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NAPO

NATT

Napoléon- Vendée, nom de la Roche-sur- Yon, sous l'Empire.

Napoléonville, nom de Pontivy sous l'Emp.

napolitain, aine, adj. et s. Qui est deNaples ; qui concerne cette ville (4141).

nappe, sf. (1. mappa). Linge dont on couvre la table pour prendre ses repas ; fig. ce qui ressemble à une nappe : itappe d'eau. Nappe d'autel, linge bénit pour couvrir l'autel (728i).

napperon, sm. Petite nappe qui se met pardessus la grande.

Narbonnaise (la), partie de la Gaule anc. ; v. pr. : Narbonnc, Toulouse (1517a).

Narbonne, ch.-l. d'arr. (Aude); 27,824 h. L'arr. a 106,980 h., 73 corn., 6 c. (15181).

Narbonne (comte de), général et homme d'Etat français (1755-1814) (1405b).

Narcisse, s'éprit de sa propre image, en se regardant dans l'eau, où il se jeta. Myth. (1066e). — Sm. Homme épris de lui-même : un Narcisse (188k).

narcisse, sm. Plante bulbeuse ; une de ses nombreuses espèces est appelée clochette des bois, coucou (886j). [Enc. 912.

narcotine, si'. Alcaloïde, principe cnstallisable extrait de l'opium (940i).

narcotique, adj. et sm. (g. vipx-/), assoupissement). Qui assoupit. Méd. (355a) [Enc. 410.

= narcotisme, sm. Sommeil provoqué par les narcotiques (353f).

nard (nar), sm. (1. nardus). Racine aromatique (lavande, etc.) dont les anciens se servaient comme de parfum (943b, 887a).

nargue, sf. Dédain : dire nargue d'une chose. Faire nargue à <iqn, le braver. — Interj. Nargue du chagrin ! Fam. (499f).

narguer, va. (cf. bas lat. naricare, froncer le nez). Faire nargue, dédaigner. Fam.

narguilé ou =narghileh, sm. (persan narguileh). Pipe turque à long tuyau où se rafraîchit et se parfume la fumée du tabac (724s).

narine, sf. (1. naris). Chacune des deux ouvertures du nez (345c).

narquois, oise, s. (mot d'argot ; cf. narguer). Personne rusée, qui se plaît à tromper ou à se moquer. — Adj. Sourire narquois (115c).

narrateur, sm. Celui qui raconte quelque chose. = Sf. Narratrice (488j).

narratif, ive, adj. Qui appartient à la narration : genre narratif ; qui expose en détail : mémoire narratif du fait.

narration, sf. (1. narratio). Récit historique oratoire ou poétique ; simple récit fait en conversation ; exercice classique (488j). [Enc. 509.

narré, sm. Récit d'un fait.

narrer, va. (1. narrare). Raconter. Syn. : conter, raconter (503).

Narsés, général de Justinien (472-568).

narthex, sm. (g. v&pôrii). Portique en avant de la nef dans les anc. basiliques ; porche. Archéol. sacrée (718q).

Narva, v. forte de Russie. Victoire de Charles XII sur les Russes (1700) (1550g).

narval, sm. (du Scandinave). Cétacé du N., appelé aussi licorne de mer, qui porte à la mâchoire supérieure une dent en forme de corne droite. PI. narvals (835b).

nasal, aie, adj. Qui a rapport au nez : les fosses nasales |345c) ; modifié par le nez, en parlant des sons. — Sf. Se dit de certaines lettres et voyelles nasales (m et n, an, in, on, vu) (494k I")

nasalement, adv. Avec un son nasal.

nasalité, sf. Qualité d'une voyelle ou d'une consonne nasale. (!ram.

nasard, sm. Jeu d'orgue imitant la voix d'un homme qui chante du nez (796n).

nasarde, sf. Chiquenaude sur le nez.

nasarder, va. Donner des nasardes à qqn ; au fig. se moquer. Fam. et vx. (351h).

Nasr-ed-dine, schah de Perse (1848-1896).

Nasbinals, ch.-l. de c. arr. de Marvejols (Lozère) ; 1,291 h. (1523e).

naseau (zo), sm. (basl. nusellus : nasus,nez). Narine du cheval, etc. (831e).

nasi (si), sm. Président du sanhédrin (580h).

nasillard, arde, adj. Se dit du ton, delà voix du nasilleur. — S. Un nasillard.

= nasillement, sm. Action de nasiller.

nasiller, vn. Parler du nez (489c).

nasilleur, euse, s. Qui nasille.

nasillonner, vn. Nasiller un peu.

Nassau (duché de), Etat de l'anc. Confédération germaniqueîréuni à la Prusse en 1866. Cap. Wiesbaden (1550i).

Nassau (Guillaume I de), le Taciturne,\>r'mcQ d'Orange, chef de la révolte des Pays-Bas contre l'Espagne, fonda la rép. des Provinces-Unies, en fut le premier stathouder, m. assassiné (1533-1584). — Son fils, Maurice, stathouder (1567-1625).

[Enc. 1293.

Frédéric-Henri de Nassau, succédaà son frère Maurice (1625-1647) — Guillaume II, fils et successeur de Frédéric (1647-1650) eut pour ûlsGuillaume III. [Enc. 1323.

nasse, sf. (1. nassa). Panier d'osier pour prendre du poisson (795g).

Natal, colonie anglaise de l'Afrique austr. habitée par les Cafres, les Zoulous ; 580,000 h. Cap. Pietermaricburg (1579 c). [Enc. 1588.

Natal (Port-), port de l'Afrique mérid. (1579c).

natal, aie, adj. (1. natalis), sans pi. Relatif à la naissance: le pays, le jour natal (348h).

= natalité, sf. Rapport des naissances à la population dans un pays. [Enc. 387.

natation, sf. (1. natatio : natare). Art, action de nager : école de natation. [Enc. 338.

natatoire, adj. Qui sert à la natation : vessie natatoire (255g).

Natchez (les), anc. peuplade de l'Amérique du N., sur leMississipi (414o).

Natchez, v. du Mississipi (Etats-Unis) ; env. 8,000 h. Evèché (1590e).

Nathan, prophète au temps de David.

natif, ive, adj. Né à : natif de Paris ; au fig. naturel : il u gardé su candeur native. En minéral. : or, argent natif, qu'on trouve dans la terre à l'état pur. — Sm. Les natifs d'un pays, les naturels (348h).

nation, sf. (1. natio : nasci, naître). Tous les habitants d'un même pays, vivant sous un même gouvernement; au pi. les peuples infidèles et idolâtres. L 'Apôtre des nations, saint Paul (412g). Syn. : peuple (419).

national, aie, adj. Qui concerne toute la nation. — Sm. pi. Les nationaux, ceux qui composent une nation, et particulièrement ceux qui résident à l'étranger.

nationalement, adv. D'une manière nationale.

= nationaliser, va. Rendre national (412g).

nationalité, sf. Etat d'une réunion d'hommes formant une nation ; condition de celui qui appartient à une nation. Principe des n'ationerfitès, en vertu duquel les peuples de même langue tendraient à former un même Etat.

nativité, sf. Naissance (348h). Ne s'emploie guère qu'en parlant de la naissance de J.-C. (Noël); de la Vierge (8 sept.), de St Jean-Baptiste (24 juin); absol. la naissance de J.-C. (17d).

natron ou natrum (orne), sm. (ar. natroun). Carbonate de soude que certaines eaux déposent C»4Ia).

natte, sf. (1. matta). Tissu de paille, de jonc; tresse de soie, de cheveux (727g). [Enc. 784.

natter, va. Revêtir de «attes : natter un plan-

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cher ; tresser en natte : natter des cheveux, delà paille.

nattier, sm. Celui qui fait, qui vend des nattes, des paillassons (585c).

naturalibus (in), loc. adv. 1. Au naturel sans vêtements ni voiles. Fam. (492m).

naturalisation, sf. Action de naturaliser ; effet des lettres de naturalité. [Enc. 621.

naturaliser, va. Accorder à un étranger les droits dont jouissent les naturels d'un pays ; acclimater, en parlant des plantes, des animaux : se dit aussi des arts, des coutumes, etc. (580k).

naturalisme, sm. Caractère de ce qui est produit par la nature : le naturalisme d'un prodige (44n) ; système de ceux qui attribuent tout à la nature comme premier principe (418j).

naturaliste, sm. Celui qui se livre à l'étude des productions de la nature : minéraux, plantes, animaux (251g).

naturalité, sf. Etat de celui qui est né dans le pays qu'il habite ou qui s'y est fait naturaliser.

nature, sf. (1. natura : nasci, naître). Universalité des êtres créés : toute lu nature publie qu'il y a un Dieu (44n); ordre établi dans l'univers : l'étude, les secrets de lu nature ; essence d'un être avec les attributs, les propriétés, les inclinations qui en découlent et qu'il apporte en naissant : la nature humaine ; affection naturelle, inclination : la voix, le cri de la nature; espèce, sorte : objets de diverse nature ; tempérament, complexion : nature bilieuse, maladive; se dit des productions du sol : payer en nature ; se dit des modèles offerts dans la création : peindre d'après nature ; est opposé à l'art : l'art perfectionne la nature (39a). Syn. : essence (50).

[Enc. 58 et 83.

naturel, elle, adj. (1. naturalisa. Conforme à la nature, qui en vient, qui en l'ait partie : la loi naturelle ; qui n'est pas artificiel, acquis, étudié : les qualités naturelles ; conforme à la raison, à l'usage commun : il est naturel de se fier et un ami; facile, sans contrainte, sans affectation : air, maintien, geste naturel ; qui s'offre d'abord à l'esprit : sens naturel; se dit par opp. à surnaturel, à miraculeux : effet naturel. — Sm. Habitant originaire du pays : les naturels de F/le (412i) ; propriété naturelle : le naturel île l'homme est d'être sociable ; humeur naturelle, inclination : chasse; le naturel, il rerient an 'jalo-p; facilité, aisance naturelle : manquer de naturel. Sciences naturelles, celles qui s'occupent de la nature : animaux, végétaux, minéraux. Enfant naturel, se dit par opp. à légitime et quelquefois à adoptif. — Au naturel, loc. adv. D'après nature, avec vérité (39a). Syn. : essentiel (50) ; physique, tempérament, constitution (357 i.

naturellement, adv. Par un principe naturel : naturellement courageux; par les seules forces de la nature : cela ne peut se faire naturellement ; simplement, aisément; sans déguisement.

Naucelle, ch.-l. de c. arr. de Rodez (Aveyron) ; 1,467 h. (1518m).

naufrage, sm. (1. naufragium : navis, vaisseau ; frangere, briser). Perte d'un vaisseau sur un écueil, sur une côte; au fig. perte, malheur, chute morale (724o).

naufragé, ée, adj. Qui a essuyé un naufrage. Peut s'employer subst. en parlant des personnes : un naufragé.

= naufrager, vn. Faire naufrage. Vx.

naulage ou nolis, sm. (1. nu u/u m, fret). Action de louer un navire (656p).

naumachie, sf. (1. et g. naumachia : vous, nef; l'-à-xn, combat). Spectacle d'un combat naval, dans les amphithéâtres romains (50 In).

Naupacte, anc. v. de Grèce, auj. Lèpante, à l'entrée du golfe [de Corinthe (1553e) .

Nauplie, nom de deux v. de Grèce : Nauplie de Malvoisie ; N. de Romanie (1554f).

nauséabond, onde (zé), adj. Qui cause des

nausées : odeur nauséabonde (120g).

nausée (se), sf. (1. nausca). Envie de vomir ; au fig. vif. dégoût de certaines choses (120g).

Nausicaa. fille d'Alcinoûs, roi des Phéaciens, qui accueillit Ulysse. Myth. (1066d).

nautile, sm. (1. nautilus). Mollusque à coquille divisée en plusieurs cellules (837d).

nautique, adj. (g. vaurtxis : '■><*»$, vaisseau). Qui appartient à la navigation : art nautique ; carte nautique (7241).

nautonier, ière, s. (1. nauia, pilote). Qui conduit une barque. Poétiq (587d).

naval, aie, adj. sans pi. m. (1. navalis). Qui concerne les vaisseaux. Science navale, art de construire et de conduire les vaisseaux. Forces navales, l'armée de mer. Bataille navale, livrée sur mer (723b).

Navarette, bourg d'Espagne (Burgos) . Du Guesclin y fut vaincu et lait prisonnier ( 1552i).

Navarin, port de Grèce (Morée). Victoire des flottes combinées de France, d'Angleterre et de Russie sur la flotte turque (1827) (1553e).

navarrais, aise, adj. et s. Delà Navarre; qui la concerne (4141).

Navarre, anc. royaume d'Espagne sur les deux versants des Pyrénées ; cap. Pampelunc. La Navarre française fut réunie à la couronne par Henri IV (1607) (1552k).

Navarrenx, ch.-l. de c. air. d'Orthez (Basses- Pvrénées) ; 1,271 h. (1525e).

Navas-de-Tolosa (las), bourg d'Esp. Vict. des chrétiens sur les Arabes (1212) (1552J).

navée, sf. Charge d'un bateau. Vx.

navet, sm. (1. napus). Plante crucifère ; sa racine est alimentaire (S87h).

navette, sf. Espèce de navet dont la 'graine fournit une huile à brûler.

navette, sf. (1. navis, nef). Petit vase pour l'encens à brûler dans les encensoirs (498k) ; instrument de tisserand pour passer la trame entre les fils de la chaîne. Faire la navette, aller et revenir (fam.) (797h).

naviculaire, adj. (1. navicu/aris). En forme de nacelle : os naviculaire. Anat. (995a).

navigabilité, sf. Etat, qualité d'un cours d'eau navigable.

navigable, adj. Où l'on peut naviguer : rivière navigable (7^41).

navigateur, sm. Qui a fait de longs voyages sur mer. — Adj. Peuple navigateur, adonné à la navigation (255g).

Navigateurs (île des), dans l'Océanie (1601b).

navigation, sf. Action de naviguer ; voyage sureau : longue navigation (7241); art, métier du navigateur (255gi. [Enc. 327.

naviguer, vn. (1. navigare : navis, vaisseau). Aller sur mer ou sur les grandes rivières ; se dit de la manière dont un pilote conduit un navire (7241).

naville, si. Petit canal d'irrigation. \x.

navire, sm. (1. navis, nef). Bâtiment pour naviguer sur mer (723b). [Enc. 771.

navrant, ante, adj. Qui navre, qui cause une profonde et vive affliction (118k).

navrer, va. (du german ). Blesser (peu usité) (353d) ; fig. causer une vive souffrance (1 18k).

Naxos, île de Grèce, la plus grande des Cyclades (1554f).

Nay, ch.-l. de c. arr. de Pau (Basses-Pyrénées); 3,636 h. (1525e).

Nazaire (Saint-), ch.-l. d'arr. (Loire-Inf.) ; 30,813 h. Port de commerce à l'embouchure de la Loire. L'arr. a 178,836 h., 55 com., 11 c. (1523a).

nazaréen, sm. Habitant de Nazareth. Nom que

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les Juifs donnaient aux premiers chrétiens, par allusion à Jésus de Nazareth, en Galilée (413a).

Nazareth, v. de Galilée où habitait la sainte Famille (1569b).

Nazianze, anc.v. de Capadoce (Asie Min.). Patrie de S. Grégoire de Nazianze (1569b).

ne (1. ne), particule négative qui précède le verbe; elle est parfois explétive : il écrit mieux qu'il ne parle (490i).

né, ée, pp. et adj. Qui a reçu la naissance. Bien né, d'une famille honnête, honorable. Né pour, quia des aptitudes spéciales pour. Nouveauné, qui vient de naître. PL Nouveau-nés. Mortné, mort en naissant. ■ — Le premier-né, adj. m. et s. Le premier enfant mâle. On dit aussi : le dernier-né (348h).

néanmoins, adv. Malgré cela (491b).

néant, sm. (cf. lat. nec ens, non-être). Rien, ce qui n'est pas : tirer du néant; peu de valeur, petitesse d'une chose : le néant, des grandeurs, des richesses (39a). Syn. : rien (49); possible (50). [Enc. 56.

Néarque, capitaine d'Alexandre, explora les côtes asiatiques depuis l'Indus jusqu'à l'Euphrate (IVe s. av. J.-C.) (1073d). [Enc. 1081.

Nébo (mont), où mourut Moïse (1569d).

Nébraska (le), un des Etats-Unis; l,058,910h. Cap. Omaha (1590f).

nébride, sf. Peau de faon, qui servait de manteau à Bacchus. Myth. ( 1 8 j ) .

nébuleux, euse, adj. (1. nebnlosus : nebu/u, nuage). Obscurci par les nuages : ciel, temps nébuleux (938m). Fig. : front nébuleux, obscurci par les soucis. Etoile nébuleuse, dont la lumière est faible. — Sf. Etoile nébuleuse : se dit surtout de petits nuages blanchâtres qui sont des amas dV'toiles très éloignées i933d). [Enc. 951.

= nébulosité, sf. Obscurcissement, point nébuleux.

nécessaire, adj. (1. necessarius). Dont on a besoin pour quelque fin : la respiration est nécessaire ti la vie (48m); qui ne peut pas ne pas être (41a) ; très utile : la santé est nécessaire à l'homme. Il est nécessaire, il faut. — Sm. Ce qui est indispensable : le superflu des riches est le nécessaire des pauvres; boîte qui renferme certains objets nécessaires. Syn. : indispensable, important (54). |Enc. 61.

nécessairement, adv. Par un besoin absolu, infailliblement.

nécessitante, adj . f. Qui nécessite, en parlant delà grâce. Didact.

nécessité, sf. Ce qui est nécessaire, indispensable : souffrir est une nécessité (48m); pb.il. ce qui fait qu'une chose ne peut pas] ne pas être (41a) ; ce qui contraint, ce qui oblige : céder à la nécessité ; besoin d'argent, indigence : extrême nécessité (575d) ; pi. les besoins de la vie. — De nécessité, loc. adv. Nécessairement. Par nécessité, loc. adv. Par besoin pressant, contrainte : obéir par nécessité.

nécessiter, va. Rendre nécessaire.

nécessiteux, euse, adj. et s. Qui manque des choses nécessaires à la vie (575d). Syn. : pauvre, indigent (588).

Néchao, roi d'Egypte, vainquit Josias, roi de Juda (609 av. J.-C). [Enc. 1057.

Neckar (le), riv. d'Allemagne, affl. du Rhin.

Necker, ministre des finances sous Louis XVI, père de M"'c de Staël (1732-1804) (1349c).

nec plus ultra ou non plus ultra, sm. (en lat. rien au delà). Terme qu'on ne saurait dépasser (492m).

= nécrolâtrie, sf. Culte superstitieux dos morls ( 182m). [Enc. 218.

nécrologe, sm. (g. v-y.pés, mort ; Aoyo?, discours). Livre où l'on inscrit les noms des morts;

ouvrage consacré à la mémoire de défunts célèbres (495h).

nécrologie, sf. Notice sur un mort.

nécrologique, adj. Qui appartient à la nécrologie : notice nécrologique.

nécromancie on nécromance, sf. (g. w/.pài, mort: //zv-rsiz, divination). Art prétendu d'évoquer et de consulter les morts ; magie (182m). [Enc. 218.

nécromancien, ienne, s. Celui, celle qui s'adonne à la nécromancie.

nécromant, sm. Nécromancien. Vx.

= nécrophore, sm. (en g. fossoyeur). Genre de coléoptères qui pondent leurs œufs sur des cadavres de taupes, de souris, etc., qu'il» enterrent ensuite (830o).

nécropole, sf. (en g. ville des morts). Chez les Egyptiens, vastes souterrains pour les sépultures ; cimetière antique (719a). [Enc. 756.

nécrose, sf. (g. vixpuas, mortification). Mortification des os. T. de méd. (353a).

= nécroser, va. Produire la nécrose.

nectaire, sm. Partie de certaines fleurs qui contient le suc, le nectar, dont les abeilles composent leur miel (884i).

Nectanébo ou Nectanébis, nom de deux rois d'Egypte : le 1er, vainqueur des Grecs et des Perses (375-363) ; le 2e', vaincu en 354 par Ochus, roi de Perse (1055a).

nectar, sm. (1. et g. nectar). Breuvage des dieux (myth.) ; fig. boisson très agréable (730k).

néerlandais, aise, adj. et s. De la Néerlande ou Hollande (4!4k).

Néerlande (c.-à-d. Pays-Bas), nom officiel du royaume de Hollande (1551g).

Neerwinden, vge de Belgique. Victoire du maréchal de Luxembourg (1693) (1551f).

nef, sf. (1. nains). En poésie, navire, nacelle (723b) ; partie d'une église depuis le portail jusqu'au chœur : église à trois nefs. Nefs latérales, les bas côtés (7Î8q).

néfaste, adj. (1. nefastus : nefas, illicite). Chez les Romains, se disait des jours où il était défendu de vaquer aux affaires, de juger, etc. ; funeste : guerre néfaste. Jours néfastes, jours de deuil (501e).

nèfle, sf. (1. mespi/a). Fruit à plusieurs noyaux.

néflier, sm. Arbre de la famille des rosacées, qui porte la nèfle (888r).

= négateur, trice, adj. et s. Qui nie habituellement (112i).

négatif, ive, adj. Qui marque la négation : particule négative (ex. : ne, ni); se dit par opp. à positif : électricité négative. Epreuve négative, celle qui reproduit le modèle avec des couleurs inverses, clair au lieu d'obscur, et réciproquement (photogr.). —Adj. et s. Se dit d'une proposition qui nie (112i, 493f).

négation, sf. Action de nier (112i); en grain, mot qui sert à nier (ex. : ne, pas).

négativement, adv. D'une manière négative : répondre négativement.

négligé, ée, pp. et adj. Qui n'est pas soigné : style, écrivain négligé (I82h). — Sm. Costume dû matin; dans les arts, négligence qui plaît (726ji.

négligeable, adj. Qu'on peut négliger : quant ités négligeables .

négligement, sm. Action de négliger à dessein : négligement de pinceau. T. d'art.

négligemment (ja-man), adv. Avec négligence.

négligence, sf. (ï. négligent ia). Défaut de soin, d'application : négligence coupable ; faute légère: négligence de style.

négligent, ente. adj. et s. (1. negligens). Qui n'a pas les soins qu'il devrait avoir (182h).

négliger, va. (1. négligera). Se conj. c. abréger. Ne pas avoir soin comme il faudrait : négliger ses devoirs ; ne pas mettre en usage : ne rien.

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