‹ Dictionnaire universel des contemporainsChapitre 39 sur 122 · GLUS · texte numérisé non relu

GLUS

GONS

lier Français des articles sur la SUuaiion aux J^ki(5-17nû, et proposa, diton, à Tempereur un projet de reconstitution de TÀlgérie, qui aurait séduit un instant Napoléon III. mais que son auteur prétendit se faire trop chèrement payer. En 1868| sa polémique sur Parmée, dans VÀrt, nouveau journal fondé par lui^ lui valut une condamnation, à la suite de laquelle il fut détenu à Sainte-Pélagie, où il se lia avec Varlin et les principaux chefs de 1* Internationale. Son affiliation à cette société accentua davantage ses opinions radicales. De violents articles contre Torganisation de Tarmée publiés, en 1869, dans la Démocratie, le Rappel et la Tribune, le désignèrent encore une fois aux sévérités du parquet, et, au moment des nouvelles journées de juin, un mandat d'amener fut lancé contre lui. Il reçut, parait-il, les agents, un revolver d'une main, et son acte de naturalisation de citoyen américain de l'autre. M . Washburne . ministre des Etats- Unis, répondit de lui. mais l'obligea à quitter la France. £n 1870, pendant le procès de l'Internationale, une lettre de M.Gluseret produite aux débats et datée du 17 février, ];)rouva qu'il agissait de connivence avec cette société secrète et prévoirait déjà la chute de l'Empire. < Ce jour-là. écrivait-il. nous devons être prêts ; Paris sera a nous, ou Paris n'existera plus. » Après la révolution du 4 septembre, M. Gluseret accourut à Paris, entra dans la rédaction de la Marseillaise et y publia, dès les premiers numéros, un article intitulé : la A^ac'ion, si violent contre le gouvernement de la Défense nationale, que son apparition provoqua les protestations énergiques nt la Eopulation parisienne. Le journal fut lacéré et r&lé publiquement, les rédacteurs donnèrent leur démission, et M. Rocbefortse vii forcé de répudier, dans une lettre rendue publique, les opinions de son collaborateur. Cette mésaventure décida M. Cluseret à quitter Paris. Il partit pour Lyon^ où il tenta vainement un soulèvement que l'énergie du préfet fit avorter (30 septembre). Au commencement de novembre, il profita de l'anarchie que la lutte de MM. Esquiros et Gent avait valu à Marseille, pour installer en cette ville une Commune révolutionnaire, et se proclamer chef militaire du Sud de la France. Ces pouvoirs exceptionnels durèrent peu.

Présenté dans la Seine comme candidat à l'Assemblée nationale, lors des élections du 8 février 1871, il n'obtint que 21191 voix sur 3*28970 votants. L'insurrection du 18 mars ramena à Paris M. Cluseret, qui, porté aux élections de la Commune le 26 mars, mais non élu, fut, dès le 3 av'il, nommé délégué à la Ruerre par 42 voix sur 53 votants. Ëlu membre de Ta Commune le 16 avril, dans le 1*' arrondissement, par un trèsp.-tit nombre d'électeurs, et dans le 18* arrondissement par 8480 voix, nommé membre de la seconde commission executive, et de nouveau délégué à la guerre, le 21 avril, il fut révoqué et mis en état d'arrestation le 1"* mai. Sa raideur, son dédain pour le Comité central , alors tout puissant, le soupçon d'une trahison, qui n'aurait point été consommée à cause du prix élevé IIO millions) demandé, dit-on, au gouvernement de Versailles, et l'abandon momentané du fort d'Is>]r, furent les causes de sa disgrâce. Rnfermé à Mazas, il n'en sortit que le 24 mai, au moment de l'entrée des troupes dans Paris. Il put alors s'é e happer, se réfugier en Angleterre, et passer de là en Amérique. On a annoncé depuis la vente de sa galerie de tableaux (30 mai 1872). Le 3' conseil de guerre, séant à Versailles, l'a condamné à mort, par contumace, le 30 août suivant.

On a du géuéral Cluseret un livre : V Armée et la Démocratie, ^ui prouve des études sérieuses et de véritables aptiuides militaires.

COCHERY * (Louis-Adolphe). — Au mois de juillet 1870, il interpella le gouyemement sur la candidature du prince de Hohenzollem à la couronne d'Espagne , et vota contre la guerre. Après la révolution du 4 septembre, il se rallia à M. Grévy, et fut au nombre des députés qui offrirent au ^uvemement de la défense de confirmer ses pouvoirs, sous condition du maintien provisoire du Corps législatif. Chargé, en qualité de commissaire général, de la «léfense du liOiret, il assista aux combats livrés devant Orléans, ac* compagoa M. Thiem à Versailles, lors des négociations relatives à un armistice, et s'associa, à Tours, aux protestations des anciens députés qui réclamaient la convocation d'une assemblée. Aux élections du 8 février 1871, il fut nommé représentant du Loiret à l'Assemblée nationale, le premier sur sept, par 51 341 voix.

' pour

lois

un

des signataires, le traité douanier et le' retour de l'Assemblée à Paris; pour le gouvernement dans la question du pouvoir temporel ; contre la loi départementale, le pouvoir constituant, la proposition Ravine! , la propo»ition Yenj (matières premièren) , et le maintien des traites de commerce.

Lors du renouvellement des conseils généraux, le 8 octobre 1871 , il a été élu conseiller ffénérai du département du Loiret, pour le canton ae Montargis.

GOCHIN * (Pierre-Suzanne- Augustin) '—Lors d'une élection partielle (10 janvier 1870), il posa, sans succès, sa candidature dans la première circonscription de la Vendée. Le 7 février suivant il fut nommé membre de la commission d'en- Guête sur l'organisation administrative de la ville de Paris et du département de la Seine. Au scrutin du 8 février 1871 .pour l'Assemblée nationale, il obtint, sans être élu, dans le département de la Seine, 46243 voix sur 328970 votants. Nommé préfet de Seine-et-Oise par M. fhiers, il refusa, lors des élections complémentaires du 2 juillet suivant, de se présenter de nouveau à la deputation. —11 est mort à Versailles, le 15 mars 1872.

COLLIGNON* (Charles-Etienne). —Lors de l'élection du nouveau conseil d'État par l'Assemblée nationale, il fut nommé, dans la séance du 22 iuillet 1872, au premier tour de scrutin, conseiller d'Etat, le quatrième sur vingt-deux, par 561 voix sur 633 votants.

CONSEIL D'ÉTAT FRANÇAIS. — Supprimé après la révolution du 4 septembre 1870 , et remplacé par une commission provisoire, ce conseil a été réorganisé par la loi du 24 mai 1872, qui fixa à 22 le nombre des conseillers d'Etat, et décida qu'ils seraient élus par l'Assemblée nationale à la majorité absolue des suffrages, et pris hors de son sein. Jl fut pourvu à la nomination des conseillers par quatre scrutins successifs, dans les séances des 22 , 24 , 25 et 26 juillet 1872. Quatorze notices intéressa::t les principaux élus, sont à leur ordre dans la quatrième édition Au Dictionnaire et dans le présent Suftplément.

Nous mentionnons ci-après les huit autres conseillers d'Etat, avec les renseignements les plus essentiels sur leur personne et leur élection.

Chateaurenard (N..., marauis oe), ministre plénipotentiaire, ancien membre du comité du contentieux des affaires étrangères* chevalier de la Légion d'honneur; élu conseiller d'Etat, le 22 juillet 1872, au premier tour de scrutin, le

CONS

CONS

onzième sur vingt-deux, par 352 voix sur 633 Totants.

Du MABTRo;r (N..., Camus, vicomte), ancien conseiller d'État; commandeur de la Légion d'honneur; élu conseiller d'Ëtat, la 22 juillet 18*72, au premier tour de scrutin, le premier sur vingt-deux , par 582 voix sur 633 votants.

GoussARD (Charles- Nicolas- Eugène), ancien conseiller d'état; ancien conseiller maître à la Cour des comptes ; officier de la Légion d'honneur; élu conseiller d'État, le 22 juillet 1872, au premier tour de scrutin, le cinquième sur vingt-deux, par 559 voix sur 633 votants.

Lb Trésor db Larooub (N..,..)^ inspecteur de» Finances, élu conseiller d'Etat ^ le 22 juillet 1872, au premier tour de scrutm, le Quatorzième sur vingt-deux, par 327 voix sur 633 votants.

Momtbsquiou-Fezknsag (vicomte Femand db), second fiLï du général de ce nom ; préfet de première classe (Meurthe-et-Moselle) ; élu conseiller d'£tat, le 24 juillet 1872, au second tour de scrutin, le quinzième sur vingt-deux, par 317 voix sur 687 votants.

SaGLIO {Voy. ÂSSBlCBLâB NATION ALB).

TouRRBT (Auguste 'Félix), lieutenant-colonel du ffénie; ancien chef de la section du contentieux du génie au ministère de la guerre; élu conseiller d'État, le 22 juillet 1872, au premier tour de scrutin, Je sixième sur vingtKleux, par 549 voix sur 633 votants.

Tranchant (Voy, Conseil municipal).

CONSEIL MUNICIPAL DE PARIS ET CON- SEIL GÉNÉRAL DE LA SEINE. — - A la suit9 des élections municipales des 23 et 30 juillet 1871, de l'élection départementale du 15 octobre suivant et de queloues élections partielles complémentaires, ces aeux conseils comprenaient, le premier 80 et le second 88 membres, au nombre desquels figuraient les conseillers municipaux, qui font partie de droit du Conseil général. Vingtdeux notices, intéressant les principaux d'e:itre eux, sont à leur ordre d^ns la quitrième éditio:) du Dictionnaire et dans le présent Supplément. Pour ceux que nous n'avons point introduits dans le corps même de l'ouvrage, nous donnons ici les renseignements les plus essentiels sur leur personne et leur élection.

Adam (Désiré-Adolphe), négociant en draps, né au Bec-Helloin (Eure), le 28 août 1818; frère de M. Edmond Adam, représentant de la Seine à l'Assemblée nationale; élu, le 7 novembre 1870, adjoint au maire du 1*' arrondissement; signataire de la proclamation des maires de Paris, et élu, le 26 mars 1871 , membre de la Commune ; démissionnaire le 2 avril suivant; élu, le 23 juillet 1871, au piemier tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier des Halles (l**" arrondissement), par 2872 voix sur 4300 votants; — mort à Paris le 20 août 1872.

Baudouin (Achille), fabricant de toiles cirées, né à Rouen, le 10 décembre 1807 ; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier de la Santé (14' arrondissement).

Bernard (Martial) , joaillier bijoutier, né à Paris ; nommé juge au tribunal de commerce le 22 août 1869; élu, le 23 juillet 1871, au premier tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier de la place Vendôme (1*' arrondissement), par 960 voix sur 1579 votants.

Beudant (Léon-Charles), professeur à la Faculté de droit de Paris, né à Fontenay-le-Fleury (Seine-et-Oise) , le 9 janvier 1829, et fils de M. François Beudant, membre de l'Institut, mort en 1852; élu, le 30 juillet 1871, au secona tour

de scrutin, conseiller municipal pour le quartier Notre- Dame-des-Champs (6* arrondissement) , par 2474 voix sur 3890 votants.

BiNDBR (Louis), carrossier, né à Paris, le 2 janvier 1820; élu, le 23 juillet 1871, au premier tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier du faubourg du Roule, par 1206 voix sur 1527 votants ; chevalier de la Légion d'honneur en 1867.

BouRu et-Aubertot (Hector), négociant, né à Pans, le 25 octobre 1837; obtint à Paris, sans être élu, au scrutin du 8 février 187 J, pour l'Assemblce nationale, 50153 voix sur 328970 votants, et fut nommé, le 23 juillet 1871, au premier tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier du Palais-Royal, par 1933 voix sur 2849 votants.

Rouvert (François- Alphonse -Emile], notaire, né à Nemours, le 27 mars 1826; nommé adjoint au maire du 13* arrondissement après la révolution du 4 septembre; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier de la Maison-Blanche (13° arrondissement).

Bralbrbt (Adolphe- Sébastien), limonadier, né àVelorcey (Haute-Saône), le 23 avril 1819; déporté en décembre 1851 ; nommé maire du 20* arrondissement après la révolution du 4 septembre; élu, le 23 juillet 1871» au premier tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier de Belleville (20* arrondissement), par 1(2)0 voix sur 270J votants.

Cadet (Auguste), ancien pharmacien, brasseur, né à Henrichemont, le 23 mars 1821 ; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller mucicipal pour le quartier de la Folie-Méricourt (11* arrondissement).

Callon (Charles), ingénieur civil. né à Rouen, le 24 juin 1813; ancien professeur à l'Ëcole centrale des arts et manufactures; élu, en novembre 1870, adjoint au maire du 4* arrondissement; élu. le 23 juillet 1871, au premier tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier de l'Arsenal (4* arrondissement).

Cbristople (Paul), orfèvre, né à Paris, le 8 novembre 1838, fils de M. Ccarles Christofle. mort en 1863; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller munici(>al pour le quartier de la Porte-Saint-Martin (10* arrondissement).

CoDUR (Jean-Baptiste), entrepreneur de travaux publics, né à Forcalquier, le 8 mai 1829; élu, le 15 octobre 1871, au second tour de scrutin , conseiller général pour le canton de Neuilly. CoLLiN (Florent), dessinateur à la manufacture des Gobelins, né à Paris, le 30 septembre 1817 ; élu, le 4 novembre 1870, adjoint au maire du 5* arrondissement ; porté aux élections communales du 26 mars 1871, où il obtint, sans être élu, 3049 voix; élu, le 30 juillet 1871, au second tourde scrutin, conseiller municipal pour le quartier du Jardin-des-Plantes (5* arrondissement). Combes (François-Guillaume), chef d'institution, né à Espalion {Aveyron), le 21 septembre 1828; nommé adjoint au maire du 13* arrondissement après la révolution du 4 septembre ; porté aux élections communales du 26 mars 1871 , où il obtint, sans être élu, 402 voix ; membre de la Ligue d'union républicaine des droits de Paris pendant la Commune; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier Croulebarbe (^13* arrondissement).

Dehatnin (')harles-Albert) , entrepreneur de travaux publics, né à Paris, le 1*' janvier 1841 ; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier de la Porte Dauphine, par 38^ voix sur 504 votants.

CONS

CONS

Dehaynin (Félix), grand industriel et notaWe commerçant, né à Paris en 1822; élu, le 23 juillet 1871,' au premier tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier Saint- Vincent-de- Paul, par 1192 voix sur 2200 votants.

Dblzant (Victor^, ancien entrepreneur de travaux publics, né a Anzin, le 12 janvier 1823 ; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier de l'Ecole militaire (?• arrondissement).

De!^izot (Hippolyte), chim ste, né k Dijon en 1834; adjoint au maire du 12* arrondissement après la révolution du 4 septembre ; porté aux élections communales du 26 mars 1871 , où il obtint, sans être élu, 1581 voix; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier de Picpus (12* arrondissement).

Dbsoughes (Eugène), marchand de bois, né à Paris, le 6 octobre 1825; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier Saint-Merry (4* arrondissement). DoMAs (Ernest), ancien employé à la Compagnie du chemin de fer de Paris à Lyon, négociant en vins, né à Paris vers 1831-, adjoint au maire du 12* arrondissement après la révolution du 4 septembre ; porté aux élections communales du 26 mars 1871, où il obtint, sans être élu, 1563 voix; élu, le 23 juillet 1871, au premier tour de scrutin, conseiller municipal peur le quartier de Bercy (12* arrondissement), par 632 voix sur 1028 votants.

DupuY (Léopold), ingénieur métallurgiste, né à Paris, le 30 mars 1832; Pun des organisateurs du génie auxiliaire pendant le siège de Paris; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier du Pont de Flandres (19* arrondissement), par 273 voix sur 649 votants ^ réélu, après l'annulation de son élection pour vice de forme, le 26 novembre 1871, par 300 voix sur 501 votants.

Pêrot (Alfred-Bernard -François), né à Arras, le 9 décembre 1825; chef du mouvement général des chemins de fer de l'Ouest pendant dix-sept ans; directeur de l'administration et de la comptabilité générale de la guerre pendant le siège de Paris ; élu, le 23 juillet 1871, au premier tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier des Champs-Elysées (8* arrondissement), par 376 voix sur 560 votants.

Ferré (Théophile), notable commerçant, né à Toulouse, le 4 novembre 1828; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier des Archives (3* arrondissement), par 1206 voix.

Frébault (Félix-Charles), médecin, né à Metz, le 7 mars 1825; éhi le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier du Gros-C&illou (7* arrondissement).

Frémys (Victor-Auguste), notaire à Paris depuis 1855, ad joint au maire du 7* arrondissement de 1860 à 1869; élu le 23 juillet 1871, au premier tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier des Invalides (7* arrondissement) , par 1044 voix sur 1917 votants; chevalier de la Légion d'honneur en 1867-

Gavrbl (N....), entrepreneur de peinture, né le 29 janvier 1809; nommé adjoint au maire du 14* arrondissement en 1859, et maire en 1869; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier de Montrougé (14* arrondissement) ; mort à Paris, le 5 octobre 1 872. GiLLE (François), ancien pharmacien, né à Péronne, le 20 mars 1820 ; élu, le 30 juillet 187 1 , au second tour de scrutin , conseiller municipal pour le quartier Montparnasse (i4* arrondissement). GouiN (Ernestj, constructeur-mécanicien, né

à Tours, en 1815; neveu de M. Alexandre Gouin: conseiller municipal des Batignolles, de 1855 à 1 860, et de Paris, de 1860 à 1870 ; élu, le 23 juillet 1871, au premier tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier des Epinettes (17* arrondissement) ; chevalier de la Légion d'honneur en ^849, officier en 1862.

HouDART (Samuel- Victor), agriculteur, né à Montreuil, le 7 juillet 1812; maire de Draney depuis 1842; conseiller général .«ous l'Empire; che^ valier de la Légion d'honneur en 1860; élu, le 15 octobre 1871, au second tour de scrutin, conseiller général pour le canton de Pantin.

HoNBBBLLE (Julos), entrepreneur de travaux publics, né à Aire, le 2 novembre 1818 : maire de Glamart depuis 1855; élu, le 15 octobre 1871, conseiller général pour le canton de Sceaux, par 2324 voix sur 2635 votants.

Jacques (Ed.), industriel; né 4 Saint-Omer, le 26 septembre 1828; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier de Plaisance H 4* arrondissement).

JouBBRT (Edmond), ne à Paris, le 20 juillet 1831, fondateur de la Banque de Paris (1869), administrateur du Crédit foncier d'Autriche et des Tabacs d'Italie; élu, le 23 juillet 1871, au premier tour de scrutin, conseiller municipal pour le quar* tier Gaillon (2* arrondissement), par 686 voix sur ICOO votants.

Lavocat (Eugène-François), notaire, né à Paris, vers 1818; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier Saint- Victor (5* arrondissement).

Leclerc (Alphonse), marchand d^ bois de construction^ né à Passy, le 17 décembre 1826; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller municipad pour le quartier d'Auteuiî (16* arrondissement).

Leleux (Gustave Adolphe), notable commerçant, né à Lille, le 20 novembre 1814; élu, le 23 iuillet 1871, au premier tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier Sainte- Avoye (3* arrondissement), par 1604 voix sur 3179 votants. Lesage (Alfred), employé à la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest, né à Ayette (Pas-de- Calais); élu, le 15 octobre 1871, au second tour de scrutin, conseiller général pour le canton de Courbevoie.

LoiSEAU (Charles], médecin, né à Limay (Seineet-Oi«e), le 4 novembre 1824; nommé au mois de novembre 1870, adjoint au m:)ire du 4' arrondissement de Paris ; porté aux élections communales du 26 mars 187 K où il obtint, sans être élu, 4849 voix; élu, le 4^ juillet suivant, au premier tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier Saint-Gervais, par 2872 voix sur 4814 votants. LonvET (Eugène), négociant, né à Paris, le 19 décembre 1812 ; élu, le 23 juillet 1871, au premier tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier Vi vienne (2* arrondissement), par 1025 voix sur 1500 votants.

Mallet (Alfred), chimiste, né à Lille, le 4 juillet 1813; élu, le 23 juillet 1871, au premier tour de scrutin, conseiller municipal pour le quartier du Combat (19* arrondissement), par 1116 voix sur 2223 votants.

Marmottan (Henri), médecin, né à Valenciennes, le 30 août 1832; adjoint au maire du 16* arrondissement après la révolution du 4 septembre; élu membre de la Commune le 20 mars 1871, et démissionnaire le 2 avril suivant; élu, le 30 juillet 1871 , au second tour de scrutin, conseiller municipal pour le quaitier des Bassins (16* arrondissement).

Maublanc (Jules), ancien avocat et publiciste, né à Vaugirard, le 1**^ novembre 1813 ; élu, le 30 juillet 1871, au second tour de scrutin, conseiller

CONS

Page 1