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OISE

OLYN

des plumes et des ailes (835c). Le roi des oiseaux, l'aigle. Poét. : l'oiseau de Jupiter, Taigle. L'oiseau de Junon, le paon. L'oiseau de Minerve, la chouette. Oiseau- mouche, colibri (pi. oiseauxmouches). Oiseau de Paradis, fort bel oiseau des Indes, genre passereau (835f). A vol d'oiseau, loc. adv. En ligne droite. A vue d'oiseau, loc. adv. Perspective d'un objet, en planant au-dessus.

[Enc. 865.

oiseau, sm. Auge dans laquelle les manœuvres portent le mortier (722n).

oiseler, va. Se conj. c. amonceler. Dresser un oiseau pour le vol. — Vn. Tendre des filets, des gluaux, etc. (256ii.

oiselet, sm. Petit oiseau.

oiseleur, sm. Celui qui fait métier de prendre des oiseaux (256i).

oiselier, sm. Eleveur et marchand d'oiseaux.

oisellerie, sf. Art de prendre et d'élever des oiseaux : entendre l'oisellerie (256i). [Enc. 340.

Oisemont,ch.-l. de c. arr. d'Amiens (Somme) ; 1,207 h. (1528i).

= oiseusement, adv. D'une façon oiseuse.

oiseux, euse, adj. (1. otiosus : otium, repos). Qui par habitude ou par goût ne fait rien : gens oiseux (187f); inutile.

oisif, ive, adj. Qui n'a point d'occupation : vie oisive ; actuellement sans usage : laisser son argent oisif. — Sm. Les oisifs sont à charge à eux-mêmes et aux autres (187f).

oisillon, sm. Petit oiseau. Fam.

oisivement, adv. D'une façon oisive.

oisiveté, sf. Etat, habitude d'une personne oisive : éviter l'oisiveté.

oison, sm. Petit d'une oie.

Oissel-sur-Seine, corn, de la Seine-Inf., arr. de Rouen ; 3,855 h. (1528g).

Oka,affl. du Volga (Russie); 1,400 kil. (1512c).

Okhotsk, v. de la Sibérie, port sur la mer d'Okhotsk, au N.-E. de l'Asie (1510d, 1570i).

Oklahoma, territoire des Etats-Unis ; cli.-l. Oklahoma, fondée en 1890; 40,000 h. (1590f).

Olargues, ch.-l. de c. arr. de Saint-Pons (Hérault); 909 h. (1521e).

Olaùs ou Olaf , nom de 3 rois de Suède et de 5 rois de Norvège (moyen âge). [Enc. 1205.

Oldenbourg (grand-duché d'). Etat de l'Allemagne du Nord; 373,739 h. Cap. Oldenbourg;

oléacées, sf. pi. (1. olea, olivier). Famille de plantes dont l'olivier est le type (887c).

oléagineux, euse, adj. (1. oleaginus, relatif à l'olivier). Qui contient de l'huile : graines oléagineuses ; de la nature de l'huile (942q).

oléandre, srn. Laurier-rose (886n).

Oleg, grand-duc de Russie (879-9131 (1172e)

oléine, sf. (1. olenm, huile). Un des principes des huiles grasses et des graisses (942q).

oléique, adj. Acide olèique, produit par la saponification de l'oléine.

Oléron (île d'), île qui fait partie de la Charente-Inférieure ; 18,000 h. (1515a).

Oletta, ch.-l. de c. arr. de Bastia (Corse) ; 1,194 h. (1519g).

Olette, ch.-l. de c. arr. de Prades (Pyrénées- Orientales) ; 935 h. (1526g).

olfactif, ive, adj. (1. olfacere, flairer). Relatif à l'odorat : nerfs olfactifs. Anat. (119c).

oliban, sm. (1. olibanns). Sorte d'encens (943b).

olibrius, sm. (Oli/brius, empereur en Gaule au Ve s.). Fanfaron (188j|.

Olier, curé de Paris, fonda la congrégation de Saint-Sulpice (1608-1657). [Enc. 1313.

olifant, sm (vx franc, olifant, ivoire, le même qu' éléphant). Petit cor d'ivoire dont se servaient les chevaliers (796n). Se dit particulièrement du corde Roland (1172d).

oligarchie, sf. (g. Sïiyo;, peu nombreux ; S-oy/.v*, commander). Gouvernement où l'autorité est aux mains d'un petit nombre (Ex. : l'anc. république de Venise) (419a).

oligarchique, adj. Qui appartient à l'oligarchie : état oligarchique.

olim, sm. pi. (1. olim, autrefois). Ane. registres du parlement de Paris (XIIIe s.).

olinde, sf. (Olinda, v. du Brésil). Lamed'épée fine (799i).

Oliva, vge de Prusse, près Dantzig. Ane. abbaye de Cisterciens, qui était le lieu de sépulture des princes poméraniens (1550h).

olivaire, adj. En forme d'olive (995a).

olivaison, sf. Temps de la récolte des olives ; cette récolte même (1003f).

Olivarès (comte d'), ministre du roi d'Espagne Philippe IV, adversaire de Richelieu (1587-1643) (1309f).

olivâtre, adj. De couleur d'olive (998h).

olive, sf. (1. oliva : cf. o/eum, huile). Fruit à noyau qui donne de l'huile (885a) ; archit. ornement en forme d'olive. Couleur d'olive ou olive, couleur de l'olive (verdâtre). [Enc. 900.

Olivet (abbé d'), littérateur franc. (1682-1768).

olivète, sf. Autre nom de l'œillette.

= olivette, sf. Lieu planté d'oliviers (883g).

olivettes, sf. pi. Danse provençale en usage après la récolte des olives (2541).

olivier, sm. Arbre toujours vert qui porte l'olive (887c). [Enc. 920.

Olivier, un des paladins (1172d).

Oliviers (mont des), près Jérusalem, où Jésus pria la veille de sa mort (1569d).

ollaire, adj. f. (1. ollarius : o//a,'pot). Se dit d'une pierre aisée à façonner (936n).

olla-podrida, sf. Mets espagnol (v. oille).

Olliergues, ch.-l. dec. arr. d'Ambert (Puy-de- Dôme) ; 1,760 h. (1525d).

Ollioules, ch.-l. de c. arr. de Toulon (Var) ; 3,966 h. (15281).

Ollivier (Emile), homme politique français, chef du cabinet en 1870. [Enc. 1440.

Olmeto, ch.-l. de c. arr. de Sartène (Corse) ; 2,068 h. (1519g).

Olmi Cappella, ch.-l. de c. arr. de Calvi (Corse); 936 h. (1519g).

Olmùtz, v. d'Autriche (Moravie) ; 20,000 h. (1551d).

olographe, adj. (g.Slos, entier; yptysiv, écrire). Testament olographe, écrit en entier de la main de l'auteur (494j).

Olonzac, ch.-l. de c. arr. de Saint-Pons (Hérault) ; 2,110 h. (1521e).

Oloron, ch.-l. d'arr. (Basses-Pyrénées) ; 8,960 h. L'arr. a 60,597 h., 79 com., 8 c. (1525e).

Olybrius, empereur d'Occident en 472.

Olympe (mont),' au N. de la Thessalie. La Fable en faisait le séjour des dieux (1553d).

Olympia, cap. de l'Etat de Washington (Etats- Unis) (1590f).

olympiade, sf. Chez les Grecs, espace de 4 ans, entre deux célébrations des jeux Olympiques. La première remontait à l'année 776 av. J.-C. (1003c).

Olympias, mère d'Alexandre, Philippe la répudia, m. en 316 av. J.-C. (1073d).

Olympie, v. du Péloponèse (Grèce), où l'on célébrait les jeux Olympiques, tous les 4 ans, en l'honneur de Jupiter Olympien (1553e).

olympien, enne, adj. Se dit de Jupiter et des dieux de l'Olympe : les douze divinités olympiennes ; Jupiter Olympien ; au fig. majestueux, noble (18i).

olympique, adj. Se dit des jeux d'Olympie et des couronnes qu'on y décernait (501 g).

Olynthe, v. de Chalcédoine, que Démosthène

OLYN

ONDU

ne put faire secourir contre Philippe, malgré ses Olynthïennes (1554g).

olynthien, ienne, adj . et s. D'Olynthe ; relatif à Olynthe (413c); Olynthïennes, discours de Démosthène en faveur d'Olynthe que Philippe assiégeait.

Omaha. v. du Nebraska (Etats-Unis) ; 140,452 h. (1590f).

Oman, région de l'Arabie au S.-E. (1569e). — Mer d'Oman, entre l'Arabie et l'Inde (1510d).

Omar, 2e calife, conquit la Syrie, la Perse, l'Egypte, où il brûla la fameuse bibliothèque d'Alexandrie (634-644). [Enc. 1105.

ombelle, sf. (1. umbella, parasol). Mode d'inflorescence dans lequel les pédoncules partent du même point et forment parasol. Ex. : le céleri (884i).

ombellifère, adj. Qui porte des ombelles (884i). — Sf. Les ombellifères (888o). [Ene. 920.

ombilic, sm. (1. umbilicus). Nombril (346j); en botan. cicatrice du grain, du fruit.

ombilical, aie, adj. Qui appartient, qui a rapport â l'ombilic. Anat.

ombiliqué, ée, adj. Pourvu d'un ombilic. Feuille ombiliquèe, attachée au pétiole par le milieu de sa surface (883d).

ombrage, sm. Branches et feuilles qui donnent de l'ombre (883b) ; au fig. défiance, soupçons : donner de l'ombrage àqqn.

ombrager, va. Se conj. c. abréger. Donner de l'ombre. Ombragé, ée, pp. Couvert d'ombrage.

ombrageux, euse, adj. Sujet à avoir peur de son ombre (se dit du cheval, etc.) (83lc); qui prend de l'ombrage, défiant, en parlant des personnes.

ombre, sf. (1. umbra). Obscurité que cause un corps opaque en interceptant la lumière ; fig. légère apparence, fantôme, illusion : l'ombre d'un doute. Ombres chinoises (v. chinois). Courir après une ombre, après une chimère. Dans l'opinion des anciens : l'ombre d'an mort, son âme, ses mânes. Poétiq. : l'empire des ambres, le séjour des morts. — A l'ombre de, prép. A l'abri de

ombre, sf. Terre d'ombre, en peint, terre brune qui sert à ombrer (935k).

ombre, sm. Poisson (v. umble).

ombrelle, sf. (it. ombrello). Petit parasol (724r).

ombrer, va. Mettre des ombres à un tableau, à un dessin (ï53c).

ombreux, euse, adj. Qui fait de l'ombre : des bois ombreux ; couvert d'ombre : calice ombreuse.

Ombrie, anc. pays de l'Italie (1552m).

Omdourman, v." du Soudan oriental (1578d). O'Meara, médecin irlandais, accompagna Napoléon à Sainte-Hélène (1770-1836) (1045b). oméga, sm. Dernière lettre en grec.

omelette, sf. Œufs battus et cuits dans la poêle avec du beurre (729d).

Orner (St-), ch.-l. d'an- (Pas-de-Calais) ; 21,481 h. L'arr. a 117,103 h., 118 corn., 7 c. (1525c).

Omessa, cli.-l. de c. arr. de Corte (Corse); 848 h. (1519g).

omettre, va. (1. omittere). Se conj. c. mettre. Manquer à l'aire ou à dire (47b).

omission, sf. Action d'omettre ; chose omise. Est opposé à commission (47b, 179b).

Ommiades (les), dynastie arabe, régna à Damas, puis en Espagne (661-1031), rivale des Abbassides. [Enc. 1166.

omnibus (uss), sm. (en 1. pour tous). Voiture publique qui parcourt une ville, etc. Se dit aussi d'un train de cliemin de fer ayant des voitures de toute classe : tram, omnibus (7221, 492m). [Enc. 769.

= omnicolore, adj. (1. omnis, tout; coloi\ couleur). De toutes couleurs.

omnipotence, sf. (1. omnis, tout ; potentia, puissance). Toute-puissance (17a); faculté de décider souverainement en certaines affaires : l'omnipotence du jury (577a).

omnipotent, ente, adj. Qui peut tout.

omniscience, sf. (1. omnis scientia, toute science). Science infinie de Dieu.

= omniscient, ente, adj. Qui a l'omniscience, qui n'ignore rien (17a).

omnivore, adj. (1. omnis, tout; rorare, manger). Qui se nourrit également de chair et de végétaux (831c).

Omont, ch.-l. de c. arr. de Mézières (Ardennes) ; 301 h. (15181).

omoplate, sf. (g.' «/*os, épaule ; -timto, chose plate). Os large, mince, triangulaire, formant la partie postérieure de l'épaule ; fam. plat de l'épaule (346m).

Omphale, reine de Lydie. Hercule consentit à filer à ses pieds. Mythol. (1065c).

on, pron. pers. indéf. (1. homo, homme, personne). Indique vaguement une ou plusieurs personnes : on n'est jms toujours heureux ou heureuse. — Sm. Les on dit, certains bruits. On est un sot (fam.) (490m).

onagre, sm. (1. onager : g. évos, âne; aysto;, sauvage). Ane sauvage (834p); anc. machine de guerre.

onagre, sf. Plante, dite herbe aux ânes, à racine alimentaire (888p). [Enc. 930.

onc ou onques, adv. (I. unquam, jamais). Jamais. Vx. (491a).

once, sf. (1. uncia). Anc. poids qui valait la 16e partie de la livre de Paris, ou 31 grammes et quart; chez les Romains, le 12e de la livre; nom de diverses monnaies étrangères (Espagne, Mexique) (990i) ; au fig. petite quantité.

once, sf. (1. lynx). Animal Carnivore â peau tachetée comme celle du léopard (833h).

onciale, adj. f. (1. uncia lis, haut d'un pouce). Se dit des grandes lettres en usage pour les inscriptions. — Sf. L'écriture onciale. — Sm. L'ancial, T. d'antiq. (494kl°).

oncle, sm. (1. avunculus : avus, aïeul). Frère du père ou de la mère. Oncle à la mode de Bretagne (v. neveu) (41 ld).

onction, sf. Action d'oindre, de consacrer (942q, 500k) ; au fig ce qui touche le cœur ; ce qui porte à la dévotion : parler avec onction; mouvement de la grâce qui pénètre toute l'âme (17c).

onctueusement, adv. Avec onction.

onctueux, euse, adj. Qui est d'une substance huileuse, grasse ; au fig. qui a de l'onction : paroles onctueuses.

onctuosité, sf. Qualité de ce qui est onctueux.

onde, sf. il. unda). Eau qui se soulève; l'eau en général : l'orale a mère (la mer) ; en phys.se dit des cercles concentriques qui se forment dans un fluide autour d'un point qui a reçu une impulsion : ondes liquides, sonores, lu m ineuses (9381).

onde, ée, adj. Qui offre des dessins en forme d'ondulation : moire ondée.

ondée, sf. Pluie forte et passagère.

ondin, ondine, s. Génie de l'onde, suivant les cabalistes (19d),

ondoiement, sm. Mouvement d'ondulation (9381) ; baptême conféré sans cérémonies, en cas de nécessité (500m).

ondoyant, ante, adj. Qui ondoie.

ondoyer, vn. Se conj. c. employer. Se soulever et s'incliner en ondes : les moissons ondoient (9381). — Va. Baptiser sans les cérémonies ordinaires (500m).

ondulant, ante, adj. Qui ondule.

ondulation, sf. (1. undula, petite onde). Mou-

ONDU

OPHT

vement d'oscillation que l'on observe dans un fluide et qui le fait alternativement hausser et baisser ; mouvement analogue : les ondulations île la foule, d'un terrain (9381).

ondulatoire, adj. Qui se produit par ondulation : mouvement ondulatoire.

ondulé, ée, adj- Qui présente des ondulations. Fig. : terrain ondulé.

onduler, vn. Avoir un mouvement d'ondulation : lèvent fait onduler les eaux (9381).

onduleux, euse, adj. Qui l'orme des ondulations, des sinuosités.

Onega, fl. de Russie, tombe dans la mer Blanche (1512c). — Lac de Russie (1512b).

onéraire, adj. (1. onerarius : bnus, charge). Enjur. qui a charge de : tuteur onéraire. Est opposé à honoraire. Vx (659c).

= onéreusement, adv. De façon onéreuse.

onéreux, euse, adj. (1. onerosus). Qui est à charge, incommode : don onéreux. A titre onéreux, est opposé à titre gratuit (659c).

Onésime (saint), disciple de S. Paul, martyrisé en 95. Fête le 16 févr. (1115a).

ongle, sm. (1. un<jula, corne du pied des animaux). Lame cornée qui couvre le dessus du bout des doigts (346h) ; griffes de certains animaux, sabot du cheval (831g). Donner sur les ongles, châtier. [Enc. 369.

onglée, sf. Engourdissement douloureux au bout des doigts causé par le froid (346h) : excroissance à l'œil du cheval (83"2m).

onglet, sm. En t. d'arts, sorte de burin terminé en losange (795b) ; bande fixée au dos d'un livre en le reliant pour y coller des cartes, etc. (495d) ; extrémité d'une planche, d'une moulure, formant un angle de 45 degrés (993d) ; bot. partie inférieure du pétale (884i|.

onglette, sf. Petit burin (795b).

onguent (ongan), sm. (1. unguentum, : un— gère, oindre). Médicament externe où il entre des corps gras |355b).

onguiculé, ée (u-i), adj. Se dit des animaux qui ont un ongle à chaque doigt (833f) ; en botan. pourvu d'un onglet (884i).

ongulé, ée, adj. Se dit des animaux dont le pied est terminé par un sabot continu, ou divisé seulement en deux parties (833f).

Onias, nom de 4 gds-prêtres juifs. [Enc. 1054.

onirocritie (ci), sf. (g. o-jztpoxpitr^, celui qui interprète les songes). Explication des songes.

oniromancie ou oniromance, sf. (g. Svupos, songe: /j.x-jtîIx, divination). Divination par les songes (182m)

onocrotale, sm. (g. S-jos, âne ; /.pôrx).ov, sonnette). Pélican blanc, qui fait entendre une sorte de braiment |836j).

= onomasticon, sm. (mot grec). Ouvrage qui a pour objet de fixer le sens et l'emploi des mots (495i).

onomatopée, sf. (g.noy.x, nom; notiu, je fais). Mot dont le son imite celui de l'objet signifié. (Ex. : glouglou) (497c).

Ontario, grand lac de l'Amérique du N., entre les Etats-Unis et le Canada (1589b). — Un des Etats du Dominion du Canada ; cap. Toronto (1589d>.

ontologie, sf. (g. &•/, Sjto;, être; Myo;, discours). Science de l'être en général, traité sur cette matière.

Didact. (249a).

[Enc. 273.

ontologique, adj. Qui a rapport à l'ontologie. Didact.

= ontologisme, sm. Système de ceux qui regardent Dieu comme le principe et le moyen de toutes nos connaissances. Phil. (418i).

= ontologiste, partisan de l'ontologisme.

onyx, sm. (lat. et g. onyx, ongle). Agate très fine, transparente. — Adj. Agate onyx (936p).

onze, adj. num. (1. undecim : unus, un ; de-1 cem, dix). Dix plus un ; onzième : page onze. — ' Sm. Chiffre onze ; onzième jour du mois : le onze de juin (991g).

onzième, adj. ord. Qui vient après le dixième. — Sm. Partie d'un tout divbé en onze parties égales.

onzièmement, adv. En 11e lieu.

oolithe, sm. (g. ùàv, œuf; /i0o«, pierre). Pierre formée de grains semblables à des œufs de poisson (936m).

oolithique, adj. Qui résulte d'une agglomération d'oolithes.

opacité, sf. (1. opacitas). Propriété des corps qui interceptent la lumière (997a).

opale, sf. (1. opalus). Pierre précieuse à reflets colorés et changeants (936q).

= opalin, ine, adj. Qui a la teinte laiteuse, les reflets irisés de l'opale.

opaque, adj. (1. opacus). Qui intercepte la lumière : corps opaque (997a).

opéra, sm. (ital. et 1. opéra, œuvre). Poème dramatique mis en musique (489e); théâtre où se jouent les opéras. Opéra-comique, comédie en vers avec musique ; théâtre où l'on joue des opérascomiques.

opérateur, sm. Celui qui fait certaines opérations de chirurgie, etc. (252j) ; charlatan qui vend des drogues en place publique. On dit parfois, au féru., opératrice (846b).

opération, sf. Action d'une puissance, d'une faculté qui produit un effet physique ou moral, sensible ou intellectuel : opération delà nature, de la grâce, de l 'entendement ; opération chimique (47c); en math., calculs à faire pour obtenir un résultat (2501); en chir., ce que fait le chirurgien â l'aide de ses instruments sur le corps du patient (252j) ; action qui suppose un plan, des combinaisons : opérations militaires. [Enc. 299.

opératoire, adj. Qui a rapport aux opérations chirurgicales (252]).

opercule, sm. (1. operculum : operire, couvrir). En hist. nat. couvercle ; se dit de pièces osseuses et mobiles qui ferment les ouïes des poissons, etc. (831e|.

operculé, ée, adj. Muni d'un opercule.

opérer, va. (1. operari : opus, œuvre). Seconj. c. accélérer. Produire un certain effet : opérer des miracles, des réformes; agir militairement : opérer une diversion, une jonction ; faire une opération de chirurgie, ou de chimie, de calcul, etc. : opérer un malade. — Vn. Agir : ce remède a opéré. — Opéré, ée, pp. et s. Qui a subi une opération chirurgicale (47c).

opérette, sf. Petit opéra-comique (489e).

opes, sm. pi. (g. oVfl). Trous qui reçoivent les poutres, solives. Archit. (718n).

ophicléide, sm. (g. oyt;, serpent ; xUit, clef). Serpent à clefs, sorte d'instrument âvent et en cuivre, ainsi nommé à cause de sa forme (796n).

ophidien, ienne, adj. (g. d-^n, serpent; sTSoç, forme). Semblable au serpent. Les ophidiens, ordre de reptiles (836k).

ophioglosse, sf. Genre de fougères appelée aussi langue de serpent (885f).

= ophiologie, sf. Traité des serpents (251h).

Ophir, pays de l'Orient où Salomon envoyait chercher de l'or (1570g).

ophite, sm. Porphyre qui iuiite la peau de serpent. — Adj. Marbre ophite (936o).

ophtalmie, sf. (1. et g. oplitalmia : o-jeù/j.?;, œil). lnnaminationduglobedel'œil(352k). [Enc.400.

ophtalmique, adj. Qui concerne les yeux ; propre aux maladies des yeux.

ophtalmographie, sf. Description anatomique de l'œil (251gi.

opiitalmoecope, sm. (g. iï?0x).poi, œil ; sxomïv,

OPIA

examiner). Instrument pour examiner l'intérieur de l'œil (795a).

opiacée, ée, adj. Qui contient de l'opium, en parlant de médicaments (943a).

opiat, sm. Electuaire où entre l'opium ; pâte pour nettoyer les dents (3541i.

opilatif, ive, adj. Qui opile. Méd.

opilation, sf. Obstruction.

opiler, va. (1. oppilare). Boucher, obstruer les vaisseaux, les conduits. Méd. (347c).

opimes. adj. f. pi. (1. opimus, riche). Dépouilles opimes, trophée du général romain ayant tué de sa main le chef ennemi (49811).

Opimius, consul romain, mit à prix la tête de Caïus Gracchus (121 av. J.-C.) (1101b).

opinant, sm. Celui qui opine (113a).

opiner, vn. (1. opinari). Dire son avis dans une délibération. Prov. et fig. : opiner du bonnet, adhérer sans rien dire (113a).

opiniâtre, adj. et s. Entêté, fortement attaché à son opinion, à sa volonté; se dit des choses où l'on met de l'obstination, de l'acharnement : combat, travail opiniâtre ; qui résiste aux remèdes : fièvre opiniâtre. — S. Personne opiniâtre (186j).

opiniâtrement, adv. D'une façon opiniâtre, sans céder, avec fermeté.

opiniâtrer, va. Soutenir opiniâtrement (vx) ; rendre opiniâtre en contrariant : ne /'opiniâtres point. — S'opiniâtrer, v. pr. S'obstiner fortement.

opiniâtreté, sf. Attachement excessif à son propre sens; fermeté (180j).

opinion, sf. (1. opinio). Avis d'une personne qui opine (113a) ; sentiment qu'on se forme; doctrine contestable (417c). Ojtinion publique, et absol. l'opinion, ce que le public pense : braver l'opinion. \ Enc. 139.

opisthodome, sm. (mot grec). Partie postérieure d'un temple : /' opisthodome du Parthênon (718r).

opisthographe, adj. (g. StzciOvj, par derrière). Ecrit au recto et au verso (494 j).

opium (orne), sm. (1. opium ; g. Sjkqii, suc). Suc épaissi des capsules du pavot blanc, qui est un narcotique : fumer l'opium (943a).

oplomachie. sf. (g. Sn).o->, arme ; pim, combat). Escrime, chez les anciens ; combat de gladiateurs armés d'épées ou de poignards (255d).

opossum (some), sm. Sarigue (835b)

Oppien, poète grec (IIe s.) (1116g).

opportun, une, adj. (1. opportunus). Qui est à propos : démarche opportune (1002o).

opportunément, adv. A propos.

= opportunisme, sm. Système politique de ceux qui s'inspirent des circonstances, sans avoir égard aux principes (419b i.

= opportuniste, adj. et s. Qui est partisan de l'opportunisme.

opportunité, sf. (1. opportunitas). Qualité de ce qui est opportun; occasion favorable (1002o).

opposable, adj. Qui peut s'opposer à : le pouce est opposable aux autres doigts.

opposant, ante, adj. et s. Qui s'oppose; qui fait opposition enjustice (660j).

opposé, ée, pp. et adj. Contraire ; vis-à-vis. — Sm. Le bien est l'opposé du mal (4Gg). — Syn. : contradictoire, contraire (53).

opposer, va. il. opponere). Mettre une chose vis-à-vis d'une autre, pour qu'elle lasse obstacle ou pour qu'elle fasse contraste; objecter : opposer de bonnes raisons ; déployer : opposer une vive résista ace ; mettre en parallèle : opposer les anciens aux modernes. — S'opposer, v. pr. Etre contraire (46g).

opposite, s. Opposé, contraire : ce caractère est l'opposite <!<• l'autre. — A l'opposite, loc. prép. et adv. Vis-à-vis ('i6g).

opposition, sf. Action d'opposer ou de s'op-

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