g’deri). Voyez
ΔῈ (gadasch), comme le chaldéen w73 amonceler, entasser.
na (geh), celui-ci, ΕΖ. xzvn, 12. On croit que c'est une faute de copiste, et 4} faudrait lire ΠῚ (2eh).
"na (gahah), proprement il a enlevé, ôté; de là, guérir, cicatriser Ja blessure, parce que dans tous ces cas on enlève les ligaments qui la maintiennent, Os. v, 13. Les LXX ont employé le mot de ἀναπαύω, je fais cesser.
nna (gehah), enlèvement de la ligature, guérison de la plaie, Prov. xvir, 22.
13 (gahar), se coucher, s'étendre, se baisser, se prosterner, ! Rois xvnt, 42. Les LXX le traduisent par χύπτω, qui signifie se pencher contre terre.
“3 (gav}, de 3, le dos. Ce mot ne se trouve employé que dans cette locution T3 7x ΟΣ; . il jeta derrière son dos, expression métaphorique pour dire il nézligea, il méprisa, 1 Rois x1v, 9; Ez. xx, 55; Neh. 1x, 26.
"à (gav), chald., le milieu, la partie intime, Dan. III, 25.
Δ (gev), pour nt de 3, le dos, le milieu. Ces deux significations se touchent ; car le dos est comme le milieu du corps, Prov. x, 13; Job xxx, ὃ.
Ν Δ. comme le chald. “3.
23 (goub), comme l'arabe fendre, couper, creuser un puits, labourer La terre. Dans ce dernier sens on le trouve, II Rois xxv, 12, sous la forme =2;, laboureurs,
EE
51} (gob), sauterelles, hannetons. On nomme ainsi ces insectes probablement parce que, pour se nourrir, ils coupent et rongent l'herbe et les feuilles naissantes. Nous avons déjà vu Ὑ1Δ chevreau, bouc, de 573 couper, cueillir.
213, fosse; n. pr. d’un lieu inconnu où David livra bataille aux Philistins, II Sam. xx1, 18, 19.
Δ (gog), n. pr. d’un prince de la terre de Magog. Tel est le sentiment commun; cependant il paraît à quelques-uns que ce n’est Ἰὰ qu'un simple nom de pays, ΕΖ. xxxvint, 2, 5, etc. — C’est aussi le nom d’un homme de la tribu de Ruben, E Par. v, 4.
"a (goud), comme 713, presser, insister, faire invasion, Gen. xLix, 19.
ma (gavah), racine inusitée qui paraît avoir eu la signification de couler ensemble, confluer, concourir, d'où Ὁ peuple, proprement un concours d'hommes ; de là encore Ν᾽, 2 (ga), vallée, parce que les eaux y affluent des montagnes.
ΓΔ, 1, forme aspiréc de ñ23, signifiant comme cette dernière il s'est élevé, il est devenu proéminent; de là “3 le dos, le ventre, le milieu, etc.
ΓΔ (gevah), comme *3, le corps, Jcb xx, 25.
M, contracté, pour MIN3, de Na, élévation, Job xx, 29; et eh mauvaise part, orgueil, faste, Jer, x, 17.
ΤῊ (gouz). La présence implicite de la monosyllabe a indique que ce verbe signifie proprement couper, tondre ; de là : 1° pénétrer, comme dans une forêt vierge, où le passage ne s'opère qu’en coupant, Ps. xC,10.—2° Transporter, faire pénétrer, Nombr. x1, 3.
La (yozal), m., poussin, petit d’un oiseau, Gen. xv, 9; Deut. xxx1, 11, Ce mot vient de 53, qui signifie pioler, glousser.
pu (gozan), de ΓΔ, carrière, lieu d’où l'on extrait de la pierre; ἢ. pr. d'une province de Mésopotamie soumise aux Assyriens, {1 Rois, x1x, 12. C'est là que Salmanazar transféra une partie des dix tribus, IL Rois, xvn, Ὁ. Les Grecs l’appclaient Γαυζανῖτις ; on l'appelle aujourd’hui Kauschan.
Ma (goahh). Voyez ΤᾺ (gaiahh).
3 (got), propr. une affluence, un concours d'hommes; peuple, nation. Les Hébreux se servaient de ce mot pour désigner les autres peuples, par opposition à la nation juive, comme les Grecs appelaient barbares tout ce qui n’était pas Grec, et les Romains tout ce qui n'était pas Romain. Souvent aussi 1} s'emploie pour désigner les nations idolâtres, comme le mot gentes, τὰ ἔθνη, dans le Nouveau Testament; encore aujourd’hui les Juifs n’appellent pas d’un autre nom les chrétiens, Jos, χα, 25. Enfin, ce terme se d.1 poétiquement des animaux, comme notre vieux mot français gente : La gente souriquoise, Le peuple des rats, etc. Homère dit aussi ἔθνεα χηνῶν, ete., Iliad. τ, 87, 458, 409; et Virgile, equorum gentes, Géorg. 1V, 450, Dans la Bible on en voit des exemples, Joel. 1, ὃ; Soph. αι, 14, et ailleurs.
VU (g'uiiah), f. ventre, corps vivant ou mort, ΕΖ. 1, 11; 1 Sam, xxx, 10, 12.
"à (goul). Voyez 3 (gil).
Hô (golah), de 53, une troupe d'exilés, Jer.
xxvini, 6; Ez.1, 1, etc. Dans un sens abstrait, exil, migration, [ Par. v, 22.
pu (golan), exil; n. pr. d'une ville basanite, devenue plus tard le partage de la tribu de Manassé. Elle s'appelle encore aujourd'hui Djolan.
VON (goumats), m., une fosse. Ce mot ne se lit que Ecel. x, 8. La racine est 22, qui, en syriaque et en | chaldéen, signifie aussi creuser.
Tu (goun), racine inusilée. En syriaque et en chal- ‘ déen elle signifie colorer, teindre.
Δ (gouni), coloré; n. pr. m., Gen. xivi, 24; I Par. v, 15.
y (gava), expirer, exhaler, Ce verbe est surtout poétique, Gen. vi, 47; Job πὶ, 10: x, 18, etc.
à (gouph), inusi:é au Καί. En arabe, être creux; hiphil, propr. fermer, un endroit creux, Neh. vn, 3.
nt (gouphah}), f., un corps, un cadavre, ainsi nommé à cause de ses parties caverneuses, 1 Par. x 12e
"2 (gour), propr., comme en arabe, se détourner de sa route; de là : 1° s'arrêter dans quelque endroit comme le voyageur qui se repose, Gen. χη, 10; Ex. vi, 4; Is. x1, 6.— 2° Craindre, parce que l'homme craialif se détourne de la voie où il redoute quelque danger (en allem. on dit dans le même sens geht ihm aus dem Wege; tritt zurück), ou parce que les étrangers sont sans cesse sur leurs gardes, demeurant en des lieux éloignés où ils sont inconnus, privés du secours de leurs amis, et sujets à beaucoup de dangers οἱ d'injures, Job χα, 17; Deut. 1, 17, etc. — 3° Rassembler, parce que les voyageurs marchaient en troupes et formaient des caravanes pour éviter plus sûrement les périls du voyage. Ainsi, "à rassembler, vient de "3 voyager, voyageur, comme le latin congregare, de grex, Ps. ΟΧΙ,, 5. — Hithpael, s'arrêter, se rassembler, 1 Rois xvu, 20; O5. vu, 14. Ce verbe ἃ formé un grand nombre de dérivés.
Nous les ferons connaître chacun en son rang alphabétique.
"2 (gor) comme Δ, un lionceau, Jer. Lr, 38.
"3 (gour),m. un pelit, un nourrisson, ainsi appelé parce qu'il a besoin du secours de sa mère; ce mot s'applique particulièrement au lionceau, ΕΖ. x1x, 2.
ἕν =, l'Hôtel-Baal, comme nous disons l'Hôtel- Dieu; nom propre d’une viile d'Arabie, où se trouvail probablement un temple consacré à Baal, II Par, χυν! 1-
Lx (goral), m., proprement petites pierres, de petits cailloux dont on se servit long temps pour tirer au sort. Le grec χλήρος, sort, héritage, en est manifestement tiré, ainsi que le latin glarea, gravier. Nous croyons aussi voir dans notre français corail des traces du mot hébreu; de là : 4° sort, héritage, Lev. xvi, 8.—2° Ce qui est échu en partage, Jug. 1, 3: le français héritage ἃ aussi ces deux sens.
wa (gousch) et Wa (gick), motte de terre ; il ne se rencontre qu’en Job vn, ὃ, et son étymologie est rès-
obscure. Selon J. Simon, il se dérive d’un mot arabe qui signifie impurelé, souillure; alors Δ ne voudrait pas dire motte de terre, mais plutôt ce mélange corrompu de poussière et d’humide qui se forme audessus des cadavres en putréfaction; ce dernier séns conviendrait parfaitement au contexte.
ὯΔ (dez), de 713, de la laine coupée, Deut. XVII, 4;
toison, Jug. vi, 37, 40; par métaphore on applique encore ce mot à l'herbe fauchée, Ps. Lxxn, 6; Am. vu, 1.
253 (gizbar), m., le trésorier. Ge mot comme la dignité qu’il désigne appartient à la Perse. 33, en persan veut dire trésor, et la terminaison 2 en indique le possesseur. Bar sert aussi en allemand à former les adjectifs possessifs, comme ehrbar, achibar, etc. Ce mot s’est conservé dans le français Gaspard.
à (gazah), proprement couper, comme 753. Dans un sens plus restreint, couper une pierre, la façonner; par métaphore, dispenser, distribuer, comme en gréc ταμίας, dispensateur, économe, de τέμνω, COUper; el en allemand zuschneiden pour zutheilen, partager, Ps. LxxI, 6.
a (gizzah), f., comme 53, toison, Jug. vi, 39.
Τὰ (gizzoh), carrière; nom propre de lieu, [ Par. ΧΙ, 04.
913 (gazaz), couper, tondre, Gen, xxx1, 19 ; 1 Sam. xxv, 4; Job 1, 20. Remarquons encore l'influence du monosyilabe τὰ dans la signification de tous les verbes en 73-73.—Niphal, être coupé, tondu , mis en déroute, en parlant des ennemis, Nah. 1, 12.
332 (gazez), tondeur, nom propre d’homme, [ Par. 1, 46.
ΤῊῚΔ (gazith) de 553, la coupe, la taille des pierres, par métonymie, les pierres taillées, Jer.1x, 9; 1 Rois, VI, 90,
D; (gazal) : 4° proprement, écorcher, enlever ex coupant la peau de dessus la chair, Mich. 1, 2. — 9° Enlever, arracher, dépouiller, Il Sam. xx, 21: Job xx, 19; Jug. 1x, 25; Lev. χιχ, 13. — Niphal. C'est le passif de toutes ces différentes significations : il s'applique en particulier à ceux qui sont ensevelis dans un profond sommeil, en latin, caplus sommo, Prov. 1v, 16.
3. Dans le verbe précédent, les deux premières lettres seulement sont essentielles et primitivement radicales; dans celui-ci, toutes les trois le sont. Il signifie pioler, glousser, et imite en effet le cri des petits des oiseaux: il est très-probable que c’est aussi l'origine de notre français, gazouiller, gazouillement.
me (gazel), rapine, brigandage; dans un sens concret: les biens ravis par la violence ou la fraude, Lev. v, 21.
δὰ (gezel). 14., ΕΖ. xvin, 18.
ΓΔ (g’zelah). I., Ez. xvim, 7, 42.
Ca (gazam), inusité; proprement, couper, amputer, couper en paissant, dévorer.
+3, sorte de sauterelle, ainsi nommée à cause des ravages qu'elle cause dans les champs, Joel, 1, 4;
Am. iv, 9. Les Septante ont traduit χάμπη, chenille ; la Vulg. eruca (ab erodendo).
ἘΞῚΔ (gazzam), vorace ; nom propre mäsculin, Esdr, nn, 48.
18 (gizoni). Voyez 5132 (gizoh).
y5a (gaza), inusité ; comme Στὰ, couper, amputer.
y7a (geza), m., le tronc d’un arbre coupé, cette partie de l'arbre qui demeure et paraît sur la terre, comme la racine se cache desscus ; par synecdoehe, le rejeton qui en est sorti, Is. xt, À ; xL, 24.
3 (gazar) , signifie : 1° couper, retrancher, circoncire, diviser, 1 Rois, 111, 26.—2° Par métalepse, décider, couper les questions, définir, conclure, ordonner, décréter, stipuler, Job xxu, 28; Is. 1x, 20; Esth. n, 1. Horace ἃ dit dans le même sens, ep. 10:
Quo mullæ magnæque secantur judice lites. “ Et ailleurs, 1. 1, satir. 40:
….. Et melius magnas plerunque secat res.
Nous disons aussi d'un juge, qu’il tranche les difficultés,etc.—3° De ces deux significations, il en naît une troisième métaphorique, retrancher, pour priver de la vie, couper le fil de Ia vie, Ps. Lxxxviu, 6; Lam. i,24.—Le niphal exprime le passif des significations précédentes.
-52 (g’zar), chald. comme l'hébreu.
53 (gezer) : 1° segment, partie détachée du tout, Gen. xv, 47. — 2° Nom propre d'une ville de fa Cananée qui échut en partage à la tribu de Lévi, Jos. XXI, ΖΕ:
2 (g'zerah), f., dans ce seul passage du Lev. xvi, 22: gra Vino, dans une terre déserte, stérile, où tout est mort et desséché. Les Septante traduisent εἰς γῆν ἄδατον;; la Nulg., in terram solitariam.
132(g'zerah), chald., décret, sentence, Dan. 1v, 14.
na (gizrah) : 4° forme, figure, la taille, Lam.
IV, 7. — 2° Une certaine partie du sanctuaire, ΕΖ. xL1, 12. Peut-être est-ce l'autel où se découpaient les victimes immolées. Les Septante portent τὸ ἀπόλοιπον.
72 (gizri), nom propre de peuple, les habitants de la ville de Gexer.
ma (gahhon) de F3, le ventre, ainsi nommé à cause de sa forme recourbée ; comme en allemand Bauch, vient de beugen, buecken, par la même raison. Ce mot dans la Bible ne s'applique qu’au ventre des reptiles, Gen. 111, 14; Lev. xt, 42. Dans ce dernier passage, les Massorètes font remsrquer que le vav est la lettre médiale de toutes les lettres contenues dans les livres de Moïse: cette ohservation est plus curieuse qu'utile.
“na et ὙΠ (gehh’zi), vallée de vision ; nom propre masculin, ἢ] Rois, 1v, 41.
Sn (gahhal), inusité ; probabl. comme l'arabe =; allumer, embraser, car l’L se transforme très-faciment en M.
Le; (gehhal), m.; on ne le trouve qu'au pluriel Sn, ‘ns, charbons, braise, soit au propre, soit au figuré, en comparant la colère divine et les chà-
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timents qu'ellé prépare aux méchants, à des charbons enflammés, Prov. vi, 28 : Is. xuiv, 49; Ps. cxL, 11, etc. Les Arabes disent encore les charbons du cœur, pour désigner ces désirs inquiets d’une âme innocente qui commence à ressentir les ardeurs impures de la volupté.
non (gahheleuh), f. id., 15. xzvn, 14.
na (gahham), en arabe, enflammer, embraser.
na, nom propre du fils de Nahor, Gen. σχῇ, 24. Ce mot désigne un homme aux yeux ardents.
ὙΠ) (gahhar), inusité; en arahe, se cacher.
ni, retraite, asile; nom propre masculin, Esdr. 11,47.
N°3 (gaïa), comme "3, confluer, affluer, en parlant des eaux qui se rassemblent dans un même lieu,
N°3 gai’, quelquefois Ν᾽ (ge), une vallée, parce que c’est dans les vallées que les eaux se rendent des montagnes. C’est peut-être à ce mot qu’il faut rapporter le grec γαῖα, γῆ; goth. ganje; belg. gaw ; allem. Gau, etc. Quoi qu’il en soit, ce mot, joint à quelque autre, sert à désigner certains lieux ou vallées, comme chez nous la terminaison vaux, dérivée de vallées, dans Clairvaux, Marivaux, etc. Ainsi :
En "3, Jer. vn, 32, vallée célèbre par les sacrilices humains qui se faisaient en l'honneur de Moloch ; Gehenne.
ἘΞ ΤΊ ‘3, vallée des Fabrications, sur les frontières de la Judée, Neh. χι, 55.
Sp=rno) 3, vallée creusée par Dieu, au nord de la tribu de Zabulon, Jos. xix, 14.
nn N°3, vallée de Sel, proche de la mer Morte, II Sam. vin, 43.
AY 3, vallée des Passants, Ἐπ. xxxix, 11, à lorient de la mer de Galilée.
NY2YA Δ, vallée des Hyènes, dans là tribu de Benjamin, 1 Sam. xn1, 8.
nnay N°3, dans la tribu de Juda, 1} Par. χιν, 9.
ΝᾺ, dans le pays des Moabites, et une des stations des Israélites, Nomb. xx1, 20.
à (giad), inusité; en arabe, lier, joindre. Cette monosyllabe se retrouve avec lc même sens dans l'allemand, gaden, gatten, d'où Gatte, Gattung, Kette, chaîne.
ΜᾺ (gid), m., fil, nerf, courroie, [5. x£vIu, 4 ; Gen. ΧΧΧΙΙ, 52.
n’a et ru (goahh) : 4° s'échapper avec violence, en parlant d’une eau jaillissante, Jab χι,, 25; de l’enἴδηι qui sort du sein de sa mère, Jub xxxvi, 8; du guerrier qui vole au combat, Ez. xxxn, 2. — 2° Dans un sens transitif, faire échapper, produire, Ps. xx, 10; enfanter, Mich. 1v, 10. — Hiphil, sortir d’une embuscade, faire irruption, Jug. xx, 33.
n'1(giahh), éruption d'une source ; nom propre d’un lieu près de Gabaon, IE Sam. αι, 24.
pra (gihhon), proprement fleuve, à cause de son impétuosité à l'endroit de ses sources; — 1° Nom propre d’une source et d’une piscine près de Jérusalem , 11 Chron. xxx11, 30. — 2° Le Géhon , un des quatre grands fleuves qui arrosaient le paradis terrestre. On ne sait pas encore au juste quel est ce
5353 646 fleuve; cependant, aux propriétés que Moïse lui attribue, on peut croire, avec dom Calmet, que c'est l’Araxe, ou le Cyrus qui se jette dans l’Araxe, Gen. n,13.
Lys (gil), rarement "3 (goul), proprement, tourner en rond, sauter en tournant; de là : 4° se réjouir, parce que la danse ἃ été de tous temps le signe de la joie, Job πι, 22. — 2° Tressaillir par un sentiment quelconque, soit de plaisir, soit de tristesse, soit de crainte. Cette locution n'était pas inconnue aux Grecs, qui disaient en parlant du cœur, qu'il dansait de crainte, ὀρχείται χαρδία po6w, Eschyl., Chæph. cexiv, 1022.— Plaute ἃ dit aussi : Cor salit ; enfin, de même que nous disons bondir de joie, nous disons aussi que le cœur bondit dans la poitrine. Ps. n, 11::05. τ 5:
LE (gil), m. 4° Proprement orbite, cercle, révolution ; de là tout ce qui se meut ou s’aecomplit d’une manière cireulaire, comme un siècle, un âge, par métonymie, les contemporains qui appartiennent au même temps, Dan. 1, 10, — 2° Exultation, allégresse, Os. 1x, 1; Is, xvr, 10.
ΓΔ (gilah), fém. comme μὴ, exultation, Ps.
Lxv, 13.
“3 (gir), inusité; en arabe, écumer, bouillonner. D'où probablement l'allemand gæhren, gohren, giehe ren, fermenter.
3, πὰ (gir), de la chaux, ainsi nommée paire qu’elle bouillonne, Is. xxvir, 9.
3, de (gour), étranger, voyageur, II Par. 2, 16.
wa (gisch). Voyez Wa (gousch).
fa (geschan), sale, souillé; nom propre m.,l Par. n, 47.
δλ (gal) de bbz, monceau, tas, de forme ronde. Ce mot s'applique : 4° aux pierres mises en las. — 9° Aux flots de la mer. — 3° Aux tourbiilons de la tempête. — 4° À la veine arrondie d’une source, Gen. xxx1, 46, 48; Job vis, 17; Os. xn, 42; Jer. 1x, 11.
D; (σοί), vase rond et plat, en forme de lentille, Zach. 1v, 2.
N°2 (g'la). Voyez 5: (g’lah).
253 (galab) , forme adoucie de 2-3, raser, tondre, La même permutation ἃ eu lieu dans l'allemand : Balbier pour barbier.
πολ (gallab), m., tondeur, barbier, Ez. v, 4.
val: (gilboa), mot composé de D; source, el de V2 bouillonnante ; Gilboe, montagne célèbre de la tribu d'Issachar, 1 Sam. ΧΧΥΠΙ, 4; IE Sam. 1, 6.
Ἐπ (galgal), en général une chose qui tourne ou peut tourner, comme la roue d’un char, Is. v, 28; la poulie d’un puits, Ecel. χα, 6; un tourbillon, Ps. £xxvu, 19; enfin la paille légère que le vent chasse et fait tourner, Ps. Lxxxut, 44. Du reste, la répétition de 353 fait bien sentir à l'oreille la révolution d’une chose sur elle-même.
ἘπῸΣ (gilgal), m. 15 Roue, Is. xxvin, 28. —2° Nom propre d’une ville située non loin des bords du Jourdin, Jos. 1v, 19, 20.
no3bx (gulgoleth), fém., crâne, ainsi appelé à cause de sa forme sphérique. Les Hébreux se servent de ce mot dans les dénombrements, de la même manière que les Latins se servaient de caput , et les Français de tête. Ainsi, Ex. xv1, 16, nb2b3 y : Gomerum singulis capitibus ; un gomer par lète, proprement, un gomer par crâne.
53 {galad), racine inusitée qui parait signifier, ainsi que tous les verbes dans lesquels entre D; comme partie essentielle, être nu, chauve.
“52 (geled), la peau de l’homme, ainsi nommée parce qu'elle n’est point couverte de poils comme celle des animaux, Job xvi, 15.
ΓΔ (galah), proprenient , être nu; transitivement, déuuder, soit en écartant les cheveux de dessus le front, soit en retirant le voile dont les femmes, chez les Orientaux, se couvraient le visage, soit enfin en relevant sa robe. Mais dans l’usage de la langue hébraïque, ce verbe est un peu restreint; il signifie : 1° révéler, découvrir, 1 Sam. xx, 2. — 2° Dépouiller la terre de ses habitants, la mettre à nu, 11 Sam. xv, 19; conduire en exil, IE Rois, xvur, 25. — Niphal : 1° être découvert, révélé, apparaître, }s. xvit, 3; Gen. xxxv, 7; 1 Sam. x1v, ὃ. — 2° Etre déporté, Is. xxxvin, 12. Piel comme le Καί, avec cette différence cependant que la signification propre de la racine reparait de préférence à celte conjugaison, découvrir, révéler, Ruth 1, 4; Nomb. xx, δ᾽; Ps. cxix, 18; Job xx, 27. — Pual, être découvert, Nah. αι, 8. — Hiphil, déporter, conduire en exil, I Rois, xv, 29. — Hophal, passif d’hiphil, Esth. li, 6. — Heth, se découvrir, Gen. 1x, 21; se révéler, se confier, Prov. xvut, 2.
D: (golah), comnie TU, émigration.
ΓΔ (gilah), exil; nom propre d’une ville située dans [05 montagnes de la tribu de Juda, Jos. xv, 51,
ΠΛ (gullah) de Æbj : 4° source, Jos. xv, 19. — 2° Vase rond et plat en forme de lentille, Zach. 1v, 3. — ὃ" Globe, ornement sphérique appliqué sur le chapiteau des colonnes; volutes de chapiteau, ou, enfin, chapiteau circulaire, 1 Rois, vu, 41; 11 Paral: τν, Δ.
bb (galloulim), un tronc d'arbre, une souche, ainsi nommée de sa forme circulaire. Par dérision, les Ilébreux appelaient ainsi les idoles, soit parce qu’elles étaient souvent taillées dans un tronc d’arbre, soit dans le même sens que nous disons d'un homme grossier et stupide, c'est une büche, Lev. XXxvI, 50.
Ya (g'lom) de ts, couverture, manteau dont on s’enveloppe, ΕΖ. xxvir, 24. De ce mot s’est formé le grec χλαμύς, phuvis, χλαῖνα.
ΤΣ (galon). Voyez Du.
a (galouth), fem. 4° Déportation, exil, I Rois, XXIV, 27. — 2° Dans uu sens concret, les exilés, Jer. xx3ÿ, 5. Voltaire, par li même figure, ἃ dit : L'esclavage en silence, pour Les esclaves, οἷο.
τὺ (galahh), inusité au kal; être chauve, nu,
Cette racine se retrouve dans quelques mots πος
germaniques, lat. calvus ; ital. calvo; slav. σοὶ, ποίῳ; allem. Kahl; lat. gelu, glacies, glace, etc. — Piel, raser, tCndre, Gen. χα, 443 I Sam. x, 4.
1093 (gillaion), m., une table de bois, de pierre, de métal, Is. vur, 4. Chez les talmudistes, ce mot désigne la marge de la page. — Le plur:el m2, [5. it, 23, désigne ces pliques de métal poli dont se servaient les femmes comme d’un miroir.
Le Le (galil), adj. Ce mot s'applique aux portes qui tournent facilement sur leurs pivots, E Rois vr, 54. Comme substantif il signifie un petit anneau, une bague, Cont. v, 14: Dh: VIN c'est la désignation d’un certain pays dans la tribu de Nephthali, où une vingtaine de villes étaient bâties en amphitéâtre, ce qui explique la dénomination, I Roisix, 11.
1951 (g'lilah), f., environs, pays circulaire, Jos. XIII, 2.
ἘΞ (gallim), fontaines, sources; n. pr. d’une ville de la tribu de Benjamin, située au nord de Jérusalem, 1 Sam. xx1v, 44.
n°3 (goliath}, n. pr. du géant philistin que David tua dans un combat singulier, 1 Sam. xvu, 4.
Ξ (galal), rouler, envelopper, plier, mener, Jos. v,9; Prov. vi, 3. Les Hébreux se servent encore de ce mot rouler, dans un 5618 figuré, pour dire, se confier entièrement à la foi de quelqu'un, Ps. xxu, 9. Cette racine est une des plus fécondes; elle se retrouve plus ou moins dans tous les mots qui expriment rondeur, tournoiement, enroulement, enceinte, milieu, habillement, courbure, capacité, enveloppement, finesse, ruse, mensonge, etc. L'espace ne nous permet pas de rappeler ici toutes les expressions qui appartiennent de près ou de loin à cette racine; nous ne citerons que les principales : grec, χέλλω, χίλλω, κυλίω, χυλίνδω, χόλλοψ, χόλλαθος, χόλλιξ, χύλλος, Ἄλλω, εἴλω, εἰλέω, εἰγλύω, ἴλη, οὗλος, ἴουλος. ἔλιγγος, EME, ἑλίσσω, κόλλα, elc., ete, Latin: globus, clypeus, oculus, aula, volvo, lcallus, collum, collis, collira, galette, ete., etc. Allem. : Aullen, Galle, Gœlle, Quelle, quellen, wæ:len, walzen, Kugel, etc. Suédois : kala. Français : collier, collet, culotte, enclore, cloître, golfe, etc.
Ses (galal) : 4° de la fiente, parce av’elle est roulée en elle-même, ou qu’elle tombe en forme de cercle, ISam. χιν, 10. — 2° Circonstance, cause, Gen. XXXIX, ὃ. — 5° N. pr. d'homme, 1 Par. 1x, 15.
τὰ (g'lal), chald. n. pr., révolution, grandeur, parce que pour les anciens la forme ronde éti la plus excellente, Esdr. v, 8.
Do; (gelel), comme Ἐπ, de la fiente, Job. xx, 7e
553 (gilalai), n. pr. d'homme, Neh. χα, 30.
ἘΞ ἃ (galam). Ce verbe n'est qu'une modiñäcaiion de ἔξ. et signifie comme lui, tourner, rouler.
cb; (golem), m., propremeut une chose avee son enveloppe, par conséquent un corps imparfait, informe, un embryon. Le mot latin glomer, glomeris, d'où glomerare, ire son origine de ce mot. Ps.cxxx,
F2$a (galmad), racine inusitée qui paraît, d'après l'arabe, présenter une idée de dureté.
263 (galmoud), adj., dur, et par cnnséquent, stérile; parce qu'un sol dur et frappé ne rapporte rien. Ce mot s'applique ensuite par métaphore à la femme, Is. xzix, 21; à la nuit dans laquelle il ne sera point enfanté, Job 11, 7; à l'homme affimé qui ne peut rien tant qu'il n’a pas salisfait sa faim, Job xv, 54.
y93 (gala), inusité au Καὶ. Fn arabe, se disputer, se biure avec quelqu'un. — Hithpael, s'irriter, avoir des altercations, Prov, xx, 3.
292 {gilad), racine inu-itée. En arabe, dur, àpre.
7292 : 1° n. pr. de plusieurs homnies cité, Nomb, xxvi, 29; Jug. x1, 1; 1 Paral. v. 14. — 2° Pays pierreux;, n. pr. d’une contrée et d’une ville de Palestine située au delà du Jourdain, Gen. xxxt, 21,-48.
93 (galed), n. pr. donné à un monceau de pierres élevées par Jacob οἱ Laha:, Gen. xxxi, 47.
wba (galasch). comme en arabe, s'asseoir, se coucher, s’é endre, Can. 1v, 1.
Où ( gam) signifie proprement addition, comble; dans un sens adverbial, ce mot indique qu’on ajoute à ce qui précède; il répond donc parfaitement bien à notre conjonction et, aussi, outre cela, de plus, Gen. vu, 3; xxx1, 15.
ND (gama) , inusité au Καί ; boire, puiser, absorber. — Piel, boire, humer; il se dit poétiquement du coursier qui dans sa course rapide semble dévorer La terre, Job xxx1x, 24. —Hiphil, donner à boire, Gen. xx1v, 17.
ΝΛ (gome), un jonc qui plonge dans l'eau dont il est sans cesse imbibé, le papyrus du Nil: Lucain a dit de lui : Bibula papyrus, 1v, 136. Job vin, 11; 15: xxxv, 7.
703 (gumad), racine inusitée. Elle signifie primitivement tailler, Couper des branches, des arbres ; d'où 723 rameau bâton, coudée. Cette signification s'est ensuile appliquée aux ennemis taillés en p èces, et par Contre Coup aux valiqueurs ; d'où 2723 qui a fort embarrassé les interprètes.
ἘΞ ΤΩΣ ( gammadim }, soldats forts et courageux qui la llent les enneinis en pièces. Ez. xxvit, 11.
23 ( gomed ), un bâton, une coudée, une aune, Jug. 11, 16.
Eyes (gamoul), sevré; n. pr. m., 1 Par. xxiv, 17.
23 (g'moul), m., une action bonne ou mauvaise, Jug. 1x, 16. Ce mot ἃ le même sens que le meritum des Latins.
15122 (g'moulah), id., HW Sam, xix, 37.
T22 (gamaz), inusiié. Probablement couper, trancher, comme 23.
ὙΠ2Δ (gimzo), un lieu fertile en sycomores: n. pr. d’une ville de la tribu de Juda, I Par. xxvit, 18.
La; (gamal) La s guilication primitive de cette racine est celle d'échauff-r, de réchauffer ; elle s'est d'ahord appliq: ée à la chaleur bénigne du soleil qui uuril les fruits, à la nière qui allaite son enfaut, au bienfateur qui soutient l'obligé, etc, et de là, les divers sens que ce verbe présente dans l'usage ordinaire de la Jangue. Il signifie done, 4° rendre,
DICTIONNAIRE DE PHILOL. SACRÉE, JV,
La 650 réiribuer le bien ou le mal. — 2° Sevrer, donner une nourriture plus solide, 1 Sam. 1, 22. — 3* Mûrir, Nombr. xvir, 25.
DS (gamal), chameau mâle ou femelle, Gen.
xxx11, 16. Ce mot se trouve daus toutes les langues sémitiques, dans le cophie, le grec δι le latin, et jusque dans le sanscrit sons la forme Kramela, Kramelaka. La raison en est sans doute l'utilité en quelque sorte universelle de cet animal, Les nomades en effet trouvent en lui une monture propre à porter toute espèce de lardeaux; ils boivent son lait, mangent sa char; de leurs poils, qui tombent tous les ans, ils font un tissu grossier qui leur sert de vêtement; Sa peau couvre leur tente; de ses os ils fabriqjucnt différents ustensiles propres à plusieurs usages; enfin il n’est pis iusqu'aux excréments de cet animal, essentiellement domestique, qui n’a ent pout eux quelque utilié; ils les font dessécher et s’en servent pour se chauffer, Le cheval est aux peuples de l'Occident ce que le chameau est aux Orientaux, Aussi il est très-probable que les noins de ces deux animaux si uiiles à l'homme sont les mêmes, I y a en effet très-peu de différence entre cheval, cavale et gamal. Remarquons encore que les peuplades du Nord, dont le chameau et le cheval ne pouvaient supporter les climats glacés, ont, eux aussi, leur animal domestique qui en tient lieu, et qui par une coïncidence singulière porte un nom qui les rappelle involontairement : chamois. Quant à étymologie de ce mot, il fout la chercher dans un verbe arabe qui signifie porter; c'est qu'en effet le chimeau est de tous les animaux domestiques le porteur par excellence.
ΥΩ ( g'malli), qui est vorté par un chameau; n. pr. m., Nombir, 1, 10
C2 (gamam), racine inusitée. Probablement comme ŒYYy rassembler, coujoindre, amonceler, combler.
V2 (gamrtz), inusité. Creuser.
22 (gamar). 1° Parfaire, achever, remplir, fi— nir, Ps. cxxxvin, 8. — 2° En mauvaise part, consumer, détruire, :bolir, Ps, xt, 25 L\xu, 9.
22 (g'mar), chald., au participe passif 234, parfait, complet, Esir. vu, 12.
“2 (gomer ) : δ. pr. d'un fils de Japhet et d'un peuple descendant de Gomer, qui paraît n'être autre que les Cimbres (Κιμμέριοι) dans la Chersonè-e Taurique, Gen. x, 2, 3.— 92° C’est encore le nom de la femme du provhète O-ée, Os. :, 3.
Ma (g'mariah), que Dieu accoms ht; n. pr. m., Jér. xxix, 3.
Ἵπ ὯΔ (gemariahou), id., n.pr.m., er. xxxvi. 10.
12 (gan), de ÿ22; Proprement un lieu entouié d’une haie, d’un mur, etc., un jardin, Gen. τι, 8.
223 (ganabh ). soustraire, emporter, dérober: les Septante lPinterprètent souvent par γλέπτω, je dérobe, Gen. xxx1, 30; Prov. xxx, 9, Ce verbe paraît tirer son origine de 23, arabe et chaldéen, côté; il siguifie donc proprement mettre de côte.
2233 (gannab), voleur, Ex. xxir, 1.
ΓΞ: (g'nebah), ce qui est soustrait, Ex. xx11, 5. ΓΞ (g'nubath).vol: m. pr. m., 1 Rois n, 20.
ΓΣΣ (gannah), f., de Le jardio, Is. 1, 50.
723 (ganaz), racine imusilée. En arabe et en chaldéen cacher, déposer en secret. Les homogènes sont: 829, 53, OS, 1:2, ἸΞΠ':
ἘΞ 2 (g'nazim), m., trésor, coffre où on enferme les choses précieuses, Esth. πὶ, 9; Ez. xxvnr, 24.
ΠΣ (ginsin), chald., id., Esdr. vn, 20.
72 (ganzach), m., le trésor du temple, 1 Par. xxvin, 41.
72 (ganan), couvrir, voiler, cacher; par métaphore, protéger, défendre, conserver, Il Rois, xx, 6.
72 chald. Voy. 73.
pi (ginton), horticulteur; n. pr. m., Neh. x, 7.
ΓΔ (gaah), mugir, 1 Sam. vi, 42; Job νι, 5. ἢ imite le beuglement du bœuf, auquel il s'applique particulièrement, grec γοάω ; sanser. gau ; malab. ko; pers. au, gau, bœuf; Hat. cèvu, vacca; et dans les idiomes germaniques, ko, cow, kuh, vache, etc.
ΠῚ (goah), mugissant ; n: pr. d’un lieu situé près de Jérusalem, Jér. xxx, 39.
δον} (gaal}, avoir à dégoût, rejeter avec mépris : c’est l’unique sens à conserver dans tous les passa» ges où ce verbe se trouve, Lev. xxvi, 15, 30; Job xXx1, 40.
y (yaal), dégoût; n. pr. m., Jug: 1x, 26.
Ὧῶν (goal), dégoût, ΕΖ. xvi, 5.
=Yà (gaar), tancer, réprimander, reprendre avec rudesse ; le faire avec autorité et une sévérité de visage el de voix qui soit capable d'épouvanter, Gen. xxxvu, 40; Ps. 1x, 6; Mal. 11 3.
Σὰ (g'arah), réprimande, correction, Prov. xt, 4; xvu, 10.
ἈΝ (gaasch), frapper, pousser, secouer avec violence, Ps. xviu, 8.
Δ (gaasch), secousse, tremblement de terre; ἢ. pr. d’une des montagnes d'Ephraïm, Jos. xxiv, 30.
Enÿà (gatham), tactus eorum ; ἢ. pr., Gen. xxxvi,
1 (gaph), de "23, comme 23, le dos, le corps, Prov. 1x, 3; Ex. xx, 3.
ΤΔ, chald., aile, le côté. De ce mot s’est formé l’hébreu DEN.
23 (gaphan), inusité. C'est le même que 723, se courber, se plier, être flexible.
182 (gephen), un cep, une vigne domestique ou sauvage, ainsi nommée à cause de sa grande flexibilité, Gen. χι,, 9 ; IL Rois, 1v, 39.
23 (gaphapkh), inusité, comme 223, se courber, s'élever en bosse, former une certaine proéminence. C’est à cette racine qu’il faut rapporter le chald. 3 et l’hébreu CDN, ailes.
22 (gaphar), inusité, probablement comme "55 et l'arabe équivalent, convier.
23 (gopher). Ce mot se trouve une seule fois dans l'Ecrituré, et l'on ne sait au juste ce qu'il signi= fie. Cependant la plupart des interprètes s'accordent à penser que c’est quelque arbré résineux, commé lé pin, le cèdre, le cyprès et autres semblables, dont le bois est très-propre à la construction des vaisseaux, Gen. vi, 14.
n23 (gophrith). Selon la plupart, ce mot signifie du soufre; je croirais plus volontiers, d’après son étymologie, que c’est dé la poix, de la résine, qu’on tire du πὰ, Gen. xix, 24. Cependant cette expres- Sion ἃ pu ensuite être appliquée à toutes les substances qui s’enflamment facilément, comme le soufre.
τὰ (gar), de =", locataire, étranger qui demeurë däns une hôtellerie, Lev. xvir, 12:
πὰ (ger), de "3, m., étranger, hôte, celui qui vit οὐ voyage loin de son pays, Gen. xv, 15; Ex. 11, 22.
2, Chaux. Voy. 3.
“ἃ, un lionceau. Voy. “ἃ (401).
N°73 (gera), comme 53, grain ;nom propre de plus sieurs personnes, Gen. xLvi, 21; Jug. 11, 45; 1 Par. vit, 73 1 Sam. xvi, 5.
273 (garab), racine inusitéé. Proprement froler, gralier, racler. Il est à remarquer que celte signitition est aussi celle de la plupart des verbes commençaut par “Δ, Comme 73, © Ti YU Te Elle est due sans doute à la présence de cètte monosyllabe qui imite assez bien le frottement d’une surfaca rude. Je crois que les mots gravier, gravelle, ete., viennent de cette racine. En ärabe ellesignifie la gale ; en syriaque, la lèpre, parcé que le propre de ces maux est d’occasionner sur la peau une telie démangeaison, que le malade ressent toujours le besoïn de se gratter.
272 (garab), m., la gale, Lev. xxi, 20.
2723 (gareb), galeux, n. pr., 1° d’un tribun de l’armée de David, Il Sam. xx, 38. — 2° D’une colline dans le voisinage de Jérusalem, Jer. xxx, 39.
33 (gargur), m., une baie, ainsi nommée à cause de sa forme sphérique; la racine en est "3, homogène de 3, que nous avons déjà vu ; Is, xvut, 6.
ΤΊ ἃ (garg'roth), piur. f., la gorge, lé gosier, fauces, Prov. 1, 9. C’est de cé mot où de sa racine, composée à dessein de lettres gutturales, que vient le latin guttur, gurges, qula ; l’allem. Gürgel; le grec γαργαίρω, regorgér; γαργαρίξζω, gargariser ; γέργερος, gosier, eLlc.
122 (yirgasch), inusité. En chald. et en syr., argile, glèbe, motte de terre; en arabe, une boue noire et épaisse.
tam (girgaschi}), qui habite un sol argileux : un peuple de la Cananée dont on ne sait pas la position géographique, Gen. x, 16. Peut-être les Circassiens modernes en descendent-ils; la ressemblance des noms le ferait du moins présumer.
7-3 (garad), inusité au Καί. En chald., syr. et arabe, gratter, racler.— Hithpael, se gratter, Job μι, 8. El ne
se trouve pas ailleurs dans l’Ecriture. Mais en revanche cette racine imitative ἃ passé, avec sa signification, dans nos langues indo-germaniques ; on la reconnaît dans le grec χαράττω ; l’ital. grattare; le franç. gratter ; l'anglais to grate, to scratch; l'allem. kratzen. Eu hébreu elle se transforme en 2, DM, Ὁ, nn. Voy. plus haut 273.
na (garah), inusité. Il paraît signifier proprement être rude, âpre, puis démanger, comme Lloute partie du corps qui présente quelque aspérité; enfin irriter, parce que la démangeaison occasionne une irritation sur la peau. Ce dernier sens est resté, mais il se prend d'ordinaire au figuré : ainsi, piel, exciter une querclle, irriter les deux partis, Prov. xv, ἰδ. — Hithpael, s’irriter, s’exciter, se mettre en colère, Prov. xxviu, 4. En ce sens métaphorique, cette racine a sans doute produit l'italien guerra, guerre, qguerroyer; l’allem. Krieg; l'angl. war, etc.
ΓΔ (gerah), de "3, f. 4° Rumination, l'acte par lequel Les animaux ruminants rappellent la nourriture d’un premier estomac conservateur, pour lui faire subir une seconde trituration, Lev. n, 3; Deut. x1V, 6. — 2° Un grain, un pois de forme sphérique ; une monnaie de la valeur de dix centimes, Ex. xxx, 43, Lev. xxvir, 25. Enfin un certain poids, tel qu’il était en usage chez les Grecs et les Romains. Ce n’est probablement pas autre chose que le carat, sorte de grain qui sert encore à peser le diamant et les autres pierres précieuses, dans les pays où on les recherche.
ma (garon), m., gosier, ainsi nommé à cause des sons rudes qui en sortent, Ps. cxv, 7. Voy. n23"3.
nm (gerouth), de "3, f., hôtellerie, Jer. xL1, 17.
372 (garaz), couper, dévorer, ronger, Ps. xxx, 23 ; je rapporte à ce mot l'anglais grass, herbe que l'on coupe, que les animaux dévorent ; l’allem. Xraut, Gras; 4115}. 0 graze, paître, dévorer, ronger.
Ὑγ (grizzi), qui habite une terre déserte et ravagée; n. pr. d’un peuple dans le voisinage du pays des Philistins, 1 Sam. xxvu, 8.
C5" (g'rizzim). Les monts Gerisim, chaîne de montagnes située dans la tribu d’'Epbraim, Deut. ΧΙ, 29; Jos. vi, 33.
pa (garzen), une hache, une cognée , qui coupe, tranche, etc. Deut. x1x, 5 ; Is. x, 15.
=; (garal), racine inusitée. C'est une forme adoucie, de 3, qui paraît s'appliquer particulièrement à un sol raboteux, rude, âpre, plein de graviers que le pied frotte et gratte.
ων (garol), àpre, dur, morose, qui est ἀπ ΘΓ diflicile à manier, Prov. x1x, 19; en allem. graemlich, grollig, grillig.
ὯΔ (goral). Voy. D.
ἘΞ ἃ (garam), de 53 (gerèm); proprement ronger les os, rompre, briser, Nombr, xx1v, 8.
D" (gerem), mot poétique qui signifie les os, la charpente osseuse; par métonymie, le corps entier, comme en arabe, Prov. xvir, 22; Gen. xzix, 14; méiaphoriquement, la substance même, le fond mntime d’une chose, II Rois 9, 13. Nous disons faun-
pe: 654 lièrement : Il est trempé jusqu'aux os, pour dire, il est trempé jusqu'à l’intérieur même du corps. Enfin, parce que les os sont le symbole de la force et de la dureté, ce mot signifie encore un homme fort et courageux. En ce sens on pourrait croire avec quelque raison que le nom de Germain vient de l’hébreu, et désigne un peuple robuste et belliqueux ; c’est du reste le sentiment du paraphraste chaldaïque.
"273 (girmi), osseux; ἢ, pr. d'homme, 1 Par. 1v,
Τὰ (garan), inusité, en arabe, polir, raboter. Ce verbe est peut-être le composé du monosyllabe =3, qui exprime quelque chose de rude, d’àpre, et de la négation ὍΝ, IN, M3, où il n'ya point d’aspérilé.
ΤᾺ (goren), un lieu plan, umi, une aire, 1 Rois xx, 40; par synecdoche, le grain qu'on dépose dans l'aire, soit pour le battre, soit pour le conserver, Deut. xv, 14; Job xxxix, 12.
Da (garas), proprement diminuer en raclant, amoindrir, diviser en petits morceaux, briser, au propre el au figuré, Ps. cx1x, 20 : 222 AD, mon âme est brisée par la grandeur de son désir. — Hiphil, rompre, briser, Lam. 11, 46. — De ce verbe dérive sans doute l'allemand Gries, petite pierre, gravier ; Grülze, gruau, grain mondé et moulu grossièrement.
Δ (gara), proprement gratter, racler, couper, amoindrir, diminuer, soustraire, Ex. v, 8; Deut. 1v, 2; Jer. xzvin, 57. De ce verbe vient le grec χείρω, tondre; χῆρος, veuf, diminué, privé d’un parent; χέρας, Corne, partie dure des animaux ; xépxw, reudre rauque, enrouer, elc.
τὰ (garaph). Deux syllabes onomatopiques apparaissent dans ce verbe et doivent nous éclairer sur sa signification : Δ qui exprime l’action de gratter, racler, frotter; et 77 qui paraît renfermer l’idée de rapt, d'enlèvement, témoin le franç. ravir, rafler, l'allem. raffen , le latin rapere, etc. "à doit donc signifier ravir en grattant, enlever en frotiant, balayer. Je crois que notre mot français, rafler, correspond parfaitement à l’hébreu, et en exprime tou- Les les nuances, Jug. v, 21.
772 (garar), racine onomatopique qui exprime par ce son rauque et guttural, le bruit que l’on fait en raclant, grattant, balayant, etc. Elle se retrouve dans le grec σάίρω, σαρόω, σύρω ; dans le latin sagarrio ; dans l'allemand, zerren, scharren, schüren, scheuern, kehren. Elle signifie en particulier , 1° tirer avec violence, emporter en raflant, Hab. 1, 15; Prov. xx, 7. — 2° Scier, à cause du frottement de la scie contre l’objet qu’on veut diviser. — 3° Gargariser, produire des sons rauques et sourds, soit par le moyen d’un liquide introduit et retenu dans la gorge, soit d’une autre manière, ronfler. — 4° Ruminer, rappeler par un mouvement convulsif de la gorge la nourriture Conservée dans l'estomac. — 5° Enfin cette racine n’est quelquefois qu’une forme renforcée de by, et comme telle, signifie tourner, rouler; d’où 33 pour ΠΥ:
rio, sarrio, Sserro, verro,
du grain; considérée sous ce point de vue, elle ἃ passé dans le latin currere, courir, par l'intermédiaire de 2, 7272.
3 (g'rar), m., pérégrination, hôtellerie; Gérare, ville capitale des Philisuns, Gen. xx, 1; XXVI, τ, wa (gurasç), comme ὍΔ ci-dessus.
br (geresc), qui a reçu une contusior, Lev. ἢ, 44,10.
Ἐ):ὰ (garasch), jeter, pousser dehors, Esdr. xxx1v, 11; chasser, rejeter, 15. Lvn, 20.
wa (geresch), m., proprement ce qui est rejeté au dehors; ensuite le produit d'un champ, d'une terre, Deur. xsxin, 14.
ma (g'ruschah), f., expulsion, expropriation forcée, Ez. xEv, 9.
m3 (gerschon), expulsion ; ἢ. pr. du fils de Lévi, chef des Gersonites, Gen. Χμ, 11; Ex. vi, 16.
23 (gerschom). I signifie, comme 15 précédent, expulsion; mais il fuit aussi allusion aux deux mots ὋΣ et ©, étranger là; c'est le nom que Moïse donna à son fils, Ex. τι, 22; xviu, 9.
"23 (g'schour), un pont; Gesura, n. pr. d’un pays de la Syrie, Il Sun. 1n, 3.
ΠῚ ΣΔ (g'schouri), le peuple de Gesura, Deut. ΠΙ, 14. — C'est encore un autre peuple voisin du pays des Philistins, Jos. ΧΠῚ, 2,
3 (gascham), inusité au Καί ; pleuvoir à verse. — Hiphil, faire pleuvoir, der. x1v, 22. De ce mot vient peut être notre mot français, gâcher, faire du gâchis.
ἘΞῸ Δ (geschem), τὰ. 4° Une pluie battante, Zach. x, 43 Job xxxvu, 6. — 20n. pr. m., Neh. τι, 19.
2 (goschem), id., Ἐπ. xxn, 24.
Δ (goschen), n. pr., la lerre de Gosen ou Gessen, où les [505 6 ites habitèrent depuis Jacob jusqu'à leur sortie d'Egypte ‘ous Mcïse. Ge pays, trè--leriile, éiait situé entre la Palestine et la ville de Tanis. —
"656 C'est aussi Le nom propre d'nne outre ville qui échut en partage à la tribu de Juda, Jos. x, 41.
72 (gaschaph), racine inusitée, En syriaque, caresser, flatier de la main.
NDY2 (gischpa), caresse, flatterie ; n. pr. m., Neh. XI 21.
23 (gaschar), racine inusitée. En arabe, faire un pou.
Wa (gaschasch), au piel, lâtonner ; étendre la main pour souder el reconnaltre, Gen. xxvit, 21; les Septante le rendent par ψηλαφάω. Ce verbe ἃ pour homogène vo).
na (gath), un pressoir, Jug. νὰ, 11; Lam. 1, 15; Is. Lau, 2. C'est aussi ie nom propre d’une ville de la Palestine, 1 Sam. vi, 17. Elle tire son nom soit à cause de l'abondance de vin qu’on y recuerllait, soit, comme quelques-uns le pensent, parce que le pres soir y fut inventé : la première raison nous paraît la meilleure.
(Nota.) C'e t probablement de ce mot na que les Grecs ont tiré leur γήθω, et les Latins leur gaudere; parce qu’au temps des vendanges les hommes se réjouissent dans les pressoirs : c’est une remarque d’Avenarius.
n27 na (gath hhepher), le pressoir du puits; ville de la tribu de Zabulon, et patrie du prophète Jonas, 405. τὰς 12:
fra na (gath rimmon), le pressoir de la Grenade; ville de la tribu de Dan, Jos. x1x, 45.
‘na (gitti), le peup'e de Gath, ou bien encore, un insirument de musique dont on se servait surtout au temps des vendange. (Comp. guitare).
ἘΞῚ ἃ (σία), d'ux pressorrs; n. pr. d’une ville de la tribu de Benjamin, Neh. x1, 33.
mn (guiüh), (Του. ‘na.
ΓΔ (gether), n. pr. d'un pays dont la position est absolument inconnue, Geu. x, 25.
5 DALETH.
(daleth}, quatrième lettre de l'alphabet Lébreu, qui vau! quatre dans Pordie numé:iqre. Son nom siguifie la porte d’une lente, et sa figure en représente les rudiments grossiers. Le da'eth, comme le beui et le guimel, ἃ denx pronancia ions, suivant les rabbins ; écrit de ceite manière, 7, 1 doit se transerire D; et de celte auire, 7, DH, ou D a-pré: nons n’auruns aucun ézard à cetie distinction. En qualité de dentile, il se transtorme facilement dans les autres lettres de la même classe; quelju-fois en ὃς plus souvent en 7:nous eu avons déjà douné quelques exemples; nous en verrous encore bien d’autres chemin laisant, Du reste ces permutaiims de lettre: d’un même organe existent dans Loutes les lingues; le grec dit δάχρυμα, le latin lucryma; le goth. thairh, l'aile. durch; lang. to, l'allem. 21:1, ClC., eic.
ΝῊ (da), chald., comme l'iébreu 555, PNY; pron.,
Qui, ele, hic, δας, hoc, Dan. 17. 97. Il se retrouve
dins je goth. thata; ancien norv. that; anc. snéd. {πα΄ ; ang!.-sax. 1hà ; ane, fr. thet; auc. allem. daz; angl. that; suis., dan. det; ailem.
lat. id.
247 (daab), se fondre, se liquéfier, lingnir. Cette signification par f: être propre au monosyllabe 37; nous avons dé ἃ vu son influence dans le verbe 27%; dans les verbes 297, T1.
Quant aux langues indo-germauiques, nou, la re trouvous presque dans Loutes, pour sin fier, soit la cause de la liquéiaction, soit la lijuéfaction elemême; ain i: persan, dab, chaleur ; duba, chauffer ; sauscrit. lupa; grec, θάπτω ; latin, (epeo, lepidus, tiède; tubes, tumidus, stupor, elc., eic.
ΤΙΝῚ (d'abah),f., crainte, frayeur, parce que certe passion trouble et abat, Job χα, 14.
ΤΣ δ (d'abon), liquéfaction, affaissement de l'âme, Deut. xxvni1, 69.
NT (dag), poisson, Nch. xu1, 46.
das; gr. «ὁ,
nous la verrous encore
3NT (daag), comme 2NT, se liquéfier ; il se rapporte spécialement à la crainte, Jer. xvir, 8. De ce verbe vient le grec τήχω, où les deux lettres donces de l'hébreu ont été chargées en fortes correspon- dantes.
3x7 (doeg), timide ; n. pr. d'homme, 1 Sam. xx1, 8.
MENT (d’agah), crainte, terreur, inquiétude, ΕΖ. ἢν, 16.
ΤΙΝῚ (daah), voler ; il s'applique particulièrement au vol rapide des oiseaux de proie, Deut. xxvit, 49; Ps. xvin, 11.
ΓΝ. Ce m:t, qui ne se lit qu'une fois dans l'Ecriture, Lev. x1, 14, dé-igne un certain oiseau de proie d'un vol très-rapide : la plupart des interprè- Les l’entendent du milan.
Le y (daal). Voyez TNT
=NT (dor). Voyez 1.
27 et 217 (dob), de 227; un ours, ainsi nommé à cause de sa démarche lente et paresseuse, 1 Sam. xvur, 54 ; Prov. xvu, 12.
#27 (daba), racine inusitée. En arabe, languir, s'affarsser ; de là se reposer. Elle se rapproche beaucoup de =x7, dont les lettres ne sont qu'inversées.
N2T (dobe), langneur, repos ; en paésie, la mort; conune nous disons en françiis le repos éternel. Ce mot ne se trouve qu'une seule fois, Deut xxx\r, 25; la Vuigate le traduit là par senectus, la vieillesse. Mais il «emble que pour mieux faire entendre lantithèse, le terme de mort est préféralle; ainsi : 7N27 722 Comme a été la vie, ainsi sera ἰᾳ mort.
227 (dabab), 1° proprem-nt s'avaucer lentement; se traîner, ramper. Cet e racine est Meteo tlinuc. Elle se retrouve avec quelque différeuce dans le grec : στείδω, στείχω, marcher en ordre, lentement; ταπεινός, humble, rampant; en transposint πατέω, fouler aux pieds; τάπης, lapis. sur lequel on marche, etc. — 2° Au figuré, ce verbe signifie calo:unier, parce que le calomniateur se*cache el rampe comme le serpent, pour mieux alleindre 88 victime, Cant. vis, 10.
n27 (dibbah), f., calomnie, détraction, Nombr. x1v,
ΠΟ ΔΤ (d'horah), f. 1° Abeille, guêpe; collect. un essaum d'abeilles, P:. ον, 12; Juz. xiv, 48. — 2° n. pr. d'une prophétesse en 1 riêl, Jug. 1v, 4.
127 (d'bahh), chaid., sacrilier ; c'est le même que liébreu 27, Esdr. vi, 3.
na7, chald., sacrifice, Esdr. vi, 3.
217 (dibionim) , de la fiente de pigeon; proprement le flux des pigeons ou co wmbes Ge mot est Composé de 27, chald., eu iébieu 27, flux, et de 2", Colombes, 1} Rois vi, 25.
27 (d'bir), m., uu lieu secret, probablement comme le traduit 5. Jé:ôme, l'endroit où Dieu rendait ses oracles dans Le temyle de. éru alem, de 727, parler. — C’est encore le nom propre d’une ville de la tribu de Juda, Jug. 1, 11.
τ (d'hach), chald. inusité ; comme l’hébreu = ἘΞ;
adhérer, conjoindre. Voy. 272.
sa 653 np 23 (dabal) , former une masse ronde, d’où 027 (d'belah), une masse de figues sèches, un g&-
teau rond fit de figues. De ce mot s'est formé sans doute le grec παλάθη, cabas de figues.
527 (diblah), erreur de copiste, pour ΠΏΣ, ville située su nord de la Palestine. Nous en parlerons en 501) leu.
n°27 (diblathaim), deux yâ'@ux; n. pr. d'une ville moabite, Nombr. xxx, 46.
P=TeEt PAT, adhérer, proprement avec de la glu du bitume; tenir, coller fortement. La syilahe primitive esl ici ἘΞ: homogène de 52, qui entraîne avec elle le sen-decuire. d'où lallenr. backen, l’ausl. bake, cuire au four, et bien d’autres. Voy. 32. C’e:t qu'en effet il n'est pas d’alliage p'us fort que celui qu'on fait au feu. De cette signification propre en découle une autre figurée, celle de s'attacher à quelqw'un par amour ; c'est ce que les Grecs rendent par leur 20)1%σθαι τινί, se coller à quelqu'un, ne {aire qu’un seul avec lui. Ce mot rend see ps le sens de lPlébreu, Ruth n, 8; ΠῚ Sam. xx, 2; Ps. Lxut, 9, Jer. xt, 44, — D signifie encore poursuivre avec ardeur, comme nous disons en français : S'attacher aux pas de quelqu'un, Gen. xix, 29; Deut. xxvur, 00.
>27 (dabek), adj. verbal, qui adhère, qui s'adonne, Il Rois 1n1, 3.
P27 (debek), m., soudure des métaux, Is. xLi, 7, joncuon des armes, LRois xx11, 34.
27 (dabar). La sign fication primitive de ce verbe est nouer, ench:Îuer, latin sero, grec εἴρω; de là, 19 mener, conduire les troupeaux au pâturage. — 90 Suivre par derrière, s'attacher aux pas de quelqu'un.—3° Dres er, tramer des embûrhes.—4° Enfin parler, prepremeut lier des paroles ensemble; le la< tin disserere, disserter, vient de même de sgro, lier. De toutes ces diverses significations, la dernère seule ment est usitée au Καί, Ex. vi, 29; Nombr. xxxn, 27, etc. Les autres se retrouvent dans quelques conjugaisons, mais plus £é: éralement dans les dérivés, comme on le verra par la suite. — Niphal, converser avec quelqu'un, Mal. nr, 16. — Puel, parler; il se distingne de ΩΝ. son synonyme, comme Île grec λαλεῖν de εἰπεῖν, le latin loqui de dicere, le franç. parler de dire, ete. C’est à cette conjugrison que le verbe est le plus usité, Gen. xLI, 17: τ, Ὁ. Ὁ J0b, ΣΤ », etc. — Hiphil, soumettre, proprement faire mener conime un troupeau, Ps. xvin, 48. — Hithpael, converser, Nombr. νη, 89.
27 (dubar). Ce mot, nn des plus usités en hébreu, correspond dans celte langue à notre mot français choce, dun! il a toutes les acceptions différentes. Ainsi il signifie, 1° une parole, λόγος, Gen. xLiv, 148; une promesse, la parole qu’on ἃ donnée, L'Roïs 1, 4; un pré epte, La purcle de celui qui commande, Jos. 1, 13; 1 Sam. xvu, 29; une sentence, la parole du sage, Ecel. 1, 1 ; un conseil, La parole du consoiller, Il Sun. xvu, 6; une nouvelle, a parole du voyageur, du messager | Rois x, 6. — 2° La chose dont on parle, comme en grec ῥῆμα vient de ῥέω, en allem. Sache, de
sagen, dire, 1 Rois, x1, 41, ete. — 5° Quelque chose, aliquid, Gen. xvin, 14. — 4° Une cause, Jos. v, 4. 27 ὧν, à cause, Gen. xu, 47. — 5° Une cause judiciaire, Exod. xvin, 46. — Remarquons que dans tous ces différents cas, nous employoas très-bien le mot chose. — La chose que je dis. — Je tiendrai à celle chose-là. — Leroi a dit cette chose. — Voici lachose que je vous conseille. — Je vous annonce une chose. — De quelle chose parlez-vous ? — Vous n'avez aucune chose à craindre. — Pour quelle chose venez-vous ? — J'ai gagné la chose, fa. Nous avons donc eu raison de dire que c'est le mot français qui rend le mieux Île mot hébreu. |
27 (deber), proprement, perte, ruine, mort; comme il arrive à celui qui tombe dans quelque embûche. Voyez la racine; Lev. xxvi, 25; Deut. xxvus, 21, etc.
-27 (dibber), comme 27 (dabar), chose, parole, etc., Jer. χων, 21.
27 (dober), comme 25; le pâturage où l'on mêse les troupeaux, Mich. 11, 42.
ni27 (dob’roih), plur. fém., des filets, piége que l'on tend aux poissons, i Rois v, 25.
7727 (dabbrah), parole, précepte, eommandement. Ce mot ne se trouve qu'une seule fois, Deut. XXXIII, 9.
727 (dibrah), fém., comme 27 (dabar), et de plus, raison, mode, manière, Ps. οχ, 4.