BEAU
BAYADÈRES (du portugais bailadeira. danseuse), femmes iudienues (lui culLiveul le chant et la danse. Voy. le Dict. umv. d'Hixt. et de Géoar. BAÏONNETTE. Voy. baïonnette.
BAYOQUE. Voy. BAioquE.
BAZAR , mot jiersaii qui équivaut à ceux de marché, de magasin. En Orient, les bazars sont des édifice* publics, des dépôts de marchandises, tantôt découverts, tantôt sur-moulés de toits ou de coupoles, distribués eu magasins et eu étages où l’on vend toutes aortes de produits, et môme des esclaves. Le bazar de Tauris, en Arménie, renferme 15,000 boutiques. En Europe, on a donné récemment le même nom à des monuments ayant uue destination analogue.
BDKLLAIRES (du grec bd allô , sucer), famille de vers intestinaux apodes, qui se meuvent au moyen de ventouses placées aux deux extrémités du corps, comme dans les sangsues.
RUELLE , Jidel/a, genred’Acaridcs,à8picds,qui auu suçoir avancé pour bouche, 4 yeux, des palpes allongées , les pieds postérieurs plus longs, le corps inou , rouge ; elles se tiennent sous les pierres, sous les écorces d arbres, dans la mousse. — Voy. sangsue.
HUELI.Il M (du grec bdeilion) , gomme résine provenant d’une espèce de Balsumodcnd ron t qu'on trouve en Afrique, dans Elude cl l’Arabie. bdellium, qui ressemble à la myrrhe, se rencontre dans la commerce en masses ou eu grains arrondis, d'un rouge foncé, opaques, lnisauts, cassants, d'une odeur particulière, d une saveur amere ; il répand en brûlant uue odeur assez agréable, ce qui le fait prescrire en fumigations daus les affections spasmodiques, etc. Les médecins l’appliquent quelquefois à l'intérieur comme résolutif et émollient. Dioscoride et Pline en font déjà mention.
BDELLOMETRE (du grec bd al là, sucer, et métrou, mesure), instrument destiné à remplacer les sangsues, li sc compose d’une pompe ou ventouse, armée de lancettes ou scarificateurs, et graduée afin de mesurer la quantité de sang que l’on retire do la plaie. Un en doit l’invention au docteur Sarlaudierc (1819) Bien que cet instrument ait été souvent modifié et perfectionné, on en fait encore peu d’usage.
BEATIHCATION (du latin beatus, bienheureux, et facere, faire), acte par lequel le pape déclare que l’Ame d'uno personne qui a vécu saintement jouit dans le sein de Dieu du bonheur éternel ou béatitude, et permet de lui rendre un culte religieux. But acte ne peut avoir lieu que 50 ans après la mort de la personne. La béatification ne doit |kik être confondue avec la canonisation ; les honneurs qu'on rend aux béatifiés sont toujours provignireset limitésquant aux lieux et aux personnes. L'origine de la béatification remonte a Alexandre 111. On doit au pape Benoit XIV un traité I)e senorum Dei U-ati beat loue.
BEATITUDE, en latin beatitudo, état des bienheureux dans la vie éternelle. — Les théologiens distinguent la B. objective, qui est Dieu même, et la B. formelle, qui consiste dans la connaissance, l'amour de Dieu ot la joie de le voir et de l'aimer. Us appellent B. surnaturelle la possession de la grâce et des vertus surnaturelles qui disposent le juste au bonheur éternel, et l'assemblage des biens que la nature ne peut acquérir par ses propres forces. — Un nomme B. évangéliques les huit maximes qui servcntd’exorde au discours de J.-C. sur la montagne, et qui renferment l’abrégé de sa morale (S. Matthieu, ch. 5, v. 3 et suit. ). On sait que ces maximes commencent par ces mots : a Heureux ( beati ) les pauvret d’esprit, parce que le royaume des deux est à eux. » Do Là leur nom.
BEAU. Les philosophes ont disputé à perte de vue sur la nature du beau : les uns, se contentant de le dé!inir«par l’impression qu'il produit sur nous , disent que le beau est ce qui pi ait; les autres, prétendant découvrir l'essence même du beau, n’y voient, •vee Platon, qu'un reflet de C idéal, que la s pl en-