NE GO
NEPT
négliger pour réussir ; laisser échapper : négliger une occasion. Négliger qqn, ne pas le voir assidûment. — Se négliger, v. pr. Négliger sa personne, son travail, ses devoirs (182h).
négoce, sm. (1. negotium, affaire). Commerce, trafic (5861).
négociable, adj. Qui peut se négocier : effets, billets négociables.
négociant, sm. Celui qui fait le négoce ou le commerce en grand. Syn. : commerçant, marchand, trafiquant (590).
négociateur, trice,s. Celui, celle qui négocie quelque affaire importante.
négociation, sf. (1. negociatio). Action d'arranger les différends publics, internationaux (249b) ; action de traiter pour des particuliers ; affaire qu'on négocie: trafic d'une lettre de change, d'un billet (5861).
négocier, vn. (1. negoîiari). Faire négoce, trafiquer. — Va. Traiter une affaire pour quelqu'un ou pour un Etat ; transmettre à un tiers, en parlant de papiers de commerce.
nègre, négresse, s. (esp. negro : lat. niger, noir). Homme, femme de la race noire (Afrique, Océanie). Travailler comme un nègre, travailler sans relâche, durement, comme certains esclaves. — Adj. Race nègre (349e, 412g).
Nègrepelisse, ch.-l. de c. arr. de Montauban <Tarn-et-Garonne) ; 2,501 h. (1528k).
Négrepont (île de), v. Eubèe (Grèce) (1554f).
nègrerie, sf. Lieu où l'on renfermait les nègres dont on faisait commerce (719h).
négrier, adj. Se dit d'un navire destiné à faire la traite des nègres, et du capitaine qui le commande (412g, 723d). — Sm. Marchand de nègres.
Négrier, général français, tué par les insurgés de juin (1788-1848) (1407a).
= négrilles, nègres de petite taille et de race très ancienne, disséminés en Afrique : ce sont, paraît-il, les pygmées des anciens (4L2g).
négrillon, onne, s. Petit nègre, petite négresse.
Negro (rio), afli. de l'Amazone (1589c).
= négrophile, adj. et s. Ami des nègres. Est opposé à esclavagiste (419c).
= négus, sm. Titre du roi d'Abyssinie.
Néhémie, Juif de la captivité, obtint d'Artaxerxès Longue-Main de rebâtir le temple de Jérusalem (Ve s. av. J.-C.j. [Enc. 1054.
neige, sf. (cf. 1. nix). Eau congelée qui tombe des nuages sous la forme de flocons blancs et légers. Œufs à la neige, blancs d'œufs battus en neitre et jetés dans du lait bouillant (938i).
[Enc. 964.
neiger, v. impers, (lat. pop. nivicare; cf. ital. nevicare : lat. nix). Usité à l'inf. et aux 3es pers. du sing. Tomber. Se dit de la neige.
neigeux, euse, adj. Chargé de neige : montagnes neigeuses, temps neigeux
Neisse (la), nom de 2 afli. de l'Oder (1512a).
Nelson, amiral anglais, gagna la bataille d'Aboukir et celle de Trafalgar, où il fut tué (1758- 1805). [Enc. 1454.
nélumbo, sm. Belle plante exotique, de la famille des nymphéacées (887 j ) .
Némée, v. du Péloponèse. Hercule y tua un lion (mythol.) (1553e).
néméens, adj. m. Se dit des jeux qu'on célébrait à Némée, tous les 3 ans, en l'honneur d'Hercule (501g).
Némésis. fille de l'Océan et de la Nuit, déesse de la vengeance. Myth. (19a).
Nemours, ch.-l. de c. arr. de Fontainebleau (Seine-et-Marne) ; 4,602 h. (1527e).
Nemours (Jacques d'Armagnac, duc de), un des chefs de la Ligue du Bien public contre Louis XI, pris et décapité (1437-1477) (1251c).
Nemours (duc de), 2e fils de Louis-Philippe, né en 1814 (1407a).
Nemrod, fils de Chus et descendant de Cham, fonda Babylone (1041a). — Sm. Chasseur infatigable. [Enc. 1044.
nénies, sf. pi. (1. nenia). Chants funèbres chez les Romains. T. d'antiq. (501a).
nenni (nani), adv. (nen, pour non ; et il). Non. Fam.
nénufar, sm. (ar. ninoufar). Genre de plantes aquatiques, à larges feuilles rondes et à grandes fleurs (nymphéacées) (887j).
néo, préf. tiré du grec, signif. nouveau (490g).
néocore, sm. Officier préposé à la garde et à l'entretien des temples. Antiq. (581d).
= néo-criticisme, sm. Criticisme, kantisme de philosophes contemporains (418i). [Enc. 476.
néographe, adj. et sm. (g. vio«, nouveau; ypifuv, écrire). Qui veut introduire une orthographe nouvelle (249e).
néographisme, sm. Manière d'orthographier contraire à l'usage.
néo-calédonien, ienne, adj. et s. De la Nouvelle-Calédonie (414o).
néo-latin, ine, adj. Se dit des langues modernes dérivées du latin : français, espagnol, italien, etc. (496o).
néologie, sf. (g. vfoj, nouveau; Aôyos, discours). Emploi de mots nouveaux ou pris dans une acception nouvelle (249e).
néologique, adj. Qui appartient à la néologie ou au néologisme.
néologisme, sm. Habitude, affectation de néologie ; mot nouveau ou pris dans une acception nouvelle.
néologue, sm. Celui qui emploie souvent des néologismes (249e).
néoménie, sf. (g. viog, nouveau; //viv, mois). Nouvelle lune, chez les anciens (933c); fête mensuelle qu'ils célébraient.
néophyte, s. (g. vsopuTos : viot, nouveau; yuTôv, rejeton). Dans la primitive Eglise, païen nouvellement converti ; personne nouvellement convertie et baptisée (417d).
néo-platonicien, ienne, adj. et s. Qui appartient au néo-platonisme (418i).
néo-platonisme, sm. Doctrine de l'école d'Alexandrie, de Plotin, etc., qui prétendaient rajeunir le platonisme.
Néoptolème, autre nom de Pyrrhus, fils d'Achille. Mythol. (1066d).
Népaul, royaume indépendant de l'Hindoustan, au N. Cap. Katmandou (1570g).
népenthès, sm. (g. v/ntzv8és : «j, sans: -kvjQo;, affliction). Dans Homère, plante qui chasse la tristesse (myth.); nom d'une plante de Madagascar et de l'Inde (888p). [Enc. 930.
néphrétique, adj. (1. nephreiicus : g. ■'--■rfàs, rein). Qui appartient aux reins, en parlant de coliques, de maladies (3 46i, 352m). Colique néphrétique, due à la présence de calculs dans les reins. — Sm. Qui a la colique néphrétique. — Adj. et sm. Se dit des remèdes contre cette maladie (35'im).
néphrite, sf. (1. et g. nephritis : vi-^05, rein). Inflammation du rein. T. de méd. (352m).
Nephtali, un des 12 fils de Jacob, tige de l'une des 12 tribus d'Israël (1041b).
Népomucène (saint Jean), martyr du secret de la confession, fut noyé dans la Moldau, par ordre de Wenceslas, roi de Bohême (1383). Fête le 16 mai. [Enc. 1239.
Népos (Julius), emp. d'Occid. (474-475) (1145d).
népotisme, sm. (it. nepotismo : 1. nepos, neveu). Autorité que les neveux des papes ont prise parfois dans les affaires ; faiblesse d'un homme en place qui avance ses parents (41 ld).
Neptune, dieu de la mer, frère de Jupiter
NEPT
NEUM
(myth.) (18k). — Sm. Planète découverte en 1846 par Leverrier (933c). [Enc. 35.
neptunien, ienne, adj. Qui doit son origine à l'eau : terrain neptunien (9361).
= ne quid nimis, loc. 1. Rien de trop (492m).
Nérac, ch.-l. d'arr. (Lot-et-Gar.) ; 6,683 h. L'arr. a53,422h., 62 com., 7 c. (1523d).
Nérée, dieu marin, père des 50 néréides ; il changeait de forme à volonté (18k)-
néréide, nymphe de la mer. Myth.
nerf (on prononce l'/'au sing., excepté dans cette loc. : nerf de bœuf), sm. (1. nervus). Se dit proprement des petits filaments qui font communiquer le cerveau et la moelle épinière avec toutes les parties du corps (347b) ; se dit, dans le langage vulgaire, des tendons, des muscles ; cordelette au dos d'un livre (728p) ; au fig. force, vigueur : cet homme a du nerf. Prov. : l'argent est le nerf de la guerre. Nerf de bœuf, tendons de la jambe du bœuf dont on se sert pour frapper, etc.
[Enc. 37S.
nerf-férure, sf. Atteinte qu'un cheval a reçue du pied d'un autre cheval sur le tendon de la partie postérieure d'une jambe (832m).
Néri (saint Philippe de), fonda la congrégation de l'Oratoire àRome (1515-1595). Fête le 26 mai.
[Enc. 1280.
Nériglissor, roi de Babylone (560-555 av. J.-C.) (1055c).
Néris, vite de l'arr. deMontluçon (Allier) ; 2,72!] h. Eaux thermales (1517d).
nérite, sf. (1. nerita). Coquillage univalve de forme presque sphérique (837d).
néroli, sm. (Nêroli, princesse ital.). Huile volatile qu'on tire delà fleur d'oranger (942k).
Néron, empereur romain, monstre de cruauté (54-68), commença les persécutions contre les chrétiens. [Enc. 1 133.
Néronde, ch.-l. de c. arr. de Roanne (Loire) ; 1,332 h. (1522m).
Nérondes, ch.-l. de c. arr. de Saint-Amand (Cher); 2,298 h. (1519e).
nerprun, sm. (lat. pop. nigrum prunum, prunier noir). Arbrisseau à baie noire utilisée en rnéd. et en teint. (888q). [Enc. 931.
Nerva, empereur romain (96-98). [Enc. 1134.
nerver, va. Garnir de nerfs; dresser des cordelettes sur le dos d'un livre (728p).
nerveux, euse, adj. Qui appartient aux nerfs: affection nerveuse ; qui a de bons nerfs, beaucoup de force dans les muscles : le pied est très nercen.r. Fig. : style nerveux, énergique. Etre nerveux, avoir les nerfs irritables (347b).
Nerviens, peuple gaulois, occupait le pays de Cambrai (413e).
nervin, adj. m. et s. Se dit des remèdes propres à fortifier les nerfs. Méd. (355a).
nervure, sf. Cordon saillant qui divise le dos d'un livre (728p) ; en archit. moulure en relief (718p); en bot. filet saillant sur les feuilles (883c).
Nerwinde, v. Neerwinden (1551f).
= nescio vos (en lat. : je ne vous connais lias). Paroles empruntées à l'Evangile; elles marquent un relus (492m).
Nesle, ch.-l. de c. arr. do Péronne (Somme) : 2,285 h. (1528i).
Nesle (tour de), à Paris, sur l'emplacement do l'Institut, détruite en 1663 (1527c).
Nesselrode (comte de), diplomate russe (1780- 1862) (lî07f).
Nessus, centaure (v. Hercule).
Nestier, anc. ch.-l. de c. arr. de Bagnères (Hautes-Pyrénées) ; 543 h. (1525f).
Nestor, roi de; Pylos, sage vieillard qui avait vu trois générations et qui assista an siège de Troie (mythol.). — Sm. Vieillard le plus âgé : le Nestor du conseil (fam.) (1066d).
nestorianisme, sm. Hérésie de Nestorius, qui divisait la personne de J.-C.
nestorien, ienne, adj. et s. Sectateur de Nestorius (417e).
Nestorius, hérésiarque, patriarche de Constantinople (428), niait l'unité de personne en J.-C.
[Enc. 1157.
net, ette, adj. (1. nitidus, brillant). Propre, sans ordure, sans mélange (939e) ; clair, transparent (997a) ; au fig. se dit de la conscience, du style, de la pensée, de la voix, etc. Conscience nette, sans reproche. Pensée nette, claire. Réponse nette, sans ambiguïté. Revenu net, tous frais déduits. Poids net, en défalquant les enveloppes, etc. — Sm. Mettre an net un écrit, en faire une copie correcte. — Adv. Uniquement et tout d'un coup; sans détour : refuser net.
Nèthe (la), riv. de Belgique, formée de la grande et de la petite Nèthe (1512c).
Néthou (le), pic le plus élevé des Pyrénées centr., en Espagne : 3,370 m. (1511a).
nettement, adv. D'une manière nette.
netteté, sf. Qualité de ce qui est net.
nettoiement ou nettoyage, sm. Action de nettoyer.
nettoyer, va. Se conj. c. employer. Rendre net, débarrasser de ce qui encombre : nettoyer une maison (939e).
Neubourg (Le), ch.-l. de c. arr. de Louviers (Eure) ; 2,500 h. (1520n).
Neubourg, v. de Bavière ; 8,000 (1551b).
neuf, euve, adj. (1. novus, nouveau). Fait depuis peu : maison, robe neuve ; par ext. qui n'a pas encore été dit, traité : pensée neuve ; sujet neuf. Etre neuf aux affaires, dans un emploi, n'avoir pas encore l'expérience. — Sm. Ce qui est neuf; ce qui n'a pas encore seivi. — A neuf, loc. adv. Comme neuf : remettre ci raew/ (1004Î).
neuf, adj. num. (1. novem). Huit et un ; neuvième :page neuf. — Sm. Chiffre qui marque neuf (991f).
Neuf-Brisac ( neubrizak ) , anc. ch.-l. de c. arr. de Colmar (Haut-Rhin) ; 2,225 h. (1526i).
Neufchâteau, ch.-l. d'arr. (Vosges) ; 4,104 h. L'arr. a 50,794 h., 131 com., 5 c. (1530c).
Neufchâtel ou Neuchâtel, v. de Suisse, ch.-l. du canton de môme nom ; 19,022 h. — Lac de Neufchâtel, lac de Suisse, communique avec l'Aar (1512b).
Neufchâtel, ch.-l. de c. arr. de Laon (Aisne); 645 h. (1517c).
Neufchâtel en-Bray, ch.-l. d'arr. (Seine- Inférieure) ; 4,133 h. L'arr. a 74,976 h., 142 com., 8 cantons. Fromages (1528g).
Neuhof (baron de), aventurier, né à Metz (vers 1690-1750), fut tour à tour page, officier, financier, diplomate, roi de Corse (1349b).
Neuillé-Pont-Pierre, ch.-l. de c. arr. de Tours (Indre-et-Loire) ; 1,616 h. (1522h).
Neuilly, v. près de Paris ; 32,730 h. (1527d).
Neuilly-en-Thelle, ch.-l. de c. arr. de Senlis (Oise) ; 1,607 h. (1525a).
Neuilly-le-Réal. ch.-l. de c. arr. de Moulin» (Allier) ; 2,080 h. (1517d).
Neuilly-l'Evêque, ch.-l. de c. arr. de Langres (Haute-Marne) ; 1,018 h. (1524i).
Neuilly-Plaisance, com. de Seine-et-Oise, arr. de Pontoise ; 4,013 h. (1527f).
Neuilly-Saint-Front, ch.-l. de c. arr. de Château-Thierry (Aisne); 1,397 h. (lf>17c).
Neuilly-sur-Marne, coin, de Seirte-et-Oise, arr. de Pontoise ; 3,1 18 h. (1527f).
neume, sm. selon l'Acad. (bas lat. neuma : g. nvEû/ta, souffle, émission de voix). En plain-chant, suite de notes qui se chantent sur une seule voyello (49-4 j 2°).
NEUN
NICA
Neung-sur-Beuvron, ch.-l. de c. arrond. de
Romorantin (Loir-et-Cher) ; 1,351 h. (15221X
= neurasthénie, si*, (g-, viïipov, nerf; y.sOi-jii, sans force, infirme). Nom général d'affections nerveuses qui ne proviennent pas d'une lésion (353f).
Neustrie (la), l'un des royaumes francs, sous les Mérovingiens ; il était situé entre la Loire, la Manche et la Meuse (1517a).
neustrien, enne, adj. et s. De Neustrie.
neutralement, adv. En gram. d'une manière neutre.
neutralisant, ante, adj. Propre à neutraliser.— Sm. Un neutralisant (940i).
neutralisation, sf. En chim. action de neutraliser (940i) ; action de rendre neutre un territoire, une ville, un navire (416h).
neutraliser, va. En chim. rendre neutre un sel, par une opération chimique ; se dit aussi en phys. : V électricité positive neutralise la négative ; au fig. diminuer, réduire à rien. — Se neutraliser, v. pr. Se balancer ou se détruire mutuellement (940i).
neutralité, sf. Etat d'une puissance neutre ; abstention de ceux qui ne prennent point parti dans un différend. [Enc. 453.
neutre, adj. (1. non ter, ni l'un ni l'autre). En gram. ni masculin ni féminin ; le grec et le latin ont un genre neutre ; se dit aussi des verbes qui n'ont pas de complément direct (ex. : dormir) (490k); seditdes Etats, etc., qui ne prennent point parti entre les belligérants (416h) ; en chim. se dit de sels où les propriétés de l'acide et de la base se sont neutralisées (940i) ; en phys. se dit des corps qui n'offrent pas de phénomène électr. — Sm. pi. Les Etats neutres.
neuvaine, sf. Espace de neuf jours consacrés par quelque dévotion (501c).
Neuvic, ch.-l. de c. arr. d'Ussel (Corrèze) ; 3,406 h. (1519f).
Neuvic, ch.-l. de c. arr. de Ribérac (Dordoirne) : 2,171 h. (1520k).
neuvième, adj. ord. Qui vient après le huitième. — S. Le neuvième. La 'neuvième. Le neuvième d'un nombre, partie de ce nombre divisé en 9 parts égales (991f).
neuvièmement, adv. En 9e lieu.
Neuville, ch.-l. de c. arr. de Poitiers (Vienne);
Neuville-aux-Bois, ch.-l. de c. arr. d'Orléans (Loiret); 2,532 h. (1523b).
Neuville-sur-Saône, ch.-l. de c. arr, de Lyon (Rhône) ; 3,214 h. (1526J).
Neuvy-le-Roi, ch.-l. de c. arr. de Tours (Indre-et-Loire) ; 1,513 h. (1522h).
Neuvy-Saint-Sépulcre, ch.-l. de c. arr. de La Châtre (Indre); 2,601 h. (1522g).
Neva (laj, fleuve de Russie, sort du lac Ladoga, baigne Saint-Pétersbourg, se jette dans le golfe de Finlande (1512c).
Nevada (sierra) (en esp. chaîné neigeuse), chaîne de montagnes du midi de l'Espagne. Point culminant, 3,555 m. (1511a). — Autre chaîne dans l'Amérique du Nord.
Nevada, un des Etats-Unis ; 45,761 h. (1590f).
= névé, sm. Neige ou glace à demi formée des glaciers qui est encore à l'état poreux. Météor. (938i).
Nevers, ch.-l. de la Nièvre, à 230 kil. de Paris; 27,108 h. Evèché. L'arr. a 128,209 h., 93 corn., 8 c. (1524p).
neveu, sm. (1. nepos). Fils du frère et de la sœur. Petit-neveu, fils du neveu ou de la nièce. Neveu à la mode de Bretagne, le fils du cousin germain, ou de la cousine germaine. Poétiq. : nos neveux, nos arrière-neveux, la postérité (411d).
névralgie, sf. (g. »&vpov, nerf; «Aycs, douleur). Douleur des nerfs. Méd. (353f). TEnc. 404.
névralgique, adj. Qui a rapport à la névralgie :
douleur névralgique.
névritique, adj. Se dit des médicaments propres aux maladies des nerfs (355a).
névrographie, sf. (g. vtûpov, nerf; ypiftiv, décrire). Description des nerfs (251g).
névrologie, sf. Partie de l'anatomie qui traite des nerfs.
névroptère, adj. etsm. (g. vtvpev, nerf ;mspi», aile). Se dit d'un ordre d'insectes dont les ailes sont transparentes et réticulées (ex. : libellule) (836p).
[Enc. 876.
névrose, sf. Maladie qu'on suppose résiderdans le système nerveux. Méd. (353f). [Enc. 405.
= névrosé, ée, adj. Atteint de névrose. On dit aussi névropathe.
névrotemie, si. Dissection des nerfs (251g).
Newark, v. du New-Jersey (Etats-Unis) ; 181,830 h. (1590f).
New-Bedford, v. du Massachusetts (Etats- Unis) ; 40,733 h. (1590e).
Newcastle, v. d'Anglet. , ch.-l. du <-omté de Nortliumberland ; 212,233 h. Houille (1549b).
New - Hampshire , un des Etats-Unis; 376.530 h. Cap. Concord (1590f).
New-Haven, port d'Angleterre, sur la Manche, en face de Dieppe (i549ci. — V. des Etats-Unis (Connecticut) ; 81,298 h. (1590e).
New- Jersey, un des Etats-Unis ; 1,444,933 h. Cap. Trenton (15901).
Newport. v. du Rhode Island (Etats-Unis) ;
Newman (cardinal), théologien anglais, protestant converti, recteur de l'Université de Dublin (1801-1892) (1405a).
Newton (neu), astron. angl., trouva les lois de la gravitation (1642-1727). [Enc. 1347.
newtonianisme, sm. Philosophie naturelle, dynamisme de Newton (4181).
newtonien, ienne (neu), adj. Qui a rapport à la doctrine de Newton. — Adj. ets. Partisan decette doctrine.
New-York, un des Etats-Unis ; 5,997,853 h. Cap. New-York ; 1,515,301 h. Port très commerçant (159G1). r [Enc. 1597.
Nexon, ch.-l. de c. arr. de Saint- Yrieix (Haute- Vienne) ; 3,079 h. (1529b).
Ney (maréchal), prince de la Moskowa, s'illustra dans la campagne de Russie, déserta, pendant les Cent-Jours, la cause de la royauté, fut condamné à mort et fusillé (1769-1815). ' [Enc, 1427.
nez, sm. (1. nasus). Partie saillante du visage qui est l'organe de l'odorat ; parext. et fara. tout le visage : mettre le nez à la fenêtre. Avoir le nez fin, avoir de la sagacité, de la prévoyance (345c).
[Enc. 364.
ni (1. nec). Particule négative et conjonctive usitée dans l'énumération (490i).
niable, adj. Qui peut être nié (H2i)
Niagara (le), riv. de l'Amérique du N. unissant le lac Erié au lac Ontario. Célèbre cataracte de 50 mètres de hauteur, dite Chute du Niagara (1589c).
niais, adj. (baslat nidax : nidus, nid). Se dit proprement en t. de fauc, d'un oiseau pris au nid d'où il n'était pas encore sorti (835c) : simple et sans usage du monde ; qui annonce la sottise ou l'inexpérience, en parlant del'air, etc. (llôf).
niaisement, adv. D'une façon niaise.
niaiser, vn. S'amuser à des niaiseries.
niaiserie, sf. Bagatelle, chose frivole ; caractère de celui qui est niais (1 15f).
Nicaise (saint), archevêque de Reims- massacré par les Vandales, en 406 (1145c). [Enc. 1154.
Nicanor, général d'Antiochus Epiphane, fut vaincu deux fois et tué par Judas Machabée (161 av. J.-C.) (1073e).
NICA