SOUR
souhaitable, adj. Désirable.
souhaiter, va. (sons et anc. fr. hait, disposition morale : du gernian.). Désirer pour soi ou pour un autre. S'emploie dans les formules de politesse : souhaiter le bonjour (117c).
Souillac, ch.-l. de c. arf. de Gourdon (Lot) : 3,069 h. (1523c).
= souillard, sm. (souiller). Trou d'évier : la pierre môme (799d).
souille, sf. (souiller). Lieu bourbeux où se vautre le sanglier (833d).
souiller, va (cf. bas 1. suculus, goret : sus, porc). Couvrir d'ordure ; fig. tacher : souillé de sang ; gâter (939f ).
souillon, s. Celui, celle qui salit ses habits (189f) ; laveuse de vaisselle (pop.).
souillure, sf. Ce qui souille, au propre et au fig. : la souillure du péché.
Souilly, ch.-l. de c. arr. de Verdun (Meuse) ; 630 h. (1524n).
Souk-Ahras, v. d'Algérie (Constantine) ;
soûl (soû), soûle, adj. (1. satullus, rassasié : satur : satis). Pleinement repu ; ivre. — Sm. Manger, boire son soûl, tout son soûl, tant qu'on peut (120g).
soulagement, sm. Diminution d'une douleur, d'un mal.
soulager, va. (1. sublevare, soulever). Se conj. C. abréger. Alléger le fardeau (lOOOn); fig. adoucir : soulager une douleur ; secourir : soulager les pauvres. — Se soulager, v. pr. Se procurer du soulagement (1181).
Soulaines, ch.-l. de c. arr. de Bar-sur-Aube (Aube); 637 h. (1518k).
soûlant, ante, adj. Qui soûle. Vx. (120g).
soûlard, sm. Ivrogne. Pop. (187a).
soûlas (la), sm. (1. solatium : so/ari, consoler). Soulagement, consolation. Vx(ll81).
soûler, va. Rendre soûl. — Se soûler, v. pr. Se gorger de; s'enivrer. Pop. (120g).
souleur, sm. (seul; cf. solitude). Frayeur subite, saisissement. Fam. et peu usité (117g).
soulèvement, sm. Action de soulever ; au fig. mouvement d'indignation ; commencement de révolte : exciter un soulèvement général.
soulever, va. Elever qq chose de pesant à une petite hauteur : soulever un faix ; agiter : le vent soulève les flots ; indigner : cette proposition souleva tout le monde ; exciter à la révolte : soulever le peuple. Soulever une question, la faire naître. Soulever le cœur, causer des nausées (lOOOo, 989a). Syn. : hausser, exhausser, lever, enlever, etc. (1004).
Souli, petite v. de l'Albanie, ch.-l. de la tribu des Souliotes, qui résistèrent courageusement aux Turcs (1792-1803) (1554g).
Soulié, romancier français (1800-1847).
soulier, sm. (1. solarium : solum, plante du du pied ; cf. solea, semelle). Chaussure qui couvre le pied (726p) .
souligner, va. Marquer d'un trait en dessous : souligner un mot (495a).
souloir, vn. (1. solere). Avoir coutume. Usité à l'imparfait : il soûlait. Vx. (1201).
Soulouque, nègre d'Haïti, fut empereur de 1849 à 1859 (1785-1867) (1408h).
Soult, duc de Dalmatie, maréchal de France, décida la victoire d'Austerlitz, s'illustra en Espagne (1769-1851). [Enc. 1429.
soulte, sf. (1. <iolutum : solrere, payer). Ce qu'un des copartageants doit payer aux autres pour rétablir l'égalité des lots ; solde d'un reste de compte (715e).
Soultz (soul-ce), anc. ch.-l. de c. arr. de Colmar (Ht-Rhin) ; 4,700 h. Cédé (1526i).
Soultz-sous-Forêts, anc. ch.-l. de c. arr. de
Wissembourg (Bas-Rhin) ; 1,700 h. (1526h).
Soumet, poète français (1788-1845) (1408m).
soumettre, va. Se conj. c. mettre. Ranger sous la puissance : soumettre une .province ce son empire ; déférer au jugement de qqn : soumettre à un jugement arbitral. — Se soumettre, v. pr. Ne plus résister; s'en rapporter à (579c).
soumis, ise, pp. et adj. Disposé à l'obéissance : fils soumis; respectueux : air soumis.
soumission, sf. Disposition à obéir (183d) : action de se soumettre : faire sa soumissioyi (579c) ; acte écrit par lequel on déclare se charger d'un ouvrage, d'une fourniture à telles conditions (656i).
soumissionnaire, s. Celui, celle qui soumissionne.
soumissionner, va. Faire sa soumission pour des travaux, une entreprise (656i).
soupape, sf. (esp. sopapto, coup sous le menton). Petit couvercle destiné à laisser entrer un fluide dans un corps de pompe, etc., et à l'empêcher de sortir. Soupape de sûreté, qui prévient l'explosion d'une chaudière (798k)
soupçon, sm. (1. suspicio : suspicere, regarder en haut). Opinion désavantageuse sur autrui accompagnée de doute ; simple conjecture ; légère apparence ; fam. très minime quantité (114k).
soupçonner, va. Avoir des soupçons, quelque soupçon, conjecturer (114k).
soupçonneux, euse, adj. Enclin à soupçonner, défiant (114k).
soupe, sf. (du german. : ail. suppe). Aliment fait de bouillon et de tranches de pain : tremper la \soupe ; tranche de pain : tailler la soupe (729g).
soupente, sf. (anc. v. soupendre). Courroies qui soutiennent le corps d'une voiture (722n) ; étage entre deux planchers (721d).
souper, vn. Prendre le repas du soir.
souper ou soupe, sm. Le repas du soir ; mets qui le composent (730j).
soupeser, va. Lever un objet avec la main pour juger de son poids (1000m).
soupeur, sm. Celui qui soupe, qui aime à souper. Fam.
soupière, sf. Vase dans lequel on sert la soupe (725h) ; son contenu.
soupir, sm. (1. suspirium). Respiration plus forte et plus longue qu'à Tord, causée par la douleur, etc. : retenir ses soupirs ; en mus. pause qui vaut une noire ; signe qui l'indique. Rendre le dernier soupir, expirer (349g).
soupirail (/ mouillée), sm. Ouverture pour donner de l'air, du jour à une cave. PI. Des soupiraux (721g).
soupirant, sm. Celui qui aspire à se faire aimer. Fam. (117c).
soupirer, vn. Pousser des soupirs (349g) ; au fig. désirer vivement (117c). — Va. En poésie, dire, chanter avec mélancolie.
souple, adj. (1. supplex, qui plie). Flexible, maniable; fig. docile : esprit souple; en] mauv. part, servile (999g).
souplement, adv. Avec souplesse.
souplesse, sf. Qualité de ce qui est souple, au propre et au fig.
souquenille, sf. Long surtout de grosse toile; vêtement délabré (726k).
source, sf. (sourdre : 1. surgere). Origine d'un cours d'eau ; 'fig. principe, cause : le travail est une source de richesses ; documents originaux: puiser aux sources. Couler de source, être dit ou fait naturellement (938j). [Enc. 964.
sourcier, sm. Celui qui prétend avoir le moyen de découvrir les sources (252o).
sourcil (ci), sm. (1. supercilium : super, sur;