VIII
NY (miphtan), de Ta; le seuil de la porte, 1 Sam. v, 4.
V2 (mots). Voy. va.
NS (maisa), proprement, parvenir; puis trouver, atteindre, rencontrer, Job 11 7; Gen. καὶ 20; Ex. XVIN, ὃ, etc.
239 (malstsab), de 2Y3; station, état, emploi, charge, fonction, poste, Is. xx, 19.
23 (mutstsab), de 233; une station militaire, un
poste, Is. xxix, 3.
7230 (matstsabah), id.
123% (mitstsabah), id.
"23 (matstsebah),un objet dressé, une colonne, une statue, Gen. xxvim, 18 ; Il Rois πὶ, 2.
M230 (m'isobaïah), ἢ. pr. d'un lieu d'ailleurs in conou, 1 Chr, n, 47.
N23Y (maisebeth), de 233; une statue, un monu ment, un :ronc d'arbre, Îs. vi, Â3.
73 (mtsad), de 3, chasser, dresser des em:
büches ; le lieu d’embuscade où les chasseurs se ca« chent pour surprendre le gibier au passage; de là, 1° le [9116 d'un arbre, le sommet d'une colline, 1 Sam. xx, 14. —2° Et par extension une citadelle, un château bâti sur une montagne, I Chr. τι, 7.
73% (matsah), sucer, épuiser en suçant, absorber, 15. τ:
ΓΙΣῺ (mafstsah), de V39; proprement, le doux, c'est-à-dire qui n'est pas aigre, fermenté. C’est ainsi que les Hébreux appelaient le pain azyme de la pâque, Lev. vur, 26.
"2% (matstsah), de 533; rixe, dispute, Prov.xnt, 10.
ΤΙΣ (motsah), probablement pour KZY2, fontaine, source; ἢ. pr. d’une ville dans la tribu de Benjamin, Jos. xvur, 26.
ΓΟΓΧ (mitshalah), de 553; hennissement, Jer, vin, 16.
7139 (matsod), des ; capture, proie, Prov. xn, 12; par extension, filet, Eccl. vir, 26; et enfin citadelle, lieu fortifié, Eccl. 1x, 14.
73 (matsoud ), le filet des chasseurs, Job XIX, 6.
574% (m'tsodah), id.
TX (mitsivuh), de FAX; commandement, précepte, loi, I Rois xvir, 36.
ny (ntsoluh), et ΠΩ (m'tsoulah), de Lay: l’abîme, le lieu profond, Jon. 11, 4.
pin (matsok), de ΤῚΝ ; lieu érroit , défilé, Ps. cxix,
p'x2 (matsouk), colonne, 1 Sam.n, 8. Voyez la ra« cine ΤῚΣ» qui en hiphil signifie fonder, établir. :
ΠΡῚΣ (m'soukah), de ΤῚΣ ; lieu étroit, Jeb 45, 24.
= (malscr), de ὩΣ par des retranchements, siége d’une ville, Ez. 1v, 2.
ἜΘ (n°tsor), n. pr. désignant la basse Egypte, resserrée en effet entre les deux branches du Nil ( Delta). Le duel ὩΣ (müsraim) signifie naturellement les deux Egypte, la haute et la basse.
ΠΥ ΝῺ (mots Fo retranchement, fortification, citadelle, If Chr. 11, 10.
nivo En de ΠΣ; rixe, dispute, Is. x,
ΠῚ (matsahh), inusité; briller, resplendir.
ΤΙΣ (metsahh), le front, parce que c’est sur le front que se réfléchissent les sentiments de l'âme, Jer. ΠΙ; 3.
nn (mitshhah), cuissard, 1 Sam. xvir, 10. En faisant le portrait du géant Goliath, l'écrivain sacré dit qu’il avait sur les cuisses des cuissards d'airain ; ces cuissards étaient le devant, et comme Le front de la jambe.
ΓΟΝῸ (nvtsillah), de μὸν
; lieu étroit, espace resserré
>; clochettes, ou plutôt petites lames d’airain fort rapprochées qui produisaient un son en se heurtant les unes contre les autres : elles servaient d'ornement aux chevaux et aux ch2meaux, Zach. χιν, 20.
15% (m'isullah), de Lx ; un lieu ombragé, Zach. L 8.
ΤΟΣ (ntseleth), cymbale, instrunknt de musique, 1 Chr. x, ὃ.
ΤΙΝ (mitsnepheth), de 2x; la tiare ou mitre du grand prêtre. On ne sait pas bien quelle en était la forme. Je l’assimilerais volontiers au turban des Orientaux. (Voy. Jahn, Archéol. bibl. p.14, ce. vin, 8 126.)
ΝῺ (matstsa), de YYY; un lit, IS. xxvur, 20.
ΝῺ (mitsad), de ΤΩΝ; pas, démarches, Ps.
XXXVIL 29:
123 (mitsts’irah),composé den et 7yS, tout peuit, Dan. vx, 9.
7231 (mitsar), pelitesse, exiguité, soit en quantité, soit en nombre, Gen. x1x, 20.
1239 (mitspheh), de ΠΏΣ ; lieu élevé, tourelle d’où l'on observe au loin et au large, II Chr. xx, 24. — C’est aussi le nom de trois villes, la première dans la tribu de Juda, Jos. xv, 58 ; la seconde, dans celle de Gad, Jug. x1, 29 ; et la troisième, dans celle de Benjamin, Jos. xvi1, 26. On en trouve enfin une quatrième du même nom, appartenant aux Moabites, J Sam. xx11, 3.
HEX (mitsphah), lieu élevé, tourelle; n. pr. de deux villes, lune située dans Galaad, Jug. x, 47; l’autre dans la tribu de Benjamin, Τὰς. xxt, 1.
ED %2 (matspunim), de 12: lieux cachés, Obad. 6.
ÿ3n (matsats), racine onomalopoélique qui signifie sucer, presser, exprimer; d’où le grec μύζω, μυζάω, μάζος. Par extension, être doux.
npyo (ntseketh), fusion, fonte, I Chr. 1v, 3.
3" (matsar), inusité; probablement comme ses homogènes ἜΣ, ΣΝ, enfermer, comprimer, contenir, exercer
9 (metsar), lieu étroit, défilé, Ps. cxvui, 5. O3 (mitsraim), l'Egypte. Voy. ="YY(matsor).
ἘΞ (matsreph), de 773; le creuset cù l’on fait
fondre les métaux, Prov. xvn, 53.
pa (muk), de ED; pourriture, Is. nr, 24.
ñ2p0 (makkabah), de 279; marteau, I Rois vi, 7.
C'est de ce mot que dérive, suivant quelques auteurs,
le nom de Maccabée, qui voudrait dire le marteleur,
surnom équivalent à celui de Martel, donné au fils de
Pepin d'Héristal, vainqueur des Sarrasins à Tours. map (makkebeth), le même que le précédent, et
de plus carrière, [5. LI, 1.
np (makkediah), n. pr. d’une ville de ja tribu de
Juda, Jos. x, 10.
UTP (mikdasch), de UT? ; chose ou lieu sacré, Ex. xxv, 8; asile, lieu consacré par la religion, et qui servait de refuge aux malfaiteurs, Is. vur, 14.
D'OTP (rnakhelim) et
mp (makheloth), de 5; assemblée des fidèles, Ps. exvur, 27. — Une des stations des Israélites dans
le désert, Nomb. xxx, 25.
mp9 (mikueh), de ΠΡ; 1° attente, espoir, confiance, 1 Chr. xx, 15. — 2° Confluent d’eau, Gen.1, 1. — 5° Rassemblement des hommes, I Rois x, 28,
mp (mikvah), de ΠΡ; lieu où se rassemblent les eaux, Is. xx11, 11 (réservoir d’eau).
ΠΩ (makom), de Ep; proprement une station ; par suite un lieu, Gen. 1, 9; puis une ville, comme nous disons familièrement une localité, Gen. xu, 6,
ΡΖ (makor), de -"p; fontaine, source, Ps.
xxxvi, 10.
mp9 (mikkahh), de πο; réception, reçu, IL Chr. S à Fer PR
np (makkahhoth), marchandises, Neh. x, 32.
ἽΞΡΩ (miktar), de LP; fumigation, Ez. xxx, 1.
NE (mikiereth), encensoir où se brûle l'encens, 11 Chr. xxvi, 19.
Ein (makal), inusité, qui paraît signifier germe, pulluler.
Sa (makkel), verges, rejeton, rameau, bâton, Gen. xxx, 57.
ΤΡ ἀρ ἐμ n.pr. m., 1 Chr. xxvn, 4.
Fes (iklat), ἃ e Up; asile, Is. ΧΕΙ, 13.
ΤΡ (HS. de ν᾽ ; ouvrage gravé, gravure, ciselure, 1 Rois vi, 18.
Hp (mikneh), de ΠΣ; possession, Gen. xxvi, 14; acquisition, Gen. xuix, 32.
ΠΕΡῚ (miknah), id.
eue CE possession de Jéhova; n. pr.
, L'Chr; xv, 48.
ΠΡῸΣ (in de 0); divination, Ez. xn,
RUE YP'2 (makats), fin, terme, imite; n. pr. de ville, Ι Rois 1v, 9.
Y°YD9 (iktsoa), un angle, un coin, ΕΖ. xLvi, 22. Quatre (maktsouah), ciseau, Is. xziv 13.
PF (makak), se fondre, maigrir, tomber en dissolution; d'où vient mucus, moisi; mucor, moisis=
sure; macer, lnaigre, ele.
NPD (mikra), de ND ; 15 convocation, assemblée, Is. 1, 13. — 2° Lecture, Neh. vm, 9.
po (mikreh), de ΠΡ; hasard , accident, 1 Sam. vi, 9; Eccl. n, 14.
np (m'htreth), assemblage de solives, de plannr Ecel. x, 18.
ΠΡ (m'kerah), refroidissement, rafraîchissement, lieu de rafraichissement, Jug, πὶ, 20.
MD (mikscheh), de ΠΡ; ouvrage fait au tour, Is. 11, 4.
non, id.
ΠΡ, dérivé de K®D (kischschu), concombre; un champ planté de concombres, Is. 1, 8.
2 (mar), de "3; 1° une goutte; d'ou μύρω, distiller, couler. — 2° Erployé comme adjectif, il signifie àpre, amer, Prov. xxvu, 7. On ne saurait douter que le latin mare, mer, ne vienne de ce mot.
“ et 12 (mor), de la myrrhe, parce qu’elle découle goutte à goutte d’un arbre indigène de l'Arabie, Ps. x1v, 9; Cant. v, 5.
ΝΘ (mara), fouetter, mettre un cheval au grand galop; par extension, être indocile, rebelle, indiscipliné, Soph. nr, 1.
NT (mura ou mare), inusité; être gros et gras, être bien nourri; en arabe, bien digérer. Cette racine se rapproche autant par ses radicales que par sa signification, de ΝΡ, emplir. Voyez ce verbe.
ΝΞ, comme N°, triste; ἢ. pr. f., Ruth. 1, 20.
NY (mare), en chaldéen maître et seigneur, Dan. hi, 47. De là viennent les terminaisons en marus chez les Gaulois : Condomarus, Viridomarus, elc., maire d’une ville; mar ou marre, en bas breton un grand, un seigneur; mas, maris, en latin le mâle; mari, seigneur de la femme, etc.
TNT (mrodach), n. pr. d’une divinité babylonienne que l’on croit être le dieu Mars ou la planète qui porte le même nom. Il se compose de merod et de la terminaison ach; la première partie paraît avoir la même origine que la syllabe mord, mort, qui en beaucoup de langues entraîne plus ou moins l’idée de meurtre et de carnage : mors, mortis; Mars, Martis, allem. Murd, angl. murder, murther ; goth. maurthr ; ancien suéd. morth, angl.-sax. mord, 1101]. moord, grec μόρος, ele. Merodach signifie done, d’aprè: cette étymologie, le dieu du meurtre et du carnage; ce qui s'accorde parfaitement bien avec les idées que l’antiquité nous ἃ transmises sur le dieu Mars. Il est cependant une autre étymologie donnée par Hitzig. Cet auteur prélend que ce nom en persan signilie petit . homme, soit par terme de mépris, soit qu’en effet le . dieu dont il s’agit ail été représenté sous une petite taille; mais il nous paraît que cette signification n’est pas aussi probable que celle mentionnée plus haut.
na ἢ SN (m’rodach baladan), Mars est le seigneur Fe roi x Babylone, Is. xxx1x, 1.
NA (mareh), de ΠΝ ; aspect, coup d'œil, vue, forme, apparence visible, Gen. xt, 21 ; Ex. πὶ, 5; XIV, 17:
FN (marah), id.