BAVE
tou , coloré par lo santal rouge. 11 a beaucoup d'analogie avec le baume de Geneviève. il a été recommandé dans la phthisie pulmonaire.
BAUME DE LA MECQUE. VOtJ. T LKtUF.MHINE DE JUDÉE.
baume kebval ou nkrvin, formé de moelle de b0M|f purifiée , de t*eurre ou huile concrète du muscade , d’huile volatile de romarin , de camphre , de bauino de Tolu , d’alcool. Un le regarde comme propre à fortifier les nerfs et l’on s’en sort en frictions contre les douleurs rlniinatit.ru. dos et les eutorses. baume ouodkldoch. Voy. opodeldoch.
baume du pekou : il est fourni par le Myroxylon peruiferum , arbre de la famille des Légumineuses, indigène an Pérou cl au Mexique. Ou distingue le baume d'incision, le baume en roque, 1 c baume dura u sec, et le f uni me de lotion. Il unirait autrefois dans la composition des pilules de Morton , prescrites contre la phthisie pulmonaire; U est peu employé auj.
baume DU samaritain. onguent que l’on prépare en faisant bouillir à petit feu parties égales d'huile et do vin : on l’emploie dans les ulcères douloureux. C’est, dit-on, celui qu'employa le Samaritain de l'Evangile.
BAUME de souire , dissolution d’une partie de Heurs de soufre dans quatre parties d une huile essentielle. — Le B. de soufre anisé, ainsi appelé parce que l’huile d'anis entre dans sa composition, a une belle couleur rouge; on l’employait autrefois comme stimulant et earmiuatif. Le B. de soufre térébenthiné , préparé avec riiuile essentielle de térébenthine , était employé dans les maladies des reins et de la vernie.
baume de tolu : il est fourni par le Myroxylon toiuiferum , qui vient dans les environs de Tolu, prés de Carthaucne (Amérique du S.). Il est solide, sec et cassant, dune couleur fauve clair, demi-transparent; son odeur est suave et agréable. On en fait un sirop « t des tablettes fort usités contre le rhume et les catarrhes; les parfumeurs l’emploient fréquemment.
baume tranquille , huile d’olive tenant en dissolution certains principes de plantes narcotiques (belladone , jusquiame, pavot, stramonium, etc.) et de plantes aromatiques (menthe, lavande, absinthe, nie, sauge, etc.), avec du mucilage. On l'emploie en frictions comme calmant.
BAUME VEUT DE METZ 011 DE FEUILLET, Composé de
plusieurs huiles fixes, tenant en dissolution du souscarbonate do cuivre, du sulfate do ziuc , de la térébenthine, de l'aloès, et les huiles essentielles de genièvre et de trirofle ; U est vert et caustique. Oo l'emploie pour hâter la cautérisation des ulcères fongueux.
baume de vie d'hoffmann , teinture excitante, composée d'ambre gris et d'huiles volatiles dissous dans | l'alcool; ou l’emploie à l’interieur et a l'extérieur.
baume, en provençal, signifie grotte, caverne , de là le nom de baume donné à plusieurs lieux, no- I t.xmment A la Ste-Baume (Var), où, dit-on, sainte Madeleine vint finir sa vio.
BA LIMIER. Voy. balsamieb.
BAVAROISE , boisson diversement composée, n'était, dans l’origine, autre chose que du thé et du lait chaud dans lequel on mettait au lieu de sucré du si- I rop de capillaire. Elle fut mise & la mode au commencement du dernier siècle par des princes de Bavière qui, se trouvant à Paris, allaient souvent pren- I dre le thé au café Proeope. — On fait égalcmeut des
I bavaroises à l'eau simple, uu café, au chocolat, etc.,
mais toujours en sucrant avec dü sirop de capillaire.
I C’est une boisson agréable , qui adoucit et diminue l la toux, favorise la transpiration et procure le som- I me il. On la prend le plus souvent par pur agrément.
BAVE, salive éctimeuse, épaisse et visqueuse qui i sort involontairement de la bouche, surtout chez les I enfants et les vieillards. On appelle aussi bave 1*6- I cume quelquefois liquide, sanguinolente et mêlée de I mucosités, qui s'échappe de la bouche dans cer- , laines maladies, comme dans l’épilepsie, i'hydro- ) phobie ou rage, la salivation mercurielle, etc.