TN
ἕλη, chaud du jour, hâle; γόργος, vif, ardent ; θέρω, échauffer; ôp&w, Voir; ôpyaw, désirer; πῦρ, feu; Bpatw, bouillir, brasser ; ξηρός, sec; λάω, voir, etc. Lalin : fervere, urcre, calere, urere, ardere, purpura, hora, aurora, etc. elc., et de mêine la plupart de nos langues méridionales qui ont puisé dans le latin et dans le grec la plus grande partie de leurs racines.
SN (or), la lumière, c'est-à-dire, cette substance impondérable, répandue dans tonte la nature, et par laquelle les corps apparaissent à nos yeux : en ce sens "x se distingue parfaitement de "NY (mor) qui désigne hien quelquefois la lumière, mais plus communément le foyer d'où elle émane.
Outre le sens général ΙΝ se dit encore en particulier : 4° de la lumière du matin, Neh. ὙΠ], 3.—2° De la lumière du soleil, Job xxxt, 26, etc. — 3° De la lumière de l'éclair, Job τινι, 32, etc. — ἀν De la lumière de la vie, Job in, 16, 20. — 5° Métaphoriquement x est l’image du bonheur, de la félicité, Job xx, 98; Is. 1x, 1. — 6° Il s'applique à la doctrine, qui 651 la vraie lumière des intelligences, Is. xLix, 6.— 7° Esofin il se dit de la sérénité du visage qui en est comme la lumière, Job xx1x, 24; Prov. xvi, 15.
ὝΝ (our), le feu, en tant qu'il brille, la splendeur du feu, la flame, Is. L, 11. Plur. DAS, Nom. xxvn, 21 ; Sam. xxvinr, 16. Aquila et Thevdoret traduisent φωτισμοί; Symmaque, διδασκαλία ; la Vulgate porte doctrina, et les Septante, δηλῶσις. Ainsi le sens propre de ce mot est révélation, illumination, doctrine illuminante. Quant à son sens allégorique, il n'est pas
aussi clair ; nous devons même dire que c’est un des mots qui ont le plus embarrassé les critiques. Ordi- nairement suivi ou précédé de On (tumimim) qui veut dire vérité, il parait désigner quelque ornement particulier du grand prêtre. Josèphe assure qu'il faut entendre les douze pierres précièuses dont se composait le rational, et qui, par ses reflets brillants, servait comme d'oracle. Philon pense que c'étaient de petites figures insérées entre les plis du rational, qui représentaient symboliquement la révélation divine, et Ja vérité qui en est le caractère inséparable ; quelquesuns ne voient dans ces deux mois qu'une description rapide du nom divin de Dieu qui est la vérité eclairant toute intelligence en ce monde. Enfin quelques autres avouent ingénument avec RR. Kimchi, et Aben- Ecsra, qu'on ne peut donner, sur cette matière que des conjeciures sans fondement. Pour nous, sans vouloir imposer notre sentiment, nous dirons que Philon est celui de tous les interprètes qui paraît avoir le mieux compris ces mots mystérieux. L'usage de porter de pelites figures comme symbole et règle de conduite est très-ancien. Nous le trouvons de temps imméniorial en Egypte, où le juge suprême était tou- Jours orné d’une figure représentant la vérité; onsait que chez la plupart des peuples le roi ne fait rien sans être muni de sa main de justice, qui pourrait n'être que l’abrégé d’une figure plus complète; il est done probable qu’il en était de même chez les Hébreux, et
NT 532 que DYMK el D'n désignaient ces figures symboliques. CYMN se dit encore dans l’Ecriture de la partie du ciel où les feux du jour commencent à paraître ; l'orient, là région brillante, Is. xx1v, 18.
IN (ur) est le nom d'une ville de Ch: j MALE Gen. ΧΙ, 28, 31 ; xv, 7; No”
ΤῚΝ (orah), 1° lumière, Ps. cxxux, 12; il se dit métaphoriquement de la félicité, Esth. vin : 16.—2° Verdure, brillant des fleurs, II Rois, 1v, 39. I! en est de même dans la plupart des langues sémitiques, dans lesquelles le mot qui signifie lumière s'applique aussi figurément aux fleurs.
DTYN (averoth), transposé pour NAN, qui signifie étable, crèche, II Par. xxxnr, 28.
ΙΝ (ouri), qui est de feu ; ou bien si on considère ce mot comme une forme abrégée de ΠΝ, flamme de Jehova ; nom propre de plusieurs personnes citées , Ex. xxxt, ἃ: Esdr. x, 24; 1 Rois ιν, 19.
Erin (ouriel), flamme de Dieu; n. pr. d'hommes, LPar. γι, 9; χν, 5,21; 11 Pir. x, 9.
ΓΟΥ͂Ν (ourüah), flamme de Jehova; n. pr. 1° du mari de Bethsabée, H Sara. xx, 3.—92° D'un prêtre du temps d'Isaie, Is. vin, 2; H Rois xvr, 40.
SAN (ouriiahou), n. pr. d’un prophète qui fut tué par l’ordre de Joakin, Jer. xxvi, 20.
UN, voyez UN, el DIN.
ΤῊΝ (oth), de la racine ΠῚΝ (avah) signifie, signe en général, et sedit en particulier, 1° d’une enseigne militaire, propre à chaque tribu, Nomb.n, 2. — 2 D'un signe institué en mémoire d’un événement passé, Is. ων, 13; ΕΖ. xiv, 8. — 3° D'un fait prodigieux, d'un miracle, is. vin, 18, etc. — 4° De la preuve d'une chose invisible ou cachée; du signe qui là fnit reconnaître ; ainsi l’on dit le signe d'alliance, pour dire la circoncision, Gen. 1, 14; xvu, 11; Ex. xxx1, 13.
TN (out), raciné usitée seulement au niphal ΤῊΝ; encore devons-nous ajouter avec plusieurs savants modernes, que les différentes formes qu'on lui autribue pourraient bien appartenir, à quelque changement près, à la conjugaison poël du verbe Fm. Quoiqu'il en soit, il signifie, consentir, déférer à la volonté de quelqu'un, IE Rois xn 9; etc.
ΤῚΝ et NN, n’est que la forme que revêt nN en conjonction avec un suflixe. Voyez ce mot.
3N (az), qui n’est probablement que l’anagrarmme du pronom démonstratif NT, signifie proprement et primilivement le temps, et en ce sens il se rattache assez bien à la racine FN, Ty. Mais comme tempus en latin, il ἃ Souvent une signification adverbiale, ainsi, 4° alors, en parlant d’un temps passé, {unc temporis, Gen. xu, 6; Jos. x, 12; xiv, 11: 1 Rois vin, 12, etc. — 2° Alors, en parlant d’un lemps à venir, Pexcvi, 12; Soph. v, 9; Job mu, 15, ete. —3° Alors, dans le sens de c’est pourquoi, puisqu'il en est ainsi, Is. xx11, 153 Ps. xL, 8. — 4° Il tient lieu d’une conjonction, et signifie dès lors, ex quo tempore, Ex. iv, 40; Jos. xiv, 40; Ruth. n, 7.
ΝῚΝ (aza) et ΠῚΝ (azak), chald., allumer, enflammer, bouillir. Ce verbe ce rattache à l’hébreu "kr (or)
Aix (azab), racine inusitée, qui en arabe signifie être hérissé.
SAN (ezbe), ἢ. pr. d'homme, 1 Par. ΧΙ, 37.
TN (azad), chald. même signification que Ds, il s’en est allé, il s’est retiré, Dan. n, 5, 8; métaphoriquement, suivre son sentiment, par exemple; les latins disaient élégamment, in sententiam suam abire.
AN (ezob), ὕσσωπος, hyssopus, l'hysope, dont les Hébreux se servaient dans leurs lustrations, Ex. ΧΗ, 22, Suivant quelques auteurs, le nom de cette plante vient de ΞῚΝ (azab), hirsutus fuit; mais il faut avouer qu’il y ἃ peu d’analogie entre cette signification et les différentes plantes désignées sous le nom d’hysope.
MN (ezor), de la racine SN (azar), se ceindre; m. 4° Ceinture, Is. v, 25; Jer. ΠῚ; 1, etc. — 2° Un lien, des chaînes, Job χιι, 48; la Vulgate traduit funis.
YN (azai), même signification que FN, alors, dès lors, en ce temps, Ps. cxxiv, 3, 4, 5.
ON (azcarah), de la racine 35. Il signifie proprement mémorial; LXX μνημόσυνον. Il se dit particulièrement du sacrifice, parce que c’est par lui qu’on se rappelle, en quelque τῶ au souvenir de la Divinité, Lev. π|, 2, 9, 16; v, 12; Nomb. v, 26. Il s'applique encore, par métonymie, à l’encens dont on couvrait les pains de propositions , Lev. xx1v, 7.
Ὧν (azal), fut. Un: (iezal), proprement rouler, tourner. De cette première signification en naissent deux autres : 4° filer, parce que le fuseau tourne; — 2° s’en aller, s’en retourner, Prov. xx, 14; Jer. 11, 36; Job χιν, 11:1 Sam. 1x, 7. Ïl est remarquable comme, en notre langue, les expressions équivalentes aux deux sens du verbe ὯΝ se touchent : on dit familièrement à quelqu'un de filer, c’est-à-dire, de s’en aller. — Pual. participe Six ce qui est filé, les fils, ΕΖ. xxvu, 49.
Le chaldéen 55s signifie comme l’hébreu - 4° s’en aller, Dan. vi, 19. — 2° Partir, aller, Esdr. 1v, 23; V, ὃ, 15.
sx (ezel), départ, l’action de s’en aller.
Jin (azan), racine inusitée au Καί, et dont le sens propre paraît être, selon la conjecture la plus proable, il ἃ été aigu, d’où ἿΝ oreilles, à cause de leur forme pointue, surtout chez les animaux. L’hiphil TNT (heezin) tire sa signification du substantif; proprement, il a dressé les oreilles, et par conséquent ila écouté, Gen. 1v, 23; Job xxxur, 11, ete. Mais quand Dieu écoute, c’est pour exaucer; Ps. v, 2; xvII, À; XxxIx, 13, etc. Quand l’homme écoute, c’est pour obéir, Neh. 1x, 30; Ex. xv, 26 : l'hiphil a donc à la fois ces deux sens de même origine.
PN, comme en arabe, peser ; d’où ΣΥΝ, balance.
ΠῚ ne se retrouve qu’au piel, Eccl. x, 9. Peut-être est-ce la même racine que la précédente, car quand on écoute bien les parties, on pèse leurs raisons pour en éprouver la valeur. Dans cette hypothèse ΣΝ n’en aurait pas moins la même origine, en l’assimilant à un iuge dont les deux oreilles sont les bassins.
ΤΝ Hébreu et chaldéen, armer, 15. xxx, ἃ; en arabe le même verbe signifie orner, ce qui explique le sens de plusieurs dérivés.
PR (azen), mobilier, meubles d’une maison, ainsi nommés parce qu'ils l’ornent et l’embellissent, Deut. ΧΧΠΙ, 14.
PIN (ozen) ΔΘ ΤῚΝ (azan), oreille. Mis en composition des noms propres, il signifie angle, coin, etc., comme on va le voir.
MIN ΤῊΝ (uazen scheerah), auris, ou plutôt, angulus scheera ; nom propre d’une ville fondée par une fille d’'Ephraïm, 1 Par, vnr, 24.
ANTNNUNN (aznoth Tabor), les sommets du Thabor: nom propre d'une ville de la tribu de Nephuali, Jos. xix, δά.
ΣΝ (ozni), auritus, nom propre du fils d’un patriarche, Nomb. xxv1,16.
MAN (azaniah), celui qu'exauce Jéhova; nom propre d'homme, Neb. x, 10.
DIN (azikim) de Pr, chaînes, liens, Jer. xL, 1.
TN (azar), ceindre, lier, entourer, environner; puis fortifier, Job xxx, 18: etc.; niphal part. ΝΣ, ceint, neue Ps. Lxv, 7; piel, comme le Καί, Ps. xvin1, 42, 40; hithpael, se ceindre, se préparer au combat, Is. vin, 9; Ps. x, 1.
VIN (ezroa), le même que Ὁ avec un N prosthéthique, le bras, Jer. xxx, 21; Job xxx, 22.
NN (ezrahh) pour ns avec un N prosthétique :
4° proprement un arbre indigène , οἱ qui n’a point encore été tansplanté dans un sol étranger, Ps. xxxvi1, 35. — 2° Indigène, en parlant des hommes, Lev. xvi, 29; xvir, 26. La racine de ce mot est ΠΤ dont l’idée fondamentale est celle de germer, croître, grandir (en parlant des plantes).
TN (ezrahhi), nom patronymique des descen dants de Ezrach, IRoiïs, v, 11; Ps. Lxxxix, À; ou Zerahh, fils de Juda.
ñx (ahh), frère; tel est son sens propre et primitif; mais parce que dans la notion de frère, se trouvent implicitement renfermées deux idées qui en sont comme les éléments essentiels, savoir : 1° l’idée d’une commune origine, et 2° l’idée d’une liaison résultant de cette origine ; on a donné en hébreu, comme dans les autres langues, le nom de frère, ΠΝ, à tout ce qui présente plus ou moins, soit une liaison quelconque, soit une commune origine. C’est ce qui explique les acceptions diverses de ce mot. Ainsi dans l'Ecriture sont appelés frères : 4° les cousins et généralement tous les parents d’une même famille, quel qu’en soit le degré respectif, Gen. x1v, 16 ; ΧΠΙ, 8; xxx, 42, 15. C’est en ce sens qu'il est parlé dans le Nouveau ‘Testament des frères de Jésus-Christ. — 90 Ceux d'une même tribu, IE Sam. x1x, 13; Nomb. vin, 26; Neh. 11, 1. — 3° Les citoyens d’une même ville, les habitants d’an même pays, Jug. χιν, 3;. Ex. 11, 11, 4,48 ; ainsi que les peuples d’une même origine, comme les Edomites et les Hébreux qui descendaient d'Abraham par Esaü et Jacob, Gen. ix, 25; x vi, 42, etc. — 4° Les alliés à une méme
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cause, Am. 1, 9; Is. Lxvr, 20. — 5° Les amis, Job vi, 15:1 Rois, 1x, 13, ete. — 6° Tous les hommes, Lev. xx, 17. — 79 Tout ce qui est lié à une chose par un simple rapport de ressemblance, en est appelé le frère, comme dans ce passage de Job xxx, 29 : Je suis devenu le frère des chiens féroces, c’est-à-dire, je leur ai ressemblé par mes hurlements; Prov. ΧΥΠῚ, 9. — 89 Comme dans la plupart des langues, le nom de frère est un mot d'amitié que l’on donne volontiers pour captiver l'attention et la bienveillance d'un auditoire, Gen. x1x, 7; xx1x, 45 1 Sam. xxx, 23; IT Sam. xix, 13.
nn (ahh), comme en arabe, désigne une grande marmite en forme de brasier, dont le couvercle iaisse passer la fumée par le moyen d’un tuyau pratiqué au-dessus. Ce vase, qui servait de cheminée et de fourneau aux anciens Israélites, est encore d’un grand usage dans l'Orient. Lorsqu'on veutse chauffer, on apporte du feu dans le brasier placé au milieu de Ja chambre, et on y jette des noyaux d'olives ou choses pareilles pour l'entretenir. C’est probablement à cet usage très-ancien que les Tures modernes ont emprunté celui de faire brûler des parfums au milieu des appartements. Jer. xxxvi, 22, 25.
nn (ahh), interjection, hélas! ha! heu! Ἐπ, vi, 11.
nn (oahh), Voy. ΓῚΝ (oahh).
2NN (ahhab), oncle; nom propre : 1° d’un roi d'Israël (918-897) livré à la débauche et à l’idolàtrie, II Rois, xvi, 28; xx, 40. — 20 D'un homme cité dans Jer. xx1x, 21.
eu (ahhban), frater prudentis, ou pour ni fraternel, nom propre d’un homme de la tribu de Juda, 1 Par. 11, 29.
NN (ahhad), inusité au καὶ. Hithpael, s'unir, se joindre, ΕΖ. xx1, 24. Ce verbe emprunte sa signification au mot suivant :
ΓΝ (ehhad), un, un seul. Il se prend en diverses acceptions : 1° Pour quelqu'un, comme nous disons en français un homme, Gen. xxvr, 10. —2° Pour un second, quand il est répété, Il Sam.x1v, d.—3° Pour le premier, c'est-à-dire que dans ce cas on emploie le nombre cardinal pour celui d'ordre, Nombr. xxix, 4. Nous disons également: l'an un de la république, pour l’an premier; et les Allemands: das Jahr Eins, pour das erste Jahr.
NN (ahhou), mot égyptien qui signifie, un lieu marécageux, un pré, où paissent les troupeaux, Gen. ΧΙ, 2: Job vi, 11. Q
NN (ehhoud), liaison; nom propre d’un fils de Benjamin, I Par. vu, 6. Dans Gen. xLvi, 21, il est nommé MIN.
NS (ahhvah), formé de l'hiphil chaldéen de ΠῚΠ (hhavah) ; il signifie déclaration, énoncé, teneur d’un jugement, exposé d’une sentence, Job χπὶ, 47.
mn (ahhavah), fraternité, Zach. τι, 14.
MN (ahhoahh), nom propre, EF Par. νὰ, 4. Au verset 7, il est appelé HN. Le nom patronymique est WIN, ΠῚ Sam, xx, 9, 28.
MAN (ahhavaiah), chald. de 547; indice, déclaration, Dan. v, 12.
“Os (ahhoumaï), voisins de l'eau; nom propre d'homme, I Par. 1v, 2.
TN (ahhor), du verbe nn. D'après le sens de sa racine, il signifie proprement : 4° Ce qui retarde, et par conséquent la partie postérieure qui semble, pour ainsi dire, retarder sur la partie antérieure. Cette signification bien certaine ἃ donné lieu à plusieurs locutions qu'il importe de constater ici. Ainsi TN (meahhor), par derrière, II Sam. x, 9; NA (b'ahhor) en arrière, Prov. xxix, 11. Ou bien aussi "x (ahhor) sans préfixe dans les deux mêmes sens, 1 Par. xix, 10; Ps. cxxxix, 5; Gen. xzix, 47, etc. — 2° La partie occidentale, parce que c’est celle que le soleil semble atteindre la dernière, Job xxtm, 7,8; Is. 1x, 11. — ὅο Ce mot appliqué au temps signifie celui qui vient après, qui retarde et ne vient pas assez tôt au gré de nos désirs, le futur, l'avenir; de là NN), à l'avenir, dans la suite, Is. χει, 23; xLu, 23.
ΤῊΝ (ahhoth), fém., proprement sœur, Gen. xx, 12: I Sam. x1n1, 2. Ce mot, quine se distingue que par le genre, de ΠΝ (ah) frère, se prend, comme celuici, dans toutes les acceptions diverses naissant des idées fondamentales de sa signification primitive : ainsi il s'applique : 4° à tous les parents de Ja même famille, quel que soit leur degré respectif, Job ΧΗ, A1; Gen. xxiv, 60. — 20 Aux femmes de la même tribu, du même peuple, Nomb. xxur, 18.—3° Aux nations, aux villes alliées, ΕΖ. xxvi, 3; Ex. xxvi, 5, 6.—4° Par métaphore, on appelle sœurs les choses qui ont avec nous une liaison étroite; ainsi, Prov. vu, 4: Dites à la sagesse : vous êtes ma sœur.—5° Enfin ce nom se donne comme une marque d’amitié et de bienveillance, Cant. 1v, 9.
sn (ahhaz). Ge verbe signifie : 19 Prendre, apprehendere, }ap6avsuv, au propre, Ps. Lv1, 1; Jug. ΧΙ, 6; ou au figuré en parlant de la crainte, Ex. xv, 14; ou de la douleur, Is. xn1, 8. Nous disons de même en français : La crainte m'a saisi; la douleur me tient. — 2° Prendre, c’est-à-dire, capturer, soit à la chasse, soit à la pêche, Cant. π, 15. — 3° Tenir, χρατέω, I Par. xur, 9; I Par. xxv, 5; Job xvu, 9.—4° Adhérer, être lié, αἱρέω, hœæreo, Ἐπ. xLi, 6. —- 5° Fermer, Neh. vn, 3.—6° Pianchéier, 1 Rois vi, 10.—7° Tirer dehors, arracher, être choisi par le sort, 1 Par. xx1v, 6. On voit que les différents sens de ce verbe ont entre eux une liaison logique.—Niphal exprime généralement le passif des significations du Καί, I Eccl. 1x, 42. Mais il signifie plus spécialement se faire le possesseur de quelque chose, l’occuper, Gen. xxx1, 40; ΧΕΙ, 27; Jos. χα, 9, 19. — Fermer, Job xxvi, 9. Hophal, être joint, H Par. 1x, 18.
MN (ahhaz), possesseur; nom propre . 1° D'un roi de Juda, contemprrain d’Isaie, d'Osée et de Mi« chée (728 an. Chr.), prince livré du reste au culte des faux dieux, I Rois xvi, À et ΠῚ Par. xxvint, 16; Is. vu, ἢ, ete.—2° D'un homme cité, 1 Par. vi, ὅδ ιχ, 42.
MON ahhuzzah), possession. Voyez plus haut.
ni (ahhzaï), nom propre d'homme, Neb. x1, 13.
MN (ahhaziah) et WIN (ahhaziahou), celui que Jéhovah soutient; nom propre: 4° D'un roi en Israël (857-895), 1 Rois xxn, 40; Il Rois 1, 2; les Septante portent "Oyoëius.—2° D'un roi de Juda (884), IE Rois vus, 24; 1x, 16.
DYnN (ahhuzzam), leur possession ; nom propre d'un homme de la tribu de Juda, I Par, 1v, 6.
nn (ahhuzzath), possession ; nom propre d'un Pbilistin, ami d’Abimélech, Gen. xxvi, 26.
"mx (ahhah), verbe inusité, dont le son exprime à l'oreille ce qu’il paraît signifier à l'esprit; probablement gémir, soupirer; proprement faire ah! allemand, æchzen, de ach; latin, ululo; grec, ὀλυλάξεειν, de la répétilion du cri que les animaux poussent en hurlant.
mx (ehhi), Voyez NN (ahhoah).
nn (ahhi) peut-être pour HN; nom propre masculin, 1 Par. v, 15; vu, 34.
ON'TN (ahhiam), oncle; nom propre, IE Sam. ΧΧΠῚ, 55; 1 Par. τι, ὅδ,
ΤΡΤΝ (ahhidah), chald. le même que l'hébreu nn (hhirah), énigme, Dan. v, 12. La racine de ce mot est 711 (khoud).
ΤΙΝ (ahhiiah), ami de Jéhovah; nom propre de plusieurs personnes citées, 1 Sam. χιν, 3, 8; 1 Par. vu, 7, elc., etc.
ΤῚΝ (akhihoud), ami des Juifs; nom propre, Nomb. xxxiv, 27.
nn (ahhio), fraternel; nom propre, II Sam. vi, 5, 4; I Par. var, 14, etc.
nn (ahhihhoud), ami de la concorde ; nom propre, 1 Par. vu, 7.
Ann (ahhitoub), frère bienveillant ; nom propre, 1 Sam. χιν, 3; I Sam. vu, 17, etc.
nn (dhhiloud), frater nati ; nom propre du père de Josaphat, 11 Sam. vu, 16 ; L'Rois, 1v, 2.
ON. Voyez ΤΙΝ (oahh).
NN (ahhimoth), frère de la mort; nom propre, 1 Par. vi, 10.
Don (ahhimelech), frère du roi; c'est le nom propre de deux prêtres cités, 1 Sam. xx1, 2; II Sam, vin, 17; mais il est probable que c’est le même personnage dans les deux endroits, et qu’au lieu de: Ahhimelech, fils d’Abiathar, il faudrait lire: Abiathar, fils d’'Ahhimelech.
ΤΙΝ (ahhiman), frater doni; nom propre, Nomb. x, 22; Jos. xv, 14; Jug. 1, 10 ; À Par. 1x, 17.
ΥΝΩΤΙΝ (ahhimaats), ami de colère ; nom propre du fils de Tsadoc, grand prêtre sous le roi David, II Sam. xv, 27, et d’un autre personnage, 1 Sam. x1v, 50.
Prin (ahhian), ἢ. pr. 1 Par. vu, 19.
ΤΙΝ (ahhinadab), frère noble et généreux; n. pr. Ι Rois ιν, 14.
ἘΣΤΙΝ (ahhinoam), frère de grâce; n. pr. 1 Sam. xiv, 00, xxv, 43; 1] Sam. 11, 2, etc.
OS ‘ahhisamach), ami secourable : n. pr. Ex.