur ses produits (497g). [Enc. 549.
marqué, ée, pp. et adj. Qui porte une marque : linge marqué; évident, remarquable : avoir un goût marqué pour la poésie. Papier marqué, timbré.
marquer, va. (du german.). Mettre ou imprimer une marque : marquer des arbres ; laisser des traces : le torrent a marqué son passage; fixer, déterminer : marquer sa place; indiquer: marquer à qqn ce qu'il doit faire ; témoigner : marquer de Vestime pour quelqu'un. — Vn. Ce cheval marque encore, les creux de ses dents paraissent encore et indiquent qu'il n'a pas plus de huit ans (497g).
marqueter, va. {marquer). Se conj. c. jeter, Marquer de taches ; orner en marqueterie.
marqueterie, sf. Ouvrage de bois de diverses couleurs appliquées par feuilles minces sur de la menuiserie; ouvrage de marbre, etc., de diverses couleurs ; au fig. ouvrage d'esprit composé de morceaux disparates (997e) ; = art du marqueteur
= marqueteur, sm. Celui qui fait des ouvrages de marqueterie (584n). [Enc. 643.
marquette, sf. (marc). Droit que les serfs payaient au seigneur pour avoir la permission de se marier (659e).
marquette, sf. (del'esp.). Pain de cire vierge. Marquette (le Père), jésuite, missionnaire au Canada, m. vers 1675. [Enc. 1322.
marqueur, sm. Celui qui marque.
Marquion, ch.-l. de c. arr. d'Arras (Pas-de- Calais) ; 825 h. (1525c).
marquis, sm. (bas lat. marchensis : anc. h. allem. marka, marche, frontière). Autrefois, seigneur préposé à la garde des marches ; titre de noblesse entre ceux de duc et de comte (577f).
marquisat, sm. Titre, terre de marquis : terre érigée en marquisat.
marquise, sf. Femme d'un marquis.
marquise, sf. Tente de toile, auvent, etc., pour servir d'abri (728k).
Marquise, ch.-l. de c. arr. de Boulogne (Pasde-Calais) ; 3,211 h. Fonderies (1525c).
Marquises (îles), archipel de l'Océanie, dit aussi de Mendana ou de Nouka-Hiva, sous le protectorat de la France; env. 20,000 h. (1601b). = marquoir, sm. Instrument pour marquer, à l'usage des tailleurs, des couturières ; modèle pour marquer le linge (797h).
marraine, sf. Celle qui tient un enfant sur les
fonts du baptême (412e). [Enc. 427.
Marrast (Armand), publiciste français, l'un des
présidents de l'Assemblée constituante de 1848
marri, ie, adj. (du germ.). Fâché, repentant. Vx (118k).
marron, sm. Grosse châtaigne (885e) ; au fig.
grosse boucle de cheveux nouée avec un ruban ; espèce de pétard. Marron d'Inde, fruit du marronnier. — Adj.inv. Couleur marron, approchant de celle du marron. — Sm. Le marron, couleur marron.
marron, onne, adj. (esp. cimarron). Se dit d'un nègre qui s'est enfui de chez son maître. Fig. : courtier marron, qui exerce sans titre.
marronnage, sm. Etat d'un esclave fugitif; état d'un courtier marron (579b).
marronner, va. Friser les cheveux en marrons ou grosses boucles. Vx (345e).
marronnier, sm. Variété de châtaignier qui produit le marron (889a). Marronnier d'Inde, bel arbre aux fleurs pyramidales, venu de Constantinople (887f). [Enc. 924.
marrube, sm. (1. marrubium). Plante (labiée) employée en médecine (887a).
Mars, dieu de la guerre, fils de Jupiter et de
Junon (myth.) (18i); planète (933c). — Sm. 3e mois
de l'année (1003f). [Enc. 33.
Mars (Mllc), actrice française (1779-1847).
Marsaille (la), v. du Piémont. Victoire de Ca-
tinat, sur le duc de Savoie (1693) (1552n).
Marsala, v. et port de Sicile ; 42,890 h. Vins renommés (1553c).
Marsanne, ch.-l. de c. arr. de Montélimar (Drôme); 1,329 h. (1520m).
= marsanne, sm. Cépage de la vallée du Rhône (vin mousseux de Saint-Péray, etc.), dit aussi Grosse Roussette (887g).
marseillais, aise, adj. et s. De Marseille : l'accent marseillais (414j).
Marseillaise, sf. Chant de guerre composé en 1792 pour l'armée du Rhin et apporté à Paris par les fédérés marseillais : il est devenu le chant national (998n).
Marseillan, coin, de l'Hérault, arr.de Béziers; 4,218 h. (1521e).
Marseille, ch.-l. des Bouches-du-Rhône, à 863 kil. de Paris ; 442,239 h. Evêché. Port très commerçant. Fabriques d'huile et de savon. L'arr. a 484,948 h., 18 corn., 11 c. (1518n). [Enc. 1534. Marseille-le-Petit, ch.-l. de c. arr. de Beauvais (Oise) ; 754 h. (1525a).
Marses, ancien peuple du Samnium (413d). Marsh, chimiste anglais (1789-1846) (1410e). Marsillargues, com. de l'Hérault, arr. de Montpellier ; 3,507 h. (1521e).
Mars-la-Jaille (Saint-), ch.-l. de c. arr. d'Ancenis (Loire-Inférieure) ; 1,845 h. (1523a).
Marsollier, auteur dramatique français (1750- 1817) (14081).
Marson, ch.-l. de c. arr. de Châlons-sur- Marne) ; 296 h. (1523h).
marsouin, sm. (francique marswin, pourceau de mer). Dauphin à museau obtus (835b).
marsupiaux, sm. pi. (1. marsupium, bourse). Quadrupèdes qui portent sous le ventre une poche qui reçoit les petits jusqu'à leur parfait développement (sarigue, kanguroo). T. de zool. (833f). [Enc, 851.
Marsyas, jeune Phrygien, osa défier Apollon sur la flûte, et fut, pour ce fait, écorché vif. Myth. (1066e).
Martaban, prov. et v. de l'Indo-Chine angl., sur le golfe de Martaban (1570h).
martagon, sm. Lis à fleur rougeâtre.
Martainville, écrivain français (1776-1830). marte, v. martre.
marteau, sm. (1. martellus). Outil de fer, à manche de bois, servant à cogner, à forger, à casser, etc. : marteau de maréchal. Marteau de porte, servant à la frapper pour avertir. Marteau d'armes, sorte d'arme offensive. Marteaupilon (v. pilon) (796p). [Enc. 813.