‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 366 sur 429 · dibri), eloquens ; n. pr. m., Lev. xxiv · texte numérisé non relu

dibri), eloquens ; n. pr. m., Lev. xxiv

n°727 (dab'raih), pâturage; n. pr. d'une ville de la tribu d’Issachar, 305. xx1, 21.

Δ} 21 (dabasch), racine inusitée: pétrir, amollir en touchant, pressant ; d'où probablement le grec δέψω, latin depso, pétrir.

v27 (d'Besch). Il signifie des dattes et du miel, I Chron. xxx1, 5. Il désigne de plus toutes sortes de fruits sucrés et mous, comme des figues, des raisins, etc. C’est de là sans doute que vient le latin daps, dapes. Car il signifie proprement des mels accommodés avec du miel.

n®27 (dibbescheth), fém., la hosse du chameau ; ainsi nominée parce qu’elle s’amollit sous la main qui la presse, Is. xxx, 6. C’est aussi le nom propre d’une ville, Jos. x1x, 11.

37 (dag), de ñ47, poisson, à cause de sa trèsgrande multiplication, Jon. n, 4. On trouve quelques uaces de ce mot dans le grec ἐχθύς.

nat (dagah), fém., id., Deut. 1v, 18.

nt, proprement, couvrir, en parlant de la multitude ou du nombre. Ses homogènes sont Sr, ΔΤ, où la syllabe primaire Τὰ fait seule sentir son influence. Elle se retrouve dans quelques unes de nos Lingue: occidentales : en grec, par exemple, στέγω, céyos , Couverture, (οἷς; τείχως, remparl qui couvre une ville ; en latin £ego, tectum ; en allemand dagen, dachen, decken. On pourrait même rapporter à cette racine les différents termes dout les peuples du Nord se servent pour désigner ie jour produit par une

diffusion immense de rayons lumineux : goth. dags, anc. norv. dagr, angl.-sax. däg, allem. Tag, ane. fr. di, dei, dach, angl. day, lat. dies, ane. suéd., suiss., dan., dag, etc. Ν

ΤΊ (dagon), proprement, un petit poisson, un poisson chéri et vénéré; c’est le nom propre du dieu Dagon, dont le culte était en grande vénération chez les Philistins, 1 Sam. v, 2. Les uns veulent que ce soit Saturne , d’autres Jupiter, d’autres Vénus, etc. Quant à sa figure, on lui donre ou le haut d’un poisson, ou le bas d’un bomme, ou Le haut d’un homme et le bas d’un poisson, on on le fait tout homme ou tout poisson. Diodore de Sieile dit qu'à Ascalon, ville célèbre des Philistins, on adorait la déesse Derketo, nom qui ressemble assez à Dagon, sous la figure d’une femme qui avait tout le bas d’un poisson, Liv. u, 4.

Dr (dagal), proprement, couvrir, d'où 57 (degel), un voile qui couvre; métaphoriquement, une bannière. Puis en emyruntant la signification de son dérivé, lever le voile, dresser la bannière, Ps.-xx, 6. Peutêtre M. Drach a-t-il quelque raison de penser que D; est le même que 55, il est élevé, il est grand; le fait est qu’en lui accordant le même sens, on explique parfaitement tous les passages où ce verbe se trouve, en même temps que les dérivés, qui en découlent. = (degel), ne sera plus un voile, unebannière, qui couvre, mais une bannière, un voile qu'on élève dans les airs, comme un signe de ralliement; je laisse au lecteur à juger si ceite étymologie lui paraît plus raisonnable que la première.

by (degel), étendard militaire, Nombr. 1, 52.

737 (dagan), racine inusitée. Probablement couvrir.

12τ, m., froment, à cause de Ja multitude de son produit en Palestine, Gen. xxvu, 28; Nombr. xviu,

37 (dagar), proprement, couvrir de ses ailes ; de là réchauffer ses petits, couver ses œufs, en parlant de l'oiseau, Jer. xvu, 11; Is. xxxiv, 15.

77 (dad), comme τὰ, ΤΠ, mamelle, Ez. ΧΧΗΙ, 3. Quelques-uns font dériver ce mot du verbe 517, aimer. Je laisse au lecteur à saisir le rapport qui existe entre ces deux termes.

n77 (dadah), s'avancer, marcher lentement. Il s’applique à ceux qui vont en bon ordre, Is. xxxvut, 15; à ceux qui s’avancent lentement vers le temple du Seigneur, Ps. xLn, 5; à ceux qui sont tristes et afflisés, I Rois xx, 27; enfin à une mère qui mène tout doucement son enfant pour lui apprendre à marcher.

τ (d'dan), n. pr. de nation, Gen. x, 7; xxv, 45.

2:77 (dodanim), Gen. x, &, probablement par erreur de copiste, pour 227277, les Rhodiens, 1 Chr. a, 2.

277 (d'hab), chald. comme l'hébreu ΠῚ, de l’er, Dan. n, 32. Nous avons déjà vu plusieurs exemples où les Chaldéens mettent 7, là où les Hébreux emploient τ; c'est que ceux-ci avaient une prononcia tion beaucoup plus douce que ceux-là. — On pour rail comparer ces deux peuples et leurs dialectes

601 MY aux Irlandais et aux Anglais. Les premiers disent fé, les seconds the, etc.

ΜΉΤ (dehaie), chald. Les Daïens, peupie de Ja Perse, dont les colonies furent transférées à Samarie, Esdr. 1v, 9. Le mot persan deh, dih, siguifie un bourg, pagus.

en (daham), inusité au kai. Se taire d'épouvante, être dans la stupéfaction. Le niphal seul est usité, Jer. x1v, 9.4

77 (dahar), comme "7, former le cercle en courant, tourner rapidement, en parlant des chevaux dans un manége. De là être transporté avec célérité, en parlant du coursier et de son cavalier, ΝᾺ. Lx, 3.

n°17 (daharah), fém., la course forcée d'un cheval, Jug. v, 22.

Ἢ (dou), maître. Voyez ΤΙΣΙ (douchiphath).

ΞῚΤ (dob). Voyez Δ.

ΞῚτ (doub), comme ΣΝ, languir. — Hiphil, faire lauguir, Lev. xxvi, 16.

Ἢ (doug), et 317 (dig), dérivé de 37 (dag), pêcher du poisson, Jer. xvi, 16.

217 (davvag), pêcheur, Ez. xzvn, 10.

ΓΤ (dougah), la pêche, Am, 1v, 2.

717 (doud), racine inusitée, comme 71, 777, bouillir, en parlant d'an hquide. De là, en général, 1° être troublé, ébranlé, comme l’eau quand elle bout. — 20 Aimer, car l'amour jette le trouble et la perturbation dans tous les sens. Nous verrons dans les dérivés reparaître ces diverses significations.

"11, rarement 77 (dod). 1° Amour, mais particulièrement l'amour charnel des deux sexes, Cant. 1, 2,4; Ez. xvr, 6.—% L'objet aimé, le bon ami, Cant. 1, 13. Nous passons également de l’abstrait au concret, quand nous disons : Une connaissance, pour une personne connue , et les Anglais : À relation of mine, pour a person of my relation. —3° Un oncle, proprement, un ami naturel, un ami de familie, 1s. ἃ}.

ΠῚ (dodah), fém. du précédent, la tante, Vamie de la famille, Ex. vi, 20.

717 (dod), une chaudière dans laquelle on fait bouillir de l’eau, Job χα, #1 ; 1 Sam. 11, 14.

711 (david), chéri, bien-aimé; David, le roi-prophète, 1655-1015. 1 Sam. xv1, jusqu’au livre second.

4717 (dodo), quod ad amorem pertinet ; ἢ. pr. de plusieurs personnages, 1 Chr. 11, 12; δὺς. xx, 1; IE Sam. xx, 24.

PTT. id.

VTT id.

AT (dodavahou), pour 5577, «mour de Jéhova ; οἶδ pr. m., Î Chr. xx, 37.

#77 (doudai), plur, ΘΝ τ (doudaim), Gen. xxx, 44, proprement des fruits qui donnent de l'amour, la mandragore ; les anciens attachaient à celte plante une verlu prolifique.

m7 (davah), conme 2NT, languir, être malade, en parlant des femmes qui ont leur maladie de chaque mois, Lev. xn, 2.

M7 062 m7 (daveh), languissant, Lev. xv, 33; malade, Lam. v, 17; affligé, malheureux, Lam. 1, 13.

ΤῊ (douahh), pousser, repousser, jeter dehors. Ps. xxxvi, 3; der. τι, 34. Méiaphoriquement laver, À parce qu’en lavant on rejette les ordures, Is. ἵν, 4. τ

597 (d'vai), de 57, langueur, maladie, Ps. x11, 4. ἡ

‘17 (davvai), malade d'esprit, Is. 1, 5. 4

7 (david). Voyez TT.

nu (douch}), comme 27, briser, Nomb. ΧΙ, 8

n£2+ (douchiphath), un certain oiseau des mon tagnes, rangé parmi les animaux impurs, Lev. x1, 19.

+7 (doum), racine inusitée; il s’est tu, il est devenu muet. De là vient l'allemand stwmm, muet; et V'angl. dumb, id.

movs (doumah). 4° Silence; le lieu du silence, le sépulere, Ps. xc1v, 17. — 2° n. pr. d’un pays et d’une ville d'Arabie, Gen. xxv, 14; Is. xx1, 11.

ΠΥ ΣῪ (doumiüah). 4° Silence, adv. en silence, silencieusement, Ps. xxxix, 3. — 2° Ce calme affreux que produit une grande douleur, Ps. xxu, δ, — 3° La confiance en Dieu, qui attend en paix et en silence le moment d'agir selon ses ordres, Ps. Lxn, 2.

DYNT (doumam), silence, silencieux, en silence, Hab. 11, 19: 15. xL vx, ©.

purcv (doumesçek), forme rare pour ET (damesçek), un habitant de Damas, IT Roïs xvi, 10.

MT (doun) et F7 (don), comme l'arabe, être inférieur, et, dans un sens transitif, rendre inférieur, soumettre, juger. Un de ses homogènes est TN, d'où PIX; seigneur et maître, ce qui confirme le sens que nous donnons à TT. Ce verbe ne se trouve qu'ane seule fois et dans un passage assez difficile à comprendre : Les hommes se livraient à toutes sortes de crimes et d’imyiétés, toute chair avait corrompu sa voie; Dieu dit : 055 ἘΞῚΝΞ 970 | LL Les nb, Mon esprit, c'est-à-dire Le souffle que J'ai mis dans l'homme au jour de sa création, cette noble et céleste substance qui devait régner el commander en maîtresse souveraine sur la partie animale et grossière, ne sera pas plus longtemps réduite à la condition humiliante d’esclave. Ce sens nous paraît préférable à celui de la Vulgate, qui porte non permanebit.

TT comme FT, jugement, Job. χιχ, 20.

3217 (donag), de la cire, Ps. xxn1, 15.

l'a (douts), sauter, tressaillir, Job xu, 14. En jatroduisant un n euphonique, l'on a lallemand Tanz, Danza, danse, l’augl. to dance.

pr (douk), racine inusitée ; chald. et syr. regarder tout autour, examiner.

Pb chald, comme PPT menacer. Ce verbe se lie au précédent : car lorsqu'on menace, on regarde tout autour.

17 (dour), comme en arabe, aller autour, tourner. Π en est de même de tous les verbes qui ont pour radicales les monosyllabes +7, 1, -n. De cette signification primitive est sortie celle de demeurer, habiter, persister, Ps. Lxxxiv, 41; soit parce que les premières habitations étaient circulaires, soit parce que le voyageur, après avoir marché longtemps, 58

détourne pour se reposer ; rapport d'idée qui se fait mieux sentir encore en latin, où de vertere, tourner, on ἃ fait et convertere, et divertere, diversorium, auberge. En ce sens le mot hébreu reparaît dans quelques mols indo-germaniques : grec ônpos, δηρόν, de longue durée; longtemps, χρόνος; latin durus, durare, dur, durer : allem. dauern, duren, turen.

7 {dour), chald., habiter, Dan. 1v, 9.

717 (dour), orbe, cercie- circuit, 15. xxix, 3; un mortier (morschel), creusé en rond, Is. xxn, 48; un bûcher funèbre, élevé dans une forme circulaire, Ez.

7 et 7 (dor). 1° Un âge d'hommes, une période, un cercle d’années, une génération, Gen. vur, 4; Is. Lui, 8; Ps. xLvur, 44. — 2° Habitation, 15. ΧΧΧΥΗΙ, 42. — 5° n. pr. de ville. Voyez ΠΣ.

NT (dora), chald., n. pr. d’une plaine aux environs de Babylone, Dan. m, 1.

ÙTT (dousch) et ὩΣ τ (dosch), fouler, fouler aux pieds; proprement écraser en foulant aux pieds, Job xxx, 15. Ce verbe se dit des gerbes dent on extrayait le Llé en faisant passer par-dessus des bœufs qui les foulaient aux pieds, Jer. L, 11; des malheureux que l'on condamnait à être foulés sons les pieds des chevaux et des bœufs, ou sous de lourdes pièces de bois armées de ροΐ 165 de fer. Am. 1, 3.

nnt (dahhah), pousser pour faire tomber, Ps. xxxv, 5; cxviu, 43,

nt (dahhavah), chald., concubine, Dan, vr, 19. Queliues-uns y voient un instrument de musique.

nt (duhhahh), e: mme 5, auquel on peut même renvoyer la seule forme (7?) que l'on rencontre dans l’Ecriture, Jer. xxnr, 42.

7 (hi). impulsion, renversement. Ps. Lvr, 14.

Ξ τ (d'hhal), chald., comme l’hébreu 55, ramper, s’'avancer à pas lents et timides, marcher sur la pointe des pieds, comme font les personnes craintives. En arabe ce verbe signifie quelque chose de sembiable : s’esquiver, s'élrigner tout doueement, Dan. v. 19 dans un sens transitif, faire marcher sur la pointe des pieds, épouvanter, Dan. 11, 313 1v, 2.

ΠῚ (dahhan), racine inusitée, Eu arabe fumer.

γπτ (dohhan), m., espèce de millet, ainsi nommé à cause de sa couleur noirâtre, ΕΖ. 1v, 9.

AT (dahhaph). pousser brusquement, Esih. nr, 43. — Au viphal se hâter, se presser, ΠῚ Chr. xxv1, 20.

ἘΠῚ (dahhuk), presser, serrer, oppresser, Joel [LA δ. Le grec διώχω, poursuivre, persécuter, parait venir du verbe hébreu.

7 (dut) constr. #5 (de) de πὴ, ou peut-être pour YIN par apocone. Ce mot Sigmfie proprement une suffisante quantité, une quantité raisonnable ; dans un sens adverbial, assez, satis, sufficit. [1 se joint le plus souvent avec les Piépositions, et forme avec elles une particule comporée, qui en conserve plug où moins la signification : ainsi, 4° 72, pro ratione, selon la mesure, Jug. vi, 5; Dent. xxv, 2. — 9°: D, toutes les fois que, [ Sam. XVI, 30, — 5° 952, en abondance, Job xxx1x, 25, ;

GC

*7 (di), chald., pronom relatif qui a à peu prés tous les sens de l'hébreu EN. Voyez ce mot. Ainsi il est à la fois pronom et conjonction, Dan. 1, 23; quant à son élymologre, ce n’est probablement que le pronom hébreu 75, child. 57, d’où Ὑτ.

27597 (di zahub), un lieu abondant en mines d'or; n. pr. d'un lieu situé dans le désert de Sinaï, Peut. 1, 1.

ΤΣ. (dibon) liquéfaction, dissolution. 4° ἢ. pr. d’une ville moabite qui fut successivement le partage de la tribu de Dan et de la tribu de Ruben, Nombr. XXXI, 54; xxx, 45. — 2° ων, pr. d'une autre ville de la tribu de Juda, Noh. χι, 95,

37 (dig), pécher. Voyez 311.

275 (daïig), m., pécheur, Jer. xvr, 16.

7 (daiah), racine inusitée et dont la signification est assez (louteuse, Peut-être comme le chald. 57, être obscur, d'où 7, paille.

n°7, être suffisant, nombreux.

17 (daiiah), f., un oisear carnassier : le vautour selon Bochart ; le faucon selon Gesenius; Deut. x1v, 13.

V7 (d'io), m., de l'encre, Jer. xxx vi, 18,

JT (dimoun) et 52125 (dimonah). Voyez TT.

77 (din). On peut regarder cette forme comme un hiphil de γτ, régir, conduire, gonveruer, juger, 1 San. 1, 16; Gen. xuix, 16. — Niphal, disputer, être en linge, 11 Sam. x1x, 10.

γ5τ (din), m., jugement, Ps. Lxxvi, 9; la cause que l'on juge, Deus. xvu, 8; procès, Prov. xxu, 10.

7, chald, 1° Jugement; par métonymie, le sénat qui rend les jugements, Dan. vu, 10 — 2° Le droit, la justice, Pau. 1v, δά, — 30 La puissance de ;uger, Dan. vi, 22. — 4° Enfin la peine, la condamnation, suite du jugement, Esdr. νας 26.

n2°7, choses jugées, décidées, terminées; ἢ. pr. d'une fille de Jacob, Gen. xxx, 21.

ÿ 27 (dinaie), chaldéen, n. pr. d’une nation assyrienne transférée en Sainarie, Esdr. 1v, 9.

701 (duïian), m., juge, vengeur, I Sam. xx1v, 16; Ps. Lxvir, 6.

n2°7 (diphath),1 Chr.1, 6, pour n2%, ainsi qu’il se lit Gen. x, 3.

p"7 (daiek). C'est une tour que les assiégeants bàtüissaient anciennement pour prendre une ville. La racine chaldéenne et syriaque PYT signifi: explorer, voir de loin; ce qui s'applique très-bien à ces citadelles avancées d’ù l’on découvre au loin dans la campagne, ἢ Rois xxv, 1.

5 (dasch), comme ET; broyer.

WT, m., le temps où l’on bruie, Lev. XxvI, ὃ.

297 (dischon), m. 1° Eipèce de cerf ou de chevreul ainsi nommé à cause des sauts qu'il fait en courant : la racine UT signifie fouler aux pieds, sauter, comme VYT, Deut. x1v, 5.— 2° n. pr. m., Gen. xxxvi, 21, 25.

7 (dach) de 737, adj., contrit, humilié, afligé, malheureux, Ps. 1x, 110.

7 (dech) chaliléen, pronom demonstratif, celui, T (dach), celle, Esdr. 1v, 15; v, 16. Ne pourrait-on pas lirer de ces mots le latin hic, uæc, hoc?

N°7 (dacha), briser, broyer, mettre en pièces, Ps. CXLIHE, 3.

ΝΟῪ (dacca), adj., brisé, broyé, réduit en poudre; de à la poussière elle-mêine à cause de sa téuuité, Be το 3.

N2T (deche), m., cicatrice, meurtrissure, plaie, blessure, Is. Li11, 10.

27 (dach«h), comme N27, briser, broyer, rompre, Ps. xxxvin, 9: xLiv, 20.

"27 (daccah), f., contusion, contrition, de. Le

passage du Deut. xxur, 2, 727 ÿ'X2, doit s'entendre

des eunuques, par allu-ion à la manière dont les Orientaux opéraient la castration. Les Grecs disaient ausi θλαδίας de θλάω briser, écraser.

927 (dochi), de 727, m., coniusion, collision : métonymie, le bruit qui en résulte, Ps. xcur. 3.

127 (daccav), comme ΝΘ; au Sentiment de la plupart des interprètes, contrit, afligé, misérable, Prov. xxvi, 28.

77 (dachach), inusité, en arabe rompre, briser, amoindrir eu broyant. Cette racine dont nous avons vu les éléments primitifs τ dans les verbes qui piécèdent, est onomatopoétique. De là vient le grec δάχω, δάχνω.

17 (daccen), chaldéen, celui-ci, hic, de The Dan. H, 51-

27, challéen, comme l’hébreu 27, se souvenir.

27 (d'char), chaldéen, bé 1er, Esdr. να, 19. Ce mot signifie proprement mâle ; il s'ipplique spécialement au bélier ou au boue, parce que cet animal est d’une lubricité extrême. D'ailleurs ce mot se rattache à la racine 27, se souvenir, parce que C’est par le mâle que la r.ce se perpé:ue : les enfants sont le souvenir vivant du père.

pat (dichrun), chaldéen, mémoire, monument, Esur. vi. 2.

"27 (duch'ran), des mémoires, des actes publics, Esdr. ιν, 15.

ΞΗ (dot), de 57, proprement qui chancelle, qui es! mobile; d’ù les battants d'une porte; né aphoriquement les lèvres, Ps. cxzr 5 Euripide a dit de même πόλαι στόματος, Hippul. 882. — Le pluriel er (de EG, signifie infirme, impotent, IE Sam, ui, ΤΣ par mé aphore, vil, :gnoble, Ex. xxv, 3.

17 (dalag), sauter, jaillir, bondir; il ne se trouve qu'une seule fuis au Καί, Soph. 1, 9. Le piel est plus usité :ila le même sens, I. xxxv, 6; Ps. xvur, 30.

97 (daluh). 1° Pendre, être suspendu.—2° Faire pendre, faire descendre l’urne duns Le puits, puiser de l'eau, Ex. 11, 46; Prov. xx, 5; d'où le grec τλάω, &yrhaw, latin antlare. Au piel, il siguilie puiser, re- Urer l'eau du puits; par métaphore, délivrer, Ps. χαχ 2.

77, le battant d’une porte, Is. xxvi, 20.

n°7 (dallah), de Le À proprement quelque chose de suspendu, de faible, de léger. Ce mot s -pylique :

par

Lau filet que les tisseraud- laissent au bot de la toile, Es. xxxvir, 12. — 20 Aux cheveux, à cause de leur peu de consistance Cant. ΝΗ, 6. — 5° Dans un

Ὁ Τ (08 56}}5 abstrait, la pauvreté, l'indigence, Π οἷς χχιν, 14. not (dalahh), troubler l'eau avec les pieds, Ez. χα; 12.

57 (d'li), de 67, une cruche, un seau propre à puiser de l'eau, Is xL, 15.

τ (d'laï), id, Noumb. 1v, 7.

197 (d'laiah), que Dieu a délivré; n. pr. m.

de plusieurs personnes, Neh. vi, 46; 1 Chron. ur, 24. +707 (d'L.iahou) id.,n. pr, m., Jer. xxxvi, 12, etc.

ee: (d'lilah), faible et consumée de désirs; Dalila, femme philistine qui avait su captiver le cœur de Samson, Jug. xvi, 4-18.

n°7 (dalih), de 797, rameau, branche qui pend, Jer. nu, 16.

Si (dalal), être suspendu, vaciller, trembler, en parlant, soit du seau qu'on descend dans un puits, soit des branches flexibles qui s'agitent au gré des vents. Cetie racine ἃ passé dans [ὁ sanscrit tal, dans le grec σλεύω, σαλάσσω,, σάλος. La forme "br, qu'on trouve dans les Prov. xxvi, 7, doit se rapporter à la racine qui nous occupe. C'est l'osinion de quelques rabbins, c'est celle du savant Gesenius. Nous devons en effet remarquer avec ce relèbre hébraïsant que dans plusieurs langues deux {{ de suite se mouillent, c'est-à dire, que la seconde affecte le son à : c’est ce qui a lieu en ilalien, en espagnol, en fran ç'is : nous disons fille, les Latins filia, les Hialiens figlo; lat. familia, ilal. famiglia, famille; espag. hallar, lluvia, nillo; il en est de r'ême en arabe, el probablement les Grecs mouillaient aussi le À redoablé , puisque dans les transcriptions des mots grecs les latins out gééralement remplacé le second À par uni: ainsi φύλλον, folium; ἄλλος alius, etc. Il n'est don: pas étonnant que le même fait se soit reproduit dans la langue hébr.ïque, et que l'iod dans la forme qui nous occupe remplace un lamed. — 2° Etre lunguissaut, faible, délule, Is. χιχ, 6.

ÿ°97 (dala), racine inusitée, en arabe tirer la langue, chaldéen n597, concombres en forme d’une langue.

ὅτ (dilan), champ de concombres; n. pr. d’une ville daus la tribu de Juda, Jos. xv, 38.

"5 (duluph), dég'uuter, distiller goutte à goutte, pleurer, Job xvi, 20.

7 τ (deleph), distillation, Prov. x1x, 43.

27 (dalpon), n. pr. m., Esth. 1x, 7.

PEL (daluk), proprement brûler, enflammer ; d’où le grec δέρχομαι, pour δέλχομαι qui ἃ proprement le même seus; de ià, par une aualogie d'idées facile ἃ saisir, poursuivre quelqu'un, soit de son amour, amoris ardore, Prov. xxv1, 23; suit de ses persécutions, versecutionis ardore, Gen. xxx1,:6. Nous di<ons en français poursuivre avec ardeur : les Allemands se rapprochent encore plus de l’héoreu, ils disent nachfeuern, proprement brûler aprè. quelqu'un. Enfin on se rappelle ce beau vers de Virgile :

Formosum pasior Corydon ardebat Alexin Delicias domini, (Egl. u, v. 1, 2}.

ΤΡ (daleketh), f., fièvre ardente, Deut. xxvn1, οὔ. τῶ (deleth), le battant d’une porte, Gen. χιχ, 10; Prov. xxvr, 14. Le duel ris signifie naturellement les deux baitants d’une porte, une porte à deux vantaux, Deut. πὶ, 5. Le pluriel mins exprime les feuillets d'un livre à cause de leur ressemblance

avec une porte, Jer. xxxvi, 23.

(dam), du sang. Ce mot vient de EX, par aphérèse, à cause de sa couleur rouge. Il se prend , 4o pour du sang, Exod. vu, 11. — 2° Pour l'effusion du sang, pour un meurtre ou un homicide.— 3° Pour toute sorte de péchés et de crimes, Os. 1v, 2. — Le Pour le sang menstruel, Lev. xx, 18.— 5° Métaphoriquement pour ce qui représente le sang par sa couleur, Joel w, 51; Gen. xzix, 41. Il est très-probable que le grec αἷμα tire de l’hébreu son origine.

a, de ΠΤ, ressemblance, similitude. Tel estsans doute le sens qu’il faut lui donner dans le seul passage où il se rencontre, Ezech. χιχ, 10. Peut-être aussi pourrait-on entendre le suc des plantes, qui en est comme le sang.

27 (damah), ressembler, Ps. cn, 7; Cant. 51, 9. On pourrait peut-être voir dans ce niot un verbe dé‘omipatif tiré de © sang : il signifierait proprement être du même sang; or on sait que la ressemblance est le caractère de ceux qui sont du même sang. — Hiphal, être assimilé, Ps. xzix , 13. Piel, comparer, assimiler, Is. xz, 48; délibérer, se figurer, ce qui ne se fait point sans comparaison, Esth. 1v, 13; méditer, se rappeler, par la même raison, Ps. XLVHI, 10. — Hithpael, se faire semblable, Is.

27 (damah). 4° Se taire, cesser, Jer. χιν, 17, — 2° Mettre fin à une chose, d’où détruire, perdre, ravager, Os. 1v, ὃ.

27 (dummah), de D XxVIH, 32.

ΓΖ (d’mouth), ressemblance, image, apparence, Gen. 1, 26; Ez.1, 46; exemplaire qui n’est que la reproduction, image dela pensée de l’auteur, ΠῚ Rois xvi, 10.

97 (d’'mi), m., repos, tranquillité, Is. xxxviri, 40.

"97 (domi), m., id., Ps. Lxxxin, 2.

ΤῸΝ (dimion), sunilitude, image, Ps. xvni, 42.

NT (damam). 1° Se taire, garder le silence; il se rapporte premièrement aux paroles et aux discours, ΕΖ. xx1v, 17. — 2° Au fait, à l’œuvre, au mouvement du corps et de l'âme; et il signifie la cessation ou le repos; la sécurité, la tranquillité, l'attente, la patience, la subjection, Ps. 1v, 5 ; Jos. x, 12, -- 5° Par métonymie, se taire, c’est-à-dire, être renversé, désolé, dissipé, détruit, retranché, consumé, Is. xxiu, 2 ; Jer. L, 30. — 40 Les trois racines NT, MAT et ENT semblent n'avoir d'autre différence entre elles que larrangement des lettres. Elles signifient proprement être semblable, et ensuite s'accorder, parce que les choses qui s'accordent le mieux sont celles qui se ressemblent; enlin se taire,

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