XXXI
ἜΣΤΙΝ. (ahhiezer), id.; ἢ. pr. d'un chef de tribu, Nomb. 1, 12; 1, 25.
ὩΡῚΤΝ (ahhikam), frère de l'ennemi ; n. pr. I Rois xxv, 22; Jer. xxxix, 184, etc.
DNS (ahhiram), frater αἰ; n. pr. Nomb. xxvi, 58. Ya (ahhira), frère du mal; n. pr. d’un chef de famille de la tribu de Nephthali; Nomb. 1,15; n, 29.
nn (ahhischahar), frère de l'aurore; n. pr. IPar. vu, 10.
nn (akhischar), frère du chanteur ; n. pr. Rois iv, 6.
Donns (ahhithophel), frère insipide, e.-à.-d. impie, n. pr. d’un des amis du roi David, qui avait conjuré contre lui avec son fils Absalon, 1} Sam. xv, 16, 17.
a0nx (ahhlab), gras, fertile; n. pr. d’une ville dans la tribu d’Asser, Jug. 1, 31.
nn (ahhlai), n. pr. m.etf. I Par. u, 31; x, M; Ex. xxvur, 19.
ΤΣ ΤΙΝ (ahhlamah). C'est le nom d’une pierre précieuse qui pourrait bien être l’agate. Les Seplante traduisent ἀμέθυστος, parce qu’on prétend que cette pierre empêche l'ivresse chez les personnes qui en sont munies; la Vulg. amethystus; Josèphe porte ἀχάτης. La racine de ce mot est, à ce qu’on croit, Qùn (halam), songer, parce que cette pierre fait naître et provoque les songes.
NDONN (akhmatha), Ἐάν. νι, 2. Ecbatane, capitale de l’ancien royaume des Mèdes, résidence habituelle des rois de Perse. La racine est "2, qui signifie une citadelle, un lieu fortifié.
VON (ahhasbaï), ἢ. pr. I Sam. xx, 34. On n’en connaît point l’étymologie. |
"NN (ahhar), être, rester en arrière; ensuite tarder, hésiter, différer , traîner en Jongueur, agir lentement, s’'appesantir sur une chose, demeurer, etc.; Prov. xx, 50 ; Job v, 28, etc.
VIN (ahher), adj. s'applique à tout ce qui retarde, qui vient après; et signifie proprement, suivant, l’autre, en opposition avec le premier; ainsi Gen. xvu, 21 : NDONNA ΠΟΣῚ (baschschanah haahhereth}), l’autre année, l'année suivante. 1 Rois. ur, 22, ete. "IN est aussi le nom propre d’un homme dont il est parlé Ï Par. vu, 12.
NN (ahhar), proprement la partie qui vient après, la partie extrême. Ce mot, que l’on ne rencontre poini dans sa signification substantive, apparaît d'ordinaire dans le discours : 4° Comme adverbe, soit de lieu, en arrière, derrière, Gen. xx11, 13 ; soit de temps, après, ensuite, Gen. x, 18; ΧΥΗΙ, 5, etc.— 2° Comme préposition, soit de lieu, après, (marcher après quelqu'un), par derrière, Gant. 11, 9; Ex. in, À ; soit de temps, après (après cela est venu, etc.), Gen. 1x, 28; xv, 1, etc.— 3° Comme conjonction, après que. Dâns ce dernier cas il est ordinairement suivi de ὍΝ, dé cette manière, HN "MIN, ΕΖ. xLvi, À ; quoiqu'il se trouve quelquefois seul, Lev. χιν, 43; Job xuur, 7.
JDYNN signifie proprement : après que les choses se furent ainsi passées, Gen. xv, 14 ; Il Sam. xxiv, 10, ete.
PNN (ahharon), 4° ce qui vient après, posté-
rieur, Exod. 1, 8: Deut. xxiv, 3, etc. — 2° Ce qui doit venir, en parlant du temps; l'avenir, Ps. xzvint, ἀξ; Prov. xxx1, 25; Jos. xxx, 8. — ὅ Le dernier, le suprême, ce qui termine et finit, Neh. vu, 10; Is. χων, 6.
TON (ahhrahh) pour ΠΝ ΤΙΝ, après [6 frère ; n. pr. ΠΡ VRE, 1.
Den (ahharhhal), post antemurale, scilicet natus; 2 pr. I Par. 19, 8.
sn (ahhare), chald. comme l’hébreu, après, post, Dan. n, 29, 45.
ΠΝ (ahhori), chald. adj. fem. l’autre, Dan. 11, 39.
TN (uhhoren) adj. avec Ty, enfin, en dernier lieu, Dan. 1v, 5.
DYNN (ahharith); comme tous les dérivés de la mêmeraeine il signifie proprement ce qui vient après, ce qui termine, la partie extrême, Ps. cuix, 9. — 4°. Il s'applique communément au temps et désigne l'issue, la fin, la dernière période d’un événement, Job vu, 7; xLu, 12; Prov. v, 4. Il marque aussi l’avenir, le temps futur, Is. n, 2; Gen. xzix, 1; Mich. 1v, 1; Nomb. xx1v,14.—2° Appliqué aux hommes, ilindique la postérité, les descendants, Ps. cix, 13; Am. 1v,2 ; Dan. n, 4
ΤῊΝ (ahhoran), chald. autre, alius, Dan. παι, 41.
ΤΌΣ NN (chhorannith), adv.en arrière, Gen. 1x, 23.
ὩΣ ΤΙΝ (ahhaschdarp'nim), pl. m. Esth. in, 12; vus, 9; 1x, 5. Satrape, esjèce de gouverneur chez les anciens Perses. Ce mot de sept lettres, que les anciens lexicographes nous représentent comme formé de trois racines, savoir, ΤΙΝ, grand, =" demeurant, et n°22, les faces, les grands du royaume, qui se tiennent toujours auprès du roi, et Le contemplent en face, a été rendu, par les travaux des savants modernes à sa véritable origine. Gesenius pense que ce mot n’est qu’une transcription hébraïque du Persan ksehatrap, d’où nous avons fait satrape, et les Grecs ἐξατράπης. Quant à son étymologie, il vient, selon le savant de Sacy, de kschetz, empire, province, et de Ban gardien , préfet, ce qui rend parfaitement compte de la fonction de ces anciens gouverneurs de Perse.
PaD TN (ahhuschdarp'ain), chald. de même qu’en hébreu, Dan. m1, 2, etc.
nn (ahhaschverosch), Vulg. Assuérus : c’est le nom de Xerxès sous une forme hébraïque. Ce mot dont la forme véritable et originelle est khschhersche ou khschversche, dont les Grecs ont fait Χερσές, signifie proprement Lion-roi; Esth. 1, 1; Esdr, 1v, 6.
WwnN (akhaschrosch), Esth. x, 1 ; le même que le précédent.
nv (ahhaschtari), muletier ; mot d’origine persane; et nom propre d’un des descendants de Juda, L Par. 1v, 6.
ὩΣ ΤΌΤΙΝ (ahhaschlranim), mot persan hébraïsé ; sa forme naturel est ekochter ; il signifie mulet; Esth. vs, 10.
ΤΙΝ (ahhath), fem. de ‘mx, une, Voyez ce mot.
UN (at) de la racine WU, substantif qui signifie : 4° un son léger, un murmure, un faible gémis-
x 42 sement, plur. D'ûx, murmurateurs ; Sepiante vexpeμάντεις ; C’est proprement, dans l’acception présente, cette espèce de ventriloques qui par le frôlement des mains imitent la voix humaine, Is. xx, 3. — 9° Une démarche lente, un cours tranquille, une conduite dont la lenteur est le principal caractère. En ce sens il se prend adverbialement, et signifie selon les circon- Stances : lentement, modérément, avec douceur, I Rois χχι, 27; Jer. viu, 6: I Sam. xwiu, 5 ; Job xv, 11.
TON (atad), racine inusitée, qui en arabe signifie affermir, rendre ferme, stable ; elle forme le dérivé suivant :
TON (alad). C’est une espèce de ronce très-piquanie dont la fleur est très-agréable. S. Jérôme le traduit par rhamnus, Ps, Lvnt, 10.
ΤῺΝ (etoun), m. fil, toile, de la racine ἸῺΝ. Il ne se lit qu'une seule fois, Prov. vu, 16, où il est parlé de vélement ou couverture tissue de fil d'Égypte. IL paraît que les tissus d'Égypte étaient en aussi grande réputation que nos tissus cachemires. Quoi qu'il en soit, le peu d'usage de ce mot ne rend que probable le sens que nous lui donnons ici. Si cependant on accepte celle signification, on pourra faire dériver du mot hébreu, ὀθόνη, drap, linceul; ax, petites ficelles ; ᾿Αθήνη, surnom de Minerve qui la première a ourdi la toile.
WUN (atat), racine inusitée. Elle signifie en arabe rendre un léger son; gémir comme le chameau fatigué, comme les entrailles du voyageur affimé. Ce sens primitif a donné naissance à une seconde signification qui ἃ paru comme la première dans le dérivé ὯΝ (voyez plus haut). Cette racine en effet signifie en second lieu s’avancer à pas lents et pénibles comme le voyageur harassé de fatigue, mourant de faim.
ὮΝ (atam), fermer, clore, boucher, Prov. xvu, 28.
ἸῺΝ (atan), racine inusitée. Probablement lier, rassembler comme le tisserand. Le verbe arabe eorrespondant signifie, lier les cordes d’une tente.
on (atar), clore, fermer, Ps. Lxix, 16. — De là vient θύρα, porte; turo, obluro, fermer; ἄτερ, Prép., qui exclut, qui ferme, sans.
"on (ater), fermé, lié, muet; n. p. Esdr. πὶ, 46; Neh. vu, 21 etc.
cn (iter), fermé, lié, empêché. Ce mot s'applique ordinairement au mutisme.
ἮΝ (ai), constr. %N (e); adverbe d'interrogation, où, en quel lieu? uwbi, ubinam? Gen. πὶ, 9; Ex. πὶ, 20, etc. Quand il se trouve joint aux adverbes el aux pronoms , il perd sa signification propre et ne conserve plus qu’une vertu interrogative ( vim interrogativam ) qu'il communique aux mots qui l’accompagnent (compar. l'allemand wo, où, dans woher, wohin, wovon, ete.). Ainsi 4° πὶ °N,(e zeh) qui? quis? Eccl. χι, 6; 1Rois χπὶ, 42.—920 59 ἽΝ (e miszeh) d'où, unde, Gen. xv1, 8; Sam. xxx, 13; etc. —3° ΤΙΝῚ N (e lazoth), pourquoi ? cur, quare (qua re)? Jer. v, 7. — Il se joint encore à certaines particules, pour former avec elles un seul et même mot, qui acquiert par celle réunion une signification interrogative; par ΧΟ.
ple: PN (ech ), MN (echah), ΤΙΣῚΝ (echoh), FEYN (ephoh), voyez ces mots à leur rang alphabétique.
x (ἢ), contracté pour YK, (evi), signifie proprement et premièrement une terre habitable. C’est le sens qu’il faut donner à ce passage célèbre d’Isaie ΧΙ, 15: OMN9 nn pou (v'sçamti n'haroth l'iim), Je eonvertirai Les fleuves en terres habitables. M. Glaire en compattant cette traduction semble s'être mépris sur son sens véritable; M. Drach, dont nous adoptons le sentiment, paraphrase ainsi le passage cité plus haut : Fervente 1rœ meæ ardore omnia destruam ataue convertam; ta ut fluviorum alvei, deficiente aqua, fiant terra sicca, cujus siccitas quasi terræ domibus ædificandis aptæ. Dans le feu de ma juste colère, je détruirai et renverserai tout : les fleuves seront à sec, et leurs lits desséchés seront comme la terre ferme sur laquelle on peut élever des édifices. — 20 Terre habitable, entourée d'eau, ou seulement baignée par les eaux de la mer, Is. xx, 6; xx, 2, 6; Jer. xzvn, 4, etc., etc.
ὟΝ. Soit que de la signification d’une île, on ait passé par métonymie à celle des bêtes féroces qui l'habitent ; et de celles-ci aux hurlements qu'elles font entendre la nuit, soit que ce mot ait une racine particulière, ou plutôt ne soit que limitation du cri aigu de certains animaux, toujours est-il que le sens propre de ce mot, qui ne se rencontre qu'au pluriel DY%N (iim) Jer. xur, 22; xxxiv, 14, est, vocifération, clameur, hurlement ; et puis l’animal qui hurle entre tous les autres, le chacal, dont le cri nocturne ressemble aux vagissements d’un enfant; mais parce que ces cris, ces hurlements, dans l'opinion des peuples superstitieux, présageaient quelque malheur, ‘N comme %N (oi) est devenu une exclamation de menace et d’effroi ; οὐαί, væ, Eccl. x, 16; 1v, 10.
ἣν (ἢ Ce mot, qui, ainsi que le précédent, vient de TN, est encore une particule privative qui correspond parfaitement aux particules inséparables des langues indo-germaniques a, an, un, in, auxquelles il ne faut peut-être point chercher d'autre origine, Job xxu, 30 ; 1 Sam. ιν, 21, etc. ἽΝ est pour TN dont il n’est que l’abrégé. Voy. PN.
ΔΝ (aiab), être opposé, ennemi, perséeuter. Ce verbe qui ne se trouve qu’une fois dans un temps fini, se rencontre au contraire fréquemment sous la formede participe 21% (oieb ) adversaire, ennemi, Gen. xxu, 17; xuix, 8; fem. nan (oiebeth), Mich. vir, 8, 9.
MDN (ebah), f. inimitié, Gen. 11, 45; Nomb. xxxv,
TN (aiad), racine inusitée, voyez ΤῚΝ (oud).
TN et TN (ed), vapeur, exhalaison, brouillards, nuages. Ce nom leur vient de ce qu'ils pèsent sur Ja terre, ou bien encore parce qu'ils l'enveloppent et semblent la protéger, Gen. 11, 6; Job xxxvr, 27. — 2° poids, fardeau pesant dont on est écrasé; mélaphoriquement infortune, calamité, Ps. xvnt, 19; Job xx1, 50, peste, fléau, Job xvin, 19; χχι, 17: xxx,