TUM
Characa ad eos qui dicuntur Tubianœi Juρος. Ces Juifs étaient dans le pays de ΤΟΙ, qui est le même. Il faudrait lire Tubiaeni.
Voy.Tog.
TUBIN.— Pays appelé Tob, sur les confins de celui de Galaad. 1. Mach. ὃ. 13. Qui erant in Llocis Tubin; Gr. ἐν τοῖς Τωδίου, C’est d'où sont appelés les peuples Tubianæi. Voy.'Tog et Isrog.
TUERI. — Ce verbe, qui signifie, regarder fixement , et conserver ou défendre , parce qu’on ἃ toujours les yeux sur ce qu'on veut conserver, vient de θεάομαι, ou bien du verbe hébreu, Tour, explorare.
Conserver, garder, maintenir, défendre.
2. Reg. 23. 12. Sretit ille in medio agri et tuitus est (ἐξαιρεῖσθαι, Eripere) eum : ἢ] demeura ferme au milieu du champ, et le défendit.
Jer. 15. 15. Ainsi, Ps. 19. 3. De Sion tueatur (ἀντιλαμθάνεσθαι) te : Que de la montagne de Sion il soit votre défenseur.
TUGURIUM, εἰ. — Du verbe fegere, comme si l'on disait, fegurium.
Une chaumière, une loge ou cabane de berger. Isa. 1. 8. Sicut lugurium in sucumerario (ὀπωροφυλάχιον) : La fille de Sion demeurera comme uue cabane dans un champ de concombres. On fait de petites loges dans les champs pour ceux qui gardent ies fruits qui y sont; mais on abandonne ces cabanes quand les fruits sout cueillis : c'est ainsi que Dieu mevace Jérusalem de la ruiner et l’abandonner, aprés avoir élé ruinée par les ennemis.
TUMERE ou TUMESCERE. — Vient de Gvuos, ira; parce que ceux qui sont en colère deviennent bouffis ; ou bien de l'hébreu, Tai, où Tamam, perfectus , absolutus; parce que l'enflure de l’orgueil vient souvent de la perfection même.
1° Etre enflé ou bouffi. Num. 5. 21. Tumens (rp0:c0e, Incendi) uierus tüuus dirumpatur :
Que votre ventre s’eufle, et qu'il crève enfin. Y. 22. Utero tumescente putrescatl femur : Que volre ventre élant devenu toul euflé, votre cuisse se pourrisse. Voy. ZEL ΤΥΡΙΑ. Isa. 1.
6. Plaga tumens (φλεγμαίνειν) : Une plaie e:flée ou enflamniée par le pus et le sang σἂ ὁ qui s’y trouve. Ainsi, T'umentes fluctus : Les flots de la mer enflés et terribles. Job. 31. 23. Quasi tumentes super me fluctus timui Deurn : Dieu est plus redoutable que les flots de la mer qui menacent Ge nous engloulir. c. 38.