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pr. d'une ville fortifiée sur les confins du grand désert, II Chr. xx, 20.
FETPN (l'kouphah), de TP (kouph) ; circuit, cours du 5016}; puis, le temps que mesure la marche du soleil, le cours d’une année, 1 Sam. 1, 20.
ΠῚ (thakkiph), de pn (takaph) ; fort, robuste, Eccl. vi, 10.
ὅρη (£'kal), chald., comme l'hébreu Sp (schakal), suspendre, peser.
pn (takan), être ou devenir droit, se dresser, Eccl. 1, 45. — En chaldéen, ètre replacé, rétabli, Dan. 1v, 33.
Jpn (taka) ; 1° frapper, battre des mains, soit pour marquer sa joie, Ps, xLvn, 2; soit pour ratifier un traité, une alliance, une promesse, Prov. xvur, 18.— 2° Faire entrer en frappant, fixer (cogner), Jug. 1v, 21, — 3° Pousser en soufflant, donner du vent, sonner -de la trompette, signification qui vient, soit pirce que les premiers signaux se donnant en frappan! des mains, on ἃ conservé, par catachrèse, le même verbe pour indiquer les autres manières d’annoncer un signal; soit parce qu'en sonnant de la trompelte on frappe véritablement l'air avec la langue et les lèvres ; on le pousse dans le tube, on lui imprime une plus ou moins grande vitesse, selon l'étendue du son que l'on veut produire; soit, enfin, parce que le son de la trompette frappe les oreilles, expression que nous avons conservée.*
Ypn (teka), le bruit de la trompette, Ps. exxe 3.
pn (takaph), s'emparer avec violence, opprimer, Job χιν, 20.
pn (lkeph), être fort, robuste, tenace; il ne se prend qu’en mauvaise part, Dan. 1v, 8.
ὭΡΗ (tokeph), force, puissance, Esth. 1x, 29.
?pn (lkoph), chald., id.
"in (4er), comme ="n (107), lourterelle.
ΓΝ ἢ (taralah), vacillation; n. pr. d’une ville de lx tribu de Benjamin, Jos. xvnr, 27.
Man (tarbouth), race, engeance, toujours en mauvaise part, Nomb. xxx11, 14.
nan (tarbith), de #2" (rabah); usure, Lev. xxv, 36.
ἘΞ. ΠῚ (targem), chald., traduire, interpréter. De ce verbe s'est formé le nom de cette célèbre et ancienne traduction des livres Saints connue sous Ja dénomination de Paraphrase chaldaïique ou Targums, En (targoumin).
7277n ({ardemah), de DT (radam); sommeil, engourdissement, léthargie. Ce mot s'emploie pour désigner le sommeil mystérieux que Dieu envoya à Adam, et pendant lequel il lui enleva la côte dont il forma le corps de la première femme. Ce sommeil était-il semblable au nôtre? ou bien, comme l'a hasardé un théologien moderne, faut-il l'assimiler à ces effets extraordinaires produits par le magnétisme? Ce qui semble au moins certain, C’est que, d’une part, Dieu dut autant que possible éviter les miracles et se servir des cause; naturelles dans ce mystique assoupissement. Or, s'il δὰ! été de la même nature que le nôtre, une opération naturellement si doulou-
DEN 1102 reuse eûl nécessité évidemment plusieurs miracles, Ce qui est Certain, d’autre part, c'est qu'on ἃ vu de nos jours des opérations chirurgicales longues, difficiles, pénibles et douloureuses faites à des sujets endormis par la voie du magnétisme, et les trouvant dans la plus complète insensibilité. Or, il n’y ἃ point de miracle ici, et cependant le but que dut se proposer le Créateur dans l'extraction de la côte d'Adam est parfaitement atteint : il n’est donc pas incroyable qu'il se soit servi du même moyen.
ΠΡ (tirhakah), ἢ. pr. d’un roi d’Ethiopie, Ie, XX VI, 9.
TETN (lroumah), de En (roum) ; 1° oblation, offrande, présent, don, Prov. xxix, 4.— 2° Sacrifice, Ex. xx1x, 27.
MONA (lroumiah), comme Han ({roumah), c'est-à-dire, sacrifice, ΕΖ. xzvin, 42.
nYN (L’rouah), de y (roua) ; 4° tumulie, cri de joie ou de guerre, Job vin, 21; Am. 1, 14. — 2° Son de la trompette, Lev. xxv, 9.
HETN (lrouphah), de 527 (raphah); médicament, remède, médecine, ΕΖ. xzvir, 12.
ὙΠ ({araz), inusité; être durci, desséché.
ΠΥ (tirzah), n. pr. d’une espèce d'arbre qui se distingue par sa dureté, Is. x11v, 14.
NN ({arahh), inusité; chald., tarder, retarder.
ΤΠ ({erahh), ἢ. pr. d’une station des Israélites dans le désert, Nomb. xxxv, 27. C'est aussi le ἢ. pr. d'un homme, Gen. x1, 24.
ND (tirhhanah, ἢ. pr. m., 1 Chr. 11, 48.
PN (Pren), chald., deux, Dan. νι, 1.
MON (tormah), de 512 (ramah) ; fraude, astuce, tromperie, Jug. 1x, 31.
N29D ({armith), fraude, Jer. vin, 5.
ὙΠ (toren), de 71. (ranan); un mât de navire, ainsi appelé parce que l'arbre qui le fournit étant fort élevé, est sans cesse agité par les vents, Is. xxx111, 23.
y7n (L'ra), chald.: 1° porte, entrée, Dan. πὶ, 26.— 2° Cour royale, comme nous disons encore La Porte, pour dire La cour ottomane, Dan. n, 49. Les Turcs disent également kapu, porte, pour désigner la cour des califes; et les Grecs, αἱ θύραι, dans Xénophon, pour désigner celle des rois de Perse. Or, cette siguification détournée du mot porte vient sans doute de ce que, dans l’origine, les rois, avant lout juges suprêmes, tenaient leur cour aux portes des villes, où se rézlaient aussi toutes les affaires capitales. — ÿn (γα) ἃ passé dans le sanscrit dvara; et par lui dans le grec θύρα, et le latin fores.
y=n (tara), chald., portier, Esd., vu, 24.
n9yn (tarelah), vacillation, ivresse qui la produit, PS Lx:
nyn (tirathi), habitant de ΠΣ ΠῚ (tirah), ville inconnue, 1 Chr. 11, 55.
Ton (taraph), inusité; en arabe, vivre commodément dans le luxe, dans les festins; être bien nourri, fêté, choyé.
ἘΞ 5 Ἢ (l'raphim), les dieux domestiques, les pénates, les dieux lares, ainsi appelés parce qu'il
étaient dans les familles le soin d’un culte tout partieulier, Gen. xxx1, 19.
ΠΥ ΤΠ (tirtsah), lieu agréable; n. pr. d'une ville capitale du royaume de Juda, 15. χα, 24. F
wn (teresch), en persan, austère; ἢ. pr. d’un eunuque de la cour d’Assuérus (Xerzès), Esth. 11, 21.
ww-n (tarschisch), de we (raschasch); pays soumis. La position de cette ville, si c’en est une, a fort embarrassé les interprètes de tous les temps. Les uns ne pouvant expliquer les textes où ce mot se rencontre, qu'en supposant deux lieux ou deux villes de ce nom, en ont placé une sur les côtes de la Méditerranée , et l’autre sur la mer des Indes; les autres n'admettant qu’une seule ὉΠ, lui ont assigné des places arbitraires. Ainsi, dit Barbié du Bocage, on l’a marquée sur la côte méridionale de l'Arabie, sur la côte orientale de l'Afrique, dans l'Inde, à Ceylan, dans la mer Noire et dans la Thrace, à Tharse, en Cilicie, à Tunis, à Carthage, et même sur les côtes occidentales de l'Afrique. Il en est qui ont vu, dans ce nom, une dénomination générique des contrées occidentales de l'Europe; et d'autres qui ont cru éviter les difficultés en traduisant ce mot par mer. Ainsi l'ont fait les Septante, la Vulgate, les Targums, elc.; mais (ous ces interprètes ne considérant jamais que des pa-sages isolés, sans les comparer entre eux pour en faire sortir la vérité, il n’est pas surprenant qu'ils se soient égarés el n’en aient égaré d’autres à leur suite. Suivant une marche contraire, nous allons, avec Gesenius, examiner les différents endroits de l'Ecriture, où il est parlé de &2n: noter scrupuleu-
sement tout ce que l’on en dit, et voir soigneusement s’il n’est pas quelque ville ou lieu dans l'univers auquel on puisse justement l'appliquer. Or, les livres saints nous fournissent trois données principales qui peuvent nous mettre sur la voie de la vérité : il est dit, 1° que ΤΩ, était située à l'occident, Gen. x, 4; — 2° qu’elle était florissante et riche en argent, Jer. x, 9; en fer, en étain et en plomb, Ez. xxv11, 12; — 5° qu'elle était une des principales colonies fondées par les Phéuiciens, ls, xx, 1. Or, toutes ces propriétés semblent convenir parfaitement à Tartesse, ville de la Bétique en Espagne, entre les deux embouchures du fleuve Bœtis, aujourd'hui le Guadalquivir. Cette ville, en effet, était située à l'occident, par rapport à la Palestine ; la Bé:ique qui est aujourd'hui l'Andalousie, était célèbre par ses mines d’argent, de fer, de plomb; ce qui ἃ fait dire à Fénelon, dans sa description de la Bétique si justement renommée , que « les habitants employaient l’or et l'argent au même usage que nous employons le fer (Télém., liv. vin) ; » enfin, on sait que de toutes les colonies des Phésiciens, celles d'Espagne et en particulier de la Bétique, étaient les plus florissantes. Il est donc hors de doute que W2-n ne so.t la même
que Tartesse, dont le nom, du reste, est presque identique au mot hébreu, prononcé à la manière des Syriens Tartis, comme Y2 (baschan), Batane; TS (Tsor) Tyr.
Il est vrai que deux passages des Paralipomènes, dans lesquels il est dit que Les vaisseaux allant à Tarsis, en rapporlaient les richesses de l'Inde, sembleraïent supposer qu'il y avait deux villes de ce nom; mais tout roule sur une erreur commise par l’auteur des Paralipomènes. Il était parlé dans les livres des Rois, dont les Chroniques ne sont qu'une récapitulation, des vaisseaux de Tarsis ; l’auteur sacré Ge ces derniers livres, ne supposant pas que par ces termes il fallait entendre simplement des vaisseaux tels que ceux de Tarsis, c’est-à-dire des vaisseaux phéuiciens, des vaisseaux propres à faire des voyages de long cours, crut qu'il était question de navires allant à Tarsis, et il consigna cette erreur dans son écrit. On voit donc que ces passages ne peuvent rien prou: ver, et n'infirment en rien le sentiment que nous avons émis, qu'il n'y avait qu'une 56:16 DÈ"n, et que cette ville était la même que Tartesse.
ἘΠ (taroschisch) est aussi un nom propre d'homme, Esth. 1, 44.
Nnw=n (tirschatha), sévère, austère; titre donné au gouverneur de la Judée imposé par les Perses, Esdr. 11, 63.
Jon (tartan), n. pr. m., Is. xx, 1.
Pn°n (tartak}, n. pr. d’une idole des Avéens, Il Rois xvn, 31.
nEwn (l'scoumah), de EM (scoum); déjôt,
Levv2:
Yan (lschuoth), de ΠΝ (schaah), bruit, tu= multe, Is. xxu, 2.
Y20n (cischbi), natif de Han (tischbeh on tischbah), ville de la tribu de Nephtali, F Rois xvir, 1. Vatn (taschbets), de 22 (schabats); étoffe faite de
plusieurs morceaux, Ex. xxvIL, 4.
TARN Cr de 22 (schoub) : 4° retour, 1 Sam. vi, 47. — 2° Réponse en retour d’une question, Job xx1, 54.
ΠΥ Ὼ (leschouah) et ΠΥ (Pschuah), de Ὁ (schoua) ; 1° délivrance, secours, salut, Ps. xxxvn, 59. — 90 Victoire, II Sam. x1x, 3.
pen (Eschoukah), de D (schouk); désir, concupiscence, Gen, 111, 16.
nn (l'schourah), don, présent, oblation, | Sam. IX, 22
“on (lschü), neuvième, Nomb., vu, 60.
ywn (tescha), neuf; et au pluriel, quatre-vingt-dix, Ga vd Lev. xx'H,22
von (lschuah), comme 53"%n (lschouah).
ἽΝ ({athnaï), ἢ. pr. d'un gouverneur persan, Esdr. v, 3. Il signifie présent (Théodore), dans ἰδ Jangue originale.
FiN DU DICTIONNAIRE DE P:IEOLOGIE.
emma πον λον. ms κηέκυ τον 4e 9 AT υ μουν Tree ee τ πὸ τοῦ dm pa meet ϑαιαιαονναν ἢ ἴα μας nr + ce EE D ne RU bite ns a
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