Voy: TT
N°7 (dara), inusité; en arabe, repousser, rejeter un mal loin de soi.
ANT (d’raon), abominalion, aversion, Dan. ΧΗ, 2.
INT (deraon), m., ce qui est en abomination, Is. LXVI, 24.
277 (darab), inusité; en arabe, être aigu,
ΤΩΣ (dorbonah), usité seulement au pluriel; na, des coins, ΕΘ]. x, 11.
ca (dorban), un aiguillon pour mener le gros bétail, Sam. πὶ, 21.
377 (darag), inusité ; en arabe, progresser, s’avancer pas à pas. Îl ἃ pour homogène le verbe 7.
YTT (darda), composé de deux mots 7 et Ὁ, union de la sagesse, qui a la sagesse pour compagne; n. pr. d’un sage, I Rois 1v, 31.
777 (dardar), chardon, épine, Gen. 11, 18; il porie ce nom parce qu'il croît librement et sans culture. Il est à remarquer que nous disons en français un homme qui va sans savoir, sans conseil, sans frein aucun, qu'il marche dardar ; l'allemand Dorn vient de l’hébreu.
ENT (darom), pays éclairé, l'Orient, parce qu’il
DT C70 voit le premier jiur. Ce mot est opposé àTEX, région obseure, Occident, Ez. xL, 24.
197 (d’ror), liberté, Ley. xxv, 10. — Hirondelle, Ps. LxxxIV, 4; parce qu'il semble que cet oiseau jouisse de plus de liberté que les autres, par son vol vazue, et parce qu’il fait son nid dans les maisons sans qu'il y 5011 inquiété, Prov. xxvi, 2: ou encore de -"", tourner, à cause de sa manière de voler.
V7 (dariavesch), Darius, n. pr. de plusieurs rois mêdes et persans, Dan. vi, 4 ; 1x, 4. Ce mot en persan signifie royal : sa forme originale est PDarheusch où Darieusch, telle qu’on la retrouve encore dans les inscriptions eunéiformes persépolitaines.
τ (dariosch). Voy. τ (darasch).
797 (darach), fouler aux pieds, marcher, cheminer, Mich. 1,3; Ps. xcr, 53. Ce mot se retrouve dans nos langues indo-germaniques : grec τρέχω, el en ne conservant que les deux premières radicales qui imitent le bruit des pas, δρέμω ; allem. trappen, treten; franç. trotter, etc.
777 (derech), marche, chemin, route. C’est un des mots les plas fréquents et qui ἃ toutes les acceptions propres et figurées de notre français voie, via : ainsi promenade, voyage, sentier que l’on foule aux pieds, chemin battu, Gen. xzv, 21; xuix, 47: par métonymie, voyage, jmervalle, Gen. xxx, 36; par métaphore, le cours de la vie, la manière de vivre, la discipline, l'étude, la coutume, le fait, l'ouyrage, la manière, la cause, la cérémonie, etc., etc., Gen. xvit, 195 Ps. xcx, 41.
72277 (darch'mon), darique, monnaie d'or de Perse de la valeur de 18 franes 54 centimes environ, Ce nom vient de celui de Darius: on disait alors, comme nous disons encore, un napoléon, un louis d’or, un louis-philippe. Il est à croire que l’image du roi, ou au moins de quelqu'un de ses insignes était gravé sur ces monnaies.
pPo297 comme PET, Dunas, 1 Par. xvin, ὃ. Cette résolution du dagesch en resch est propre à la langue syriaque.
y7 (d’ra), chald., comme l’hébreu ÿT", le bras, Dan. n, 32.
ΡῊΪ (darak), inusité, comme ΠΣ, répandre. En arabe, se hâter. ;
ΤΡ (darkon), n. pr. m., Esdr. 1, 56.
7 (darar), verbe inusité, mais onomatopoétique de l’action de tordre: elle ἃ passé dans plusieurs mots indu-germaniques : grec τάρνος, τορνεύω ; allem. drehen, dorl, drillen, trillen, trillern; franç. tordre, tortiller, tourner. Cette idée de tourner ἃ passé, 49 au voi des oiseaux qui décrivent dans les airs des courbes plus ou moins cireulaires.—2° Au rayonnement d'un astre qui paraît ainsi tourner sur luimême.
w=7 (darasch), broyer, fouler aux pieds; allem. dreschen, belg. dærschen. Métaphoriquement, chercher, rechercher, poursuivre ; parce que dans l'ardeur de l'enquête on marche avec lant de diligence,
qu'il semble qu’on hroie la terre sous ses pas, Deut. ΧΥΙ, 9: Eccl. 1, 435; Gen. χε, 22.
N2T (dascha), germer, reverdir, Δι δι n, 22.
KT (desche), la prem.ère verdure que prodnit le printemps ; l'herbe encore tendre et pelite, gr. χλόη, Is. Lxvi, 14. Il se distingue de 22%, qui dés gne l'herbe quand elle est dans sa maturité, herba æstiva; il y a la même différence qu'entre herbe δι herbage.
LA (daschan), être ou devenir gras, Deut. xxx1, 20. Au piel, engraisser, et ôter les cendres, réduire et convertir en cendres. Je ne vois point l’analogie de ces deux idées : serait-ce parce que la cendre est uu des meilleurs engrais ?
FT (daschen), adj., gras, onctueux, riche, Is. xxx, 95. Ps. xcir, 15; xx, 90.
WT (deschen), graisse, fertilité, cendres qui engraïssent les terres, Jug. 1x, 9.
ni (dath), mot d'origine persane qui signifie nroprement position. Il répond à l'hébreu DT, statut, décret, mandat royal. Il est souvent employé dans le livre d'Esther Les Allemands disent aussi Sal, Sutzung, Gesetz, place, position, et décret, statut.
n7, chaid., loi, religion, décret, Dan. vi, 6, 9.
NN (dethe), chald., comme NT, herbe tendre, Dan. 1v, 12.
277 (d'thabar), chald. ou pers., jurisconsulte, juge, dent, loi, et de la terminaison -2 qui exprime la possession, Dan. 11, 2.
Pot (doth:in), deux puits; n. pr. d'une ville située au pord de Samarie, Gen. xxxvu, 17.
ὙΠτ (dathan), des bords du puits; n. pr. d'homme, Nombr. xvi, ἢ; xxvi, 9.
a) HE.
Π (he), cinquième lettre de l'alphabet ; nombre cinq dans l'ordre numérique. La signification est assez inconnue ; cejendant comme ce caractère, dans le phénicien, présente la figure d’une grille —;, on peut supposer avec quelque vraisemblance qu'il signifie une fenétre. — L' se transcrit assez exaclement par une ἡ aspirée. — Il se permute avec l'aleph et le hheth en sa qualité d’aspirée, et le vav et l'iod dont il tient la place dans un grand nombre de verbes irréguliers (Gesen. Gram. Lébr., ὃ 74).
n (ha, he). Ces formes d'une ponciuation différente suivant les cas sont abrégé»s de D qui s'est conservé dans l'arabe et se trouve trans'ormé en nos, Sy. Voyez ces mois. Or LU est proprement et primitivement un pronom dénonstralif, hic, προ, hoc, comme 6, ἡ, τό chez Homère et les plus anciens écrivains. Mais ce sens est rare dans l'usage de la langue hébraïque ; il ne se retrouve plus qre da:s certaines locutions consacrées, comme Vs pour vx (Gram. hébr., $ 34), ce jour, aujourd'hui, hodie, pour hoc die; τη, cette nuit, ἀπὸ nocte, Gen. xix, 34. La signification la plus ordinaire et la plus gérérale est celle de l’article Le, la, les. Ce serait ici le cas de donner quelques détails curieux sur l'usage de l’article dans la langue sainte; mais nous renvoyons encore à la grammaire à qui ces détails appartiennent spécialement ($ 194). Nous dirons seulement ici que dans l’hébreu, comme dans Les lingues qui ont l’article, 11 s'emploie toutes les fois qu’on veu déterminer un objet; les exceptions à celle règle de grammaire généra e proviennent soit du point de vue différent de celui qui parle, soit de ces caprices de langage qui se retrouvent partout et ne s’expliquent nulle part. Considéré comme racine, ilest évident que D a produit le latin ille, illa, illud ; d'où les articles français, italiens, espagnols.
(ha, he), adverbe, ou particule d'interrogation, qui a la même origine que Particle où pronom démonstratif dont nous venons de parler.
N1 (ha), chald., voici, voilà ; Dan. v, 25.
ΝΙ͂ (he), id., Gen. xLvu, 23.
nn (heahh), interj., ah! ah! c’est un cri d’allégresse, Is. xL1v, 16.
27, inpéralif du verbe =.
222727 (Lab'ubim), de 25, des dons offerts en sacrifice, Os. vin, i3.
sa (habal), exhaler, expirer, s'évanouir. Métaphoriquement, dire des choses vaines et insensées, I Rois xvu, 15.
sr (hebel). 1° Respiration, souffle, vent léger, Îs. Lvn, 13. Par métaphore, tout ce qui est vain, léger, futile, comme le souffle ; les idoles des faux dieux, Jon. 11, 9. — 2° Exhalaison, vapeur, nuage, ténèbres, obscurité, Ecel. vi, 4. — 3° Nom propre d’Abel, ainsi nommé sans doute à cause de la brèveté de sa vie, Gen. 1v, 7,
sa habel), comme Las (hebet), haleine, et par métaphore, vanité, ec. 1, 2.
ea (haban), racine inusitée, comme ΣΝ.
ΠῚ (ποθὴ), de pierre ; le buis d'ébène ainsi nommé à cause de sa dureté. ΕΖ. xxvir, 15.
27 (habur), couper, disséjaer. Ce verbe ne se rencontre que dans un scul passge, Es. ἀνα, 13,
22 (hagag), inusité; ὁ ἢ arabe, allumer.
739 (hagah). 1° Murmurer, gronder, frénir, et se dit au propre du lion qui rugit, βρυχάομαι, [5. XXXI, ἃ. — 2° Parler, produire un son. Ps, cxv, 7. — ἢ Méditer, parler en si-mê ne, réfléchir, Jos 1, 8.
τ, Comme 73, s'éloigner, Prov. xxv, 4.
man (heg:h), im. 1° Fiémissement, gémi-sement, soupir, Esür. 11, 10; Job xxxvu1, 2. — 20 Pensée, réflexion. Ps. χα, 9. x
Han (haguth), f., pensée, cogitation, Ps. xuix, 4.
21 (laggig), de 317, chaleur, ferveur, Ps. xxxix, ἄς
an (hugion). — 1° Le frémissement de la cithare, 15. x1v, 19. 20 Méditation, Ps. x1x, 15.
jan (hagin), m., commode, convenable, Ed. χα, ἐῶ,
Jan (hagan), racine inusilée,
τοῦ (hagar), inusité; en arabe, fuir; d'où l'hégire, c'est-à-dire la fuite de Mahomet,
37, nom propre de la servante de Sara, mère d'Iswsaël, et chassée par sa maîtresse dans le désert, Gen xv1, 1.
+= (hagri), fugitif; n. pr. d’un peuple de l'Arabie, f Par. x1, 58.
(led), chant joyeux, allégresse, jubilation, Ba 'vn, 7.
PET (haddab'rin), chald., m. pl., les conseillers du roi, les v:zirs.
771 (μα κα), inusité; en arabe, briser, rompre, éclater en cris bruyants, ce qui explique τῇ (hed).
771, 0. p. d’un roi d'idumée, Gen. xxsvi, 39.
2731 (hadadezer), qui a pour secours Hoaud; n. pr. d’un roi de Syrie, Comemporain de David, Il Saiv. vin, 3.
29770 (hadadrimmon), deux noms syriaques qui désignent une ville située près de Maceddon, Zach. χε, 44. C'est cette ville que saint Jérôme appelle Mazximianopolis.
11 (4kaduh), tendre, diriger ; il ne se trouve qu'une seule lois, Is. x1, ὃ.
#31 (Loddou) pour 1373. L'Inde est désignée sous ce noi dans Esth. 1, 4; vus, 9. Dans les langues zend el pehlvi cette vaste contrée s'appelle aussi Heando ; ei 11 est probable que ce nom n'est pas hébreu d’origine.
© (hadoram), n. pr. d’un peuple de l'Arabie Heureuse, Gen. σ, 3.
ὙΠ (μια), n. pr. m., I Sam. xx, 30 ; dans le lieu parallèle on lit ὙΠ.
7 Gadach), fouler aux pieds, broyer; Job xz, 12; ce seus est Où à la présence de la muonosyllibe Te ον z N3T, HT, etc.
TA (fadam), inusité; en arabe, proprement égal:ser, déiruire jusqu'au sol, renverser de ioud en comble.
27, chald., couper en morceaux.
πῇ (huddum), chald., morceau; 7277 Ὧν, réduire en morceuux , Dan. αι, ὃ : C'éail une sorte de supp ice usié chez plusieurs peujles de l'antiquité,
271 (hadom), propreureut le sol où [ἢ marche. Ce mot est toujours suivi de 2792), l'escabeau, marchepied, 15. Lxvi, 4; Ps. cx, 1.
073, inusié; dans le Talmud , sauter , saillir, se bâäter,
077, m., le myrte, ainsi appelé à cause de sa crois- Sauce rapide; conne en latin salix vient de salire pour la mêue raison, Neh. vin, 15; Is. χὰ, 19,
1277 (hadassah), n. pr. que portait Esther avant son éiévalion, Esth. 11, 7.
SL (hadaph), faire tomber en poussant, chasser , expulser, Deut. vi, 19; Jer. xvi, 15.
77 (Aadar), comme son homogène 7, s'enfler,
ὦ gonfler, être gros, Îs. xLv, 2. ὧδ verbe se dit de Porgueil qui enfle, Is. Lx, 1; des vêtements amples, en usage dans l'Orient : de là orner, décorer, ΕΖ. ΧΧΗΙ, 3.
ὙΠ (hadar}, ornement, dignité, honneur, Ps. XLY; CXLIX, 9.
71 (Leder), ornement, Dan. x1, 20.
nn (hadurah), f., id., Prov. xiv, 28,
MINT. Voyez STI.
11 (4ah), iuterj. de douleur, ah! hélas! Ex.
Axe
41 (Lo), id., oh! Am. v, 16.
NYI (Lou), m. KY3 (h:) lém.; pronom de la troisième personne, dont le pluriel est Zn, mn pour le maseulin, et }7, 527 pour le fé ninin. Ce pronom parait avoir pour lettres carac éristiques le vav et l'aleph, prononcé ouE ; ce sont ces deux lettres en effet qui reparaissenl, tantôt ensemble, taniôt l'une préférablement à l'autre, dans tous les pronoms de la troisième personne de L: plupart des langues. En arabe hue, hie; en grec ὁ, ἡ, τό; latin is, ea, id; goth. ὅς ; anc, baut allem. ir ; allem. er, sie, es; augl. he; en d'autres langues du nord ho, hu, hue, hua, hei ; dans la plupart des patois du midi eou, etc.
NY1, chald. Voyez ΠῚ.
T3 (kod), pour 71:2, de l’arabe, qui signifie s'élever; eu hébreu, 1° maje-té, puissance, gloire, dignué, splendeur, beauté, Nombr. xxvu, 20. Les LXX le reudant souvent par δόξα. Quand ce mot se met seul, il signifie en général tout ce en quoi quelqu'un excelle, et par le moyen de quoi il se reud capable de faire quelque chose de grand. Mais il se joint souvent avec ὙΠ, Coinme Ps. xx1, 6; xCvi, 6; 11, 3, eic. — 2° n. pr. m., 1 Par. vu, 37.
m7 (hodaviah), louez le Seigneur ; ἢ. pr., Neh. vu, 43.
MT (hodaiah), id., ἢ. pr. de quelques lévites, Neh. vin, 7.
Mn (harah), racine onomatopoétique qui signifie proprement respirer. Elle s'applique aux ἃ res animés ; de la, 19 vivre, être, exister, parce que la respiration est le sighe de l'existence et de la vie, Neh. vi, 6; οι]. 11, 22, etc. — 2° Aspirer, désirer, rechercher avec empressement; c'est l’homogèue de TN. — à be précipiter sur, comme lorsqu'on désire, toinber d'en haut, d'où périr, Job xxxvI, 6.
mi, Chald., comme le précédent.
11 (havvah), désir, eupidité, chute, perte, ruine; tous sens que nous avons vus dans la racine, Job van, SPSS Ἔν, 9.
ΤῊΣ (hovah), adversité, calamité, !s. xzvu, ἢ.
ni (4oham), pour Sn, que Dieu pousse; τι. pr. d'un roi d'Hévron, Jos. x, 3.
ὙΠ (hoi), iuterj,, cri de menace, hé! latin hei, væ ! gr. ot, οὗαι, IS. 1, 4; de douleur, hé as! heu! eheu! 15. xvir, 12; d'exhortation hé! heus! Zach. n, 10.
79 (ouch), chald., aller, Esdr. v, 5. Cette forme est adoucie de l'hésreu 54. Il n'est pas rare du reste de voir une liquide rejeté : dans la prononciation; plusieurs langues nous en offreut de frapp-nts exemples : les Launs disaient dulcis, falsus, vallis ; nous prononç ns doux, faux, vaux, dans les composés comme Clairvaux. Renaldus, ἃ fait Renaud, etc.
Enfin, le sing. cheval produit le pluriel chevaux, pour chevals. L’anglais est remarquable en ce genre : il écrit ta/k et prononce tauk; walk, et prononce wauk ; dark, warm, pour dk, wäm, en ne faisant presque pas sentir l’r.
ΠΡ ἢ (holelah), de =, folie, Eccl. 1, 17.
ΤΠ (holeluuth), f., id, Eccl. x, 15.
on (holem), Is. xux, 7. V. 09 (halam).
EN (houm), ébranler , troubler; ses homogènes sont ΣΟ, En, Deut. vu, 23.
y (homam), de ET), destruction; n. pr. m., 1 Par. 1, 39.
ΕΞ fin (houn), proprement, comme l'arabe , être léger, facile; d’où, 4° être de peu d'importance, Deut, 1, 41. — 9° avoir toute espèce de facilités, vivre commodément, être riche, splendide, etc.
ñ (hon), substance, richesses, biens, abondance, Prov. 1, 13; x, 15.
7 et πῇ (hor). 1° Met peu usité qui signifie montagne, d’où le grec ὄρος, Gen. xuix, 26. — 2° n. pr. de deux montagnes, Nombr. xx, 22; xxxiv, 1.
PAL" (hoschama), pour YEN", que Dieu exauce ; Ὡς pr.m., } Par. 1, 18.
y" (hoschea), salut ; c’est le nom de trois personnages célèbres, 4° du successeur de Moïse, Josué, Nombr. x, 8. — 2° D'un roi d'Israël, H Rois ἐδ, 30. — 5° Du prophète Osée, Os. 1, 1, 2.
mywn (hosch'eiah), que Dieu protége; n. pr. m., Neh. x, 32; Is. xLn, À.
nn (hazah), songer, délirer, rêver, Is. Lvr, 10.
ὙΠ (ki), pour 53 de ΠΣ, lameniation, Esdr. αι, 10.
N°7 (Ai), pron. fém. de la troisième personne. Voy. : V1. Il est à remarquer que dans le Pentateuque il est généralement remplacé par le pronom masculin ΝῚΠῚ; ce qui ferait croire que du temps de Muiïse il n'existait pas encore, ou que du moins il n'était pas généralement reçu. Cependant le massore avertit dans la marge de nos bibles kébraïques de prononcer N°7, au lieu de 3, par où l’on pourrait conclure ou que la leçon actuelle est fautive dans ce cas, ou que le pronom NY avait deux prononciations correspondantes aux deux genres.
nn (hüdoth), plur. f., célébration, cantiques, ΝΘ. x11, 8. La racine est 577, célébrer.
771 (Ledad), de 55, acclamation de joie, jubila- Lion, Jer. xxv, 30.
ΤΠ (haïah), être, exister. Ce verbe, comme 53 (havah, haouah), est formé à dessein d'une réunion de voyelles, qui par elles-mêmes représentent la vie et l'existence active; car l'être animé qui respire, en fait entendre naturellement quelqu’une, d’où il suit que celle racine onomatopoétique ne s'applique proprement qu'à l'homme et aux animaux. Eile équivaut à mn (Ahaïah), vivre, et signifie comme ΠῚ être vivant Ou respirant.
mn (haïiah), pour mn, perte, Job vi, 2.
7 (hech), forme chaldaïque pour ἽΝ, comment ? I Par. xi, 19.
Dos (hechal), inusité; en arabe, étre grand, s'élever.
Sr, édifice élevé, palais, 1 Rois xw, À; ce qui est entre je parvis et le saint des saints; il se prend aussi par métonymie pour tout le temple, Mal. ms, 4. Dans Jer. vi, #4, ce mot se lit trois fois ; les rabbins concluent de cette triple répélition qu’il y aura trois temples ; et voilà pourquoi ils attendent encore le troisième; celte remarque est de Buxtorf in Lex. Talmu.
Da, chald., id., Dan. 1v, 1; v, 2.
Sh (helel), de τι, briller; Lucifer, l'étoile du malin, qui est la plus claire et la plus brillante de toutes, Is. x1v, 12,
On. Voyez EM.
723 (heman), fidèle; 4° n. pr. d’un sage qui vivait avan: le règne de Salomon; il était de la tribu de Juda, I Par. 1, 6. — 2° C’est encore le nom d'un lévite qui dirigeait le chant au temps de Moïse, I Par vi, 18.
rt (hin), mesure des liquides; équivaut à 5,256, de nos litres, Nombr. xv, 4, L’étymologie en est douteuse; viendrait-il de M léger, peu considérable?
‘27. Voyez 2.
Ξ2Π (hachar), ètre dans la stupeur. Mais il est probable que le sens primiif est quelque chose comme couper, arrêter court, donner un coup; C'est ce que fait supposer la syilabe 7, qui, dans tous les verbes où elle se rencontre, implique plus ou moins cette sign fication.— Hiphil, frapper de stupeur, Job xx, 3.
1727 (haccarah), de 21, pensée, cogitation, Is. in, 9.
7 (hal), art. priünitif qui se retrouve encore dans l'arabe, et ne s’est conservé en hébreu que sous la forme Π. Voyez ce mot. C’est encore une particule d'interrogation, d’où est résuliée la forme abrégée 7. D ne se rencontre en entier que dans un seul pas= sage, Deut. xxx11, 6, encore n'est-ce pas dans toutes les éditions.
nn (μα αι), là, en cet endroit. C’est proprement un pronom pour ΠΥ, de Le, avec le 7 paragogique. C’est ainsi qu'en latin ille ἃ fait slluc, illac, et en français l’article {a désigne le lieu où une chose se trouve, là, Gen. x1x, 9. Ce mot ἃ formé ensuite un verbe dénom, qui n’est usité qu’au participe niphal.
ΠΝ ΌΠΩΣ (hannahalaah) , un lieu éloigné, éloignement, Mich. 1v, 7.
css (hilloulim), de - 7, les jours de fêtes que l’on célébrait après la moisson, Jug. 1x, 27.
=. Voyez cha.
394 (λα 68), composé de deux mots comme on va le voir ci-après, celui, celle, hic, hæc, Jug. νι, 20.
7197 {hallazeh), de l’article 5 et du pronom ΠΣ; il se traduit littéralement par le français celui, pour ce lui, hicce, Gen. xx1v, 65.
559 (kallezou), id. ; il ne se rencontre qu’une seule fois, ΕΖ. xxxv1, 55.
ἽΝ (halich), de ὅπ, pas, démarches , Job XXIX, 6.
7257 (kalichah). 4° Marche, pompe triomphale, Ps. Lxvi, 25.— 2° Route, ΠᾺΡ. nr, 6. Métaphorique-
(77 ΠῺΠ eut, les gens qui suivent la même route, une cararate, Job vi, 19.
1 el T5, aller, marcher, partir, poursuivre son
“hemin, ee En hithpael, se promener. Ce verbe s'applique différemment : 4° par métaphore, il se dit de la vie, des mœurs, des actions, Ps.1r, 1; cx1x, 1.— 2° Des choses inanimées, du feu, du miel, d’un fleuve, d’un vaisseau et des choses qui n’out point de corps, comme de la voix, Gen. 11, 14; πὶ, 8; vu, 18. — 3° Par métalepse, des choses qui s’'évanouissent, qui périssent, qui se perdent, qui meurent, Gen. xv, 2.— ἀπ Des choses qui croissent ou qui décroissent plus où moins, Ῥίον, iv, 18. Il est très-probable que le vieux mot français laguais, qui d’abord désigna un coureur, tire son origine du verbe hébreu.
τ (helach), ni, chemin, route, H Sam. xu, 4; Hit d'un fleuve, I! Sam. x1v, 26.
71 (halach), chald., prix dû voyage, rançon qu'on exige du voyageur, Ἐπάν. IV, 13.
x (halal), être clair. ΠῚ se dit propremént du son. Allemand hallen, gallen, schallen. Cette sigmfication a passé ensuite, 1° à l'éclat de la lumière, comme en allemand on dit encore helle Farben, une couleur brillante. — 2° À la splendeur de la gloire fausse où véritable ; 5x signifié daris ce sens se glorifier, vouloir briller, habler, Ps. Lxxv, 5.— 5° Enfin à la folie qui cherche à se faire valoir, à se glorifier ; et iei il est une remarque frappante à faire, c’est que le même verbe qui signifie briller, se fairé ou se dire glorieux, signifie encore être insensé, manière adroite d'apprendre à l’homme que l’orgueil qui tend sans cesse à s'élever est la plus grande et la première de toutes les folies. C’est ainsi que dans la langue sainte il n’est pas jusqu'aux mots eux-mêmes qui ne donnent un enseignement philosophique : cette observation trouve sa preuve dans bien des cas. — Piel, chanter des louanges, louer, célébrer. m5, Célébrez le Seignewr, Ps. ἀχνὰ, 1. Cest de ces deux mots réunis que | Eglise ἃ fait son alleluia.— Pual, rendre fou, convainere de folie, Ecel. vus, 7; Job xn, 17. — Hiphil, faire luire, Is. χιπ, 10.— Hithpael, se louer, se glorifier, 1 Rois, xx 11.— Hithpoel, se faire passer pour fou, 1 Sam, *x1, 14; Jer. xLvr, 9.
nie 1 (hillel), chantant, louant; n, pr. d'homme, Jug. xu, ἰδ.
ἘΞ (halam), pousser, frapper, rompre, briser, 1 Sam. χίν, 16; Jug. v, 22,
cn (halom), proprement pulsation ; l’action de frapper du pied la terre comme pourindiquer leudroit où l’on doit venir ou s’arrêter ; d’où adverbialement là, en cet endroit, Ac, Gen. xvi, 13; Exod. πὶ, ὃ.
τείχη (cle), coup; n. pr. d'homme, 1 Par, vit, 355.
D (halmouth), f., martean, Jug. v, 26.
en (kam), ἢ. pr. d'un pays inconnu, situé peutêtre dans celui des Ammonites, Gen. x1v, 5.
© (ham) où © (hem). On ne le trouve qu’au pluriel avec une affixe 59, leurs richesses, Ez. vu, 11:
En (hem) ou 5527 (hemah), pron. m, plur, de la troisième personne, eux, ils. Voyez δ ΤΊ.
ΤΩ 618 T2 (hamah) , racine OnOmatopoétique qui représente à l'oreillé le grondement sourd de là menacé, fremir, bourdonner, tinter. — En allé. brummen, rummen, hummen, Hummel ; añgl. 10 hum. Ce verbe s'applique, ἀ au murmure des instruments à cordes, comme le mot Hummel signifie un cértain J'ai gi en usage dans PAflemagne, Is. xvr, 11. = 95 Aw ἐρλφυς intérieur d’un esprit inquiet, PS. Χμ, 6. — 35° À une personne troublée qui court çà ét là, comme une femme adultère, Prov. vu, 41.
ΓΞ (hemah). Voyez = (lien).
TO (himmo) et ὙὙ2Π (himmon), éhald., pron. pers. plur., eux, elles, Dan. 11, 94.
729 (hamon). 4° Bruit d’une multitude rassemblée, la multitude elle-même, Is. xui, ὦ. — 92° Abondance, richesses, -- abondent comme là multitude, Ps. XXXVI, (6. — 5° Tumulle de l'esprit, Is. Lxnt, 15.
127 Géant Voyez 2" (himmo).
HT (hamonah), abondance ; nom prophétique donné à la ville qui devait être témoin du sanglant désastre de Magog, ΕΖ. χχχιχ, 16.
MSN (hamiah), le frémissement de la cithare, Is.
"Es (hamal), inusité; en arabe, pleuvoir sans cesse, d'où l’iébreu +237, δὴ changeant le lamed en resch.
on et no (hamoulah), proprément le bruit que fait la pluie én tombant, Is. xni, 4.
D (liamam), proprement mettre en mouvement, d'où 1° pousser, exciter, Is. xkvit, 28. — 2° Mettre en fuite, Ex. x1v, 24. — 3° Détruire, perdre, abolir, Deut, 1, 15.
137 (haman), comme ses homogènes 5, ba, 2n, faire du bruit. Il ne se lit qu’une seule fois, EX. Vie
721 (laman), Aman, ministre du roi Assuérus, et fameux par la vengeance qu'il voulut tirer du peuplejuif et par sa mort ignominieuse, ESth. πὶ, 4, etc. Ce nom, en pérsan, veut dire magnifique, illustré, glorieux.
729 (amnich), chald., collier, Dan. v, 7.
D" (hamas), inusité ; en aräbe, réndre un son faible et léger; pétiller.
"D (hamasim), m. plur., des sarments qui pétillent au feu, Is. Lx1v, 1.
21 (hamar), inusité; en arabe, couler à plein bord, pleuvoir. La présence de la syllabe 3 indique que cette signification est tirée du bruit que fait la pluie en tombant. Le grec μόρος, imber, paraît 88 rattacher à ce verbe hébreu.
(ken), pron. fém. plur. de la troisième personne. Voyez NY.
jn (hen), particule qui sert à désigner les objets; voici, voilà, d’où le grec ἥν, #vt, avide; lat. en. Ce mot ἃ aussi le sens interrogatif, est-ce que ? d’où le lat. an ? ecquid ? pour en quid ?
"27 (kennah), pron. fém. plur. de la troisième personne. Voyez N'— C’est encore un adverbe de lieu, composé de 77 “et du hé local, là, en cet endroit, Gen. xLv, 8.
ΤῚΣ (hinreh), comme JM, voici, voilà, Gen. σιν, 2. na (hunahhuh), de 3, repos, Esth. αι, 18.
C5 (hinnom). Voy.z 1}.
ÿ2: (hena), n. pi. d’une ville de Mésopotamie, I Rois xuu1, 34.
non (hasah), inusité au Καί, se taire, frire silence, αἰ ἃ le grec σίγαω, σίζω. — L'impérauf piel En préseule une expression onomalopeétique pour imposer silence, chut! silence! Hab. τι, 20. — Hiphil, faire
taire, calmer, suspendre, Nombr, x, 50.
ΤᾺ ἘΠ (&uphougah),., remission, cessation, repos, Lameur. 11, 49. La racine est 21.
727 (aphach}, iourner, renverser, pervertir, converlir, Cuauger la subslance, transformer, Il Sam. x, 3; IChron. xix, 12.
755 (hephech), inverse, contraire, ΕΖ. xvi, 34.
n22n (4aphechuh), f., subversion, ruine, Gen. xix, 72:21 (haphachpach), courbe, contourné, qui ne suit point la ligne droite, qui se déiourne eu son chemin, Prov. xxt, 8.
=by= (hatstsaluh), de y, délivrance, salut, Esth. 1v, 14.
737 (hatsan), inusité; en arabe être solide, fortifié, d’où un dérivé qui signifie en ceite laugue fortification, et l'éthiopien Ps", fer, à cause de sa solidité.
751 (hotsen), armes, ΕΖ. xxin, 24,
(ur), montagne, Gen ΧΗ, 8. À cette racine appartiennent, grec ὄρος ; slave gora; goth. bairgs avec aspiration; anc. nurv, biarg; anglo-sax. beorh; anc. suéd., anc. haut allem., suisse, dan,, nouv. haut allem. Berg; anc. fr. berch, lirg. Par synecdoche, =" signilie encore un ciât-au situé sur u:e montagne, une ville forufiée, 1 Rois xvi. À ce sens se rattachent peul-êire plus logiqu ment les mots indo-germaniques que nous avons placé à l’article n2, citadelle, château. Voy:z ces mots. Ce moi désigne enfin par métaphore ies choses etles personnes que leurs qualités é èvent au-des-us des autres; les cieux, Ps. x, 5; les rois, les grands, les royaumes, Mich. vi. —=3 se p'end eufin quelquefois pour 13 terre de Canaan, qui est pleine de montagnes, comme Ex. xvi, 473 Ps. Lxxvin, 54.
ὙΠ (ar hheres), mont du Soleil; ville samaritaine, Jug 1, 55.
Din 9. Voy. =».
N° (hara), montagneux; n. pr. d'un pays situé dans le royaume d'Assyrie, 1 Par. v, 26
Sn (harel), montagne de Dieu; nom de l'autel des holocaustes. Vcy. =.
y “τὶ (harag), tuer, mettre à mort; il se dit aussi par métsphore des choses inaniméss Θὲ qui n’ont qu'une vie végétative, Ps. Lxavns. C'est ainsi que Virgiie ἃ dit aussi dns ses Gévigiques :
Fer stabalis inimicum ignem, atque interfice messem: el Cicéron : Neque herbas arescere et inter fici.
271 {hereg), occision, meurtre, Is. XXII, 7.
ὮΙ (haregah), f., id., Zach, χι, 4.
nn (harah), concevoir, être grosse, en parlant de la fenvme, Gen. 1v,1, 17. Au figuré ce verbe s’entend des concepuons de l'esprit, du fruit de la médita- Lion, Ps. νη, 15. Quelques auteurs out pensé que ΠΡ sign.fiait aussi enfauier ; mais cette opinion est tout ἃ fait sans fondement.
nn ( hareh). euceinte, grosse, Gen. xvi, 41.
79 (παν ἢν), chald., pensée, réflexion, Dan.1v, 2. La racine est 77, qui se rattache au verbe =.
JT (heron ), conce; L'on, Gen. 14, 16.
ὙΠ (hurt), comme nn, enceinte, Os. xiv, 4.
A (heraion), concepnon, Roth, αν, 13.
"On (harisuh), de DA, ce qui est renversé, détruil; une maison reuversée, des ruines, Amos, KX , 11. ἣ
ΓΙ Π (harisouth), destruction, Is. xuix, 19.
D" (huram), inusié comme ΠΝ, EM, étre élevé; en arabe magmnilier, élever.
En (horam), élévtion; ἢ. pr. d’un roi de la Cansinée, Jos. x, 33.
D (harum), é'evé; ἢ. pr. m. I Par, ἵν, 8.
7279 (harmon), comme TON, citadelle, palais, château fort, Am. xLI, 3.
177 (haran), montagnard; n. pr. du fière d’A< braham, Gen. x1, 26, et de plusieurs autres personnages, 1 Par. xxu1, 9, etc.
D (haras), renverser, détruire, rompre, fouler, briser, Ex. xix, 21. De ce verbe vient le grec ῥήσσω ῥήττω; l'allem. reissen; le franç. harasser ; angl. 10 harass, ei peut-être le verbe rosser, à moins qu’on le tire de l’allemaud Ross, cheval, c'est-à-dire, traiter en bête de somme, etc.
D-n (heres). Ce mot ne se trouve employé qu'une seule fois daus Es, x1x, 18. 11 signifie destruciisn : 11 plapart des savants veulent qu’au heu de D on lise Dm. Voy. ce mot.
7 (harar), comme 75, montagne, Ps. xxx, 8.
ὙΠ (harar), chald.; inusité au Καί, concevoir, penser.
ὙΠ (harari), n. pr. d’un pays montagnenx, situé dans la tribu d'Ephraïn et de Juda, II Sam. ΧΧΗΙ, 23.
Et (haschem), ἢ. pr. m., 1 Par. x1, 34. Dans le passage paralièle on lit TR, I Sam. xxut, 32.
ET (haschmaouth), de y entendre, τὸ ἀχούειν. Ez. xx1v, 26.
77 (hittouch), de 72, fusion, ΕΖ. xxn, 22.
ἽΓΠ (hathach), n. pr. m., Esth. αν, 5. En persan ce müL signilie vérité.
En (hathai), racine formée de l'hiphil de Don, tromper, faire illusion, Gen. xxx1, 7; 1 Rois xviu, 27:
na (hathullim),m. plur., des illusions, de vains fantômes; par mélonvmie ceux qui trompent, db xvn, 2
nnn (hathath). inusité au καὶ, briser, se précipiter sur, faire irruption : on ne le rencontre qu'en ce seul endroit, Ps, Lxls, 4.
pour 584
1 VAV.
+ (vav), sixiéme 1ettre de l'alphabet, indique le nombre six dans l'ordre numéral. Son nom représente un clou ou un crochet aussi bien que sa forme. — C'est à la grammaire à donner en détail les différentes propriétés de celte lettre : nous donnerons seulement ici les principales. Le vav peut être considéré sous un double rapport: comme consonue et comme voyelle ou letire voyelle. Dans le premier cas, il se permule facilement avec les consonnes du même organe, savoir les labiales 2 et 3. Dans le second, il prend souvent la place des autres lettres voyelles K οἱ ?. C'est cette aptitude à se transformer en d'autres lettres qui fait que, dans la langue sainte, il n’est presque pas de mots qui commencent par cel é‘ément.
ἡ (υ᾽). C’est la conjonction à peu près unique de la langue; aussi désigne-t-elle presque tous les différents rapports que peuvent avoir entre eux les mots et les phrases. Il se ponctue suivant loccasion v’, va, ou (Voy. gramm., ὃ 102, 142).
A (v°), (va), devant un verbe avec dagesch suivantou implicite ἃ la singulière propriéé de transformer le futur en prétérit et vice vers. Ainsi : ΤΟΝ MEN" et Dieu dit; proprement et Dieu dira, Gen. 1, 2. nm O2, et il y aura dans ce jour, 15. vu, 18. (Voy. la grammaire, ἃ 486.)
mt (v'dan), ἢ. pr. d'un lieu d'Arabie, Ex.
xxvu, 19.
271 (vaheb), mot obscur que quelques-uns pensent être un nom propre de lieu, Nomb. xxt, 14.
(vav), clou, crochet, Ex. xx1, 27. C'est cetie lettre qui, transportée dans la Grèce, a produit le digamma éolique.
31 (vazar), en arabe porier, d’où vient le mot vizir, qui signifie proprement un chargé d’affares Le françiis ba:lli, l'italien bailo, paraissent n'avoir pas d'autre origine.
“ΠῚ (vazar), chargé de crimes, Prov. xx1, 8.
NT (vaïzatha), en persan pur, blanc; n. pr.
du plus jeune des deux fils d'Aman, Esth. 1x, 9.
+ (valad). Voy. 55)
Se) (valad ), race, lignée, Gen. x1, 50.
+ (veled), id., 11 Sam. vi, 23.
nt (vanah), inusité; en arabe être dans la torpeur, être faible, débile, doux. De cette racine vient le mot 23, une colombe. Le latin venia en vient aussi.
121 (veniah), n. pr. d'homme, Esd. x, δύ.
ἸΟΞῚ (vophsi), ἢ. pr. m., Nomb. χα, 14.
JUN (vaschni ), ἢ. pr. m., 1 Par. vi, 13.
ὙΓΙΣῚ (vaschthi), persan belle femmé; Vaschti, épouse de Xerxès, Esth. 1,9.
1 ZAIN.
3 (zaïn), septième lettre de l'alphabet, marquant sept dans l’ordre numérique. Son nom en syriaque signifie un trait, un javelot, et sa figure en représente les éléments grossiers. Le zain, dont la prononciation est plus forte que celle de notre z, se change facilement, 1° en (sadé, ὩΣ et FY3, crier ; ἣν et V°y, tressaillir d'allégresse ; 255%, or jaune, et 2713, jaune, fauve, οἷς, — 2 En samek et en sçin, comme : M} οἱ D, se relirer; τον οἱ 0°, se réjouir, etc. — 3° En daleth : ΣΙ et y, éteindre ; 333 et y73, tomber, etc. — 4° Eufin en resch, dont le signe en arabe est le même que celui du zain, sauf ua point; D*2 et ΕἾΞ, répandre ses rayons, etc. Du resie toutes ces permutalions s'expliquent : le zain équivaut à ds; or tantôt on rejette la première, tantôt la seconde.
La même chose arrive en grec. On sait qu'une fou'e de verbes en ζω font le futur en σω : ἐλληνίζω, fut. ἐλληνίσω,, ἐντερίζω,, ἐντερίσω, elc.; que les verles en δω le font aussi en σω, comme ἄδω, fut. ἤσω. ἄτωμαι, elc.
2NT (2zaub), inusité; en arabe, épouvanter,
ANT (2eb), m. 15 Un loup, à cause de l'épouvante qu'il jette dans les troupeaux, Gen. xLix, 27. — 2° n. pr. d'un prince madiaunite, Jug. vu, 25.
ΤΙΝῚ (τοι). Voy. ΠῚ (zeh).
ΣΞῚ (24bab), inusité; en arabe, flotter, osciller, se balancer dans les airs, comme 227 exprime le balan- Ccement sur terre,
721 (z1bad), donner. Ce verbe ne se rencontre que Gen. xxx, 20. Les Septante l'ont traduit par δεδώpare, et la Vulgate par dotavit.
“23 (zebed), un don. Ibid.
+23 (zabad),n. pr. m., I Par ΤΙ, 56; vu, 21, etc.
ὙἼΖῚ (zabdi), don de Dieu; ἢ. pr. m., Jos. vu, 4, etc.
Snras (zabdiel), id.; n. pr. m., Neh. x1, 14.
725 (2'badiah), id., Zécédée; ἢ. pr. m., 1 Par. vin, 15.
19723 (2'badiahou), id. ; n. pr. m., 1 Par. xxvw,
227 (z'hboub), une mouche, Is. vn, 18; d’où su5-0ya (baal-z'boub). On appelait ainsi l’idole des Ekrouites, soit à cause de l'abondance des mouches dont son temple 6:11 rempli, soit parce que ces idolâ'res demandaient à leur dieu du secours et du remède contre les mouches, qui les incommodaient ; soit enfin parce que la statue de ce dieu avait Ja tête d'une mouche, comme l’assurent quelques auteurs. Quoi qu'il en soit, les Juifs donnèrent plus tard pir mépris ce nom au prince des ténèbres, et c'est cu ce sens qu'il faut l'entendre dans le Nouveau Testament.
127 (2'boud), donné ; n. pr. m., 1 Rois 1v, 5.
727% (zibboud), id ; Esdr. vin, 44.
11127 (z'boudduh), dotée ; n. pr., I Rois xx, 86.
ἘΞ (zeboul), 4° habitation, domicile, 1 Rois vin, 45.— 2° n. pr. m., Jug. 1x, 28.
Ja (z'bouloun), habitation; n. pr. d’un des fils
de Jacob, Zabulon, et de la tribu dont il est le père, Gen. xxx, 20 ; Jos. xu, 40.
na5 (zabahh), tuer, égorger, immoler, soit pour
l'usage commun, soit pour 16 sacrificé, Gen. ΧΧΧΙ, 54; E Sam. xxvun, 24. Cette racine semble avoir produit nat; Syr. MAT, 580. MAT Et TA, éth. MAT, el lé grec σφάσσω, οὐάξω, fut. σφάξω pour σφάγσώ, où l’on retrouve Lous les éléments du radical hébreu, 547.
ὯΞῚ (zbahh), propretient laction de tuer, d'égor ger; par métonymie, sacrifice, victime, festin où lon mangeait les animaux immolés, [Sam. ΧΥ͂Ι, 3: PS. Lx, 7, etc. — C’est aussi lé nom d’un roi madiauite, Jug. voi, ὃ.
27 (zabaï), ἢ. pr. m., Esdr: x, #5:
avai (xbidah). Voy. 7125 (zboudah).
ΜΟῚ (2’bina), acheté; n. pr. m., Esdr. x, 43.
ns (zabal). 4 Selon Gesenius, ce verbe est synonyme de sr, et signifie proprement être rond, former le rond; d'où us: πὰ, de la fiente de chêvre, de chameau, ainsi nommée à cause de sa forme sphérique. —%° Habiter, sans doute parce que primitivement les habitations avaient la forme circuêsire, Gen. xxx, 20.
D; (2'bul). Voy. Es (boul).
“927 (z'buloun). Voy. Pa (z'bouloun).
el (zaban), chald., acheter, faire emplette, Dan. 1, ὃ.
3 (zag), la pellicule qui recouvre les grains de raisin; ainsi nommée à cause de sa transparence. La racine suit immédiatement.
335 (zazag), être clair, Wansparent,
77 (264), proprement enflé; par métaphore, orgueilleux, Is. xin, 11; Jer. xzur, 2 ; Ps. x1x, 14, etc.
PT (za lon), humeur, Rte ὰ arrogance, fierté, Prox. xt, 2; χα, 10,
m (eh), f. NN3 (zoth), pronom démonsiratif, celui-ci, celui-là, ceci, cela, Gen. v, 29. Voyez ce que nous avons remarqué sur le prenom "x.
am (zahab), inusité; sans doute comme 25%, briller comme l'or, ou être jaune.
am, de l'or ; ainsi nommé à cause de sa couleur, Gen. 11, 19. Par métaphore, on appelle or toutes les choses. pures. et nettes, ou qui ressemblent à l'or par leur couleur, comme le vin, l'huile, un air fert se-
: rein, Jer. ας 73 Lev. xxiv, 2, Job xxxvu, 22, Var- ‘ ron a dit de même aurescit aer, l'air se dore.
an (zahah), inusité ; en arabe, briller, se faire beau.
ns (zaham), inusité au kal; en arabe, se corrompre, se rancir, fermenter. — Au piel, avoir en horreur, Job xxx, 20.
En (zaham), dégoùt; n. pr. m., MH Par. xt, 19.
M (zahar), inusité au kal; syr., resplendir, briller : remarquons dans celte racine la présence de la sylhbe 5 = “δ = MN, lunière. — En hiphil, illustrer, éclaircir, enseigner, cte., Ex. xvin, 30; Il Par. xx, 10.
ΠῚ chald., id., Esdr. 1v, 22.
ΤΙ (z0har), splendeur, Ez. vi, 2.
15 (si) ei 17 (ziv), l'éclat des fleurs; de 5, briller.
Les Hébreux désignent encore sous cenom le second de leurs mois qui commence à la nouvelle lune d’avrii jusqu'à celle de mai; la raison en est évidente.
D (20). Voy. ΠῚ (2ch),
ft(40u), pronom démonstratif, qui s’émploie aussi comme relatif, Ex. xv, 415 : ra y, Le peuple que τὰ as délivré.
D ie couler, s'écouler, fondre, Jer. xetx, 4; Lev. xv, 2, Mais, parce que ce qui s'écoule finit. par sé larir, se dessécher, le même verbe signifie encore mourir, s’évanouir, Lament. 1v, 9,
ΔῊ (406), flux, écoulement, Lev: xv, 4, 16:
ὮΙ (zoud) où Ἵν (aid), bouillir, se gonfler, comme l'eau qui bruit, Gen. xxv, 25: Par métaphore; s’enfler, s’enorgueillir, devenir superbe, Ps: cxxiv, ὃ ; Jer. xuix, 46. Cette racine reparaît dans le gréc ζέω, ζύθος, σίζω; allern. siedén, aïgl. {0 seelh, etc:
ΤΠ (zavah), inusité ; en arabe, celer, Cacher.
55 (zouz), inusité ; en chaldéen, Vibrer F piment) se mouvoir. De cette idée on est passé à celle de rayonner, parce que Ce phénomène ne s'opère point sans mouvement.
VS (zouzim), n. pr. d'un peuple habitant les limites de là Palestine, Gen. x1v, 5.
MT (zavüiah) où ΤῚΣ (zaith), l'angle d’un édifice, là colonne d’un temple; proprément la partie câchée, mystérieuse d'une chose. C'est en ce sens que Jésus- Christ est appelé la pierre anguläiré dé l'édifice de l'Église, c'est-à-dire celui dont l'influence toutepuissante, mais secrète, anime et soutient tout.
nn (zohheth), n. pr. m., 1 Par, αν, 20. On n’en trouve nuile part la racine,
y; (zoul), vilipender, mépriser, rejeter, 15. XLVI, 6:
+55 (zoulad}), éloignement, xx1v, 14.
ΤῊ (zoun); en chaldéen, donner à manger, Jer. v, 8.
Fait (zouah), une courtisanc, une femme débauchée, Gen. xxxvin, 15.
y 73 (zoua), remuer, ébranler, agiter, être ému, trembler, craindre, appréhender, Esth. y, 9. De cette racine viennent sans doute Jes verbes grecs σείω, σεύω.
ΤΙΣ (2'uaah), agitation, commotion, appréhension, Is. xxvuir, 19.
7 (zouph), inusité; probablement comme 2, son homogène, couler, se liquéfier.
1 (zour), comprimer, exprimer en pressant, Job xxx, 8; 1.1, 6: ces pluies n'ont point été ὙΥΣ exprimées ; elles n'ont point é ὁ bandées ; on p’y à point mis d'appareil, elles ne sont poiutguéries, çar les chirurgiens Ont coutume de comprimer les plaies ; d'en exprimer la matière el le pus, sans quoi elles ne guérisseni pass
ΤΣ est aussi [6 synonyme de 74), "à, se détourner, s'éloigner de Ja route pour entrer dans une Lèje Hess Job xx, 133 Ps. Lxxvin, 50.
{aar)en estle participeetsignifieétranger, celui
retraite , H Rois
nourrir, faire paitre
685 21 est d'un autre peuple, d'une autre tribu, d'une autre famille, d'un autre lit, Exod. xxx, 33; Prov. vr, 29.
τ (zoureh). Ce mot ne se trouve que dans [6 seul
. passage d'Isaie, 11Χ, ὃ; ilsedit d'un œuf qui, étant brisé, ” comprimé, laisse échapper la vipère qu'il coütenait.
nn (zahhahh), inusité au Καὶ; en arabe, éloigner, transporter d’un lieu dans un autre, séparer, Ex. xx vit, 28.
D 11) (zahhal), ramper, se trainer comme fait un ver ou un serpent. Par métaphore, couler comme l'eau, craindre, appréhender, parce que ceux qui sont saisis de frayeur glissent et rampent, pour ainsi parler, afiu d'éviter le péril qui les menace, Job xxxu, G.
non (sohheleth), serpent; ἢ. pr. d'un rocher près de Jérusalem, 1 Rois x, 9.
ΤΠ] (zedun), de 75, superbe, ensuite gonflé, écu- Want, en parlant des eaux qui se débordent, Ps. CXXIY, 8.
"3 (ziv), chaïdéen, de 555, splendeur, en parlant d’un visage plein et réjoui, Dan. v, 0.
35 (ziz), proprement çe qui ἃ le mouvement et la vie ; bêle sauvage, Ps, L, 114
ΝῊ (αἶσα), fertilité; n. pr. de plusieurs personnes, I Par. 1v, 37.
575 (zizuh), id, ; n. pr. m., 1 Par. xxui, 11.
ΝῊ (zia), mouvement; n. pr. m., I Par, v, 15,
es (aiph), flux; n. pr., 4° d'une ville située dans la tribu de Juda, Jos. xv, 5. —2° D'un homme cité 1 Par. 1v, 16.
mp" (zikoth), plur, ἔν pour ΤῚΣ de PA des traits rapides, des javelots, Is. 1, 11, -
ΤΟΣ (zaith), olivier, olive; l'arbre et le fruit, Gen. wi, 11; Ex. xxvu, 20. Par métonymie, une branche d’olivier, Zach, 1v, 11. La racine de ce mot se trouve, selon le savant M, Drach, dans le verbe 551, briller, resplendir, et l'olivier est ainsi appelé sans doute à cause de l'huile que l’on en tire et dont la couleur éclatante était célèbre dans l'antiquité.
ΤΓῸῚ (zethan), olivier; n. pr. m., Par. vn, 40,
75 (&ach), de 755; pur, limpide, intègre, Ex.xxvu, 20; Prov. xvi, 2.
ΓΙΩῚ (4achah), être pur, intact, sans souillure, Job xY, 14. A cette racine appartiennent les mots suivants : grec; ἅγιος, ἁγνός, ζάχορος,, Un prêtre chargé d'entretenir la pureté du temple ; latin, sécer, sancio, sanclus, caslus; et peut ètre le français sagesse n'ab1-il pas d'autre origine.
125 (zachou), chaldéen, pureté, innocence de murs, justice, Dan. vi, 25.
DES (2 chouchith), verre, cristal, ainsi nommé à cause de sa pureté, de 725. Ce mot ne se rencontre que dans Job xxvin, 17.
2 (zachour), le mâle, par rapport à la femelle, Ex. xxur, 47. Nous verrons dans αὖ instant la raison de cette dénomination. Voy. 55.
M2Y (zaccour) ; qui 595. souvient; n. pr. de plusieurs personnages , Nowbr. x, 43 Par. pv 3 26, ec.
125 (aaccaï), pur, innocent; ἢ. pr. m, Voy. 235.
ri 0:0
2 (zachach), comme 525 dont il a les deux lettres principales, être pur, sans souillure. Ce verbe se distingue de ΠῚ, en ce que celui-ci ne s'applique qu'aux choses morales, celui-là au contraire s'entend des choses physiques, Job xv, 15.
27 (zachar), se Souvenir, avoir souvenance, faire mention, conserver la mémoire, Ps- 1x, 13; Jer. x1, 15. De là tous les sens qui en dérivént, comme célébrer, penser, réfléchir, ruminer, eic. De ce vérbe viennent les mots "25, 25, un mâle, ainisi nonimé, soit à cause de sa mémoire, qui est meilleure généralement, que celle de la femme, soit plutôt parce qu'il conserve et perpétue la mémoire et Ie nom de la famille. Les femmes au contraire, dit un auteur grave, sont appelees D de FE, il a oublié, parce que le nom de Ja famille s'éteint en elles et avec elles ; ou encore parce que dans les généalogies et dans les dénombrements il n’en est pas fait mention. De là vient que chez les Grecs on nommait oubli ceux qui n'avaient point d'enfants. Mercer. Brixian.
23 (zachar), le mâle. Voy. ci-dessus, 11 Sam. xvin, 18. Ce mot s'applique indistinctement aux hommes el aux animaux, Gen. vu, 5
23 (zecher), mémoire, souvenir, Ex. xvn, 14.
Par métonymie, l'objet dont on se souvient, les louanges que l'on donne à là mémoire de quelqu'un, Ps. τι, 6. Dans tous ces cas, l'arabe est parfaitement d'accord avec l'hébren.
ΠΕΡῚ (ziccuron), mémoire, Jos. iv, 7. Par métonymie, objet qui rappelle et conserve la mémoire, monument élevé pour rappeler un événement mémorable ; le mémorial ; c'était deux pierres précieuses enchâs:ées dans le pectoral et sur lesquelles étaient gravés les noms des douze tribus d'Israël, Ex. XXvII, 12.
35 ÉGRu fameux, célèbre, digne de mémoire; n. pr. m., EX, :VI, 21,
ΠΑΡ PE dont Dieu se souvient ; Zacharie, 4° Roi d'Israël, fils de Jéroboam, Il Rois xv, 8 — 2° Prophète qui Borissait après le temps de la captivité, Zach. 1, 1. — 5° Un autre prophète du temps de Joas, et qui fut tué entre le temple et l’autel, IT Par. xxiv, 20. — 40 Enfin un troisième prophète du temps du roi Ozias, I Par, xxv1, ὃ,
35 (zalag), inusité; en arabe, puiser.
ΤῊΣ (zullouth). Les auteurs sont partagés sur l'interprélation de ce mot : les uns traduisent bassesse, ignominie; les au'res, peur, crainte, effroi : ces deux sens peuvent s'appliquer au seul passage οὶ ce mot se trouve, Ps. χιι, 9.
ty (zalzal), des rameaux flexibles et tremblants. un fouet, des verges, Is. xvit, ὃ.
ἘΞ; (zalal), proprement secouer; aflem. δο 6}, De cette signification en découlent plusieurs autres qui la supposent: 4° répandre, laisser Lomber, vider en secouant. — 2° Etre intempérant, iyrcgne; proprementse prodiguer, se dissiper par une cunsommation désordonnée de boisson et de nourriture, Prov. xx, 21; xxvin, 7, — 3° Enfin êire vil et ab-
ject; parce que l'ivrognerie et la gourmandise abaissent l'homme au niveau de la brute, Jer. xv, 19.
yo (zilaph), inusité; comme 75, bouillir, être A a
en effervescence.
72% (zalaphah). Ce mot signifie en général, d’après sa racine, bouillonnement, ferveur exlraordinaire; et puis, par métonymie, Lout ce qui fait houillir, tout ce qui échauffe, comme le vent sec du désert, Ps. x1, 6; la faim ei le désir de la satisfaire, Lan. v, 40. Ilésiode a dit de même λιμὸς αἴθυψ, el Ovide, furit ardor edendi, Métamorph., vin, 828.
D (zalaph), inusité; chaldéen, distiller.
ax (zilpah), goutte; n. pr. de ia servante de Lia, Gen. xxix, 14.
nt (zimmah), de ES; pensée, conseil. Ce mot se prend loujours en mauvaise part : une pensée maligne, un mauvais conseil, une malice, un crime, Prov. xu, 1; xiv, 47; par excellence, fornication, Lev. x1x, 29.
OS (zammah), id., Ps. xvn, 3.
mes (z'morah), branche flexible, sarment que l'on coupe, fouet, par métaphore, ΕΖ. xur, 2; 15. xvit, 10.
TS (zimzam), inusité, racine onomatopoétique qui signifie : parler entre ses dents, murmurer, frémir; allem. summen.
D YOTOT (zamzununim), peuples murmuraleurs , indociles; n. pr. d’un peuple de géants qui babitaient anciennement aux frontières des Ammonites, Deut. 11, 20.
25 (zamir), de NY, couper; le temps où l'on coupe la vigne, Cant. 11, 12; l'époque de la taille.
0 (αὐ νεῖν), chant, hymne religieuse, ainsi appelé parce que le chant se compose d’une suite de sons entrecoupes, Ps. cxix, 54; Is. xx1v, 16.
move (2'mirah), chant; n. pr. m., 1 Par. vu, 8.
EN (zamam), proprement, ourdir, tresser, lier; d'où, au figuré, 4° dresser des embüches, ourdir des ruses, Ps. xxxvir, 12: Prov. xxx, 22. — 2° Méditer quelque chose en soi-même, lier vlusieurs idées entre elles, Gen. xt, 6.
ON (zamam), conseil, résolution, intention (de tendere), en mauvaise part, Ps. exe, 9.
pas (zuman). Ce verbe ne se rencontre qu’une seule fois, Gen. x1, G. Il signifie comme D, méditer, résoudre, déterminer.
tel) (z'man), un temps déterminé, καιρός, Eccl, ἘΠ ΤΣ
tel (man), chald., en hithpael, convenir entre soi du lieu et du temps, Dan. 11, 9.
PDT (z'man), chald, comme l'hébreu, Dan. 1,16; il se prend de plus pour désigner combien de fois une chose ἃ été faite, comme, Dan. vi, 1], ΠῚ F5, trois fois, tribus vicibus : en anglais on dirait, three times; franç. en (rois temps.
05 (zamar), 4° couper, inciser, trancher, tailler ce qu'il y a de superflu et qui ne porte point de fruit dans un arbre, aux vignes, elc., Lev. xxv, 3, 4.
= δ᾽ Chanter; parce que chez les anciens, où le chant
se confondait souvent avec la poésie, chanter c'était
couper le discours à des intervalles réglés par l’oreille et le goût : nous disons encore chez nous, ce chant est bien coupé, Jug. v, 5; Ps. 1x, 12. — 3° Toucher un instrument à cordes, leur faire rendre des sons concis et distincts, Ps. xxxm, 2; Lxx1, 22.
0 (τ᾽ mar), chald., le son d'un instrument à cordes, Dan. v, ὃ.
2% (zammar), chald., chanteur, Esdr. vn, 24.
“V2 (zemer). Ce mot qui ne se lit que Deut. xIv, ὃ, paraît désigner une espèce de cerf ou de daim. Ce nom lui vient sans doute de la forme particulière de son bois, qui ressemble à un instrument à cordes.
MN (zimrah), le sens ordinaire est chant, Ps. LXX\1,5,etc.; mais dans le passage suivant d’Amos, ν, 29: ΝΠ 21, il paraît plus naturel de traduire : les produits de la terre, c’est-à-dire les vendawges, les moissons que l’on récolte, que l’on coupe. Cependant j'avoue qu’en conservant à ΠῚ sa signification ordinaire, l'expression du prophète devient excessivement poétique. Les chants de la terre seront les productions de tous genres, qui sont comme une hymne de louanges que la terre semble chanter à celui dont là main providentielle les fait croître et mürir.
2: (zimri), célèbre, digne d'êfre chanté; n. pr., 1° d'un roi d'Israël (930), 1 Rois xvr, 9. — 2° De plusieurs autres personnages, Nomb. xxv, 44; l-Paru6 etc
12 (zimran), id. ; n.pr. d'un des fils d'Abraham, et nom patronymique des peuples arabes dont il ἃ été le père, Gen. xxv, 2; 1 Par. 1, 32.
ΤΩΣ (zimrath), chant; par métonymie, l'objet du chant, d’un cantique de louanges, Ex. xv, 2.
1 (zan), espèce, genre, Ps. cxz1v, 13.
225 (zanab), inusité; en arabe, être gras,
237, la queue des animaux, ainsi appelée à cause de la graisse qui la recouvre. La queue de certains animaux est en effet tellement grasse cn Palestine et dans quelques pays d'Orient, qu'ils 6nt peine à la supporter, Ex. 1v, 4; Jug. xv, 4. Par métaphore, l'extrémité d’une chose, ce qui la termine, [Ξ. vu, 4. Ensuite, parce que la queue est ce qu'il y a de plus vil dans l'animal, ce même mot signifie quelque chose de méprisable, de vil, d’ignominieux. Ainsi Moïse dit à son peuple, Deut. 28, 13 : Jéhova te fera la tête et non la queue des nations; pour dire qu'il ne serait pas un objet de mépris aux nations étrangères. — Ce mot, à son tour, a donné naissance à un verbe dénominatif qui n’est usité qu'au piel.
225 (zinneb), proprement, blesser la queue, la couper; par métaphore, inquiéter les derrières de l'armée; prendre l'ennemi en queue, Deut. xxv, 18; Jos. x, 49. Il est à remarquer qu’en général un verbe tiré d’un nom qui désigre quelque partie de lanimal exprime le retranchement de cette partie : celle remarque, incontestable pour les langues sémitiques, se trouve encore confirmée par des exemples tirés de nos langues indo-germaniques; gr. τράχηλος, le cou,
τραχηλίξω, couper le cou, décapiter ; lat., collum, decollare; pilus, depilare, etc. ; all. Kopf, tête, kæpfen, couper la tête; franç., dent, édenter, caput, tête, décapiter, éléler, elc.
ΠΣ (zanah), être impudique, mener une mauvaise vie; souvent en pariant d'une femme, commettre l'adu'tère, Gen. xxxvir, 24. 1] se dit en général de tous ceux qui sont lascifs de corps ou d'esprit, ou qui, délaissant leurs épouses lézilimes et le culie du vrai Dieu, s’attachent aux femmes étrangères et au culte des idoles, Jer. τ, 1; Nomb. xxv, 1; Os. 1x, 1.
125 (z'noakh), marais, eau slagnante el fé'ide; n. pr: de deux villes situées dans la tribu de Juda, Jos. xv, 3t, 56; Nebh. 1, Â3.
NN (2’nounim), de 527, fornications, adultères, Gen. xxxvin, 24. ἢ s’aoplique, par métaphore, à l'idolâtrie, I Rois 1x, 22, et aux liaisons défendues du peuple juif avec les nations étrangères, Nah. ur, 4.
ΤῊΣ (z'nouth). Ce mot ἃ la même signification que le précédent ; mais il se dit seulement de l'ido'âtrie, et généralement de toute espèce d’infidélité envers Dieu, Nomb. χιν, 53.
M5 (zanahh), proprement, être rance, sentir mauvais, d’où le grec τάγγος, ταγγή, rance. Par métonymie, avoir en abominalion : c’est le nom de la cause appliqué à l'efer, Os. vur, ὃ. — En hiphil, sentir mauvais et rejeter, Is. x1x, 6; I Chr. xxvin, 9.
A) (zanan), inusité; en arabe, former, façonner, donner l'apparence à une chose, et tout ce qui peut la distinguer d’une autre : c’est ce qu'on.appelle, dans l'école, indiquer l'espèce, d’où 75, espèce.
FT (zanak), inusité au kal; en syriaque, lancer des flèches , lancer au loin; dans le Talmud, sauter, s'élancer ; mais le sens primilif de ce verbe paraît ètre, se rétrécir, se peloter, pour ainsi dire, prendre son élan pour sauter.
n27 (21ah), sueur, résultat d'une émotion véhémente eu d’un travail pénible, Gen, 1, 19.
ΓῊΣῚ (zaavah), transposé pour y" (z'vaah), vexalion, Deut. ΧΙ, 25; Ez. xxut, 46.
ΤΣ (zaavan), inquiet; n. pr. m., Gen. xxxvi, 97.
—ÿ3 (z'er) de Στ, proprement, petit, puis adverbialement un peu, paululum, Job xxxvr, 2.— Le childéen conservé la siguification primitive, Dar. vus, 8.
725 (aach). Ce verbe ne se lit qu'une seule fois au niphal, Job xvu, 1 : il signifie s’éteindre.
35 (zaam), proprement, écumer : comparez l'all. Schaum, schaumen, l'angl. to scum, to skim, l'ital, schiuma, le franç. écume, qui paraissent tous dériver de l'hébreu. De cette signification première en vient une autre, la seule usitée : être sérieux, indigné, avoir en abomination , Nomb. xx, 8; Prov. XXIV, 24.
Dÿ (zaam), proprement, écume; par métaphore, colère, rage, fureur, Is. x, 5; Dan. vur, 19.
ΣῈ (zaaph). I siguifie la même chose que le verbe précédent, avec cette différence que l'aspirée placée à la fin exprime encore mieux peut-être l'espèce de sifflement que produit l'homme écumant de colère,
m 090 Du reste il se dit de emotion, de la douleur, de la colère, de la mer en fureur et de toutes sortes d’altérations par lesquelles les choses passent, par un effet violent, d'un état tranquille à un état de boule. versement et d’angoisses, Prov. χιχ, 3; Gen. xL, 6 Dan. 1, 10.
ὩΝῚ (σα ρ!ι), irrité, indigné, I Rois xx, 43.
ΣΤ (zaak), crier, appeler, Ps. cxLn1, 6: Sam. VII, 8.— Au niphal, appeler, convoquer, recueillir, rassembler, car le peuple se rassemble à la voix du héraut qui crie, Jug. vi, 54. — En hiphil, crier, convoquer, invoquer, appeler les soldats en sonnant l'alarme; par métonymie prêcher, Jug. εν. 13.
ΓΦ (zaak), clameur, cri ; au féminin.
M2YT (z'akah), cri de douleur ou d'alarme, Is. xyY, 10
72Y (zaar), inusité; en syriaque être petit, être diminué, raccourci, d’où ΩΣ (z'er).
NET (zaphah), inusité. Cette racine paraît avoir pour sens primitif ce‘ui de couler, se fondre, s'extravaser ; du moins telle est la signification qu'apporte le monosyllabe sap, sp, dans Ja plupart des mots où il se rencontre, tels que, gr. crée, lat. spuo, spuma, sapa, sapo; allem. speyen, cracher, vomir, Speichel, crachat; Saft, <éve ; Seif, savon : en hébreu nous avons N22, nt, D, et il en est de même en arabe, en syriaque, elc.
25 (zaphar), inusité; en arabe, répandre une agréable odeur.
JE (ziphron), suave odeur; n. pr. d’une ville de Palestine, Nombre. xxxiv, 9.
NDS (zepheth), de la poix, Ez. π, 3. Ce mot appartient, d’après les meilleurs lexicographes, à la racine QE
pt (πε) ou 53 (ταί), de D; flèche, javelot, et en général toute arme qui peut se lancer au loin, Prov. xXVI, 48.
pr (zh) on Pr (zak), de pp. On reconnait celte . origine par le dagesch qui se trouve daus la seconde radicale de ce mot, aussitôt qu'il lui est adjoint une affixe quelconque; plur. EP (zikkim), seul nombre usité du reste : des chaînes, des liens, des entraves, Ps. cx1x, 8; Is. σὰν; 14.
ἹΡῚ (zakan), le menton ; par métonymie, la barbe qui croît au menton; II Sam. xx, 9; Levit. χα, 29. Ce mot ἃ formé un verbe dénominatif qui suit immédiatement.
TP (χα Κη), vieillir, être accablé de vieillesse; proprement avoir de la barbe au menton, Gen.
xxvli, 4. C'est de ce verbe que les Latins, par une transposition de lettres, ont formé leurs mots de senezx, sene0, Senesco.
ΡῚ (zaken), vieillard, Gen. xx1v, 2. Or ce mot se rapyorte tant à l’âge qu'à la sagesse et à la dignité, parce que la sagesse se trouve d'ordinaire dans les vieillards, et que dans les premiers temps on les employait de prélérence, à cause de cette sagesse même, dans les conseils et dans les gouvernements, I Rois x, 4. C'est du reste en ce sens que les Grecs nemraent leurs
γέροντες, etles Latins leurs senatores. C'est encore en ce sens que l'Eglise appelle πρεσθύτεροι, presbyleri, les jeunes ministres même en qui la sagesse ἃ dùà de: vancer l’âge. Enfinilenest demêmedelitalien, signor, de l'espagnol senor, de l'anglais sir, du français seigneur, du gothique sineigs, sinista, qui viennent tous de senex, comme l'allem. Graf, comte, vient de graw, grew, gris, vieillard, et qui s'applique plus à la dignité qu'à l'âge.
ἹΡῚ {(zcken), vieillesse, Gen. ΧΕΨΊΠ, 10.
NET (zik-nah), id., Gen. xx1v, ὅθ.
en je) (z'kenim), plur. m., id., Gen. xx, 7.
ἼΡῚ (zakaph), relever, consoler, exalter, Ps. cxLvr, 8; cxLv, 14. 1! ne se trouve que dans ces deux passages ; mais il est plus usité dans le Targum. Le chaldéen ἢ signifie suspendre, elever, mais en mauvaise part. En éthiopien crucifier, KDET; en cette langue, signifie un crucifié, crucifix. Esdr. vi, 11.
pp? &akak), comme PR? 4° Proprement passer une liqueur dans un sac, filtrer, épurer. Getle racine se retrouve dans plusieurs mots indo-germaniques : gr. σάκχος, σάχος, 566, Chausson ; lat. saccus, saccare, P?, succus ; allem. seihen, seigen, seiger», sickern. — 2° Répandre, couler (act.), Job xxxvr, 27.
7 (σαν), étranger, un hôte de 15 (zour).
sY (zer), le bord, la marge, la limite extrême, Ex. XX VA 11:
(zara), nausée, dégoût. Ce mot ne se trouve qu'une fois, Nombr., x1, 20.
2 (zarab). 11 n'est employé qu'au pual et dans ce seul passage de Job vi, 17. 22 25? nÿ2, qui signifie, selon le sentiment le plus commun : dès qu'elles se sont écoulées, (ty, les neiges), ces ruisseaux (qu’elles avaient formés) disparaissent soudain. D'autres traduisent cependant, dès qu'elles ont été échauffées (par les premicrs feux du soleil) ; mais cette interprétation ne nous paraît pas aussi probable que la première.
te Ve (grubabel), pour 22 ÿ15 (γόνα babel), παι de Babylone ; Zorobabel, de la famille royale de David, et qui ramena à Jérusalem les tribus eaptives de Babylone, Ex. 11, 2; Agg. 1, À.
7 (zarad), inusité; en syriaque semer; dans le Talmud, tailler les arbres, émonder.
7 (zered), n. pr. d’une vallée près de la mer Morte, Nombr. xxr, 12.
1 {zarah), répandre, disperser, dissiper, exposer au vent, vanner, Jer. 1v, 11; LI, 25 Prov. xv, 7. Cette racine ἃ passé dans plusieurs langues : sanser. sri, dissiper; stri, étendre; grec σπείρω, σπείρω; lat. sero, Slérno, Spargo; goth. spreihan; allem. streuen, sprünen, sprengen , elc.
ΝΥ (204), de Μ᾽; proprement le bras, ainsi nommé à cause de la souplesse de ses mouyements qui peuvent se reproduire d’un côté et d’un autre avecla même facilité; en ce sens il est féminin, Is, xvn, 5. Par métaphore, force, puissance, courage, IE Chr. XXII, 8.
YA (zeroa). Voyez NY (zeroim).
n'a (zeron). Vid. ibid.
VIT (zeroua), semence, les semis, Lev. xr1, 37
rs (zarziph), de 9. 11 se lit seulement Ps.
Lxx11, 6, et signifie de l’eau répandue, comme on le voit dans les grandes pluies.
9 (zarzir), proprement ceint; les uns expliquent le passage des Proverbes, xxx, 31, où ce mot seulement se rencontre, par lévrier, parce que cet animal a les reins excessivement mincés, et counme s'il les avait ceints. Mais d'autres, dont nous adoptons le sentiment, pensent que la démarche fière et hautaine dont il est question en cet endroit ne con vient nullement à un chien de chasse ; nous aimons donc mieux entendre avec eux, coursier préparé pour le combat, et qui a les reins bien sanglés.
non (zarahh), se lever, se répandre; il se dit pro prement du soleil qui $e lève et répand sa lumière, Gen. xxxu, 51. Mais par métaphore, il s'applique encore à la lèpre qui apparaît sur la peau, à l'enfant
“qui naît et vient au monde, HE Par. xxvr, 49; enfin à
la plante qui sort de terre.
ni (zerahh), 4° le lever du soleil, Is. Lx, 3: — 2 p. pr, d’un fils de Juda, Gen. xxxvin, 30.
ὙΠῸ (zarhhi), nom patronymique des descendants de Zérahh, Nombr. xxvi, 13.
nn (z'rahhiah), que Dieu a fait naître; n, pr. m. Chr. νοῶ:
2 (zaram), couler, se répandre, inonder, emporter, Ps, χα, 5. Ses homogènes sont 23 et 9.
7 (zerem), inondation, une pluie abondante, Hab. nr, 10.
"27 (sirmah), flux dé semence, en parlant des étalons, Ez. xx1n1. 20
y (sara), répandre, disperser, semer, Zacli. x, 9; Jug. xxx1, 8; 15. xxxvir, 30. Remarquons que tel est en général le sens de tous les verbes qui ont #3 pour radicales.
y (sera), semence en général, soit des plantes, soit des animaux, Gen. 1, 11; par métaphore, la postérité, les enfants qui naissent de la semence de leur père, Gen. Πι. 15, etc. Le genre humain tout entier, IS vx, 10.
y (τ γα), chald., id., Dan. n, 45.
NY (zeroim) et ἘΣ NS (zeronim), lès légumes, et en général toutes les plantes annuelles ét qui se resèment chaque année, Dan. 1, 12,16.
Qu (zaruph), inusité; en arabe, couler, se répandre.
D (zarak), répandre, disperser, soit en parlant des choses sèches, soit el plus généralement en parlant des choses liquides, comme du sang, Ex.xx1v, 8.
7 (zarur), inusité; en arabe, lier, serrer, presser. En chald., se ceindre.
7 (zarar), répandre, d'où le poal 15, éternuer, se moucher, 11 Rois 1v, 55,
ὩΣ (zeresç), de l'or; n. pr. de l'épouse d'Aman, Esth. vi, 15. Ce nom est persan.
no sercth), de 5, eumpan; a mesure d’une pauwe ou d’une demi-coudée. C'est la distance qui 98
trouve quand les doigts sont étendus, depuis l'extrémilé du pouce jusqu’à celle du petit doigt, Les Latins Y'appellent dedrans, les Grecs σπιθαμή, Ex. xxvu, 0; Ez. xzim, 15.
NnT (zatha), inusité ; peut-être comme le syriaque NNT, germer,
San
NYNT (zatiou), ἢ. pr. m., Esdr. 1, 8.
En (setham), comme En, olive; n. pr, m,1 Chr. xx, 8.
An (zethar), comme ΠΝ), étoile; n. pr. d’un eunuque de Xerxès, Esth. 1, 10.
ñ HHETH.
Π (hheth), huitième lettre de l'alphabet; huit dans l'ordre numérique. Son nom sigailie une haïe, et sa forme, dans l'alphabet phénicien, en représente les éléments grossiers. Quant à la prononciation, il est incontestable que ceite lettre en avait deux bien distinctes. On avait déjà remarqué que beaucoup de verbes commençant par elle avaient des significations tellement différentes , qu'il était impossible de leur assigner la même racine. Ce fait, diflicile à expliquer aux savants qui se boruaient à connaître plus ou moins bien la langue hébraïque, sans y joindre comme auxiliaire indispensable l'étude comparée des langues, ne l’a été définitivement qu'en confrontant dans l'arabe et l'éthiopien qui sont les dialectes le plus rapprochés de l'hébreu, les mêmes verbes correspondants. Ces verbes y ont aussi les significations diverses que Pon remarque dans 14 langue hébraïque; mais avec cette différence que là deux signes sont affectés aux Aheth, dont la prononciation double explique parfaitement la double signification. Or on ne saurait doutér qu'il n’en soit de même dans la langue hébraïque, et que si le caractère y est toujours semblable, le peuple hébreu, lisant ou parlant re devait point se méprendre sur sa différente prononciation. C'est ainsi que, avant l'invention toute moderne des accents grecs, les Athéniens distinguaient sans doute parfaitement par une intonation diverse ἀγανός, amical, et ἄγανος, ἀ᾽ ἄγνυμι, brisé; βίος, la vie, et βιός, ‘un are; γαῦλος, vaisseau marchand, et γαυλός, terrine àtraire; d6xos, Opinion, οἱ δοχος, poutre ; ἔλεόν, Lable de cuisine , et ἔλεον, huile, etc., etc. Il en est de même de la plupart des langues où l’on trouve un nombre plus ou moins grand d’homonymes. Les Aheth se prononçaient done tantôt comme une aspiration excessivement forte, équivalente à deux k aspirées, ou aux ch des Allemands, tantôt comme une aspiration si faible, qu'elle ne peut se transcrire. Voilà ce qui explique pourquoiles Septante, qui sans doute connaissaient la véritable prononciation de la lettre qui nous oceupe, dans la transcription de certains noms propres, la rendent tantôt par un χ et tanlô! n’en conservent aucune trace ; ainsi En, χάμ, οἱ ΠῚ Π, eux, Eve. — Quant à ses rapports avec les autres lettres , on conçoit que le Aheth doit se permuter selon sa prononcialion soit avec les gutturales, soit avec les aspirées douces ; ainsi avec le ñ et le ἃ pour le premier . €as, et avec l’N pour le second, Nous ferons observer en lerminant ce long article que nous n’aurons aucun égard à la double prononciation du Aheth, et que ous le transcrirons toujours par deux 4h aspirées.
an (hhob), le sein, le giron, de 225, Job xxx1, 33.
NOT (hhaba), inusité au Καί. — Niphal, se cacher, Gen. πὶ, 10. — Hiphil, cacher, Jos. vi, 47, etc., d'où cavus, cave, caveau. :
297 (Ππμαθαθ), aimer; proprement réchauffer de son haleine comue une mère fait pour ses petits, Peut. xxx, 4. Nous avons déjà vu le monosyllabe Ν, 2 avec celte même signification ; peut-être devons-nous voir celle racine primilive dans le syriaque 27, qui veut dire enflammer, brûler, allumer le feu en soufflant.
227 (khobab}, chéri; n. pr. du beau-père de Moïse, Nombr. x, 29.
ΠΣ (hhabah),comme Nan, se cacher, Is. xxvi, 20,
nan (hhaboulah), chald., une mauvaise action, un crime, Dan. vi, 25. Voyez nn.
"an (4habor), conjoint, associé; n. pr. d’un fleuve de Mésopotamie qui se jette dans j’Euphrate, H Rois XvI1, 6. 5 {
"an (4habbourah), meurtrissure, cicatrice, Gen. ἵν, 25.
027 (hhabat), 4° abattre avec un bâton les fruits des arbres, gauler, Deut. xx1v, 29; Is. xxvm, 42: — 20 Battre le blé, Jug. vi, 11.
An (hhobaïial), que Dieu cache et protége; n. pr. m., Esdr. 11, 64.
tan (Hhebion), endroit où l’on se cache, caverne, Hab. in, 4.
nn (hhabal), avec une aspiration douce, lier, tordre, étreindre ; par métaphore lier quelqu'un, l'obliger de donner un gage, comme ferait un créaneier avide, Job xxu, 6; Prov, xx, 16. — Au piel, tordre en parlant des douleurs qui semblent lier et serrer le cœur, ou des convulsions d’un enfantement pénible, ὕληι, vin, ὃ; Ps. vu, 45, enfanter; d'où κυδέλη, Cybèle, la mère des dieux.
=: (hhabal), avec une aspiration forte, corrompre, dépraver, agir d’une manière perverse, Neh. 1, 7.Un de ses honiogènes est D, être vain, agir en l'air, comme celui qui fait de mauvaises actions. Comp. χάθαλος, malin. — Malgré la différence de prononeiation, nous croyons cenendantque ᾿Ξ Π (hhabat) et an (kabal) ont une commune origine. En supposant que la signification primitive soit Lier, on a pu dire par antiphrase, délier, d’où dissiper, perdre, rompre, corrompre, dissolrere.
ὩΣ (hhabal), chald., blesser, détruire, renverser, Dan. vi, 23; Esdr. vi, 12.
Dan (hhebel), généralement les douleurs de l'en« fantement, ὠδῖνες, Is. χα, 8, Jer. ΧΙΗ, 21.
sn (hhebel). 4° Une corde, un cAble en général ; en particulier une corde servant à mesurer les surfaces, Am. vu, 47. Par métaphore, le champ ainsi mesuré, l'héritage dont on ἃ déterminé les limites en le mesurant. C'est ainsi que s'explique ce passage si obscur dans la Vulgaté, funes ceciderunt mihi in præclaris, Ps. xvi, 6: la véritable traduction serait : un héritage m'est échu dans un pays fertile. —2° De la polion de corde on a passé à celle des filets, de rets formés avec des cordes, Job xvur, 10 : les filets de la mort dont parle le roi-prophèête, Ps, xvin, 5, sont les sépulcres où elle engloutit ses victimes. —3° Par allusion aux différents anneaux d’une chaîne, aux fils d’une même corde, on donne ce nom à une réunion d'hommes réunis entre eux par des liens quelconques, Sim. x,5. Nous disions en français une bande de voleurs,en allem. eine Bunde Strassenraüber.
Sr (Ahabol), m., un gage, ΕΖ. xvnr, 12.
noan (khabolah), f., id., Ἐπ. xvin, 7.
τὶ (hhabal), chald., lésion, Dan. 11, 25.
Los, chald., querelle, dispute, Esdr. 1v, 22.
Din (hhibbel). Ce not ne se lit que dans les Proverbes, xx11, 34. Il paraît y désigner le câble dont les matelois se servent pour jeter l'ancre.
En (hhobel), celui qui est familier avec les cordages d’un navire, un matelot, Jon. 1, 6.
nôy=n (hhabatstseleth) , fleur des champs que l'on traduit tantôt par le lis, tantôt par narcisse, Cant. 11, 4,15. xxxv, 1. Quoi qu'il en soit du nom précis de celte plante, il est au moins certain par la présence de y2, qui siguilie bulbe, que celte fleur doit appartenir à la famille des buibeuses.
12Y27 (hhabatstsiniah), du chald. NY XV et 5, lampe du Seigneur ; n. pr. m., Jer. xxxv, 5.
pan (hhabak), lier, enlacer, embrasser, IT Rois ιν, 16; Gen. xxxin, 4 ; Prov. 1v, 8.
pan (Ah: bbuk), l'acte de serrer [65 mains, par exemple pour conclure un marché, Prov. vi, 10,
PWpan (hhabukouk), embrassement, ἢ. pr. d'un prophète, [abacuk, Hab. à, 1.
27 (hhabar). 4° Lier, joindre, associer, accoupler, Gen. x1v, 3; Ex. xx1v, 3. — 29 Par métaphore, fasciner, ce qui s’o;érait autrefois par des nœuds magiques, DeuL. xn, 11, —-5° Enfin être zébré, rayé, moucheté ; à cause de la similitude des taches avec des nœuds ou des bandes.
21 (Ahabbar), associé, compagnon, Job x, 30.
2 (/haber), ami, compagnon, Cant, 1, 7.
an (hheber). 15 Sociéié, amitié, Os. vi, 9. — 2 Fascination, Deut. xvut, 11. — 5° n. pr. de plusieurs hommes, Gen. xLvi, 47, etc.
72727 (khabarburoth), les taches où les raies qu'on remarque dans la fourrure de certains animaux, Comme le tigre, le léopard, etc., Jer. ΧΙ, 23.
727 (khabrah), compagne, amie, Dan. vu, 20.
De ce mot s’est formé le grec ἅβρα, fille de compaguie, et le frangais havre, jonction d'une rivière avec ἐλ mer; haber, en breton, confluent.
921 (Lhebrah), société; ce mot ne se prend qu’en mauvaise part, Job xxxiv, 8 Jan (hhebron), association ; n. pr., 1" d'une ancienne ville de Ia tribu de Juda, Gen. xt, 48. — 2° De plusieurs guerriers, Ex. vi, 18, etc.
%92n (Lhebri), nom patronymique des descendants de Hheber, Gen. xLv1, 17 ; Nombr. xx vi, 45.
nan (Ahabereth), compagne, épouse, Mal. n, 14.
nan (hhobereth}, jointure, Ex. xxvi, 4,
Wan (hhabasch), lier, attacher, cblger, étreindre, renforcer, obséder , tenir, déienir. I s'entend, 4° des ornements que l'on met sur la té’e et que l’on y attache, Ex. xx1x, 9. — 2° Des bandes, remèlles, emplâtres, avec lesquels on bande et guérit les plaies, ΕΖ. xxxiv, 16 ; Is. Lui, 4 ; Ps. cxzvu, 3.— 3° Des hommes que l’on oblige ou à l'obéissance, ou à la peine, Job xxx1v, 17. — 4° Des animaux sur lesquels on impose des bats, comme Gen. xx11, 13. — 5° Enfin des captifs qu'on lie en prison. De là vieut qu’il signifie encore dominer, parce que celui qui domine lie ses sujets par un serment de fidélité.
nan (hhabath), inusité; en arabe, cuire du pain
"nan (hhabiltim), ce qui est frit dans la poêle, ΤΟΙ. 1τ 91
ΔΙῚ (4hag), fête, solennité ; en général, un jour de joie et de festin, Ex. x, 9. Par synecdoche, hostie, victime que l’on immole dans un jour de fête, Ps.cxva, 97. — La racine est ἈΠ.
ΝΠ (Lhogga), crainte, terreur, Is. x1x, 17.
in (khagub), cacher, voiler.
2:57. 1° Sauterelle, Lev. x1, 42. Dans les pays orientaux, dit M. Latreille, les sauterelles arrivent parfois en corps d'armée si considérable, qu'elles cachent la lumière du jour, comme le pourrait faire un nuage des plus épais. Ces insecies, dit le docteur Edouard-Dariel Clarke, étendent quelquefois un épais nuage sur le soleil ; le major anglais Moor assure la même chose; d’où l'on voit que la dénomination de la sauterelle dans la langue sainte est parfaitement juste. — 2° ἢ. pr. m., Esdr. πὶ, 45.
ΓΖΔ (hhagabah), sautcrelle; n. pr. d'homme, Esdr. 11, 45.
ΔΙῚ (Ahagug).— 1° Pousser en rond, former un cercle en tournant, valser, danser, sauter, trépigner des pieds, I Sam. xxx, 16.—2° Par métaphore, célébrer une fête, Ex. ὃ, 1.— 3° A voir le vertige, avoir la téts qui tourne, Ps. cvu, 27. Par métaphore, être saisi de peur, trembler, chanceler, comme celui qui, après avoir longtemps tourné, a peine à se tenir debout.— De ce verbe vient [14]. giga, violon ; le français, gigue, e:pèce de danse ou de musique.
non (hhagah), inusité ; en arabe se réfugier auprès de quelqu'un.
ἘΞ Δ (hhagavim), refuge, retraite, lieu de sûreté, Cant. 11, 14.
"an (hhagor), celui qui est ceint, qui a son cein : turon, ΕΖ. xxu, 45.
"17 (Ahagor), ceinture, ceinturon, Prov, xxx1, ἐξ,
ΠΣ (hhagorah), id., Gen. τὶ, 7; I Sam.
sun, 11.
san (Ahagaï), solennel; n. pr. du prophète Aggée, Agg.1, 1.
son (hhaggi), id.; n. pr. m., Gen. xLv1, 16.
man (hhaggaïiah), fête de Jehova ; n. pr. m., ΠΟ τ᾿ ον" 15.
n'a1(hhagjith), n. pr. d’une épouse de David, de laquelle il eut Adonias, II Sam. 3, 4.
τὰ π (hhagal), inusité ; en arabe, s’avancer, marcher en sautitlant, comme ferait un homme dont on aurais lié les deux pieds.
ban (hhoglah), perdrix, ainsi nommée à cause de sa manière de courir en sautant ; ἢ. pr. f., Nomb. XX VI, 35.
=3n (Ahagar), ceindre, entourer, II Rois, 1v, 29, d’où le latin, accingere, ceindre.
MN (hhad), m., ΜΠ, nn (khadah), f., chald., un, une. Ce mot s'emploie souvent, ainsi qu'en français et en allemand (ein), comme article indéfini, Dan. 1, 51. Comp. l’hébreu Fnx.
7 (hhad), de ὙΠ, aiguisé, tranchant, aigu, en par- Jant d’un glaive, Ez. v, 4.
+1 pour NN, un, Ezech. xxxm, 30.
ἘΠῚ (Lhadad). 1" Aïguiser, rendre aigu. Cette racine se retrouve dans le grec σχίζω, dont le radical est oyeù ; danslelat. cædo, scindo, cudo, incido, graver, angl. cut, espagn. açada, açadon, pioche, en proveng. aîcude, aica:on. — 2° Etre vif, alerte, léger. Ces deux significations sont la conséquence l’une de l'autre ; ce qui est aigu pénètre plus promptement, et laisse moins de trace. En grec ὀξύς, θέος, φῇ lat. acer, ont ce double sens, Hab. 1, 8.
ὙΠ, pointe; ἢ. pr. d'un des douze fils d’Ismaël, Gen. xxv, 15.
nn (hhadah), se réjouir. D'où le grec γηθέω, γαθέω, gaudeo, franç. anc. se gaudir, Ex. xvin, 9. Κ΄. ΤᾺ.
ὙΓΠ (hhaddoud), de ὙΠ, aigu, Job χει. 22.
170 (hhedvah), joie, gaudium, 1 Chr. xvi, 27.
73 (hhadid), aigu; n. pr. d'une ville située dans la tribu de Benjamin, Esdr. 11, 33.
PT (hadin), chald., plur., poitrine ; en hébreu, Hi DAUS τι. 07.
mn (hhadal), et En (hhadel), cesser, désister, défaillir, s'abstenir, Gen. ΧΙ, 8; ΧΗ, 49. Le sens p'imitifdece verbe est, selon l'arabe, devenir flasque, mou, par conséquent défaillir.
Dr (hhadel), adj. verb., celui qui cesse, désiste, défaillit, omet de faire quelque chose, Ez. n1, 27.
Sn (hhedel), proprement le lieu du repos, le sépulere, Es. xxxvin, 41.
ST (hhadalaï), fainéant, paresseux; n. pr. m., I Chr. xxvur, 42.
p7 (μα αἰ), inusité ; en arabe, piquer.
pin (hhedek), sorte d’épine, Mich. vn, 4; Prov. XV, 19.
Son (hhiddekel), n. pr.; un des quatre grands fleuves qui arrosaient le paradis terrestre. Il esi incontestable que c’est le Tigre, dont le nom, quoique aujourd'hui très-différent de l'hébreu, n’en
ra) ca3 A pas moins tiré son origine. On sait que le lamed et le resch, étant tous deux liquides, se permutent facilement entre eux ; Or en zend ce fleuve est désigné sous le nom de Tedgerem, en pebhlvi par celui de Tedgera, d'où il estmanifeste que les Grees ont tiré leur Tiypos, Τίγριδος, lat. Tigris, Tigridis.
7" (hhadar), entourer, environner, ceindre, et en mauvaise part, assiéger. Avec ce sens, on peut désormais expliquer le passage d’'Ezéchiel, xx1, 19 : Le glaive qui les assiége de tous cotés. Les anciens traduisaient : [6 glaive qui les épouvante.
=7n (ñheder), une chambre, une retraite, un lieu secret el entouré, un sanctuaire, Cant, 1, 4; Gen. χα, 50 ; Jug. ΧΥΙ, 9. — Par métaphore, les pays éloignés etinconnus de l'Occident séparés par la mer, comme par un retranchement, Job 1x, 9 ; l’intérieur le plus secret de nos cœurs, Prov. xx1v, 4; les dernières retraites de la mort, c’est-à dire l'enfer, Prov. vn, 27.
777 (hhadrach), habitation ; n. pr. d'une ville et d’un pays situés à l’orient de Damas, Zach. 1x, 1. 1 n’en reste aucun vestige.
Win (hhadasch), inusité au kal; en arabe, il a été nouveau, récent.—Au piel, renouveler, 1 Sam. x1, 44; Job x, 17. — En hivhpael, renouveler, Ps. ont, 5.
ὉΣΤῚ, adj., nouveau, I Sam. vi, 7; Is. xu1, 29, etc.
wn (hhodesch), la nouvelle lune; le jour de la nouvelle lune, qui était une fête chez les Hébreux, Nombr. xxvi, 6, el ailleurs ; par méionymie, le mois qui commençait à la nouvelle lune, Gen. vus, ὃ; Ex. au, 45. — C'est aussi un nom propre de femme, 1 Chr. vin, 9.
“mn (hhodschi),n. pr. d'un pays totalement inconnu, I Sam. xxiv, G.
rn (hhadath), chald., être récent, comme Un.
nn (hhadaïh), chald., nouveau, Esdr. vi, 4.
1 (hhava). Voy. ni.
ὙΠ (hhoub), être débiteur; être accusé d’un crime, — Au piel, rendre quelqu'un son débiteur, Dan.1, 10,
an (4hob), dette, ΕΖ. x*n1, 7.
nan (hhobah), retraite, lieu propre à se cacher ; n. pr.d’une ville située au nord de Damas, Gen. x1v. 15; Judiih ιν, 4.
sn {hhoug), décrire un cercle, tourner, aller autour, Job xxvr, 10. L'idée du cercle paraît inhérente au monosyllabe 37. Voy. 23, 31; le syr. Δ, aller autour, etc. Comp. grec ὠγήν, ὀχέανος, Océan qui entoure la terre.
sn, cercle, orbite, globe, sphère, Prov. vin, 27; Job xxrr, 14.
in (khoud), en arabe décliner, donner le change; faire des nœuds inextricables. — De là le sens du verbe héhreu : provoser une énigme à résoudre, par analogie à un nœud qu'on donnerait à délier, Ez. XVII, 9, La même expression £e rencontre dans Eschyle, Prométhée enchaîn., 610, ἐμπλέχειν αἰνίγματα, πιοί à mot enlacer, ourdir des énigmes.
mn (hhavah), aspiration couce ; proprement respirer, comme mn, 1%1, 111, qui Ont (ous pour élérient premier le monosyllabe 27, 2N, ἽΝ. — Mais parce que
ja respiration est le signe le moins équivoque de la vie, ΠῚΠ signifie en second lieu, vivre. — Au piel, souffler, respirer quelque chose, d'où annoncer, indiquer, Job xxxn, 10, 17, Ce verbe, dans ce dernier sens, est très-usité en chaldéen, Dan. 11, 11, 24 et ailleurs. En grec οἴω montrer, prouver.
mn (khavvah), la vie et ensuite le nom de la première femme, mère de tous les vivants, Gen. 111, 20. Les Septante portent Εὔα, la Vuls. Heva. — Ce mot signifie encore par extension, une certaine saciélé d'hommes qui vit else gouverne, Nombr. xxx1v, 41; Deut. ur, 14.
sm (hhoux), inusité, comme y, se réfugier.
sn (hhozuï), poëte, prophète; n. pr. m., 1 Ch. χχχημ, 19
mn {hhoahh) de ΤΣ comme nn, un crochet, un hanirçon, Job x, 26. Par métaphore, une épine reccurbée, Job xxx1, 40; Prov. xxvi, 9. Enfi une sorte d'igrafe qui servait à maintenir les prisouniers, II Chron. xxxut, 11.
w'n (hhout), chald., coudre, refaire, reconstruire, d'où le grec χαίτη, fæta, scie de cochon.
πὶ un fil double et tors; une petite corde, des cheveux eniorlillés, Jos. un, 48; Gen. x1v, 25; Eccl. 1v, 12.
ὙΠ (hhivui), payen; n, pr. d'un peuple de la Cananée, qui habitait le pays situé au pied de l'Antihiban, Jos. 11, 3.
non (hhavilah}, mn pr. de plusieurs pays, Gen. x, 7, 29. Le plus remarquable est celui dont il est parlé dans la description du paradis terrestre. Nous croyons avec dom Calmet que cette terre d'Hevilah, si célèbre par ses richesses, n’est autre chose que le pays de la Co'chide, Gen. n, 11.
"nn (λοι) et Sn (khilj, proprement comme Ds tourner, tordre; de là, selon la différente manière de considérer le sens primitif, 4° danser en rond, Jug. xx, 21. — 2° Se trouver sur quelque chose, faire invasion, Os. n1, 6; Jer, xx, 19, etc. — 5° Etre tordu, tourmenté, d'où legrec ἐλεόν, intestin grêle; d’où iliacus dolor, colique; ἐλέω, être ému de compassion, d’où encore χλαίω pleurer, et l’espignol ahillo, cri de douleur; il se dit en particulier des douleurs de l'enfantement, Is. xin, ὃ, — 4° De [à enfanter, Is. τὰν, 4. — 5° Trembler, comme celui qui, après avoir tourné, ne peut plus se tenir debout, et chancelle, Deut, 1, 25. — 6° Etre fort et robuste, comme l’homine qui se tourne vers son ennewi, et l'accable, Ps. x, 5. — 7° Enfin demeurér, attendre quelqu'un, pour se tourner, pour fondre sur lui, Gen. VII, X.
Sn (hhol), le sable, parce qu'il roule an souffle des vents, Ex. 11, 12; Gen, xxxn, 13. Dans ce dernier passage, il est pris mélaphoriquement, pour désigner la multitude.
Sn (Ahoul), orbe, cercle; n. pr. d'un pays de lPAramée, Gen. x, 23.
An (hhoum), inusité, 1] siguific proprement être brûlé, consumé; et par conséquent être noir
En, noir, de couleur sombre, Gen. xxx, 32.
MAN (hhomah), de ΠΣ, entourer, un mur, parce
qu’il sert d'enceinte, Ex. x1v, 22. ‘il OM (hhous), avoir pitié et compassion, épargner,
Ps. Lxxn, 45; Jer. χα, 14. ἢ semble que pour arriver à celte idée morale il ἃ fallu passer par une significalion plus simple; or, comme l'œil reflète les sentiments de l’âme, nous croirions volontiers que le verbe dont il est question signifie d’abord avoir bon œil, n'avoir pas le regard irrilé; par conséquent être indulgent, miséricordieux.
TT et nn (μπορῇ), le rivage, parce qu'il est sans cesse lavé par les eaux de là mer. La racine est En, Gen. xLv, 13.
Em (hhoupam), qui habite sur le rivage; n.
pr. m. d'un dés fils de Benjamin, Nombr.
XxVI, 99.
V7 (khouts), inusité; en syriaque enfermer, circon;crire, entourer.
VTT, paroïs, mur; par extension le côté extérieur d'un mur ou d’un édifice, Gen. νι, 14; Ex. xxv, 1159 Eafin tont ce qui est dehors, comme les carrefours, Jer. xxxvu, 21; les champs, les pâturages, les lieux déserts, Job v, 10, etc. — Dans ce dernier sens ce mot s'emploie souvent adverbialement, et signifie dehors, Deut. xxin, 4, — D'où vient ostium, porte ; l'ancien français huis, huits, porte ; le tudesque houts, qui signifie dehors. On raconte que c’est le dernier mot que Louis le Débonnaire prononça avant sa mort, pour chasser le malin esprit.
En (hhouk), inusité; en arabe entourer, embrasser.
pi (hhok), comme pr (hhek), le sein, Ps. Lxx1v, 10.
"1 (4havar), blanchir, par extension pâlir, Is, xx1x, 22. On ne doit peut-être regarder ce verbe que comme une varié:é de “ἽΝ, lumière.
=", racine inusilée qui paraît signifier creuser, perforer, et peut-être proprement faire un trou en rond, arrondir en creusant.
1 (4hour) et ΠῚ (hhur),une étoffs fine, de couleur blanche. La racine est évidemment ὙΠ, Esth. 1, 6.
1, qui appartient à =, creuser, signilie un trou, par métaphore, un cachot, Is. 11, 8; xzn, 22, — C'est aussi le nom propre de plusieurs hommes, entre autres d'un roi madianite, Nombr, xxx1, 8, et du mari de la sœur de Moïse, Ex. xvn, 10. Cependant cette dernière assertion n’est pas certaine. M. Drach et d’autres savants assurent que Marie resta loujours vierge.
13 (khor), une étoffe blanche, ἴ5. x1x, 9
ὙΠ) un trou, Il Rois x, 10; une caverne, 09 xxx, 6. — D'où le grec χύαρ, trou d’une aiguille. En composant PITAN Ti, trou de perdition, Χαρύδδις, Clharybde, rocher dangereux entre la Sicile et l'Halie.
en (Lhorim), les nobles, proprementles blancs.
Voy. -n. Il est à remarquer que de tous temps la
couleur blanche ἃ éié regardée comme un signe de
liberté et de noblesse; comme au contraire la coleur noire, le symbole de la servitude et de Ja dé-
701 mn gradation. Bien des savants voient là un mystère qui ne peut s'expliquer que par la malédiction de Canaan, pêre de la race nègre, et la bénédiction de Sem et de Japhet, pères des races blanches. Quoi qu’il en soit, de ce mot ©, M, vient le grec ἥρως, héros; et l'espagnol horror, émanciper, mettre en liberté, élever à la dignité d'homme libre; et de la composition NEN 7, blanc de visage, Europe, Européens, parce qu’ils sont blancs. Europe, sœur de Cadmus, représentée comme belle dans la Fable,
in (hhivvar), chald., blanc, Dan. vu, 9.
in (Ahori). Voy. ὙΠ.
ὙΠ (hhouri), ἢ. pr. m., 1 Chr. v, 14.
11 (μοι αἴ), chald, Voy. ὙΠ.
D (hhouram), noble, libre. 4° Hiram, ἢ.
pr. d'un roi de Fyr, contemporaia de Salomon, Ii Chr. τα, 2, — 2° n. pr. d’un habile artisan, II Chr. iv 11.
ai (hhavran), le pays des cavernes; n. pr. de pays, Ez. xLvu1, 16. Ou doit remarquer la presque identité de celte forme ayec le latin caverna, caverne.
w"n (Lhousch), se hâter, se presser. Celle racine est un onomatopoétique; elle représente à l'oreille le souffle haletant d’une personne qui fait diligence. Voyez Vix., grec ὠχύς; latin, ocius; allemand, Auschen, haschen, harten, hart, helzen, lous verbes qui ont des significations très-rapprochées ; 1 Sam. xx, 58 ; Deut. xxxn, 35.
ΓΙΑΤ (hhouschah), hâte; Ὁ. pr., Il Sam. xx, 48. Voyez nn.
M2 (khouschaï), qui se hâte; n, pr. d’un des amis de David, II Sam, xv, 16.
On (hhouschim), qui se hâlent; n. pr.
m, Voyez Dr: 1 Chr. vu, 12: lém., EF Chr.
vu, 8.
nn. Les formes que l’on croyait appartenir à cette racine imaginaire doivent se rapporter à NT.
ἘΞΙῚΠ (Lhotham), ἃ“ un sceau, l'anneau qui servait à sceller, Ex, xxvur, 11. — 20 n. pr. im. 1 Chr. VII, 92.
Sin (hhazael), qui voit Dieu; n. pr. d’un roi de Syrie, L Rois xix, 15.
mn (hhazah), voir, prévoir, pourvoir, contempler de l'œil ou de l'entendement, Ps. ἀνα, 11; Ex. xvin, 21, C'est un verbe qui marque toute sorte d'application et de curiosité, que l’on met dans le choix de quelque chose, comme l’inspection, la circonspection, l’inquisition, le soupçon, l'information, la délibération. De cette racine vient évidemment le grec ὅσσα, Voix d’un oracle; ὅσσομαι, voir, prédire; l'anglais, [0 gaze, regarder avec attention, etc.
mn (hhazeh), la partie antérieure des animaux, la poitrine, qui est le plus en vue, Ex. xx1x, 26.
mn (hhozeh), proprement part. Καὶ de ΠῚΠ, voyant. C'est suus ce nom qu'étaient désignés les prophètes, qui par état devaient avoir [65 yeux perpétuellement tuurnés vers le ciel pour y lire et y voir les vérités
qu'il plaisait à Dieu de leur montrer, 1 Sam, 1x, θ; Is. xLvir, 15.
ἽΠ (hhazo), vision; n. pr. m., Gen. xx,
ὙΠ (hhezev), chald., vision, apparence, fantôme, Dan. 11, 28.
ni (k'azon), vision divine, Dan. 1, 17; révélation, I Sam. in, 1; oracle, Is. 1, 1.
"in (hhazoth), f., vision, révélation, 11 Chr. ΙΧ, 29; en chaldéen, aspect, regard, vue, Dan. IV, ὃ.
"in (hhazouth), apparence, Dan. vur, 5; vision prophétique, Is. xx1, 2 ; révélation, loi révélée, alliance, Is. xxvur, 18.
ὙΠ ({hazaz), inusiié ; en arabe, transpercer.
Sr (hhaziel), vision de Dieu; ἢ. pr. m., 1 Chr. xx, 9. À
nn (hhazaiah), que Dieu regarde; n. pr. m., Neh. χι, 5.
T3 (khezion), vision; n. pr. m., I Rois xv, 18.
ΤῊ (hhizzaïon), vision nocturne, songe, Job iv 43 ; vision prophétique , Sam. vu, 17. La vallée de Vision ou des Visions dont il est parlé en Is. xxu, 5 n'était autre chose que Jérusalem, qui était la patrie de la plupart des prophètes, qui y avaient d’ailleurs un collége où se perpétnait, par un priviléze particulier, l'esprit de prophétie.
ὙΠ (hhaziz), de in, trait, flèche, dard ; par métaphore, la foudre et l'éclair, Zacb. x, 1.
ni (4hazir),un pourceau, une truie, ainsi nomma parce que cet animal immonde aime à se rouler dans le fumier, Ps. Lxxx, 14. Les Juifs l'ont en telle horreur, qu'ils évitent même de prononcer son nom. nn (hhezir), porc; n. pr, m., 1 Chr. xxiv, pin (Ahazak). Cette racine, que l’on retrouve dans le grec ἴσχω, ἰσχύω, ἰσχύς, signifie proprement lier éiroitement, serrer ayec force; puis, par une légère déviation, 4° adhérer fortement, IE Sam. xvinr, 9, — 2° Affermir, rendre plus fort; c’est ce qui arrive, quand on se ceint les reins, ΕΖ. xxx, 21. — 5° Presser quelqu'un, le poursuivre, s'attacher à ses pas, Ex. ΧΠ TE
pin (hhazak), adj., ferme, et en mauvaise part, tenace, Ez. 111, 9; fort, puissant, Is. xL, 40.
pin (hhazek), id., Ex. x1x, 49.
pin (hhezek), force, secours, Ps. xvin, 2.
pin (hhozek), force, Ex. xm, 3.
np (hhezkah) τὸ ἴσχυρον γένεσθαι, H Chr. x11, 1
ΓΡῚΠ (hhozkah), violence, 1 Sam. 1, 10, etc.
pin (hhizki), valide; D. pr. m., Chr, vin,
pv (hhizkiah), et ps (hhizkiiahou), Esechias, roi de Juda, 728-699, IL Rois xvin, 1, et de plusieurs autres personnages, Soph.1, 4; 1 Chron. 11, 25, etc.
ἘΠ (hhazar), inusité; en chald. et syr. revenir au même endroit après avoir fait le tour; rouler, tourner.
[Rp]
nn (khahh), proprement un crochet, un hameçon, IL Rois x1x, 28. Par extension une agrafe, une épingle, à cause de sa ressemblance avec les crochets, Ex. xxxvi, 22.
nn (hhahhi), id., Ἐπ. xxix, 4.
en (hhata), proprement, manquer son coup; frap-
per à côté, faire un faux pas, d’où glisser et tomber, Jug. xx, 46. Au figuré, tomber, faire un faux pas dans le sentier de la vertu, pécher, Gen. xx, 6; I Sam. 11, 25. Par antiphrase, au piel, NOM (hhitte), 4° ôter le péché, absoudre le péché; satisfaire pour sa faute, expier, Lev. x1v, 52. — 29 Offrir un sacrifice expiatoire, ce qui n’est qu'une conséquence de la première signification, Lev. vi, 19. — En hiphil, faire pécher, réduire, Ex. xx11, 33; accuser quelqu'un de péché, le déclarer coupable, Deut. xxiv, 4; condamner, Is. xx1x, 21,
ΝῺΠ (Hhete), péché, délit, Lev. x1x, 17. Par métonymie, la peine due au péché, calamité, Lament, {|| 29:
nn (halta), pécheur. Il y ἃ cette différence entre ce mot ei le participe NT (hote), que celui-ci désigne un pécheur actuel, tandis que celui-là un pécheur habituel; le premier s'applique à tous les hommes qui péchent; le second à ceux-là seulement qui en ont pris l'habitude, gr. ἁμαρτωλός. Gen. xt, 15. — KE signifie encore celui qui expie le péché, le coupable repentant ou puni, 1 Rois 1, 21.
nNUn (Lhataah), le péché, Gen. xx, 9; le sacrifice expiatoire pour le péché, Ps. χε, 7.
nxion (Ahallaah), pécheresse, Am. 1x, 8. Dans un sens abstrait, le péché, ou la peine due au péché, Ex. σχεῖν 1: 15-+, 15:
nnNon (Lhattath), le péché, Ex. xxx1v, 7; le sacrifice pour le péché, Lev. vi, 18; la peine due au péché, 15. v, 18.
On voit done que tous les dérivés de KUn signifient géséralement trois choses : 4° le pécié. — 2° La peine du péché. — 3° le sacrifice pourle péché. C’est que dans l'esprit des Juifs, comme de tous les peuples, ces trois idées sont étreitement unies entre elles, et la conséquence les unes des autres. Ils croyaient que tout pécheur devait subir un châtiment proportionné à sa faute; et que le sacrifice seul avait la ver u étrange w’expier, d'effacer la tache du péché. Toutes les religions du monde ont été fondées sur ces principes inhérents en quelque sorte à la nature humaine; mais la religion chrétienne seule, en tant que divinement révélée, en ἃ su faire la véritable et légitime application,
207 hhatab), couper, inciser , retrancher, fendre du Lois ou des pierres, Deut. x\ix, 11; ἢ Chron. n, 10; par métaphore, être rayé, sillonné, cannelé, Prov. vu, 16.
non (hhitiah), pour Rem, du froment, Ex. 1x, 52. Au pluriel, des grains de froment, de blé, Gen. xxx. 44, — D'où le breton eith, du froment.
wron ‘hhaliousch), rassemblé ; n. pr. m., 1 Chr. li, 22.
00" (hhatat), inusité; en syriaque creuser ; eu arabe, sculpter, écrire.
ὙΠ (hhataï), chald., péché, Dan. 1v, 24.
Nour (hhatitu), l'action de creuser, de scruler; n. pr. m., Esdr. τ, 12.
Son (hhattil), chancelant ; n. pr. m., Esür. n, 57.
N207 (hhuatipha), ravi, enlevé; n. pr. m., Esür, 11, δὲ.
Son (hhatal), inusité; en arabe être pendillant, relâché, suspendu.
un (/hatam), museler, apprivoiser. Les homogènes sont DD, ΣΝ, nn. dans lesquels le monosyllibe DT, 0, Œn, paraît être l’élément radical. On le retrouve en effet avec celle signification dans dauvaut, δαμάζω, domare, allem. dammen, zudammen, zæhmen, Is. xLvInt, 9.
en (ihataph), ravir, emporter, Jug. χα 21.
27 (Lhatar), inusité; en arabe vibrer, remuer, ralisser.
tn (hhoter) rameau flexible, verge, sarment, IS4xT, 2:
von (Hhatasch), inusité; en arabe se rassembler.
ὙΠ (hheï) vivant, vert, vivace, Gen. xzus, 7; Il Sam. xx, 20. — Substantivement la vie, Lev. xxv, 50. Le pluriel conserve cette dernière signification, Gen. n, 9, où il est question de l'arbre de vie.
Son (hhiel), vive Dieu ; n. pr. m., 1 Rois xvi, 54.
5399 (hhidah), de 5, proprement ce qui est compliqué, perplexe, complexe; d’ou, 4° ruse, fraude, Dan. vus, 23.—2° Un discours comp'iqué, obscur, une énigme, Jug. xiv, 14. — 3° Enlin une sentence, une parabole qui présente à l'esprit un autre sens que celui des mots, Ez. χνῃ, 2.
nn (hhaiah), un des verbes les plus usités. Vivre, revivre, être sain et bien portant. Gen. χα, 15; Job xvu, 22, etc. La forme primitive de ce verbe est "in que l’on devrail prononcer haouah, concours de voyelles excellentes qui expriment parfaitement l'être et la vie. Voyez m1, m7, nn. C'est de ces verbes que dérive le verbe grec Go, ἄημιε, qui comme eux signifie proprement aspirer, respirer; d’où ζάω, ζώω, Bios, vivo, la vie.
mn (hhaieh), vivace, robuste, Ex. 1, 19.
nn (hhaïiah), proprement la vie; par extension un être vivant, un animal, une bête sauvage, Gen.xxxvut, 20. Par métaphore, une assemblée, une troupe de bêtes sauvages, puis une réunion d'hommes, II Sam. XXI AA ASE Ps. Lxv, 11, — Fin se distingue de "292 en ce que celui-ci s'entend d’un animal sauvage, et celui-là d’un animal domestique; cette différence se fait bien sentir dans la Genèse, 1, 25; 1, 20; vu, 14, etc.—ÿn signifie encore le principe de la vie, l'âme, proprement le souffle. ἢ] est à remarquer que dans toutes les langues la substance spirituel:e a été représentée, comme en hébreu, par un mot qui signifie proprement et primilivemnent le souffle, l'haleine, Ainsi ΠῚ, 22. (Voyez ces mots) ; ψύχη de ψύχω, souffler; anima, animus, d'aveuos, souffle, vents spirilus, de spiro, elc., etc. Est-ce à dire, comme
on l’a prétendu, que les anciens n'aient point eu des idées exactes sur cette substance? Je ne le crois pas : il me semble plutôt qu’il faut voir dans cette uniformité d'expression les restes d’une tradition primitive qui ἃ traversé lous les temps, et dont on retrouve la première donnée dans les saintes Ecritures, où il est dit que Dieu souffle sur l'homme et que ce souffle divia fut le principe de sa vie et de son intelligence. Ou pourraït dire encore que, ne pouvant exprimer par un signe du langage, l'âme qu'il ne peuvait saisir, l'homme se la représenta par ses effets connus ; or la vie et l'âme par conséquent se manifestent par le souffle. Voyez ΠΣ (nescheph).
NVn (khiva), chald., animal, Lête sauvage, Dan. ἣν, 19.
nn {hhaïouth), la vie, I Sam. xx, 5.
ὙΠ {hhaïui), comme ΠῚ, vivre, Gen. v, à.
ὉΠ (hhil). Voyez Sn (hhoul).
Lin bail). 1° Force, puissance, courage, vigueur, Nombr. xx1v, 18; métaphoriquement, une armée, des troupes, des forces militaires, Ex. x1v, 28. — 2° Des richesses, de grandes ressources, comme en grec δύναμις, en lat. vires, Gen. xxx1v, 29. — Par métlaphore, les richesses de l'âme, qui sont les vertus, la probité, l'intégrité, Gen. xzvu 6; Ex. xvur, 21. Les fruits des arbres, qui en sont les richeses, Joel 11, 22,
τ π an (hhel), une armée, une multitude. Puis par métaphore de l'effet que produit une armée, un mur, un retranchement, un fossé, et en général tous les ouvrages avancés qui tendent à arrêter l'ennemi, comme une armée immobile, 11 Sam, xx, 19; Is. xx VE, 1, d'où en, cohorte, ala, aile d'une armée; ap, rempart.
En (hhil), la crainte, la frayeur qu'éprouve une femme aux approches de l’enfantement, Mich. 1v, 9; Ps. χεέν 7.
nn (hhelah) f., comme ὉΠ (hhel).
9m (hhelam), n. pr. dune ville situee sur l'Euphraute, 11 Sam. x, 16.
Tux (hhilen), n. pr. d’une ville sacerdotale située dans la tribu de Juda, 1 Par. vi, 45.
pr (hhiien), grâce, beauté, Job χει, 4.
ὙΠ (hhaïts), parois, Ez. xu1, 10.
Tan (hhütson), de V1, extérieur, qui est dehors, Ez. x, ὃ. De ἰὰ on emploie ce mot pour désigner Le profane par opposition avec Le sacré, I Chr. xxvr, 29.
En (hhek), le sein, le giron, 1 Rois xxu, 55. Et parce que le sein et le milieu du corps, il signifie le milieu, Ez. xzut, 13.
TT (Lhirah), noblesse, n. pr. m., uen. xxxvIN, 1.19}
EVA (khirom). Voyez ἘΞ (hhouram).
mn. Voyez id.
Win (hhisch), comme Un, se hâter, se presser, Ps. Lxx1, 12.
VW, adv., à la hâte, Ps. χα, 10.
τὶ (hhech), ie palais de la bouche, ainsi que la partie inférieure ‘ui lui répond, Job χα, 11; Cant, Vs 164
Tan 706
nn (hhachah), proprement ouvrir la bouche, avoir
la bouche béante; de là regarder, convoiler, attendre, espérer, aspirer, IL Rois vu, 9; Job. nr, 21; Is. vit, 17, ec. Les Latins se servent aussi du verbe inhiare, quand ils veulent marquer l'avidité que l’on a pour une chose; comme Plaute dit dans son Sticho
Nam illic homo tuam hæreditatem inhiat Quasi esuriens lupus.
MN (hhaccah), hameçon, crochet qui se fixe dans le palais du poisson, Job χι,, 25.
n9°2n (khachilah), ténébreux; n. pr. d'une colin près du désert de Siph, 1 Sam. xxnr, 49.
Ξ ΠῚ (hhaccim), chald., sage, Dan. 11, 21; celui qui se livre à l'étude de la sagesse, un philosophe, un mage, Dan. 11, 42,
Sn (hhachal), inusité; en arabe être obscur ct ténébreux ; il se dit de tout ce qui présente aux yeux ou à l'esprit quelque obscurité, comme d’une aff:ire diflicile à mener; des yeux ternes, indécis d'un homme ivre.
#27 (hhachaliah), que Dieu trouble; ἢ. pr. m., Neh. x, 2.
bon (hachlili), adj., obscurei, ténéhreux, terne, en parlant des yeux de l'ivrogne, Gen. xix, 12,
nn (hhachlilouth), cette couleur terne οἱ indécise qui s'étend sur les yeux et le regard de l'ivrogne, Prov. xxur, 29.
2" (hhacham), être sage, savant, rusé, fin Prov. xxu1, 25.— Au piel, enscgner la sagesse Job xxxv, 11.
En, sage, prudent, habile, Is. ΠῚ, 3.
220 (hhcchmah), sagesse, Job x1, 6; habileté, Ex. xxvut, 5.
2227 (hhachmoni), sage; n. pr. m., 1 Chr. n, 41.
NY22n (hhochmoth), la sagesse, Prov. 1x, 1.
NM22n (4hachmoth), id., Prov. x1v, 1
on (hñel). Voyez Don (hhel).
En (Hot), de 5m, profane, Lev. x, 40.
ΝΥ (hhala), broyer, étreindre ; d'où être malade, être brisé par là douleur ou le mal ; il ne se lit qu'une seule fois, Il Par. xvi, 42.
ΠΝ ΤΙ (hhelah). 4° La rouille, parce qu'elle ronge et détruit, ΕΖ. xx1v, 6. — 2° n. pr. f., 1 Chr. 1v, 5.
CN. Voyez Yn (hhali).
D. Voyez ἘΞ (hhelam),
an (Ahalab), inusité; être gras. A cette racine se rattachent gr. λίπα, λιπάω, λιπόω, ἀλείφω ; lat. lippus, chassieux, parce que c’est une des conséquences d'un . corps trop gras; d’où vient galba (gras), nom que les Gaulois donnaient à l’empereur Galba, parce qu’il était fort gras.
20m (hhalab), du lait gras et onctueux, Gen.
XVIN, ὃ.
20 (hheleb). 4° La graisse, Gen. 1v, 4; par métaphore, le cœur, parce que cette partie est entourée de graisse, Ps. xvit, 10. —2° n. pr. d'un des tribuns de David, II Sam. xxur, 29.
man (hhelbah), graisse, région fertile; n. pr. d'ung ville des Assérites Jug. 1, 3i.
Tan (hhelbon), gras, fertile ; n. pr. d'une ville de Syrie renommée par l'excellence de ses vins. Elle s’appelle encore aujourd'hui Alep.
m2 (hell’nah), χαλθάνη, galbanum, sôrte de gomme très-onclueuse qu'on mêlail avec des aromates pour embaumer les corps. Or il était aisé à ceux qui embaumaient les corps de faire passer (6 mauvaises drogues pour de vrais aromates; de là vient qu'on ἃ appelé Les imposteurs des vendeurs de galbanon. Du reste lé grec vient manifestement de l'hébreu. Ex. xxx, 54.
σι (hhalad), inusité; en syriaque creuser; en arabe durer, éterriser. Ces deux idées sont unies entre elles par un lien très-intime; ce que l'on creuse dure er persiste malgré le temps, elc.
εἶπ (hüeled), durée, le temps de la vie, Ps. xxxix, 6; par métaphore, le monde où la vie se passe, et qui sé perpélue à travers les générations, Ps. xLIx, 2.
+:n (khcled), proprement l'animal creusant, la taupe, où, selon le sentiment le plus commun, la belette, qui fait également sa demeure dans les trous et les terriers, Lev. 11, 29.
709 (hhullah), belette; n. pr. d'une prophétesse du temps de Josias, 11 Rois xx, 14.
»5n (hheldaï), mondain ; n. pr. m., Zach. vr, 10.
nn (hhalah), proprement polir, frotter, broyer, parce que l’on polit en passant sur la partie terne une poussière lrès-fine et broyée. Par métaphore, être épuisée, infirme, broyé par la douleur, Jug. xvi, 7. Etre souffreteux et malade, Gen. xzvint, À; 56 plaindre, ce qui est le résuliat de la maladie, Prov. xxut, δῦ. Les autres conjugaisons ont la même siguification, avec les différences respectives que chacune apporte dans le sens primitif du verbe prier : d'où ἀλύω, s’abatre de chagrin; χηλέω χολή, bile, source ordinaire des maladies.
nb (μια αι), gâteaux pétris dont on se servait dans les saerilices, Η Sam. vi, 19.
cn (Lhalom), songe, Gen. xx, 3.
yon (hhallon), fenêtre, parce que c’est l'ouverture par où vient le jour, Gen. xxvi, 8.
nn (hhaloph), ce qui est abandonné, délaissé ; ainsi, Prov. xxx, 8. 11 Ἴ23, des enfants délaissés, des orphelins.
nn (khalouschah), désastre, déroute complète, Ex. 52, 13.
nn (khalahh}), n. pr. d’une province d’Assyrie où Salmanasar transporla une partie des dix tribus capiives, II Rois xvn, 6.
99197 (khalhhalah), de Sn, les douleurs de l’enfantement et la frayeur qui les précèdent, Is. xx1, 3.
vin (hhalat), inusité au kal.— En hiphil, prononcer en dernier ressort, adjuger définitivement, 1 Rois xx, 93. C'est le seul passage où ce verbe se rencontre.
nm (khali). 1° Un collier, ainsi nommé à cause du poli qu'il reçoit de nn, Prov. xxv, 12.—920 n. pr. m., Jos. xix, 25 ; d'où χλοιός, collier.
εἶχ) (μοι), maladie, infirmité, calamité, Deut, vu, 15; Eccl. vi, 2.
n°9n (kheliah), un collier, Os. n1, 18.
Est (hhalil). 4° Une flûte, parce qu'elle est creuse, de Estn, Is. v, 42.—9° Proprerent, profane, d’après une des significations du verbe, avec le 7 local “bn, au profane, comme 165 Latins disaient : ad profana, et nous-mêmes : à d’autres! par conséq'ent, bien loin de là ; à Dieu ne plaise! et autres façons de parler équivalentes. Aïnsi, Ε Sam. xx, 2 ὃ mien N 45%n, loin de là, à Dieu ne plaise que vous en mouriez !
727 (hhaliphah), chañgement, suécession, Ps LV, 20. C’est à ce mot que se rapporte ceux de cas life, califat. Le premier signilie proprement, successeur (de Mahomet); le second, succession.
ΠΣ ΤΙ (Lhalitsah), dépouilles, butin qu'on fait Sur les ennemis, IE Sam. τι, 21.
n (hhalach), inusité; en arabe, proprément être biû'é et noir; métaphySsiquement être malheureux. Ici encore la couleur noire est le symbole du malheur : n'est-ce pas une nouvelle preuve que les nègres descendent de Canaan maudit ?