‹ Dictionnaire universel des contemporainsChapitre 9 sur 122 · ANDR · texte numérisé non relu

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de répartir rindemnité allouée par le Gouverntmcnt chinois après le massacre de Tien-TsiD.

ANCELON * (EtieDne-Auguste). — Aux élections du 8 février 1871, il fut nommé représentant de la Heurthe à l'Assemblée nationale, le sixième sur sept, par 45 098 voix.

Il a pris place à gauche, et a voté contre les

{>réliminaires de paix, l'abrogation des lois d'exil, a loi départementale, la dissolution des gardes nationales et la proposition Ravinel * pour la proposition Rivet, le traité douanier, la proposition Ferav (matières premières), le maintien des traités ne commerce, et le retour de l'Assemblée à Paris.

ANDELARRE * (Jules de jacquot, marquis n').

-^omme membre influent du nouveau tiers-parti libéral , il fut successivement, au commencement de 1870, nommé membre de la commission d'enquête commerciale et de la commission de la dotation de l'armée. Au moment du plébiscite, il n'engagea ses électeurs à voter oui , qu'en faisant d'importantes restrictions au projet de rédaction du futur Sénams-Consulte. Âpres la révolution du 4 septembre 1870, il refusa de se rallier au gouvernement de la Dérense, mais fit acte d'adhésion quelques jours après, au moment de la première convocation d'une Constituante. Aux élections du 8 février 1871, il fut nommé représentant du département de la Haute-Sadne, a l'Assemblée nationale, le second sur six, par 23 549 suffrages.

Il a pris place au centre droit, et a voté pour les

Ê réliminaires de paix, l'abrogation des lois d'exil, i loi départementale, les propositions Rivet et Ravinel et le traité douanier; contre la proposition Feray (matières premières), le maintien des traités de commerce, et le retour de l'Assemblée à Paris.

ANDRAL * (Charles-Guillaume-Paul). — Lors de l'élection du nouveau conseil d'État par l'Assemblée nationale, il fut nommé, dans la séance du 22 juillet 1872, au premier tour de scrutin, conseiller d'État, le dixième sur vingt-deux, par 368 voix sur 633 votants.

ANDRÉ* (Jean-François-Gustave). — Aux élections complémentaires du 2 juillet 1871, il a été nommé représentant de la Charente à l'Assemblée nationale, le dernier sur sept, par 35 358 suffrages, sur 62 546 votants, et conseiller général de ce département, pour le canton d'Aigre, le 8 octobre suivant.

lia pris place au centre droit, et a voté pour la loi départementale, les propositions Rivet et Ravinel, le traité douanier, et la proposition Feray (matières premières)] contre le gouvernement dans la question du pouvoir temporel, et contre le retour de l'Assemblée à Paris.

ANDRIEU (Jules), et Andriedx, membre de la Commune de Paris, né vers 1820, s'occupa de bonne heure d'administration, de comptabilité, d'enseignement, et en particulier d'étuaes historiques. Attaché pendant la période impériale à la Préfecture de la Seine, il profita des loisirs que lui laissaient ses fonctions administratives pour s'affilier à l'Internationale, et aider à propager l'enseignement de cette célèbre association. Aux élections communales du 26 mars 1871, Il n'obtint que 547 voix, mais après les nombreuses démissions qui suivirent ce premier tour de scrutin, li.fut élu le 16 avril, dans le premier arrondissement, en remplacement de M. Barré, par 1736 voix sur 3271 votants. Dans l'intervalle, il avait été nommé chef du personnel de l'administration

communale de Paris (1** avril). M. Andrieu, en

Srenant possession de son siège à la Commune, emanda, sans Tobtenir, la nomination d'une commission spéciale d'administration. Il fit partie de la commission executive, comme délégué aux travaux publics (21 avril), et fut chargé le 11 mai de saisir tous les biens meubles des propriétés de M. Thiers. Lors de la création du Comité de salut public, H. Andrieu, qui avait toujours voté avec

peu après à gagner gleterre.

On cite de M. Andrieu une Histoire du moyen âge, publiée dans la Bibliothèque populaire de l'école mutuelle.

ARAGO* (François-Victor-Emmanuel) . —Porté dans la huitième circbnscription de Paris, il fut élu dans une élection complémentaire au mois de novembre 1869 , et devint un des orateurs écoutés de la gauche. Après le désastre de Sedan, et l'invasion du Corps législatif par la garde nationale, il devint membre du Gouvernement de Défense nationale, proclamé à l'Hôtel de Ville, le 4 septembre 1870. Lors de l'envoi dans les départements de la délégation du Gouvernement, dont M. Crémieux, garde des sceaux, faisait partie, un décret du 1 2 septembre délégua à M. Arago la signature politique du ministère de la justice, dont la signature administrative était donnée à M. Hérold, secrétaire-général. Ce fut en cette qualité de ministre de la justice provisoire, qu'il eut l'exercice du droit de grâce pendant le siège de Paris, et qu'il présida la commission d'organisation judiciaire nommée le 17 septembre. Lors de la tentative insurrectionnelle du 31 octobre, prisonnier de rémeute avec le général Trochu et plusieurs de ses collègues, sa courageuse attitude contribua à contenir les factieux, en attendant l'arrivée de la garde nationale de l'ordre. Après la signature de l'armistice, il partit pour Bordeaux avec MM. Pelletan et Gariiier-Pagès^ (6 février), pour contrebalancer l'influence prépondérante de M. Gambetta. A son arrivée il fut nommé ministre de l'Intérieur, et conserva cette fonction jusqu'à la nomination de M. Ernest Picard par M. Tniers. C'est en cette qualité qu'il adressa aux préfets une circulaire rappelant que les membres de l'ex-faroille impériale n'étaient point éligibles à l'Assemblée nationale. Aux élections du 8 février 1871, il fut élu représentant du département des Pyrénées-Orientales, à l'Assemblée nationale, le premier sur quatre, par 23 122 suffrages.

Il a pris place à gauche, et a voté contre les préliminaires de paix, la loi municipale, l'abrogation des lois d'exil, la loi départementale et la proposition Ravinel; pour le Gouvernement dans la question du pouvoir temporel, pour la proposition Rivet, le traité douanier, et le retour de l'Assemblée à Paris. Il a pris la parole dans la plupart des discussions importantes, et a présenté, sur le mode de nomination et les conditions de capacité des magistrats, un projet de loi qui fut rejeté. (20 février 1872).

ARAGO * (Etienne).— Le 4 septembre 1870, au moment où arriva à Paris, la nouvelle du désastre de Sedan et de la captivité de l'empereur, il fut appelé par le nouveau gouvernement de la Défense nationale, à la Mairie de Paris, et adressa aussitôt à la population une proclamation, dans laquelle il priait les bons citoyens « de se serrer autour de la municipalité parisienne, où siégeait un vieux soldat de la République. « Quelçrues jours après, le gouvernement de la Défense aécréta la « taxe des absents, » impôt impopulaire dont Tins-

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fûration futattribuée à M. Ârago, cliargé de mettre e décret à exécution. D'ailleurs, le maire de Paris, signalait son administration par une fiéyreuse activité dans tous les services municipaux intéressant la défense. U s'occupait aussi de l'instruction primaire, nommait le 1" octobre une commission pour examiner les questions qui se rattachent à renseignement communal à tous les degrés, et ouvrait, le 20 du môme mois, au budg;et de la ville , un crédit de 100 000 francs destiné à subventionner les écoles laïques existantes et à subvenir aux frais d'ouverture de celles dont les nombreuses fkmilles de la banlieue réfugiées à Paris, nécessitaient la création. A la même époque il informait la population que 1500 canons se chargeant par la culasse étaient nécessaires à la défense, et, pour couvrir cette dépense extraordinaire, ouvrait une souscription publique, dont les résultats furent très-considérables.

Pendant la funeste journée du 31 octobre, H. Arago présida la réunion des maires, et pour arrêter lei progrés de rémeute,crut pouvoir, sans • la participation ofGcielle du Gouvernement, promettre les élections municipales à bref délai. U affirma plus tard, dans une lettre signée de lui et de MM. Dorian et Schœlcher (14 mai 1872), et qui ne fut point démentie, que la municipalité parisienne avait été autorisée à afficher le placard du 1*' novembre contenant cette promesse. Le scrutin du 3 novembre ayant confirmé les pouvoirs du gouvernement de la Défense, et les lonctions de maire central n'étant plus com-

Satibles avec la situation nouvelle, il donna sa émission. Elle fut acceptée le 15, en termes élogieux pour son dévouement et son énergie.

Pendant la durée de son administration il avait renoncé au traitement attaché à ses fonctions. Nommé le 17, commissaire général des monnaies, en remplacement de M. Pierre Clément, décédé, et violemment attaqué par la presse à cette occasion, il refusa cette sinécure. Elu, le 8 février 1871, représentant du département des Pyrénées- Orientales,à l'Assemblée nationale, par 18 870 voix, il donna sa démission, le 19, faisant avec abnégation le sacrifice d'un titre « que sa vieillesse devait refuser •. Chargé à la même époque, d'une mission extraordinaire en Italie, dont l'objet resta secret, il rentra ensuite dans la vie privée et reprit ses travaux littéraires. Lors de l'enquête sur les événements du 4 septembre et du 18 mars, accusé par M. le général Ducrot, à l'occasion de la journée du 31 octobre, il dut se défendre énergiquement contre une « absurde calomnie. »

ARFECILXÈRE (Achille), représentant français, né le 9 mai 1819 à Magimes, commune de Mille vache (Corrèze). fils d'un maire du département de la Gorreze, qui a exercé quarante-neuf ans les fonctions municipales, descend d'une famille d'ancienne bourgeoisie, qui a donné des officiers supérieurs au premier empire, un député à la Convention et au conseil des Cinq-Cents, et un autre à la Chambre, sous le règne de Louis- Philippe, de 1832 à 1836. Maire lui-même de Peyrelevade, en 1853, il a été élu conseiller général pour le canton de Somac en 1852 et en 1865.

Lors du décret de dissolution des conseils généraux (25 décembre 1870), il fut au nombre de ceux qui protestèrent énergiquement contre la mesure dictatoriale du gouvernement de Bordeaux. Aux élections du 8 février 1871, il a été nommé représentant de la Corrèze, à rAs>emblée nationale, le dernier sur six. U a fait partie de quelques conmiissions importantes, entre autres de celles des postes et télégraphes, et a pris la parole dans la discussion de la loi municipale, lia pris place au centre droit, et a volé pour les

f^rélimin aires de paix, l'abrogation des lois d'exil, a loi départementale, les propositions Rivet et Ravinel: contre le Gouvernement dans la question du pouvoir temporel, contre la proposition Feray (matières premières), et le retour de l'Assemblée à Paris.

Au renouvellement des conseils généraux, le 8 octobre 1871, il a été élu conseiller général du département de la Corrèze, pour le canton de Sornac. M. Arfeuillère a défendu les principes conservateurs dans différents organes de la presse départementale de 1848 à 1852.

ARNAUD (Antoine), membre de la Commune de Paris,. né à Lyon, le 20 avril 1831, s'occupa de bonne heure de questions sociales et de magnétisme. Affilié à l'Internationale et Tun des membres les plus considérés de cette association, il prit une part active aux études qu'elle poursuivait, s'attacnaen particulier aux questions industrielles et à celle de la politique extérieure , et inventa en même temps différents objets de bimbeloterie parisienne, qui eurent un grand succès dans les bazars. M. Arnaud, qui avait été longtemps employé dans l'administration du chemm de fer de Pans à Lyon, entreprit, en 1870, dans le journal la Marseiltaisej de dévoiler les abus dont cette compagnie se rendait coupable. Ses articles furent remarqués. Après la révolution du 4 septembre, il figura parmi les adversaires du gouvernement de la Défense, contribua à la journée du 31 octobre, et prit une part importante à l'organisation du Comité central de la garde nationale, dont, dès le 19 mars 1871, il signait, un des premiers, les affiches. Délégué au ministère de rlntérieur, par le Comité central, le 25 mars, il fut élu le 26, membre de la Commune dans le 3' arrondissement, par 8679 voix sur environ 9000 votants. Membre de la Commission des relations extérieures, le 30 mars, puis de la Commission des services publics; délégué au 3* arrondissement , il vota pour la validation des élections, à la majorité absolue des suffrages, quel que fût In nombre des votants, et pour la création d'un Comité de salut public, dont il fut élu membre le 2 mai, par 33 voix, le premier sur cinq. En cette qualité, il décréta la destruction de la maison de M. Thiers, et la suppression des journaux hostiles à la Commune. Il était déjà secrétaire de cette assemblée depuis le 28 mars. M. ^rnaud, resté un des derniers sur la brèche, au moment où les troupes régulières entraient à Paris, signa, le 24 mai 1871, avec MM. Billioray, Eudes, Gambon, et Ranvier^ les dernières affiches du Comité de salut public et du Comité central, appelant les citoyens aux armes, et autorisant, sous prétexte de défense, le pillage et la destruction des maisons de Paris. M. Arnaud a réussi à passer à l'étranger. Il a pris la parole dans un meeting tenu à Carouge (Belgique) par lei affiliés à l'Internationale (23 octobre 1871).

ARNAUD * (Frédéric), [nE l'Ariège]. — Après la révolution du 4 septembre 1870, nommé conseiller d'Etat dans la Commission provisoire char- Sèe de remplacer le Conseil impérial (28 octobre), fut élu, au scrutin municipal du 5 novembre, maire du septième arrondissement par 6527 voix sur 9317 votants. Aux élections du 8 février 1871, U fut nommé représentant du département de la Seine à l'Assemblée nationale, le trente-cinquième sur quarante-trois, par 79955 voix sur 328970 votants. Porté malgré lui, dans son. arrondissement, aux électious communales du 26 mars suivant, il réunit, sans être élu, 986 voix.

Il a pris place à gauche, et a voté contre les préliminaires de paix, la validation de l'élection

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des princes, la dissolution des gardes nationales ; pour l'abrogation des lois d'exil, les propositions Rivet ei ^a?inel, le traité douanier, la proposition Peray (matières premières), le maintien des traités de commerce et le retour de TAssemblée à Paris, et pour le Gouvernement dans la question dn pouvoir temporel. Il s'est abstenu lors de la proposition de M. Cazenove de Pradine, relative aux prières publiques, en affirmant « qu'il avait trop le respect de Dieu pour abaisser son ni>m dans des querelles de partis. >»

ARNOLD (G....), membre de la Commune de Paris, né dans le département du Nord, vers 1640, fit ses études comme élève architecte à l'Ecole des beaux-arts de Lille. II concourut sans succès pour le grand prix de Rome, et entra bientôt après, comme sous-inspecteur, dans le service des travaux d'architecture - de la ville de Paris. Au moment de la révolution du 4 septembre 1870, il fut élu sergent-major dans la garde nationale. Après la capitulation, il devint un des orateurs les plus violents des clubs radicaux, en même temps qu'un membre actif du Comité central de la gsrde nationale. Nommé commandant du 64*bataiilon, il contribua en cette qualité à l'insurrection du 18 mars 1871, signa les affiches du Comité, défendit la butte Montmartre, et conclut la convention qui, duicommon accord des maires et du Comité central, fixait les élections communales au 26 mars. Au scrutin complémentaire du 16 avril, M. G. Arnold, porté dans le 18' arrondissement, fût élu par 5402 voix, puis nommé membre de la Commission de la guerre, dans laquelle il représenta particulièrement l'influence du Comité central. Il devint en effet, après l'arrestation de Cluseret et son remplacement par Rossel, le surveillant officieux du nouveau délégué, qui dut partager ses pouvoirs avec le Comité, cbargé exclusivement de Tadministration militaire. Arrêté peu de temps après la rentrée des troupes régulières à Paris, et conduite Versailles, il a été traduit devant le 3* conseil de guerre, et condamné, au mois de janvier 1872, à la déportation.

AENOULD (Arthur), membre de ht Commune de Paris, né à Dienze (Meurthe), le 7 avril 1833, ttstle fils de M. Edmond-Nicolas Arm)uld,qui fut professeur de littérature étrangère à la Sorbonne. Il fit ses études i Paris, débuta dans IHiministration comme employé à la préfecture de la Seine, 'f t quitta bientôt les bureaux de l'Hôtel-de- Ville pour la littérature. Defvenu secrétaire de la Revue ^ntUianale^ publiée par l'éditeur Charpentier,- dont ^son père avait été le collaborateurs, il écrivit en môme temps dans la Revue européenne et la Revue He V Instruction publique. Il passa de là à VOpûmn nationale f ou ses opinions libérales «accentuèrent, puis, en 1867, à VEvotjue, avec M. Clément Duvernois. Un arûcle publié dans ce journal, à propos des sergents de ville, lui valut nne première t^ondamnation, que sa collaboration "successiTe au Rappel, au Charivari^ à la Réforme, à Idi' Presse hftre, devait bientôt multiplier. La Foire tMx sottises, petit pamphlet paru entre temps, avait d'ailleurs rendu difficiles ses rap- "potis avec le parquet.

L'évolution des idées polilimies de M. A. Arnonld était complète, et, lorsqu'il fonda Ia Marseillaise •avec M. Rochefort, au mois de janvier J870, il s'était ralHé au socialisme radical. Dès la disparition de la Marseillaise, il fonda le Journal du Peuplêj qui vécut peu. Après la révolution du 4 septembre 1870, il collabora à YAvant-garde, fut nommé, le 25 septembre^ sous-bibliothécaire de la ville, devint ensuite adjoint au 4* arrondis-

sement, conserva ms fonetions jusqu'au 31 octobre, se présenta^sans -snccès aux élections -pour rAssemméenationale le 8 février f871. où il obtint cependant 6400& voix , et fut enfin élu membre de la Commune le 26 mars suivant, à la fois' dans le 4* et le 8* arrondissement. 11 opta pour le 4*, où il'était nommé par 8608 votants. Membre de la commission detp relations extérieures le 30 mars,

Suis de la commission des subsistances, il l^t élégué, le 9 avril, à la mairie du 4* arrondissemeût. Il vota contre la validation des élections à la majorité absolee des suffrages, contre la création du Comité de salut public, demanda l'abolition du secret, la destitution du dessinateur Pilottel, commissaire de police et directeur des beauxarts, convaincu de malversation, et fit partie de la minorité de la Commune qui déclara se retirer dans ses mairies respectives lorsque l'assemblée eut abdiqué entre les mains du Comité.

H. A. Amould a publié : Contes humoristi' ques (1857, in- 13) ; les Trois poètes, nouvelles (1859, in-18) ; Réranger, ses amts, ses ennemis et ses critiques (1864, 2 voL in-18); Isi Liberté des théâtres et VAssocittiion des auteurs dramatiques (1865, in-8*).

ARRAUtT ' (Henri) , chimiste fiançais, né à Joign7,en >804, émit lepremier Tidée de la neutralisation des ambulances sur les champs de bataille, et publia en 18Ç1, sous œ titre : Notice sur le perfectionnement du matériel des ambu» lances volantes (in-8*), une brochure à laquelle les articles de la convention internationale de Genève sont empruntés presque littéralement. Un Suisse s'étant attribué ou laissé attribuer l'initiative de cette proposition, Mme George Sand la revendiqua comme une iaée française, dans une lettre adressée à M. Arrault par la voie d'un journal. Frappé des inconvénients qui résultent de l'inhumation des corps, M. Arrault réclama à plusieurs reprises, pendant l'administration de M. ilanssmann, la l^meture des cimetières et l'adoption de la crémation. Nommé maire du 18* arrondissement de Paris, après le 31 octobre 1870, et remplacé, aux élections du 5 novembre suivant, par M. Clemenceau, il a été élu , le 23 juillet 1871, au premier tour de scrutin, membre du Conseil municipal de Paris pour le quartier des Grandes-Oarrières.

M. H. Arrault a publié : le Cultivateur tétéri^ naire (1858, in;;12); Tableaux synoptiques d^ hygiène, de miSdecine et de secours (18d5, m- 18).

ASSELINE * (Louis). — Après la révolution du 4 septembre 1870, nommé, par décret' du gouvernement de la Défense nationale, maire du 14* arrondissement (Montrouge), il fit preuve, dans ces fonctions nouvelles, d'une grande énergie et déplova une activité remarc[uableimur satisfaire aux nesoins d'une population pauvre,'exposée à tout Téffort du bombardement. Lors des élections municipales du 5 novembre , il fut élu maire du 14* arrondissement, au deuxième tour, par 4007 voix sur 5923 votants. Après la capitulation et lorsque le ravitaillement de Paris toX achevé, M. Asseline crut devoir donner sa démission (20 février 1871). Au scrutin du 8 février pour l'Assemblée nationale, il avait obtenu, sans être élu, 65821 voix, et figurait le 44*, dans l'ordre de recensement des votes, sur la liste du département de la Seine, qui ne devait nommer que 43 députés. Aux élections municipales du 22 juillet, porté tsandidat dans le quartier du Petlt- Montrouge il obtint une honorable minorité. Le 10 février 1872, il accepta la rédaction en chef du Peuple souverain, jusqu'alors dirigé par M. Pascal Duprat, mais, dix jours après, à la suite de

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dissentiments entre TA. Yalentin Simond, propriétairs du journal et le nouTeaa directeur, ce dernier se retira ayec ses amis.

M. Lonis Assdiine a fondé la Corfe8p9ndanee Uhérale, feuille d'information politique quotidienne, reproduite par plos de cent journaux de proTÎnce {avril IBTÎJ.

ASSBHBLiS NATi01?ALB rEANQAlSE. — k

la suite des élections générales et complémentaires des 8 lètrier et t juDIet 1S71, et de quelques autres élections partielles, la chambre sou- Teraine comprenait 737 membres^ non compris les députés démissionnaires de TAlsace- Lorraine. Plus de 900 ont des notices spéciales^ à leur ordre alphabétique dans la 4* édiuon du DicUonnaire , et dans le présent Supplémenu Ceux pour lesquels nous n^aTons pu recueilKr que des renseignements tardils ou insuffisants , sont portés dans le tableau suivant, où nous ayons cru devoir conserver les ressentants des ^ys cédés à la Prusse. — ED signifie Extrême droite; D, Droite; CD, Centre droit; CG, Centre gauche; G^ Gauche; et £G, Extrême gauche.

ÂBBmiB m Babrau (Bemard-Gabriel-Xavier, comte D*), né à Dax (Landes) , le 12 mars 1810; ancien conseiller général; élu, le 8 février 1871, représentant du Gers, le quatrième sur six, parl59iK)4 voix, et conseiller général pour le canton de Cazauoon le 8 octobre suivant. — D.

AB0vnx« (Auçuste-Ernest, vicomte d*), agronome j né à Pans, le 4 décembre 1819 ; élu, le 8 févner 1871, représentant du Loiret, le cinquième sur sept, par 32,509 voix. — E. D.

ÀGLOGOUB (Paul-Léon), grand industriel, né à Montdidier (Somme), le 19 janvier 1834 ; ancien officier d'état-major, colonel du 69* régiment de mobiles durant la guerre de 1870-1871 ; élu, le 8 février 1871 représentant de TAriége, le dernier sur cinq. — C. D.

Adam (Hercule-Gharles-Achille) , né à Boulo^e-sur-Her, le 39 novembre 1829 ; ancien conseiller général: consul de Belgique à Boulognesur-Mer; élu, le 8 février 1871^ représentant du Pas-de-Calais, le quatrième sur quinze, par 140944voix.— C. D.

AoHET (Eugène), élu, le 8 février 1871, représentant des Hautes-Pyrénées, le deuxième sur cinq, par 31 630 voix.— C. D.

Albrbcht (N...), msire de Schlestadt; élu, le 8 février 1871, représentant du Bas-Rhin, le troisième sur douxe, par 94091 voix sur 101,741 votants (Pays cédé a la Prusse).

ALEXAiinBB (Charles), publi ciste, né à Morlaix, le 23 août t82l ; élu, le 8 février 1871, ré-

S résentant de 3aône-et-Loire, le cinquième sur ouxe, par 67454 voix. — G.

Allemand (N..), élu. le 8 juillet 1871, représentant des Basses-Alpps, par 14401 voix sur 27718 votants, et conseiller géi^érâl pour le canton de Riez, le 8 octobre suivant.— G.

Allbrou (N...), éhi, le 8 février 1871, représentant des Côtes-du-Nord, le septième sur treize par 69171 voix, et conseiller général pour le canton d'Uzel, le 8 octobre suivant. — C. D.

Amt (N...)., né à Saincoins, le 17 janvier 1813; ancien conseiller cénéral ; élu, le 8 février 1871 , représentant du Cher, le cinquième snr sept, par 48,000 voix environ.— C. D.

André (Alfred), banquier. Au scrutin du 8 février 1871 pour FAssemblée nationale, il obtint & Paris, sans être élu, 50 959 voix sur 328 970 votants, et fut nommé, le 2 juillet suivant, représentantde la Seine, par 131 208 voix sur 290 823 votants.--G. G.

André (N....), maire d'Ars-sur-KoselIe ; élu, le Z février 1871, représentant de la Moselle, le

sixième sur neuf, par 45,154 voix. (Pays eedé à la Prusse.

Anisson-Duperron (N....), né à Paris, en 1829 ; élu, le 8 février 1871, représentant de la Seine- Inférieure, le septième sur seize, par 73 527 voix, et conseiller général pour le canton de Caudebec, le 8 octobre suivant.^ G. D.

Arbbl (N....), grand industriel, né vers 1827; élu, le 8 février 1871, représentant de la Loire, le huitième sur onze, par 47 704 voix. — C. G.

Akrazat (Eugène), maire de Lodève; élu, le 2 juillet 1871, représentant de THénuiU, par 51 683 voix sur 90 104 votan!s, et conseiller général pour le canton de Lodève, le 8 octobre suivant. — E. G.

AureaJON (N.... n'), élu, le 8 février 1871; représentant de la Haute-Garonne, le sixième sur dix, par 78,000 voix environ, et conseiller [général pour le canton de Revel, le 8 octobre suivant.

AoxAis (N.... D'), élu, le 8 février 1871, représentant de la Manche , le quatrième sur onze, par 71 122 voix.— D.

Atmé DB laGbeveéliârs (N....), élu, le 8 février 1871, représentant des Deux-Sèvres, le deuxième sur sept, et conseiller général pour le canton de Melle, le 8 octobre suivant. — D.

Babin-Chkvayb (N....), élu, le 8 février 1871, représentant de la Loire-Inférieure, le premier sur douze, par 71 603 voix. — G. G.

BAGNBtTX (N.... comte db), ancien conseiller

fénérai ; élu, le 8 février 1871, représentant de la eine- Inférieure , le huitième sur seize, par 73 398 voix, et conseiller général pour le canton de Pavilly, le 8 octobre suivant. — E. D.

Ballerot (Albert, comte db), ancien conseiller général; élu, le 8 février 1871, représentant du Calvados, le premier sur neuf, par 75000 voix environ, et conseiller général, pour le canton de Balleroy, le 8 octobre suivant; mort le 12 août 1872. — D.

Bals AN (Auguste), grand industriel ; élu, le 8 février 1871, représentant de Tlndre, le premier sur cinq, par 48 980 voix.— G. D.

Bambbrobb (Edouard-Adrien), médedn, né à Strasbourg, le 25 septembre 1825 ; élu, le 8 février 1871, représentant de la Moselle, le dernier sur huit, par 33 632 voix.— G.

Barascud (Hippolyte), né en 1820, maire de Saint- AfTrique et conseiller général ; élu, le 8 février 1871, représentant de 1 Aveyron, le premier sur huit, par 62321 voix. — C. D.

Bardon (N — ), manufacturier à Sarreguemines; élu le 8 février 1871, représentant de la Moselle, le dernier sur neuf, par 38206 voix, t^'ys cédé à la Prusse) .

Bastard (Octave, comte db), chef d'escadron d'état-major, né vers l832; ancien conseiller général; élu, le 8 février 1871, représentant du IiOt-et- Garonne, le cinquième sur six, par 55 266 voix, et conseiller général pour le canton de Bouglon, le 8 octobre suivant.---G. D.

Baucarnb-Lbroux (Louis), agriculteur, né à Roubaix, le 17 janvier 1817 ; élu, le 8 février 1871, représentant du Nord, le dix-neuvième sur vingt-huit, par 202549 voix.— C. D.

Bbau (Amédée), ancien conseiller général pour le canton de Laigle; élu, le 8 février 1871, représentant de l'Orne, le sixième sur huit, par 53443 VOIX,— G. G.

Beauvillé (N..., CAUVEL db), ancien conseiller général pour le canton de Rosières ; élu, le 8 février 1871, représentant de la Somme, le septième sur onze, et de nouveau conseiller général pour le canton de Rozières, le 8 octobre suivant.

BxNorr (Charles), maire de Verdun et ancien

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conseiller général; élu, le 8 février 1871, représentant de la Meuse, le deuxième sur six, par 24 044 voix sur 40 190 votants, et de nouveau conseiller général pour le canton de Verdun, le 8 octobre suivant. -^ G. G.

Benoit du Buis (N....)> élu, le 8 février 1871, représentant de la Haute-Vienne, le sixième sut sept, par 43 242 voix. — D.

Bergondi (Constantin), ancien conseiller général pour le canton de Saint-Sauveur ; élu, le 8 février 1871, représentant des Alpes-Maritimes, le deuxième sur quatre, par 14 619 voix, et de nouveau conseiller générai pour le canton de de Saint-Sauveur, le 8 octobre suivant. — G.

Bbrlbt (Edmond), élu, le 8 février 1871, représentant de la Meurtbe, le dernier sur sept, par 44495 voix. — G.

Bbbmond (N.... de), élu, le 8 février 1871, représentant du Tarn, le sixième sur sept. — C. D.

Bernard (Charles), élu, le 8 février 1871, représentant de TAin, le quatrième sur sept, par 55 872 voix sur 65 828 votants. — G.

Bert (Paul), professeur de physiologie à l'école pratique des hautes études, élu, le 9 juin 1872, représentant de TYonne, par 34827 voix sur 70541 votants.— G.

Besnàbd (Henri), agriculteur, né à Pontchartrain. le 12 septembre 1833; élu, le 8 février 1871, repréœntant de TEure, le septième sur huit, par 38 735 voix. — C. G.

Béthumb (N.... comte de), maire de Mézières; élu, le 8 février 1871, représentant des Ardennes, le dernier sur six, par 16 715 voix sur 48578 votants, et conseiller général pour le canton de Mézières, le 8 octobre suivant. — E. D.

Beubgbs (N.... comte de), ancien conseiller général pour le canton d'Andelot; élu, le 8 février 1871, représentant de. la Haute-Marne, le troisième sur cinq, par 35 109 voix, et de nouveau conseiller général du canton d'Andelot, le 8 octobre suivant. — D.

Bieh'^nOe (N....), avoué à Morlaix, ancien conseiller général; au, le 8 février 1871^ représentant du Finistère, le troisième sur treize, par 60370voix. — C. D.

BiLLY (N....), élu, le 8 février 1871, représentant de la Meuse, le troisième sur six, par 21 309 voix sur 40 190 votants, et conseiller général du canton de Spincourt, le 8 octobre suivant. — G.

Blin de Bourdon (N..... vicomte), né vers 1838; élu, le 8 février 1871, représentant de la Somme, le troisième sur onze. — D.

BofiL (N....), avoué à Wissembourg; élu, le 8 février 1871, représentant du Bas-Rhin, le cin- (;uième sur douze, par 65 697 voix sur 101 741 volants. (Pays cédé à la Prusse).

Boersch(N....), conseiller municipal de Strasbourg; élu, le 8 février 1871, représentant du Bas-Hhin, lie dixième sur douze, par 54 703 voix sur 101741 votants. (Pays cédé a la Prusse)

Bois-BoissBL (Anne -Marie -Hyacinthe comte de), magistrat, né à Alby, vers 1820; ancien conseiller général ; élu. le 8 février 1871, représentant des Côtes-du-^ford, le dixième sur treize, par 63 012 voix. — E. D.

BoissE (Adolphe), ingénieur civil, né à Rodez, le 16 septembre 1810 ; élu, le 8 février 1871, représentant de PAveyron, le deuxième sur huit, par ti9563 voix. — C. G.

BotfPARD (Henri), maire de 6ar-1e-Duc; élu, le 8 lévrier 187], représentant de la Meuse, le premier sur six, par 27561 voix sur 40 190 votants, et conseiller général pour le canlon de Bar-le-duc le 8 octobre suivant. — C. G.

BoNALD (N.... vicomte de), élu, le 8 février 1871, représentant de TAveyron, le troisième sur |

huit, par 59563 voix, et conseiller ffénéral pour le canton de Peyreleau, le 8 octobre suivant.

6oNNBT(Adrien), né à Bordeaux^ le 29 août 1820; président de la Société d'agnculture de la Gironde de 1862 à 1868; élu, le 8 février 1871, représentant de ce département, le neuvième sur quatorze, par 95446 voix. — CD.

Borbau-Lajanadib (N....), nu^strat, ancien conseiller général pour le canton Sud de Confolens; élu, le 8 février 1871, représentant de la Charente, le deuxième sur sept, par 52821 voix.

BoTTARD (Alphonse), né vers 1821; élu, le 8 février 1871, représentant de l'Indre, le dernier sur cinq, par 33 041 voix. — G. G.

BoucAU (Albert), élu, le 2 juillet 1871, repré- , sentant des Landes, par 37 436 voix sur 55 536 votante. — G.

BoDCHÉ (H.) et BoDCHBR né à Rostrenen (Côtes-du-Nord), le 4 septembre 1827 : ancien maire d3 Pcntivy; élu, le 8 février 1871, représentant du Morbihan, le sixième sur dix. — D.

BoucBET (Paul-Emile-Brutus), avocat, né à Embrun (Hautes-Alpes), le 28 décembre 1840, inscrit au barreau de Marseille en 1862; candidat au conseil d'arrondissement en 1867; nommé en 1870; substitut du procureur de la République à Marseille, en 1870^ démissionnaire le 23 mars 1871; élu, le 7 janvier 1872, représentant de ce département, par 47 513 voix ; nommé, lors du renouvellement des conseils généraux, le 8 octobre 1871, conseiller général des Bouches-du-Rhône, pour le cinquième canton de Marseille. — B. G.

BouiLii (N.... comte de), vice-président de la Société des agriculteurs de France, officier de la Légion d'honneur; élu. le 8 février 1871, représentant de la Nièvre, le cinquième sur sept. — E. D.

BouiLLiER (Auguste), publiciste, né à Roanne, en 1833 ; élu, le 8 février 1871, représentant de la Loire, le quatrième sur onze, par 48 629 voix.

BouLLiBR DE BLANCHE (N....), élu, le 8 février 1871, représentant de la Mayenne, le dernier sur sept, par 60 751 voix. — D.

Bourgeois (N....), médecin, né en 1827: ancien conseiller général ■ élu, le 8 février 1871, représentant de la Vendée, le quatrième sur huit, par 59 748 voix, et conseiller général pour le canton de Mortagne-sur-Sèvre, le 8 octobre suivant. — D.

BoTER (Ferdinand), né vers 1826, ancien bâtonnier de Tordre des avocate de Nîmes; élu, le 8 février 1871, représentant du Gard, le cinquième sur neuf, par 54522 voix. — E. D.

Bradant (N....), né en 1814, ancien maire de Cambrai; élu, le 8 février 1871, représentant du Nord, le septième sur vingt-huit, par 207 946 voix,

Brblat (N....), élu, le 2 juillet 1871, représentant de la Seine, par 98248 voix sur 290823 votante. — E. G.

Brbton (Paul), industrie], né à Grenoble, en 1806; élu, le 8 février 1871, représentant de l'Isère, le quatrième sur douze, par 61 780 voix. — G.

Brkttes Thurin (Auguste, comte de), né à Toulouse, en 1829; élu, le 8 février 1871, représentant de la Haute-Garonne, le huitième sur dix.

Brice (Marc-Antoine), agriculteur, né à Champigneulles, vers 1806; élu, le 8 février 1871, représentant de la Meurthe, le troisième sur sept, par 52 675 voix. — G.

Bridieu (Fiançois-Henri-Antoine, marquis de), né à Loches, le 7 janvier 1804; secrétaire général de la prélecture du Calvados jusquen

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juillet 1830, et conseiller général d'Indre-et-Loire, depuis 1848; élu, le 8 février 1871, représentant de ce département, le quatrième sur six, par 50157 VOIX, et conseiller général pour le canton de Loches, le 8 octobre suivant; mort en 1872. — D.

Bbigode (N.... db], né vers 1814, commandant d'un bataillon ae mobiles durant la guerre de 1870-1871; élu, le 8 février 1871, représentent du Nord, le dix-huitième sur vingt-huit, par 203 255 voix. — C. D.

Bbobt (Louis-Auguste), publiciste, né à Bourff- Saint- Andéol, le 31 décembre 1811; élu, le 8 février 1871, représentant de l'Ârdèche, le deuxième sur huit, par 44673 voix. — C. D.

Brousses (Fortuné), élu, le 2 juillet 1871, représentant de TAude, par 34830 voix sur 60306 votants, et conseiller générai pour le canton de Limoux, le 8 octobre suivant — E. G.

Brun (Charles-Marie), ingénieur de la marine, officier de la Légion d'honneur; né à Toulon, le 22 novembre 1821; éla, le 8 février 1871, représentant du Var, le premier sur six, par 39877 voix. — E. G.

41 505 voix sur 65 828 votants. -- E. D.

Brtas (Charles-Marie,, comte db), né à Parif, le 3 octobre 1820; conseiller général en 1848 et représentant à TAssemblée nationale de 1849; élu, le 8 février 1871, représentant du Pas-de-Calais, le quatrième sur quinze, par 136483 voix.

Buée (Jean Louis), né le 15 mai 1811; maire d'Elbeuf , conseiller général en 1870 ; élu^ le 8 février 1871, représentant de la Seine- Inférieure, le cinquième sur seize, par 73 363 voix. — G.

Buisson (Jules), né à Carcassonne, en 1822; élu, le 8 février 1871, représentant de TAude, le premier sur six, par 35 464 voix. — C. D.

BussoN - Du VIVIERS (N....), né à Gourdemanche, le 28 juin 1832: ancien conseiller sénérai; élu. le 8 février 1871 , représentant de la Sarthe, le cinquième sur neuf, par 53 008 voix.

— CD

Caillaux (Eugène), ingénieur des ponts et chaussées, né à Orléans, vers 1823; élu, le 8 février 1871 , représentant de la Sarthe, le sixième sur neuf, par 50 508 voix. — C. B.

Garbonnier de Marzac (N ), ancien conseiller général; élu, le 8 février 1871, représentant de la Dordogne, le cinquième sur dix, par 76 311 voix. — C. D.

Carquet (François), jurisconsulte, né à Moutiers, en 1810 : député au parlement sarde depuis 1848 jusqu'à rannexion de la Savoie; conseiller général jusqu'en 1862; élu, le 8 février 1871, représentant de la Savoie, le premier sur cinq, par 20 527 voix sur 38 375 votants , et conseiller général pour le canton du Bourg-Saint-Maurice, le 8 février suivant. — E. G.

Carron (N....},né à la Guadeloupe, vers 1833; ancien officier ; lieutenant-colonel de gardes mobiles durant le siéae de Paris; élu, le 8 février 1871. représentant d'Ille-et- Vilaine , le quatrième sur douze, par 90277 voix. — D.

Castbllane (Antoine-Boniface, marquis de), né le 12 mai 1844; ancien conseiller général; commandant d'un bataillon de mobiles durant la guerre de 1870-1871 ; élu, le 8 février 1871, représentant du Cantal, le deuxième sur cinq, par 24 946 voix, et conseiller général pour le canton de Marcenat, le 8 octobre suivant. — D.

Castelnad (Albert), banquier, élu, le 2 juillet 1871, représentant de l'Hérault/iMir 50 589 voix sur 90 104 votants, et conseiller général pour le pre-

mier canton de Montpellier, le 8 octobre suivant.

Gazenove de Pradine (Edouard de), élu, le 8 février 1871, représentant du Lot-et-Garonne, le quatrième sur six, par 55 283 voix. ~ E. D.

Gazot (Théodore -Jules -Joseph), né à Alais (Gard) le 1 1 février 1821 ; docteur en droit, répétiteur de droit à Paris, inscrit au tableau des avocats en 1859 ; candidat républicain dans le Gard aux élections de 1869; secrétaire général du mi^ nistère de l'intérieur après la révolution du 4 septembre, suivit à Tours et à Bordeaux la délégation du gouvernement; élu, le 2 juillet 1871, représentant du Gard, par 52 949 voix sur 97 257 votants, et conseiller général pour le canton d'Anduze, le 8 octobre suivant. — E. G.

Chadois (Paul nE), né à Saint-Barthélémy (Lotet-Garonne), en 1830; ancien officier, nommé chef de bataillon, puis colonel de mobiles, et officier de la Légion d'honneur pendant la guerre de 1870-1871; élu, le 8 février 1871, représentent de la Dordogne, le premier sur dix, par 80 152 voix. — C. G.

Chamaillard (N.... de), né à Huelgoat, en 1822 ; élu. le 8 février 1871, représentant du Finistère, le troisième sur treize, par 58 307 voix

Champ AQNT (Henri, vicomte de), né le 17 juin 1831; conseiller général en 1870; élu, le 8 février 1871, représentant des Côtes-du-Nord ^ le quatrième sur treize, par 78881 voix, et conseiller général pour le canton de Perros-Guirec, le 8 octobre suivant. — E. D.

Champvallier (John- Alexandre-Edgar Dumas de), né à Saint-Pierre (Martinique), vers 1827; conseiller général depuis 1864; élu, le 8 février 1871, représentant de la Charente, le quatrième sur sept, par 48 462 voix, et conseiller général pour le canton de Champvallier, le 8 octobre suivant. — D.

Chaper (Camille-Eugène), né à Grenoble, le 17 janvier 1827; ancien officier du génie; élu, le 8 février 1871, représentant de l'Isère, le onzième sur douze, par 52 075 voix. — C. D.

Chardon (N....), né à Bonnenlle, en 1828; ancien conseiller général ; élu, le 8 février 1871, représentant de la Haute-Savoie, le deuxième sur cinq, par 26 440 voix , et conseiller général pour le canton de Bonneville, le 8 octobre suivant.

Charreyron (Gédéon), magistrat; élu, le 8 février 1871, représentant de la Haute- Vienne, le cinquième sur sept, par 43 107 voix ; mort en 1871. —CD.

Chatelin (N....), né à Azay-Ie-Rideau (Indreet-Loire), le 12 mars 1815; élu, le 8 février 1871, représentant de Maine-et-Loire, leisinquième sur onze, par 100067 voix. — D.

Chauffour (Louis), élu, le 8 février 1871, représentant du Haut- Rhin, le cinquième sur onze, par 53 599 voix. (Pays cédé à la Prusse.)

Cheguillaume (N....), grand industriel ; élu, le 8 février 1871. représentant de la Loire- Inférieure, le deuxième sur douze, par 71375 voix.

Chbrpin (N....). avocat; élu, le 2 juillet 1871, représentant de la Loire , par 46 489 voix sur 76 134 votants, et conseiller général pour le canton de Saint-Haon-le-Ch&tel, le 8 octobre suivant.

Chesnelokg (N.... nE), élu. en 1869, au second tour, comme candidat oificiel, député de la 2* circonscription des Basses-Pyrénées, par 17 358 voix sur 29 447 votants, contre 12 019 voix données à M. Louis La Caze, candidat indépendant; nommé, le 7 janvier 1872, représentant du môme département à l'Assemblée nationale, par

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40 66B voix snr 72 993 TOtsnts, contre 31 599 Toix, obtenues par M. le marquis de Noailles, candidat républicain; élu, le 8 octobre 1871, conseiller général du département des Basses-Pyrénées pour le canton d'Orthez. — CD.

GiNTRS (N , comte de), ancien député; ancien conseiller général, élu, le 8 février 1871, représentant d'Ille-et-Vilaine , le huitième sur douze, par 87999 voix. — E. D.

Gladdb (Camille), élu, le 8 fénier 1871, représentant de la Heurthe, le cinquième sur sept, par45916 Yoiz.^G.

Glàodr (Nicolas) , grand industriel, né à Celles-sur-Plaine. en 18î3; élu, le 8 fèmer 1871, repréientant des Vosges, le troisième sur huit, par 30 505 voix, et conseiller général pour le canton de Saulxures, le 8 octobre suivant. — 6.

Glémert (Pierre-Léon), avocat à la Cour de cassation, né à Orsennes (Indre), le 30 octobre 1829 ; ancien conseiller général en 18G9 ; élu, le 8 février 1 871 , représentant de l'Indre, le quatrième sur cinq, par 37 904 voix, et de nouveau conseiller général pour le canton d'Aigurande, le 8 octobre suivant — C. D.

Clerc (N....), maire de Valence; élu, le 2 juillet 1871 , représentant de la Drôme, par 46 488 voix sur 65865 votants.— G.

Glercq . (Louis de), ancien conseiller général ; élu, le 8 février 1871, représentant du Pas-de- Calais, le huitième sur quinze, par 135502 voix, et de nouveau conseiller général pour le canton de Carvin, le 8 octobre suivant. —CD.

Colas (N....), élu, le 8 février 1871, représentant du département de Gonstantine, par 3845 voix. — B, G.

GoLOHBBT (Anatole ve), né à Langogne, le

7 s^tembre 1833 ; ancien conseiller général ; élu, le 8 février 1871, représentant de la Lozère, le premier sur trois, par 14218 voix sur 25500 votants environ, et de nouveau conseiller général pour le canton de Langogne, le 8 octobre suivant. — D.

GovBAïuEn (N..., de), né à Lauzerte (Tamet-Garonne), le 7 mars 1813; ancien officier de marine: officier de la Légion d'honneur; colond d*une légion de garde nationale moUlisée durant la guerre de 1870-1871: élu, le 8 février 1871, représentant de Tlsère. le septième sur douze, par 58634 voix, et conseiller général pour le canton de Pont-en-Royans, le 8 octobre suivant. — G.

CoMBiER (Charles-Louis), ingénieur, né à Aubenas, le 21 juillet 1819; élu, le 8 février 1871, représentant de TArdèche, le troisième sur huit, par 44384 voix. — E.D.

CoNTAUT (Charles-Gaspard), né à Épinal, le 11 janvier 1802: conseiller eénéral de 1848à 1852 ; maire de Neufchftteau en 1848 et en 1870; éla, le

8 février 1871, représentant des Vosges, le sixième sur huit, par 22711 voix. — E. G-

CosTA nE Bbaur EGARD (Albert, marquis de), né à la Motte, en 1835; conseiller général depuis 1864 ; commandant d'un bataillon de mobiles pendant la guerre de 1870- 1871; élu, le 8 février 1871, représentant de la Savoie, le dernier sur cinq, par 19339 voix sur 38375 votants. — E. D.

GoTTB (Paul), industriel; nommé préfet du Var après la révolution du 4 septembre, élu conseiller général de ce département pour le canton de Salemes, le 8 octobre 1871, puis représentant du même département à l'Assemblée nationale, le 7 janvier 1872, par 30176 voix, sur 46320 vo- ▼ants. — E.G.

voix sur 65 828 votants. — C. G.

GODRCELLE (Joles), anôen conseiller général;

élu, le 8 féfvrier 1871, représentant de la Hauta- Saône, le dernier sur six, par 16034 voix. — G. D.

Crbspin (N....), élu, le 8 février 1871, représentant du Loiret, le quatrième sur sept par 37 180 voix, et conseiller général pour le canton Ouest d'Orléans, le 8 octobre suivant. — G.

Crussol (N.... duc DE), élu, le 8 février 1871, représentant du Gard, le troisième sur neuf, par 56729 voix, et conseiller général pour le canton d'Uzès, le 8 octobre suivant. — G. D.

Ctthit (N....), ingénieur des Ponts et chaussées, élu, le 8 février 1871, représentant de la Loire, le septième sur onze, par 47 831 voix« — G.

Daodenet (Jacques-Adolphe), né en 1801, ancien magistrat ; officier de la Légion d'honneur; député sous Louis-Philippe, premier président de la cour d^Orléans en 1848; membre du conseil général des Basses-Pyrénées, pour le canton de Saint-Palais, sous l'empire ; élu, le 8 février 1871, représentant de ce département, le dernier sur neuf, par 39656 voix, et de nouveau conseiller

général pour le canton de Saint-Palais, le 8 octore suivant — G. D.

Dacttilbon-Lasselte (N....), élu, le 8 février 1871, représentant au Tarn, le premier sur sept, par 59099 voix.— G. D.

Daron (N....), élu, le 8 février 1871, représentant de Sa6ne-et-Loire.le neuvième sur douze, par 59 197 voix, et conseiller général pour le canton de Saint-Germaia-du-Plain , le 8 octobre suivant. — G.

Dattmas (Augustin), né à Toulon. le 25 mai 1826; condamné politique, et détenu dix ans à Belle- Isle et au Mont-Saint-Michel; élu, le 2 juillet 1871, représentant du Var, par 29 045 voix, sur 50 8 1 2 votants. — B. 6.

Dauphinot (Jean-Simon), grand indnstriel, né à Reims, le 24 janvier 1821 ; maire de Reims et conseiller général depuis 1868; élu, le 8 février 1871, représentant de la Marne, le dernier sur huit, par 33288 voix. —G. G.

Dadsssl (Philippe) , né à Périgneux, le 22 mars 1813; conseiller général depuis 1848; élu, le 8 février 1871 , reprâentant de la Dordogne, le troisième sur dix, par 77344 voix, et de nouveau conseiller général pour le canton de Saint- Pierre de Chignae, le 8 octobre suivant. — CD.

Decazes (Cnarles-Jean-Joseph-Louis, baron), ancien conseiller général; élu, le 8 février 18T1 , représentant du Tam^ le cinquième sur sept, par 54000 voix environ. — G. D.

Dblacotir (N....), né à Paris, en 1826; conseiller général depuis 1857; élu, le 8 février 1871, représentant du Calvados, le quatrième sur neuf, par 71 000 voix environ, et de nouveau conseiller général pour le canton de Creully, le 8 octobre suivant. — G. D.

Delacroix (Jacqoes-Jules), né à Chartres, en 1807; nommé maire de cette ville aprè^ la Révolution du 4 septembre-; élu, le 8 février 1871, représentant d'Eure -et -Loir, le premier sur six, par 46362 voix, et conseiller général pour le canton Nord de Chartres, le 8 octobre suivant. — G.

Delavau (Henri), né le H octobre 11)14; éhi, le 8 février 1871, représentant de Maine-elLoire, le troisième sur onze^ par 101 166 voix. — C. D.

Dblille (Louis -Etienne Jaarit-), né le 24 février 1825; ancien maire de Guéret; ancien conseiller général; élu, le 8 février 1871, représentant de la Creuse , le premier sur cinq, par 37 542 voix. — C. D.

Dblorib (Achille)^ né vers 1830^ ancien avocat à la Cour de Pans; nommé préfet du Calvados après la Révolution du 4 septembre^ élu représentant de ce département, le 8 févner 1871. — G.

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Dbnormahdtb (Louis-Jules-Ernest), aroué près le tribunal de première instance de la Seine. Au scrutin du 8 février 1871 pour TÂssemblée nationale, il obtint, à Paris, sans être élu, 58676 voix sur 328 970 Totants ; nommé, le 2 juillet suivant, représentant de la Seine^ par 10589 voix sur 390823 votants, — C. D.

Depbtrb (Octave) , élu. le 8 février 1871 , représentant de la Haute-éaronne, le neuvième sur dix. — D.

DKRBOifAUCotmT (Tules) , manufacturier, matre de Roubaix, et conseiller-gènénll du Nord; élu, le 7 janvier 1872j représentant de ce département. ; Son élection ayant été annulée, il a été réélu, le 9 juin 1872, par 126 588 voix sur 216065 rotants. — G.

Dbs Bassatn s db Richrm ont (N...., comte), élu, le 8 février 1871, représentant de Plnde française. — B. D.

Dbsbons (Anatole), né à Ju-Bdlloc (G«n), rers 1832; élu, le 8 février 1871, représentant des flautes-'Pyrénées, le troisième sur cinq, par 30 191 voix. — C. G.

Dbschange (Félix), né en 1834; élu, le 8 février 1871, représentant de la Moselle, le septième sur huit, par 42 665 voix. — G.

Dbstardins (Albert), jurisconsulte, agrégé à la Faculté de droit de Paris, né vers 1836; élu, le 8 février 1871, représentant de l'Oise, le troisième sur huit, par 48894 voix sur 73 957 votants. — C. D.

Des Rots (Emest-^Gabriel. marquis), né à Paris, le 4 avril 1836; élu, le 8 février 1871, représentant de la Seine-inférieure, le neuvième sur seixe , par 72949 voix. — C. D.

Dezanrbau (Tbéobald), né à Nantes, vers 1821 ; élu, le 8 février 1871, représentant de la Loire > Inférieure, lé neuvième sur onze, par 67 66ft voix. — E.'D.

DnHiBAGH (N...., comte de), élu, 16-8 février 1871, représentant du l^as^de-Galais, le septième «ir quinze, par 135900 voix. — - E. D.

DiBTZ-MONiN (N...0> obtint, à Paris, sans être élu, au scrutin du 8 février 1871, jpour l'Assemblée nationale. 37 436 voix sur 326 970 votants; nommé, le 12 juillet suivant, représentant de la Seine par 120280 voix. — C. G.

Doré-Grasun (Edmond), né à Nantes, le 19 novembre 1820; élu^ le 8 février 1871, représentant lie la Loire- Inférieure, le troisJèmcsuT douxe, par 70 747 voix. — C. D.

DoRNÊs (N....). directeur de la saline de Sarrelbe; élu, le 8 lévrier 1871, représentant de la Moselle, le quatrième sur neuf, par 47572 voix (Pays cédé à la Prusse.)

DOUJT (K....). élu, le '8 février 18T1, représentant du Pas-ae-Galais, le cinquième sur quinze, par 187 «68 voix. — C. D.

DouHET (N...., comte ide), élu, le 8 février 1871, représentant du Puy-de—Ddme, le neuvième sur onze , par 41 166 voix sur 96 000 votants. — D.

DrCo (Amaury-Presper- Marie), avocat è ia Cour de Paris, né i Rennes , le 7 décembre 1829, gendie de M. Gamier- Pages ; condamné, dans le procès des 13 en 186^; Tun des secrétaires du Gowemement'de la Défense nationale, après le 4 septembre 1870; élu, le 2 juillet 1871, représentant du Yar, par 29 748 voix, sur 50812 votants. — E. G.

Drouin (N....), ancien président du 'tribunal de commerce de la Stine; élu, le 2 juillet 1871 , représentant de la Seine, par 95766 voix sur^290823 votants. — C. G.

Dubois (François-Auguste), né à Array^le-Duc, le 28 mars 1814; nommé maire de Dijonaprès la révolution du 4 septembre; élu, le 8 février 1871,

représentant de la Côte-d'Or, le premier sur huit par 64751 voix, et conseiller général pour le canton d'Amay-le-Duc, le 8 octobre suivant. — G.

Du Breuil de Saint -Germain (Albert) > né vers 1822; ancien sous-préfet; élu, le 8 février 1871, représentant de la Haute-Marne, le dernier sur cinq, par 20905 Yoix, et conseiller général pour le canton de Longeau, le 8 octobre suivant. — CD.

Du Geaffaut (N...., comte), ancien conseiller de préfecture; ancien représentant à l'Assembléa nationale de 1848; élu, le 8 février 1871, représentant des Basses-Alpes, le deuxième sur trois, par 13 3i4 voix. — D.

Du Cbàtel (Charles- Jacques-Marie Tannegut, comte), né à Paris, le 19 octobre 1838; élu, le 8 février 1871 , représentant de la Charente -Inférieure, le troisième sur dix , par 70 600 voix envi- Ton, et conseiller général pour le canton de Mirambeau, le 8 octobre suivant. — C. G.

DocuiNO (Pïançois). publiciste; chevalier de la Léfcion d'honneur ; élu, le 8 février 1871, repré- ^sentant des Hautes-Pyrénées, le dernier sur cmq, par 15718 voix.— G.

DuFAUR (Xavier), élu, le 8 février 1871 , représentant des Basses-Pyrénées, le huitième sur neuf, par 40 587 voix, et conseiller général pour le 'Canton de Navarrenx, le 8 octobre suivant. — CD.

DupouR (Jean), né à Issoudun, vers 1821 ; notaire à Paris depuis 1848; ancien maire du 2* arrondissement de Paris ; élu, le 8 février 1871, représentant de Plndre , le troisième sur cinq, par 39 070 voix ; et conseiller général pour le canton de Levroux, le 8 octobre suivant. — C D.

Ddmarnat CN....), élu, le 8 février 1871, représentant du Fmistère , le quatrième sur treize, par 58 023 voix. — D.

DuHON (N....), agriculteur, ancien élève de TEcole polytechnique, ancien conseiller général; élu, le 8 février 1871, représentant du Gers, le deuxième sur six, par 59621 voix. — E, D.

DupARC (François), bAlonnier de Tordre des avocats d'Annecy ; élu, le 8 février 1871, représentant de la Haute-Savoie, le deuxième sur cmq, par 22191 voix. — E. G.

DupiN (Félix), élu, le 8 février 1871, représentant de THérault, le troisième sur huit, par 50 418 voix. — D.

Dupont [de TEure] (Charles), né à Rougepériers; élu, le 8 février 1871, représentant de l'Eure, le dernier sur huit, par 34895 voix. — Mort à Paris le 9 janvier 1872. — C G.

Dupont (N....), élu, le 7 janvier 1872, représentant du Nord. — D.

DupoRTAL (Jean-Charles-Louis-Eugène), né à Bellême, le 10 mai 1813 ; ancien bfttonnier de Tordre des avocats de Mortagne ; élu, le 8 février 1871, représentant de TOme, le septième sur huit, par 49 824 voix, et conseiller général pour le canton de PervencnèreSjle 7 octobre suivant.— C D.

DupuT (Jean). ancien instituteur primaire; élu, le 2 juillet 1871 ,< représentant de la Drôme, par 46483 voix sur 65 865 votants. — E. G.

DuREAULrfN....), élu, le 8 février 1871, représentant de Sadne-et-Loire, le troisième sur douze, par 69 490 voix. — G.

DussAUSSOY (N....), grand industriel, né vers 1826; élu, le S février 1871, représentant du Pas^le-Calais, le onzième sur quinze, par 133 149 voix. — C. D.

BovEBOiER DE Hauranne (Emcst)^ 'fils de Thomme d'État de ce nom; élu, le 2 juillet 1871, représentant du Cher par 32093 voix sur 61 891 votants. ^ G.

•Ernoul (Edmond), né à Loudun, le 5 août 1829 ; ancien bâtonnier de Toidre des avocats de

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