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OISE

vais procédé : bons?, mouvait offices (181b); service divin, prières publiques et cérémonies qui se font à l'église (501c); art de préparer ce qu'on sert sur la table pour le dessert (586j). Nomrnê d'office, nommé par le juge, etc.: avocat d'office. Le saint-office, tribunal de l'inquisition (414p). Syn. : bienfait, faveur, grâce, service (191); ministère, emploi, fonction, charge (568).

[Enc. 571, 604.

office, sf. Lieu où l'on prépare le dessert et où l'on garde le linge de table (721e).

officiai, sm. Juge ecclésiastique délégué au contentieux par l'évêque (579e). [Enc 617.

officialité, sf. Juridiction de l'official (570e) : tribunal ecclésiastique (414p).

officiant, adj. et sm. Qui officie à l'église : prêtre officia)i t L'officiant (501c|.

officiel, elle, adj. En t. d'adm. qui est déclaré, notifié en vertu d'une autorité reconnue ; qui émane du gouvernement, qui est publié par lui : note officielle. Fig. et fam. : c'est officiel, c'est sûr (578i).

officiellement, adv. D'une manière officielle (cf. officieusement).

officier, vn. Se conj. c. allier. Célébrer l'office divin (501c).

officier, sm. Celui qui a un office, une charge : officier de justice, de police (578i) ; militaire qui a un grade de sous-lieutenant ou plus élevé (581e). Officiers généraux, général de brigade et général de division. Officiers supérieurs, chef de bataillon et au-dessus. Sous-officiers, au-dessous du souslieutenant (sergents, caporaux). Officier de la Légion d'h onneur, titulaire supérieur au chevalier (578g). Officier de santé, médecin d'un rang inférieur à celui de docteur. = Sf. Dans les communautés, etc., religieux, personne qui a une charge. [Enc. 602, 605.

officieusement, adv. D'une manière officieuse. Est opposé à officiellement.

officieux, euse, adj. Serviable, prompt à rendre des bons offices : il est très officieux ; = qui tend à rendre service, à être agréable, en parlant des choses : communication officieuse. Mensonge officieux, celui qu'on se permet pour faire plaisir et qui ne nuit à personne. — S. et ironiq. : faire l'officieux. Officieux maladroit (181b). Syn. : obligeant, serviable (192).

officinal, aie, adj. En pharm. se dit des médicaments qu'on trouve dans l'officine, tout préparés. Plantes officinales, cultivées pour l'usage médical (3541).

officine, sf. 11. officina, atelier). Laboratoire de pharmacien. Fig. et en mauv. part : officine de calomnies, etc. (719b).

offrande, sf. Don offert à Dieu ; cérémonie où le prêtre reçoit les dons des fidèles (5001) ; en général, ce qu'on offre à quelqu'un pour marquer son zèle, son respect.

offrant, adj. m. et s. Au plus offrant, à celui qui offre, dans une enchère, le plus haut prix.

Offranville, ch.-l. de c. arr. de Dieppe (Seine- Inférieure) ; 1,790 h. (1528g).

offre, sf. Action d'offrir; la chose offerte : accepter une offre (115g, 656i).

offrir, va. (1. offèrre : ob, devant: ferre, porter). J'offre. J'offrais. J'offris. J'ai offert. J'offrirai. J'offrirais. Offre, offrons, offre;. Que j'offre. Que j'offrisse. Offrant ; offert, erte. Proposer une chose pour qu'on l'accepte : offrir un présent (1 15g) ; faire une offrande, un sacrifice (5001) ; proposer à telle ou telle condition : offrir tel prix ou à tel prix (6561) ; exposer à la vue, présenter à l'esprit (996o). Offrir son bras, son èpèe. les mettre au service de quelqu'un. Offrir le combat, présenter la bataille. — S'offrir, v. pr. Se présenter, se proposer.

offuscation, sf. (1. offvscatio). En astr. affaiblissement passager de l'éclat du soleil.

offusquer, va. (1. offuscare : ob, devant; fuscus, sombre). Empêcher la lumière ou îa vue : lès nuées offusquent le soleil; le soleil offusque les yeux ; au fig. donner de l'ombrage, choquer : tout l'offusque. = S'offusquer, v. pr. Etre choqué

Gger (ou Ogier) le Danois, paladin de Charlemagne dans les romans de chevalerie. Il figure dans le jeu de cartes (I172d).

ogival, aie, adj. Qui présente des ogives, dont le caractère est l'ogive. L'architecture ogivale, le gothique.

ogive, sf. Nom donné aux nervures ou arêtes saillantes qui, en se croisant diagonalement, forment un angle au sommet d'une voûte ; arc brisé formé par les ogives. — Adj. Ogival. Archit. (718o).

ognon, v. oignon.

Ogooué, fleuve d'Afrique (Congo fr.) (1577b).

ogre, ogresse, s. (cf. lat. Orcus, dieu de l'enfer). Géant qui se repaissait de chair humaine (contes de fées) ; au fig. grand mangeur; homme très méchant (fam.) (19di.

Ogygès, roi de Grèce, au temps du déluge d'Ogygès (XVIIe s. av. J.-C). [Enc. 1066.

Ôijygie, île où régnait Calypso. Myth. (1554f).

oh, interj. Marque la surprise ; fortifie l'expression : oli ! je le vengerai (491e).

= ohé. interj. Sert à appeler (491e).

Ohio, affl. du Mississipi : 2,200 kil. (1589c). — Un des Etats-Unis; 3,672,416 h. Cap. Columbus. V. pr. Cincinnati (1590fi.

= ohm, sm. [Ohm, physicien). Unité pratique de résistance des conducteurs électriques (990h).

oïdium, sm. Champignon très petit; une espèce attaque la vigne : on combat avec succès l'oïdium par le soufrage (885f). [Enc. 906.

oie, sf. (1. auca ou avica : avis, oiseau). Gros oiseau de basse-cour (palmipède) (836j); au fig. et fam. personne fort sotte. Jeu. de Voie, qui se joue avec des dés sur un carton à figures d'oies.

[Enc. 870.

oignon (on pr. et quelques-uns écrivent ognon), sm. (1. unio). Plante potagère à racine bulbeuse (885i) ; partie renflée de la racine du lis, etc. (881b); durillon aux pieds (347a). — En rang d'oignons, loc. adv. et fam. Sur une même ligne. [Enc. 911.

Oignon, riv. de Fr., affl. de la Saône (1515b).

oignonet, sm. Poire d'été.

oignoniére, sf. Champ d'oignons (883g).

oïl (v. oui). Langue d'oïl, celle qui se parlait au nord de la Loire. Oïl signifiait oui. Langue de si, langue italienne, dans laquelle si veut dire oui (cf. or) (496o).

Oïlée, l'un des Argonautes. Myth.

oille (i muet; // mouillées), sf. (esp. ol/a : cf. vx fr. ouïe). Mets espagnol; sorte de potage. Vx

oindre, va. (1. ungere). Joins, tu oins, il oint, nous oignons, vous oignes, ils oignent. J'oignais. J'oif/nis. J'ai oint. J'oindrai. J'oindrais. Oins. Que j'oigne. Que j'oignisse. Oignant; oint, ointe. Frotter d'huile ou d'une autre matière grasse (942q) ; consacrer avec des huiles saintes (500k).

oing (ouin), sm. Craisse; graisse de porc dont on frotte les essieux (942q|.

oint, ointe, pp. — Sm. Qui a reçu une onction sainte : J.-C, l'Oint du Seigneur (500ki.

Oise (T), affl. de la Seine'; 300 kil. (1515b).

Oise (dép. de 1'), ch.-l. Beauvais ; 4 arr. : Beauvais (évêché), Clermont, Compiègne, Senlis ; 404,511 h. Cour d'appel d'Amiens (1525a).

[Enc. 1543.

oiseau, sm. (bas lat. aucellus, pour avicellus : avis, oiseau). Animal ovipare, à deux pieds, ayant

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