APER
ruption) . Se dit de l'ensemble des moyens propres à détruire l'infection des plaies (354n). [Enc. 409.
antiseptique, adj. et sm. Qui prévient la putréfaction. Méd. (354n). [Enc. 410.
antisocial, aie, adj. Contraire à la société, qui tend à la dissoudre.
antispasmodique, adj. et sm. (a. &««, contre ; et spasme). Se dit des remèdes que l'on emploie contre les spasmes, les convulsions. Méd. (355a).
Antisthéne, philosophe athénien, fonda l'école cynique (400 av. J.-C). [Enc. 1092.
antistrophe, sf. (g. àvriarpo^). Seconde stance du poème lyrique grec, que le chœur chantait en allant à gauche |489a).
antithèse, sf. (g. àvriesitç, opposition). Figure de rhétorique qui exprime une opposition de pensées et de mots. Ex. : tout n'est rien. Nous ne savons le tout de rien. Dieu est grand dans (es petites choses. Il ne faut pas abuser de l'antithèse (497c).
antithétique, adj. Qui tient de l'antithèse; où l'antithèse abonde.
Anti-Taurus, chaîne de montagnes, entre le Caucase et le Taurus (Asie M.) (1569aj.
Antium (ci-ome), anc. v. du Latium où Coriolan trouva un asile (1552m).
Antivari, v. de la principauté de Monténégro; 2,114 h. Port sur l'Adriatique (1554g).
Antoine (Marc), souleva le peuple contre les meurtriers de César, fut triumvir avec Lépidus et Octave, puis vaincu par ce dernier à Actium (31), se tua en Egypte (30 av. J.-C.) (1102c).
[Enc. 1111.
Antoine (saint), anachorète, rendit les derniers devoirs à saint Paul ermite (251-356). Fête le 17 janvier. [Enc. 1155.
Antoine de Padoue (saint), théologien et prédicateur de l'ordre de Saint-François, né à Lisbonne, mort à Padoue en 1131. Fête le 13 juin.
[Enc. 1218.
Antonelli (cardinal), principal ministre de Pie IX (1806-1876). [Enc. 1412.
Antonellode Messine, peintre italien (1414- 1493) (1252f).
Antonin (Saint), ch.-l. de c, arr. de Montauban (Tarn-et-G.); 4,033 h. (1528k).
Antonin le Pieux, empereur romain, fils adoptif d'Adrien (138-161). [Enc. 1135.
Antonio (San), v. du Texas (Etats-Unis). Evêché (1590f).
antonomase, sf. (g. ùvtI, en place de ; cvo/za, nom). Figure qui consiste à employer un nom propre pour un nom commun, ou réciproquement. Ex. : l'Apôtre, pour saint Paul. L'Orateur, pour Cicéron. L'aigle de Meaux, pour Bossuet. Un Néron, pour un tyran (497b).
= antonyme, adj. et sm. (g. kvri, contre; S-/ofj.«, nom). Se dit de noms contraires par le sens: mal est l'antonyme de bien (490j).
= antonymie, sf. Opposition de mots. Ex. : un honnête frippon (497c).
Antraigues. ch.-l. de c, arr. de Privas (Ardèche); 1,411 h. (15l8h).
Antrain, ch.-l. de c, arr. de Fougères (Ille-et- Vilaine) ; 1550 h. (1521f).
antre, sm. (1. antruui ; g. àvrpov'j. Caverne, retraite des bêtes féroces (934h) .
antrustions, sm. pi. (bas 1. antrustio ; anc. ail. trust, fidèle). Chez les Germains, volontaires qui suivaient les rois à la guerre ; ils devinrent les tiges des grandes familles féodales (577e).
Anubis, fils d'Osiris, dieu égyptien. On le représentait avec un corps d'homme et une tête de chien. Mythol. (19e).
anuiter (s'), v. pr. S'exposer à être surpris en chemin par la nuit.
anus, sm. (1. anus). Orifice du rectum.
Anvers, v. très commerçante de Belgique et
vaste port sur l'Escaut ; 267,902 h. (Anversois) (1551f).
Anville (D'), géographe français, né à Paris (1697-1782) (1352i).
anxiété, sf. (1. anxietas). Angoisse d'esprit, vive inquiétude (118k) ; en méd. sorte de malaise général, accompagné d'un serrement à l'épigastre (352i). anxieux, euse, adj. (1. anxius : angere, serrer). Qui est dans l'anxiété ou qui l'exprime ; esprit, regard anxieux.
Anzin, bourg de l'arr. de Valenciennes (Nord) ; 12,768 h. Houillères (1524q).
Aod, juge d'Israël (1496-1416) (1041c).
aoriste, sm. (g. àopiç-ros, indéfini). Sorte de prétérit de la conjugaison grecque (490n).
aorte, sf. (gr. ùopT-o). Artère principale qui sort du ventricule gauche du cœur (347d). [Enc. 381.
= aortique, adj. De l'aorte. Anat.
Aoste, v. du Piémont, au débouché des routes du grand et du petit Saint-Bernard ; 7,830 h. Evêché. Monuments romains. Le français est parlé dans la vallée d' Aoste (1552n).
août (où), sm. (1. Augustus, Auguste, empereur romain). Huitième mois de l'année (1003f). Faire l'août, faire la moisson. La mi-août, le 15e jour d'août, qui est la fête de l'Assomption. Nuit du 4 août 1789, dans laquelle la Constituante abolit les privilèges. Journée du 10 août 1792, où Louis XVI fut détrôné par l'insurrection.
aoûter (a-ou), va. Rendre mûr. Aoûté, ée, pp. Mûri par la chaleur d'août.
aoûteron (oûteron), sm. Ouvrier loué pour les travaux de la moisson, qui se font d'ordinaire en août (582n).
Apaches, tribus indiennes répandues au nord du Mexique (414o).
apaiser, va. (à et paix). Adoucir, calmer : apaiser un furieux ; la pluie apaise le vent. — S'apaiser, v. pr. Se calmer (180h).
apaisement, sm. Action d'apaiser ; état de ce qui est apaisé.
Apalaches (monts), v. Alleghanys (1589b).
apalachine, sf. (Apalaches). Arbrisseau des monts Apalaches, dont les feuilles se prennent en infusion comme le thé (887c).
apanage, sm. (anc. verbe apaner ; 1. ad, pour; panis, le pain). Terre que les souverains assuraient à leurs puînés, mais qui revenait à la couronne, en cas d'extinction de la descendance mâle ; par ext. domaine ; au fig. ce qui est le propre d'une chose ou ce qui en dépend : les infirmités sont le triste apanage de la nature humaine (715e).
apanager, va. Donner un apanage : apanager un fils ; être apanage de... (656j).
apanagiste, adj. et sm. Qui possède un apanage: prince apana giste (656j) .
aparté, sm. (1. a parte, à part). Ce qu'un acteur dit à part soi sur la scène, de manière à être entendu des spectateurs, mais qu'on suppose ne l'être pas des autres acteurs : les apartés doivent être rares et courts; se dit aussi de petits groupes, de dialogues particuliers dans une réunion. — Adv. Ce vers doit être dit aparté (489e).
apathie, sf. (g. à priv. ; naSàç, passion). Etat d'une âme incapable de toute émotion ; insensibilité, indolence : tomber dans l'apathie (116k).
[Enc. 154.
apathique, adj. Insensible atout : caractère, homme apathique.
Apelle, le plus illustre des peintres grecs, vécut à la cour d'Alexandre. [Enc. 1099.
Apennins, montagnes qui traversent l'Italie dans toute sa longueur (1511a). [Enc. 1514.
apepsie, sf. (g. a priv. ; -nia™, cuire, digérer). Défaut de digestion. Méd. (352n).
Aper, préfet du prétoire, fit périr Numérien, fut tué par Dioclétien (1116f).