‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 177 sur 429 · Ce qui brüle et dessèche. Gen · texte numérisé non relu

Ce qui brüle et dessèche. Gen

Septem spicæ tenues et vento urenle percussæ : Sepl épis maigres qu’un vent brûlant avait desséchés. Voy. ὕκερο. Exod. 14. 21. c. 19.

12. Amos. 4. 9. Hab. 1. 9. Facies eorum ventus urens : Leur visage est comme un vent brûlant; parlout où ils passeront, ils ravageront (οὐ. Agg. 2. 18.

Vent d'Orient qui souffle du côté du Levant, dans Î1à Palestine. ἔχοι. 10. 13. Dominus induxit ventum (νότος, Auster) urentem tota die illa et nocle, et mane facto, ventus urens levavit locustas : Le Seigneur fit souffler un vent brûlant (Hebr. d'Orient, Gr. du Midi), tout le jour et toute la nuit; ie lendemain au malin ce vent brûlant enleva les sautereiles : il est appelé Ventus urens, parce que ce vent est chaud et violent. ο. 1%. 21. Jon. 4. 18.

2. Un malheur inopiné, une affliction qui vient fondre soudainement. Job. 27. 21. Tollet eum ventus urens : 11 sera tout d'un coup enlevé comme par un vent violent. Jer. k, 11. Ventus urens in viis quæ sunt in deserlo viæ filiæ populi mei: Un vent brûlant souifle dans [65 routes du désert de la fille de mon peuple. Nabuchodonosor, qui devait venir ravager Jérusalem, est comparé à un vent brûlant qui ravage tout. c. 18. 17. Sicut venlus urens dispergam eos coram inimico : Je serai comme un vent brûlant qui les dispersera devant leurs ennemis.

2° Ce qui est vite, prompt et léger. Job. 7.

1. Menento quix ventus est vita mea : Souvenez-VOUS que ma vie passe vile comme le vent. Voy. Ps. 77. 39. Spiritus vadens et non rediens. D'où vient,

Tenere ventum : Arrêter le vent dans ses mains, pour marquer un effort inutile. Prov.

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