CAVA
donnerrcllc cauliéncmols e’cst A titre c!c réciprocité. • CAUTIONNEMENT. Oii appelle ainsi et l'acte 'par lequel on s’oblige pour un autre, et le gage que Ton demie comme nantissement d'une promisse ou pour garantie d'une gestion . Tous les comptables, ainsi que certains officiers ministériels (avocats au conseil et à U cour de cassation . avoués, notaires, commissairespriseurs, agents de change, greffiers, huissiers, gardes du commerce), sont tenus de verser un cautionnement dans 1rs caisses publiques ; l'importance de ce cautionnement varie selon la nature des fonctions; U produit un intérêt de 3 0/0 (loi du 4 août 1844). — Imposée dés les temps les plus anciens aux employés de« fermes du roi, l'obligation du cautionnement a été appliquée par un arrêt du 17. février 1799 à toutes les parties des finances; la loi du 28 avril 1816 l’a étendue aux officiers ministériels.
cadtionsemkmt des joumuox. Voy. joubjsaux.
CAVAGNOLE (de l’ilallcn cavqfolat napne, serviette), jeu de hasard qui a été apporté de Gènes en France vers le milieu du xviu* siècle, et qui consiste en une espèce de loto composé de petits tableaux à cinq cases, contenant des ligures et des numéros. Ce jeu a beaucoup d’analogie avfecle Biribi. V. ce nom.
CAYALCADOUR. Ce mot, dérivé de l'espagnol ccit 'ù/yador, désignait d’abord un écuyer qui enseignait à monter à cheval. Il fut ensuite donné aux écuyers qui avalent la surveillance spéciale des chevaux et de tous les équipages de récurie dans la maison du roi et des princes. La charge d’écuyereavalendour n'existe plus depuis 1830.
CAVALERIE, ensemble de tous les corps do troupes à cheval. Dans une campagne, la cavalerie sert à éclairer la marché et les opérations d’une armée, k assurer les communications, à escorter les convois; dans une bataille, elle couvre les flancs de l’armée, cherche à déborder les ailes do l’ennemi , ou à enfoncer un point de sa ligne; elle achève la victoire en portant h* désordre dans ses colonues, le poursuit et le harcèle dans sa fuite, lui enlève scs convois ou son artillerie ; dans le cas contraire , elle arrête la poursuite de l’eunefni, et permet ainsi A l'infanterie de reformer ses lignes, ou de faire sa retraite en bon ordre.
Aux termes d une ordonnance du 8 sept. 1811, La cavalerie française se compose de 61 régiments, ainsi partagés : C. de réserve, 10 régiments de cuirassiers, 2 de carabiniers; C. de ligne, 12 régiments de dragons et 8 de lanciers ; C. légère, 1 3 régiments dé chasseurs, 9 de hussards, 4 de chasseurs d'Afrique ot 3 do «pahis, auxquels il faut ajouter 5 escadrons de guides a état-major , 4 compagnies de cavaliers vétérans et l’école de cavalerie de Saumur, ce qui donne un effectif de 50,000 chevaux environ, sans y comprendre h gendarmerie. — Parmi les autres Etats de l'Europe, ceux qui ont le plus du cavalerie sont :1a Russie, l’Autriche, la Prusse et l’Angleterre. La cavalerie russe, sans compter les Cosaques, s'élève & 110,000 hommes, tonnant 65 régiments; la cavalerie autrichienne, à . 17,000 hommes (37 régiments); la cavalerie prussienne, à 20,000 hommes (38 régiments); et la cavalerie anglaise, a 12.000 hommes (26 régiments).
Au temps de Moïse, les Egyptiens avaient déjà une cavalerie considérable; chcx les Grecs, elle ne remonte pas au delà de Lycurgue; encore ne commence-1- elle à avoir quelque importance qu’aux temps d'Epam inondas. Celle des Thcssaliens était forte et nombreuse : Philippe et son fils Alexandre la perfectionneront, et lui durent une partie de leurs succès, rendant longtemps les Romains h’eurent point de cavalerie proprem* nt dite : leurs chevaliers (Yoy. et mot) no purent jamais résister avec avantage aux cavaliers gaulois, espagnols et numides, ni à la cavalerie de Pyrrhus. Dans la suite, les Romains incorporèrent dans leur armée tous les cavalier* étrangers, et l’on distingua dès lorS la C. légionnaire, formé# de citoyens romains, et les corps
auxiliaires (al<v)t fournis par les peuples alliés. La cavalerie des Grecs et des Romains se divisait en C. pesante, dont les armes étaient la lance, la pique , la barbe, l’épée, le javelot et la masse d'armes; et C. légère , «pii se servait , eu outre , de l’arc et do la froudu. La première était couverte de cuirasses complètes; la seconde n'avait que le casque et la petite cuirasse de cuir et de métal. Les escadrons se formaient tantôt en carré, tantôt en losange, trèssouvent en forme de triangle ou de coin.
Les Barbares au iv« siècle, et, pendant le moyen Age , les Arabes , les Sarrasins , les Maures et les Tartans, curent une nombreuse cavalerie; mais ce n’étaient, pour l’onlnuprc, que des masses confuses, combattait sans ordre et sans tactique. Dans les Etats chrétiens de l’Occident , toute la noblesse combattait à cheval. Ou appelait alors lance fournie la réunion d’un chevalier avec son coutUiar ou écuyer, sou page ou varlel et quatre ou cinq hommes d'armes. Jusqu au xiv* siècle, on ne compta guère dans l’armée française plus de 15 compagnies de cent lances chacune. Charles Vil créa un corps de 7,000cavaliers; et, déjà sous François Ier, la gendarmerie français*! passait {tour la meilleure cavalerie de l'Europe : ello combattait alors sur un seul rang. Charles-Qui ut forma sa cavalerie sur huit et môme sur dix rangs; dans la suite, les escadrons furent réduits peu à peu k six, à cinq, k quatre, et enlin a trois rangs. Us conservèrent Q#tt# dei Bière hauteur jusqu’au règne de Louis XV. Ce fut en 1755 que la cavalerie commença à se former sur deux rangs : c’est encore l'usage aujourd’hui. Au moyen âge, les cavaliers étaient armés de pied en cap, et les chevaux cuirassés ou bardés; les cavaliers légers n’avaient qu’une simple cuirasse ou une cotte «le mailles. Les armes de main furent : la lance ou la pique, l’épée, le poignard, la masse et la hache ; les firmes de jel, l'arbalete, et, plus tard, l'arquebuse, l’es- • opette, le mousqueton et le pistolet. Suis Louis \ 111, I i lâhe# fut abandonnée : MUS LoWl Ut.hi i.t tés# remplaça l'armure complète ; sous Louis XV, le gilet de buUle remplaça la cuirasse; mais depuis, la cuirasse a été rétablie du us quelques corps. Voy. cuirassiers.
cavalerie (école de), écolo instituée a Saumur en 1825, et réorganisée par ordonnance du 8 novembre 1845, est destinée à perfectionner les officiers des corps de troupes à cheval, à préparer au service de la cavalerie les sous-lieutenants sortant de l'Ecole militaire qui sont destinés à ce service, et à former des Instructeurs pour les régiments; on y instruit aussi des maréchaux ferrants et des trompettes : les coun durent deux ans. Outre les élèves tirés de l'Ecole militaire, on y admet 1 lieutenaut ou sous-lieutenant par régiment de cavalerie ou d’artillerie et par escadron du train, 2 sous-officiers par régiment d'artillerie ou par escadron du train, des brigadiers ou cavaliers désignés comme les plus aptes par l’inspcctiou générale.
CAVALIER (du bas latin caballarius , dérivé de cabal lus, die val) , soldat monté à cheval. V. cavalerie.
Eu Italie, c’est uu litre de uoblesseou de courtoisie analogue à celui de chevalier chez nous.
Au jeu d’éehers#on nomme ainsi une pièce dont U marche est d'aller du blanc au noir et du noir au blanc par sauts obliques, en laissant une case entre deux.
Eu termes de Fortification, le cavalier est un tertro élevé provisoirement pour placer l'artillerie qui attaque ou qui défend une place (Voy. gabion). Un distingue C. de tranchée et C. de forteresse.
On nomme papier cavalier uu papier d'impression dont le format est intermédiaire entre le carré et te grand raisin.
CAVALOT, monnaio de cuivre qui se frappait en France sous le règne de Louis XII, était ainsi nommée parce qu’elle portait pour effigie l'image de S. Second à cheval. Elle valait 6 deniers.
GY tait aussi le nom d’un fusil de rempart, en fei battu, long do 2 à 3 ra., et pesant de 25 à 30 kilogr.